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    <title>La Ville en débat | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2023-05-22T00:00:00+02:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_PANER_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La ville de demain
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-ville-de-demain--9782130836315?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-05-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-05-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Partant de l’expérience d’un jeune enseignant dans une des
nouvelles écoles d’architecture créées après mai 68, à&#160;un
moment où les architectes français formés aux Beaux-arts
redécouvrent la ville, l’ouvrage s’interroge sur les changements et
réorientations qui doivent aujourd’hui guider notre réflexion et
notre pratique d’urbaniste. Après une première période marquée
symboliquement par la parution du livre d’Henri Lefebvre,&#160;Le
droit à la ville&#160;en mars 1968, la réflexion sur la ville et
l’urbain est reprise cinquante ans plus tard par échelles
successives dans cet ouvrage qui explore tout d’abord&#160;comment
faire de tout logement un chez-soi appropriable et évolutif avant
de plaider pour le rassemblement&#160;des tissus urbains
diversifiés, à l’inverse&#160;des logiques séparatrices et pour
l’unification&#160;de&#160;la ville fragmentée. Enfin, Philippe
Panerai donne une place centrale aux&#160;«&#160;chemins de
l’eau&#160;» pour accorder la ville et le territoire. &#160; &#160;]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Introduction
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | 1. Des étudiants hors de Paris
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 25 | 2. Architecture et sciences humaines. Henri Lefebvre et le droit à
la ville
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 33 | 3. Architecture et forme urbaine. Versailles, 1969-1975
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 41 | Présentation
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 64 | 4. Faire de tout logement un chez soi appropriable et évolutif
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 88 | 5. Contre les logiques séparatrices&#160;: rassembler des tissus
urbains diversifiés
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 108 | 6. Unifier la ville fragmentée par un jeu de centralités
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 118 | 7. Retrouver les chemins de l’eau pour accorder la ville et le
territoire
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 123 | Conclusion. Penser la ville ouverte
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 126 | Remerciements
                                            |  Philippe Panerai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 129 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 133 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_LEFEV_2017_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Paris, métropole introuvable
                    (2017)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le défi de la globalisation]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/paris-metropole-introuvable--9782130792666?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-10-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-11-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La métropole francilienne peine à s’inscrire dans la globalisation,
malgré sa puissance économique et culturelle qui en fait l’une des
toutes premières métropoles mondiales, sans doute parce que son
histoire et sa culture politique&#160;ont enfermé l’Île-de-France
dans un cadre national en grande partie autoréférencé.En comparant
Paris avec ses deux grandes rivales, Londres et New York, cet
ouvrage permet de mieux percevoir cette singularité historique et
culturelle. Largement dominé par le monde politique, et notamment
par l’État, le système d’acteurs francilien éprouve des difficultés
à s’ouvrir alors même que le processus de globalisation fait de
plus en plus entendre ses exigences. Le territoire francilien
apparaît alors comme un lieu de conflits où différentes visions du
monde s’opposent, notamment sur la question de la place de
l’Île-de-France dans la globalisation. Si&#160;l’on observe
quelques tentatives de construction d’un acteur collectif, elles
restent parcellaires et sectorielles. Paris, tiraillée entre ses
identités et ses aspirations, pourra-t-elle s’affirmer comme
métropole dans la globalisation ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Glossaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Gouverner la ville globale&#160;: Paris, Londres, New York
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 39 | Chapitre I - Paris, métropole mondiale
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 64 | Chapitre II - Une métropole peu préparée à la globalisation
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 86 | Chapitre III - Une culture politique mise à mal par la
globalisation
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 111 | Chapitre IV - Quand la globalisation exacerbe les conflits…
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 136 | Chapitre V - L'introuvable acteur collectif
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 138 | Conclusion
                                            |  Christian Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 144 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 145 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 151 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_ESTEB_2015_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'égalité des territoires, une passion française
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une passion française]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-egalite-des-territoires-une-passion-francaise--9782130617754?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-06-28T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Avec le temps, la France a créé un dispositif unique au monde
d’égalité des territoires, qui se traduit par trois grands
mécanismes&#160;: une redistribution financière très importante
entre les territoires ; une répartition inégalitaire des
fonctionnaires d’État pour assurer une présence continue dans les
territoires les plus ruraux ; et des grandes entreprises publiques
assurant une continuité de prestation dans tous les territoires
(Poste, Sncf, énergie, télécoms). Conçu pour une société plutôt
rurale et composée de sédentaires, ce dispositif fait face
aujourd’hui à l’émergence des grandes villes – les métropoles
–&#160;et à la mobilité des personnes. Les très grandes villes
financent largement l’espace rural et commencent à contester le
mécanisme de redistribution ; les personnes traversent les
territoires au cours de leur trajectoire et les mettent en
concurrence pour l’habitat, les services, l’emploi et les loisirs.
Le dispositif d’égalité des territoires apparaît dès lors coûteux
et inefficace. Il nous faut donc trouver les termes d’un nouveau
contrat territorial, pour refonder un système à bout de souffle.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Introduction
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | I. Une géographie et des histoires
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 39 | II. Égalité de quoi&#160;?
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 50 | III. Les hoquets de l’égalité territoriale
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 79 | IV. Fonder un nouveau principe d’égalité des territoires
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 85 | Conclusion. Un nouveau contrat territorial
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 91 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_GHORR_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La métropolisation en question
                    (2015)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-metropolisation-en-question--9782130630623?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-09-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-02-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La question métropolitaine s’impose dans les débats en France
pendant que nombre d’entre nous en font l’expérience quotidienne,
ne serait-ce qu’en se déplaçant pour aller travailler, étudier,
consommer ou se divertir. Elle s’institutionnalise avec l’invention
de la métropole depuis le 1er janvier 2015, alors qu’aux
États-Unis, si l’expression «&#160;révolution métropolitaine&#160;»
est utilisée pour signifier l’importance du bouleversement
économique et spatial,&#160;elle n’a&#160;pas encore de traduction
politique concrète.&#160;Les études évoquent l’urbanisation de la
banlieue et la périphérisation du centre, parallèlement à la
diffusion des emplois sur un territoire urbanisé plus large
qu’autrefois.Dans le but de dépasser le débat national opposant la
«&#160;France des flux&#160;» et la «&#160;France
périphérique&#160;», l’analyse souligne la convergence de deux
traditions scientifiques (France, États-Unis), ce qui permet
d’identifier sur un mode pertinent l’enjeu central de la métropole,
outre les inégalités sociales et spatiales&#160;: la modification à
terme du rapport d’un État à son territoire.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 11 | Introduction. Un regard multisitué
                                            |  Cynthia Ghorra-Gobin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 39 | Chapitre premier. Une subversion économique des territoires aux
États-Unis
                                            |  Cynthia Ghorra-Gobin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 69 | Chapitre&#160;2. En France, un processus encadré par la
décentralisation
                                            |  Cynthia Ghorra-Gobin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 103 | Chapitre&#160;3. Le paradigme métropolitain révèle les enjeux
                                            |  Cynthia Ghorra-Gobin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 110 | Conclusion. Comment dépasser le clash entre les métropolitains et
les non-métropolitains&#160;?
                                            |  Cynthia Ghorra-Gobin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 114 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 118 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_MALGO_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le retrait résidentiel. À l'heure de la métropolisation
                    (2013)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[À l'heure de la métropolisation]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-retrait-residentiel-a-l-heure-de-la-metropolisation--9782130617334?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-03-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-05-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La fermeture résidentielle semble marquer de plus en plus les
paysages urbains et périurbains. Ce n’est pourtant pas tant&#160;de
sécurité qu’il s’agit, mais davantage de la montée en puissance
d’une conception du lieu de l’habitat qui tourne autour d’une
logique de retrait.L’enclave résidentielle apparaît dorénavant
comme un mode d’habitat adapté aux conditions de vie
métropolitaine, en ce qu’elle fournit un espace de vie stable,
bénéficiant d’un collectif protecteur, tranquillement connecté aux
flux sans en subir les nuisances.&#160;À la fois imparable dans le
contexte actuel du marché immobilier et&#160;légitime devant les
aspirations des habitants, cette figure interroge à la fois les
qualités de la ville comme son devenir. Le défi pour les politiques
publiques est autant de l’assumer que de le compenser en assurant
la possibilité de passer de la vie privée à la vie publique, et
inversement.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Introduction
                                            |  Céline Loudier-Malgouyres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 30 | I - Les enclaves résidentielles
                                            |  Céline Loudier-Malgouyres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 52 | II - «&#160;Vivre seul mais sans être isolé&#160;»
                                            |  Céline Loudier-Malgouyres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 78 | III - Une séquence de retrait dans la ville des flux
                                            |  Céline Loudier-Malgouyres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 86 | Conclusion - Retrait résidentiel et espace public
                                            |  Céline Loudier-Malgouyres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 94 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 98 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_ESTEB_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Gouverner la ville mobile
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Intercommunalité et démocratie locale]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/gouverner-la-ville-mobile--9782130566625?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-09-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les sociétés humaines deviennent de plus en plus urbaines&#160;et
les villes sont elles-mêmes&#160;peuplées par des hommes&#160;sans
cesse plus en mouvement&#160;: mobilité professionnelle,
résidentielle, récréative (vacances, retraite, loisirs…). Du coup,
le paysage urbain perd de son unité&#160;:&#160;d’un côté des
métropoles orientées vers une production mondialisée, de l’autre
des espaces urbanisés à fonction résidentielle (quotidienne ou
récréative). C’est pourquoi le gouvernement des villes perd de son
unité, deux régimes politiques apparaissant&#160;: celui des
villes-centres, tourné vers la compétition économique, et celui des
intercommunalités, spécialisé dans les services à la personne.
L’avenir de la démocratie locale se trouve donc subordonné à la
capacité politique d’articuler ces deux régimes, pour qu’ils se
complètent&#160;sans s’exclure.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 8 | I. Le gouvernement des grandes villes, un chantier permanent
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | II. Territoires et mondialisation&#160;: l’arbre qui cache la forêt
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 44 | III. Un conte de deux villes
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 69 | IV. Une nouvelle économie de la démocratie locale
                                            |  Philippe Estèbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 74 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 76 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_DONZE_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        À quoi sert la rénovation urbaine ?
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/a-quoi-sert-la-renovation-urbaine--9782130581482?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-09-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Lancé en 2003, le programme de rénovation urbaine arrive à son
terme en 2013. Mais déjà la plupart des responsables politiques
demandent sa reconduction. Est-ce à dire que l’on a, avec lui,
trouvé la solution au problème des banlieues ? Cela se saurait !
Mais un tel consensus sur ce mode d’action correspond
nécessairement à l’obtention d’un certain nombre d’effets. C’est à
l’analyse des raisons de ce consensus, des nouveautés de ce mode
d’action et de la nature de ses effets que se consacre ce recueil.
Pour montrer, d’abord, comment ce programme visant à défaire les
grands ensembles au nom de la mixité sociale a pu satisfaire à la
fois la gauche (en évitant la réservation du logement social aux
pauvres, en gardant donc sa vocation «&#160;généraliste&#160;») et
la droite (en proposant de réaliser la mixité dans les cités
sociales plutôt que dans les beaux quartiers et en y apportant
ainsi un principe d’ordre). Pour décrire ensuite le mode d’action
de la rénovation, la raison de son impact spectaculaire. Pour
décrire enfin et surtout les effets de cette rénovation des cités
sociales en montrant comment elle a déconcerté autant les préjugés
à son encontre que les espérances dont elle était officiellement
porteuse.Quel est alors le bénéfice principal de toute cette
action ? Celui de faire pénétrer la ville dans l’espace de la cité,
de dissoudre son étrangeté aux yeux des autres habitants, bref, de
lever ce voile qui donne à croire que la question des cités se
cantonne à la périphérie des villes.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Présentation
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Présentation
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Défaire les grands ensembles
                                            |  Jean-Claude Driant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 38 | Au nom de la mixité sociale
                                            |  Noémie Houard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 41 | Références bibliographiques
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 49 | Présentation
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 97 | ANRU&#160;: mission accomplie&#160;?
                                            |  Renaud Epstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 110 | Discussion
                                            |  Jean-Patrick Fortin,  Frédéric Meynard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 117 | Présentation
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 155 | Les leçons de la rénovation urbaine&#160;: de la ville fantasmée à
la ville du possible&#160;?
                                            |  Thierry Oblet,  Agnès Villechaise
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 161 | Références bibliographiques
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 179 | Changer de lieux sans changer d’adresse
                                            |  Barbara Allen,  Hervé Duret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 183 | Références bibliographiques
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 218 | La fin des grands ensembles&#160;?
                                            |  Christine Lelévrier,  Christophe Noyé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 221 | Références bibliographiques
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 231 | Conclusion générale. Enfin, les difficultés commencent…
                                            |  Jacques Donzelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 239 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_CHERI_2010_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'avantage métropolitain
                    (2010)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-avantage-metropolitain--9782130581499?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-09-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[«&#160;La montée en puissance des régions urbaines va de pair avec
l’affirmation d’une situation paradoxale. Les métropoles sont à la
fois le produit et le moteur d’un capitalisme mondialisé qui repose
sur l’hypermobilité des capitaux, des idées et des personnes, et ce
à un niveau probablement jamais atteint jusqu’alors. Mais elles
sont aussi les espaces dans lesquels les tensions des sociétés
contemporaines s’accumulent, depuis l’accroissement des inégalités
sociales jusqu’à l’exacerbation de la pression sur l’environnement,
depuis le mal-vivre ensemble jusqu’à la montée du sentiment
d’insécurité. À mesure que le monde s’urbanise et que les
mégarégions urbaines s’imposent, les métropoles apparaissent à la
fois comme l’avenir certain et comme une menace potentielle pour
une planète aux ressources fragilisées et une humanité qui serait
soumise aux forces aveugles de la mondialisation. Comme si les
nouvelles modalités de l’économie contemporaine qui président à la
formation des métropoles se faisaient forcément contre la société.
Sans verser dans une naïveté mal à propos, faut-il accepter cette
vision fataliste qui reconnaît implicitement que l’économie
fonctionne indépendamment du collectif que l’on désigne sous le
terme attrape-tout de «&#160;société&#160;» ? L’avantage des
métropoles est certes le résultat et le point de départ de réseaux
de longue portée, liés à la mondialisation et aux multiples formes
de division des tâches, notamment. Mais, loin d’être l’enfant de la
seule mondialisation, la métropole est aussi une construction
permise, façonnée et régulée, avec plus ou moins de bonheur, on le
sait, par des sociétés métropolitaines elles-mêmes actrices de ces
réseaux. Il est légitime, voire urgent, de repenser notre avenir
métropolitain à la lumière de ce constat simple.&#160;» (Extrait de
l’Avant-propos)]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages V à V | Remerciements
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Avant-propos
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 18 | Introduction. À l’ère des métropoles
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 54 | Chapitre I. Les errements de la «&#160;ville d’exception&#160;»
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 90 | Chapitre II. Repenser l’avantage métropolitain
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 130 | Chapitre III. Le chantier de la métropolisation
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 135 | Conclusion
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 141 | Références bibliographiques
                                            |  Ludovic Halbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 144 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_VISIE_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La carte scolaire et le territoire urbain
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Préface de François Dubet]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-carte-scolaire-et-le-territoire-urbain--9782130572275?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-01-07T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-04-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[D’un côté, l’affaire est claire&#160;: la carte scolaire favorise
la mixité sociale et les familles républicaines doivent s’y plier
puisque l’enseignement républicain est égalitaire. De l’autre,
l’affaire est également entendue&#160;: la carte scolaire est une
contrainte inacceptable et les familles soucieuses de l’intérêt de
leurs enfants se doivent de choisir pour eux le meilleur
établissement. Or, la réalité est complexe, car la carte scolaire a
été créée il y a quelques décennies non pas pour favoriser la
mixité sociale, mais pour gérer le nombre des élèves dans les
collèges… Cet ouvrage analyse les 35 collèges de l’agglomération de
Montpellier et montre que les collèges les moins
«&#160;mixtes&#160;» sont aussi les plus défavorisés, dans ce cas
la carte scolaire ne fait que refléter l’habitat et les inégalités
sociales de la zone concernée. Faut-il renoncer pour autant&#160;à
toute sectorisation ? Il semble que les inégalités de territoires
doivent être compensées par des mesures de discrimination positive.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Préface
                                            |  François Dubet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Introduction
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 34 | I. La mixité&#160;: naissance d'une politique de justice sociale
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 62 | II. Distribuer les élèves
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 88 | III. Justice
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 96 | Conclusion. Pour construire une politique de mixité à l'école
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 101 | Bibliographie
                                            |  Laurent Visier,  Geneviève Zoïa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 105 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_CATAL_2011_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La ville émiettée
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur la clubbisation de la vie urbaine]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-ville-emiettee--9782130587767?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-01-26T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-04-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les villes, en s’étendant, intègrent dans leur orbite de nouvelles
communes. Beaucoup de ces communes restent toutefois séparées des
villes dont elles dépendent par des espaces naturels ou agricoles.
Ces communes sont dites «&#160;périurbaines&#160;». En 20 ans, leur
nombre a quasiment doublé, approchant aujourd’hui le seuil de 20
000. Ces communes sont petites, avec un peuplement moyen nettement
inférieur à 1 000 habitants. Ce sont souvent d’anciens villages
ruraux, transformés par l’urbanisation en clubs résidentiels
pavillonnaires. Ainsi, avec la périurbanisation, les pourtours des
villes s’émiettent. Cet émiettement est à la fois politique (avec
des pouvoirs métropolitains divisés, notamment en matière
d’urbanisme), paysager (avec un tissu bâti fragmenté) et social
(avec des communes qui se spécialisent). Ceci pose des problèmes
nouveaux pour le gouvernement des métropoles et pour la solidarité
entre les citadins.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages V à VI | Remerciements
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 15 | Introduction
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 72 | I. La périurbanisation ou l'émiettement des villes
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 121 | II. La clubbisation des communes périurbaines
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 148 | III. L'exclusivisme scolaire
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 206 | IV. Gouverner la ville émiettée
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 246 | V. La communauté villageoise disparue
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 262 | Émiettement des villes, clubbisation et solidarité
                                            |  Éric Charmes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 283 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 289 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_BOULL_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La ville événement
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Foules et publics urbains]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-ville-evenement--9782130581475?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-09-29T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2015-04-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les villes se reconfigurent totalement lors de grands événements.
La capacité des organisateurs à attirer des publics rencontre le
souci des services de sécurité de contenir les foules. Le cadre
bâti doit jouer son rôle de conteneur mais les attracteurs de
l’attention doivent fonctionner comme contenants. Les publics
eux-mêmes génèrent parfois ces contenants pour maintenir
l’excitation et retarder la descente. Les rythmes et leur
synchronisation sont tout aussi importants que les espaces pour que
tous se sentent partie prenante d’un même climat. L’observation de
trois événements (manif, festival et match) du point de vue de tous
les acteurs concernés permet de comprendre à quel point
l’expérience de ces moments est différente et que l’articulation
entre tous ces acteurs demande un travail attentionné, sans oublier
les autres publics urbains affectés par l’événement.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à V | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 15 | L'événement est un débordement
                                            |  Dominique Boullier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 51 | I. Qui est présent&#160;? Quasi-foules et quasi-publics
                                            |  Dominique Boullier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 92 | II. Qu'est-ce qui attire&#160;? L'attente elle-même
                                            |  Dominique Boullier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 130 | III. Ce que fait une ville. Conteneurs et contenants
                                            |  Dominique Boullier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 138 | Gouverner les passions, climatiser la ville
                                            |  Dominique Boullier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 145 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 148 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_KIRSZ_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Rénovation urbaine
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Les leçons américaines]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/renovation-urbaine--9782130572268?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-01-07T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-01-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les États-Unis sont volontiers regardés et souvent dénoncés comme
le symbole de la séparation des groupes raciaux dans la ville.
Cependant, la dichotomie classique entre «&#160;villes
chocolat&#160;» et «&#160;banlieues vanille&#160;» est en partie
obsolète car&#160;un nouveau modèle urbain se dessine,
qui&#160;évoque davantage la mosaïque que la bichromie. On observe
ainsi une croissance des zones périphériques alimentées par les
minorités des centres urbains, mais selon un rythme encore inégal
d’une métropole à l’autre. Au cour des années 1990, la rénovation
urbaine a remodelé en profondeur certains grands ensembles de
logements sociaux. Au moment où la France fait de la rénovation
urbaine le socle de sa stratégie d’intégration urbaine des
minorités ethniques, il peut être utile de tirer quelques leçons de
l’expérience américaine.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | La ville américaine au-delà des clichés
                                            |  Thomas Kirszbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 28 | I. Disperser ou enrichir&#160;: le dilemme de la déconcentration
                                            |  Thomas Kirszbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 48 | II. En finir avec les grands ensembles&#160;: le programme Hope VI
                                            |  Thomas Kirszbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 69 | III. Les deux visages de la rénovation urbaine
                                            |  Thomas Kirszbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 84 | Ce que nous apprennent les États-Unis
                                            |  Thomas Kirszbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 87 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_DURU_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'architecte, la ville et la sécurité
                    (2009)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-architecte-la-ville-et-la-securite--9782130578864?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-11-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2014-10-08T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les nouvelles modalités d’exercice du maintien de l’ordre
contribuent au développement de nouvelles figures spatiales,
obligeant les architectes à repenser la place de la sécurité dans
leurs projets. Cet art nouveau de la gestion des espaces urbains
emprunte beaucoup à la conception des stades et de leurs abords, à
la nécessité de prévoir une gestion des parcours et des flux qui
permette l’événement sportif ou festif tout en évitant les
frictions dont ils peuvent être l’occasion. La première partie de
l’ouvrage est consacrée à une analyse de ces nouvelles figures
spatiales de la sécurité urbaine. La seconde se propose d’examiner
les écueils auxquels ces nouvelles figures nous exposent, en
particulier celles d’une réduction des usages possibles sur
l’espace public. Ces constats portent l’auteur à avancer, dans une
troisième partie, quelques pistes susceptibles de concilier la
sécurité avec la spontanéité et l’hospitalité qui font les charmes
de la vie urbaine.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Introduction
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 41 | I. Les nouvelles figures spatiales de la sécurité
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 60 | II. L'espace public, un espace stratégique
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 88 | III. Scénarios
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 93 | Conclusion
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 101 | Bibliographie
                                            |  Paul Landauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 105 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_BOUTI_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qu'est-ce que la ville créative&#160;?
                    (2009)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/qu-est-ce-que-la-ville-creative--9782130578833?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-11-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2014-08-14T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les maires des grandes villes affirment tous que leur préoccupation
première est de développer l’attractivité de leur cité.
Comment&#160;? En faisant de celle-ci un lieu propice à la
créativité, en y combinant les ressources du talent, de la
tolérance et de la technologie&#160;: c’est la recette proposée par
le géographe et économiste Richard Florida pour réunir sous
l’enseigne de «&#160;classe créative&#160;» artistes, intellectuels
et prestataires de services aux grandes firmes. Un tel assemblage
va-t-il de soi&#160;? Il mêle hâtivment deux phénomènes
distincts&#160;: d’une part, le processus de
«&#160;gentrification&#160;» urbaine par lequel les
«&#160;créateurs&#160;»&#160;– artistes et professions culturelles
et intellectuelles&#160;– réinvestissent la ville, lieu
d’opportunités et de rencontres d’autre part, un traitement
volontariste et foncier du paysage urbain destiné à attirer les
«&#160;créatifs&#160;» de la publicité et des banques. Mais peut-on
attirer les «&#160;créatifs&#160;» sans faire fuir les
«&#160;créateurs&#160;»&#160;?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 19 | La ville créative, alternative à la ville industrielle&#160;?
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 31 | I. Les scènes de la créativité artistique
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 47 | II. Portrait de l'artiste en <span style=
'font-style: italic;'>gentrifier</span>
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 64 | III. La ville, territoire de l'économie créative
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 76 | IV. Faire la ville pour les créatifs
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 84 | Le paradoxe de la ville créative
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 89 | Bibliographie
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 92 | Pages de fin
                                            |  Elsa Vivant
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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    </feed>
