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    <title>Des mots | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2022-12-09T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_LAGAS_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'art impossible
                    (2020)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-art-impossible--9782130825463?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-10-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-12-09T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Tout créateur devrait se poser la question de savoir comment ne pas
être complice, volontairement ou involontairement, des systèmes des
pouvoirs. Pour cela, il est nécessaire de substituer une éthique
des œuvres à une valeur inconditionnelle de la culture. Dans Penser
dans un monde mauvais, Geoffroy de Lagasnerie proposait de placer
au cœur des sciences sociales et de la philosophie la production de
«&#160;savoirs oppositionnels&#160;»&#160;: comment transposer ces
analyses au champ de l’art ? Dès qu’on le confronte au monde et à
l’action, que l’on refuse l’autonomisation de la sphère esthétique,
il est difficile de ne pas devenir sceptique sur la valeur de
l’art&#160;: peut-on définir un «&#160;art oppositionnel&#160;» ?
Sur quelles valeurs reposerait-il ? Contre quelles valeurs
s’affirmerait-il ? Quelles relations entretiendrait alors l’artiste
avec les institutions du monde culturel ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | 1
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 21 | 2
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 28 | 3
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 38 | 4
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 44 | 5
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 54 | 6
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 55 | 7
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 67 | 8
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 73 | 9
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 79 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_LOUIS_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dialogue sur l'art et la politique
                    (2021)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/dialogue-sur-l-art-et-la-politique--9782130829300?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-03-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-11-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes,
Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l’art, le cinéma, la
littérature et leur rôle aujourd’hui. Comment l’art peut-il,
notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ?
Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le
faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel
est le rôle de l’art dans un contexte politique mondial où les plus
précaires se tournent vers l’extrême-droite ? Comment repenser la
gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du
Front National, que dans l’ascension de Trump, ou encore de
Bolsonaro ? En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs
œuvres,&#160;Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 27 | Présentation
                                            |  Ken Loach,  Édouard Louis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 37 | Questions à Ken Loach et Édouard Louis
                                            |  Ken Loach,  Édouard Louis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 55 | Présentation
                                            |  Ken Loach,  Édouard Louis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 67 | Questions à Ken Loach et Édouard Louis
                                            |  Ken Loach,  Édouard Louis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 79 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_TOUAM_2016_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fugitif, où cours-tu ?
                    (2016)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/fugitif-ou-cours-tu--9782130735571?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-03-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2019-11-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[«&#160;Tant que les lions n’auront pas leurs historiens, les
histoires de chasse tourneront toujours à la gloire du
chasseur&#160;», dit un proverbe bantou. C’est précisément le point
de vue du lion que défend ici Dénètem Touam Bona en mettant en
lumière, à travers la question du marronnage, l’action et la
créativité des colonisés. Entre carnet de voyage, enquête
anthropologique et méditation littéraire et philosophique, il narre
l’histoire occultée des fugues, celles du «&#160;gitan&#160;»
nomade, du soldat déserteur, du migrant «&#160;clandestin&#160;» et
de tous les réfractaires à la norme, au contrôle ou à la
domestication.Foucault l’a bien vu, «&#160;la visibilité est un
piège&#160;». Art de la disparition, le marronnage est plus que
jamais d’actualité. Déjouer les surveillances, les profilages, les
traçages marketings et policiers ; disparaître des bases de
données ; étendre l’ombre de la forêt l’espace d’un court-circuit.
Dans notre monde cybernétique où le contrôle en temps réel de
l’individu est sur le point de devenir la norme, le nègre marron
apparaît comme une figure universelle de résistance.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 77 | I. Retour du Maroni
                                            |  Dénètem Touam Bona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 108 | II. L’art de la fugue des esclaves fugitifs aux réfugiés…
                                            |  Dénètem Touam Bona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 126 | I. Chasse à l’homme. Analyse spectrale de l’esclavage
                                            |  Dénètem Touam Bona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 137 | II. Le Titanic carcéral
                                            |  Dénètem Touam Bona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 143 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_ERIBO_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théories de la littérature
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Système du genre et verdicts sexuels]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/theories-de-la-litterature--9782130651000?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-03-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2019-02-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dans À la recherche du temps perdu, Proust développe une théorie de
l’homosexualité, largement inspirée de la psychiatrie de l’époque.
Or, non seulement elle ne s’applique pas à certains personnages
dont on apprend qu’ils sont «&#160;homosexuels&#160;», mais Charlus
lui-même ne cesse de tenir des propos qui la contredisent. La
théorie est ainsi déconstruite au fur et à mesure qu’elle est
construite. Il en va de même chez Genet, où l’on voit toutes les
théorisations démenties par les pratiques réelles. Pourtant, cette
instabilité générale de la théorie reste prise dans les cadres
fixés par les normes et les notions obsessionnellement rappelées du
«&#160;masculin&#160;» et du «&#160;féminin&#160;».Il s’agit dès
lors de comprendre comment les pratiques «&#160;subversives&#160;»
et les discours «&#160;hérétiques&#160;» peuvent à la fois
constituer d’importants «&#160;contre-discours&#160;» et
«&#160;contre-conduites&#160;», tout en laissant intact le système
du genre et de la sexualité, et donc en participant à sa
perpétuation. Comment penser dès lors la transformation sociale et
politique, si ce n’est en portant le regard sur la reproduction de
la structure qui s’opère à travers l’opposition toujours rejouée
entre normes et contre-normes ? Et en insistant sur ce qui permet
d’échapper à cette logique pour rouvrir la temporalité historique
que tendent à fermer les «&#160;verdicts sexuels&#160;» qui
façonnent les individus malgré eux ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 15 | I. Identités de papier
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 26 | II. Des théories concurrentes
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | III. Pour Sainte-Beuve
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 56 | IV. Histoires de l’«&#160;homosexualité&#160;»
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 61 | V. Contre-discours et contre-conduites
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 84 | VI. Sous la loi du phallus
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 108 | VII. La force du système
                                            |  Didier Eribon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 110 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_CAIL_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Foucault contre lui-même
                    (2014)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/foucault-contre-lui-meme--9782130632894?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-06-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-04-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dans sa vie privée, autant que dans son œuvre ou dans son rapport à
la politique, Foucault n’a cessé de rompre avec lui-même. Dans sa
vie privée, Foucault quitte sa région natale très jeune, il change
son patronyme et travaille dur pour intégrer l’ENS de Paris.
Aussitôt entre les murs de la rue d’Ulm, il s’y sent mal et quitte
la France, voyage à travers l’Europe, sans se fixer. Même quand il
intègrera le Collège de France, il ne cessera de se définir contre
l’institution. Dans son œuvre, il réécrit ses livres quand il les
réédite, se dit «&#160;enfant de cœur du structuralisme&#160;»
avant de dire qu’il n’a jamais été structuraliste, renie certains
de ses livres. Il s’intéresse au marxisme puis, quelques années
plus tard, au néolibéralisme et&#160;soutient des mouvements
politiques (mouvements gays, maoïsme…), puis&#160;les critique,
parfois très durement. Foucault, comme il l’a dit lui même, n’aura
cessé de s’arracher à lui-même, de se «&#160;déprendre&#160;», de
sans cesse se construire contre ce qu’il a été et ce qu’il a
fait.Ce livre montre comment la rupture est au centre du travail de
Foucault et de sa vie, à travers des réflexions sur l’histoire, les
mouvements homosexuels, la théorie, la domination, les
institutions, l’Université, etc. Loin de se limiter toutefois à un
commentaire académique de Foucault,&#160;il&#160;repense l’héritage
de Foucault afin d’élaborer de nouveaux problèmes théoriques et de
nouvelles politiques de lutte contre les mécanismes de la
domination.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 19 | Foucault contre lui-même&#160;: Introduction
                                            |  François Caillat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 65 | Que signifie penser&#160;?
                                            |  Geoffroy de Lagasnerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 100 | Percevoir l’intolérable
                                            |  Arlette Farge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 127 | Apprendre à fuir (à propos des modes relationnels)
                                            |  Leo Bersani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 167 | Savoir trancher
                                            |  Georges Didi-Huberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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