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    <title>Care studies | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2018-04-09T00:00:00+02:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_GARR_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Care et attention
                    (2014)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/care-et-attention--9782130618539?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-05-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-04-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Pour comprendre le contenu des éthiques du care dans ce qu’il a de
radical, il faut prendre acte du déplacement épistémologique
auxquelles elles nous convient et du rapport qu’elles nous invitent
à nouer avec la réflexion théorique. C’est à décrire ce déplacement
que se consacre cet ouvrage, avant de montrer qu’il rend compte de
la vision originale de l’agent moral qui est au cœur des éthiques
du care et fait signe vers une conception égalitaire et inclusive
de la démocratie.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Introduction
                                            |  Marie Garrau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 42 | I. Une épistémologie de l’attention
                                            |  Marie Garrau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 68 | II. Éthique et politique de l’attention
                                            |  Marie Garrau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 73 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 77 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_RICOT_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Du bon usage de la compassion
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/du-bon-usage-de-la-compassion--9782130607205?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-02-20T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-04-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le statut moral de la compassion exige d’abord un dépoussiérage de
ce que ce sentiment désigne. La définition qu’en donnait Adam Smith
au XVIIIe siècle peut servir de point de départ&#160;: «&#160;La
pitié ou la compassion, c’est-à-dire l’émotion que nous sentons
pour la misère des autres&#160;». Comme la pitié, avec laquelle
elle partage une ambivalence congénitale, la compassion peut
dériver vers un paternalisme à peine voilé ou bien nous tenir à une
distance hypocrite de la souffrance d’autrui. Il existe donc un
usage douteux de la compassion.La tradition plurielle des grandes
philosophies mérite d’être revisitée pour tenter d’y voir clair et
surtout pour préciser à quelles conditions la vie morale peut être
vivifiée par ce sentiment. Une conclusion s’impose alors&#160;: si
la compassion ne se laisse pas éclairer par des considérations
raisonnées et visant à l’universel, elle ne peut fournir à elle
seule une assise pour les décisions toujours singulières auxquelles
la vie morale nous confronte.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Présentation
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Introduction
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | L’émotion que nous sentons devant la misère des autres
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 34 | Compatir, c’est pâtir
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 46 | La compassion, un sentiment moral et rationnel
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 54 | Conclusion. La compassion et la morale
                                            |  Jacques Ricot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 56 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 64 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_PETIT_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'économie du care
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-economie-du-care--9782130624646?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-06-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-04-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Pour l’économiste orthodoxe du XXe siècle, le care n’a jamais
existé. On ne se soucie apparemment pas de l’autre dans la théorie
économique standard. La bienveillance y est exclue, l’univers
sentimental prohibé, l’altruisme (pur) rarissime, la vulnérabilité
déconsidérée, l’indifférence préconisée. Les individus sont décrits
comme des êtres purement rationnels et autonomes à la recherche de
leur intérêt personnel. Chacun applique la logique utilitariste des
«&#160;peines et des plaisirs&#160;», décrite par Jeremy Bentham,
avec le souci le plus extrême de la quête du «&#160;bonheur&#160;».
Oui, en théorie, l’homo œconomicus est égoïste, superbement
calculateur, grand stratège et potentiellement immoral. Il est
l’archétype du «&#160;héros&#160;» cérébral, impartial, autonome,
clairvoyant, jamais ému, toujours distant. L’homme économique ne
s’intéresse qu’à lui-même, nourrit des désirs égocentriques, ne
s’attache qu’aux conséquences de ses actes, place la rationalité au
dessus de tout et ne prend en considération ni les intentions des
acteurs, ni les attentes de ses contemporains. Pour quelles
raisons, par conséquent, les économistes contemporains
devraient-ils désormais se soucier du care ? Science universelle,
formelle et positive, abstraite et rigoureuse, esthétique, science
profondément influente au niveau des politiques publiques et
dominante au sein des sciences sociales, pourquoi l’économie
devrait-elle s’encombrer d’une éthique du care contextuelle,
intuitive, personnelle et morale ? À quoi donc servirait une
économie du care ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Présentation
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Introduction
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 16 | 1. Une voie différente
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 24 | 2. La morale contextuelle et sensible du <i>care</i>
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 36 | 3. Vers une économie humaniste
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 44 | 4. L’analyse économique du <i>care</i>
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 48 | Vers l’<i>homo vulnerabilis</i> ?
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 56 | Références bibliographiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 60 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_PAPER_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Care et sentiments
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/care-et-sentiments--9782130608912?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-01-23T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-04-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[L’entrée de l’éthique du care sur la scène médiatique en France au
printemps 2010 a été saluée par un sursaut d’ironie et beaucoup
d’incompréhension&#160;: comment cette histoire de «&#160;bonnes
femmes&#160;» et de «&#160;bons sentiments&#160;» pourrait-elle
nous apprendre quelque chose d’important sur les affaires sérieuses
et prétendre nous donner des leçons politiques ? Qu’est-ce qui peut
bien être féministe dans cette façon de revendiquer l’importance
éthique du souci des autres ? Pourquoi la France avec sa tradition
républicaine universaliste aurait-elle intérêt à cette idée venue
des États-Unis ? À ces réactions, ce livre répond par d’autres
questions&#160;: qui a l’autorité pour dire ce qu’est un point de
vue moral ? Les sentiments ont-ils un genre ? Que nous
apprennent-ils des liens qui nous (r)attachent aux autres et de la
place à laquelle nous sommes tenu-e-s dans les relations de care ?
Qui sait quoi et comment de l’organisation sociale et politique à
partir de la place occupée dans les relations de care ?Le livre
plaide à travers ces questions en faveur des implications critiques
du care et soutient que le care est une connaissance.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 22 | 1. Convergences&#160;: connaissances de l’intérieur
                                            |  Patricia Paperman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 42 | 2. Dichotomies et déplacements&#160;: ce que nous apprennent les
sentiments
                                            |  Patricia Paperman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 62 | 3. Travail du <i>care</i>, travail de la connaissance
                                            |  Patricia Paperman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 68 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 72 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_LEGOF_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Care et démocratie radicale
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/care-et-democratie-radicale--9782130618546?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-10-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-04-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[C’est au prisme de la trajectoire de Jane Addams que ce texte met
en lumière les points de rencontre entre pragmatisme et éthique du
care. Figure importante du mouvement progressiste, Jane Addams a
été une pionnière de l’aide sociale. Proche de John Dewey et de
George Herbert Mead, elle a élaboré une éthique sociale dont les
approches du care peuvent se réclamer. Ce texte explore la façon
dont cette éthique sociale met en évidence la solidarité entre
défense des valeurs de care et promotion de la participation,
conçues comme des facettes indissociables du projet démocratique
d’Addams. Il s’agit par là de mettre en lumière les raisons pour
lesquelles la radicalité de ce projet ainsi que son apport à la
réflexion contemporaine sur le care ont été récemment réévalués.
Mais il s’agit aussi de signaler les ambivalences de ce projet
démocratique et d’en proposer un bilan critique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Introduction
                                            |  Alice Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | 1. Jane Addams et le Mouvement progressiste
                                            |  Alice Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 26 | 2. Jane Addams, avant-garde d’un pragmatisme féministe
                                            |  Alice Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 44 | 3. <i>Care</i> et hospitalité au prisme de Hull House
                                            |  Alice Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | 4. <i>Care</i>, participation et démocratie radicale
                                            |  Alice Le Goff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 68 | Références
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 72 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_TRON_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le risque ou le care ?
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-risque-ou-le-care--9782130607199?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-10-10T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-01-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le livre prend acte d’un concept fondamental dans les sciences
sociales&#160;: la vulnérabilité. Il critique l’usage que le
sociologue Ulrich Beck fait de cette vulnérabilité en l’associant à
une perte de contrôle des démocraties occidentales sur leur
destin&#160;: les scientifiques ne maîtrisent plus les effets de
leurs découvertes, les politiques sont aux mains de
technostructures, les nouvelles formes de catastrophes (nucléaires
par exemple) ont des effets à très longs termes et irréversibles.
En insistant sur la question de la maîtrise, Beck reste dépendant
du vieux modèle de société masculiniste (le contrôle qui serait
malheureusement perdu) et reste sourd à la question sociale, au
fait que toute une partie des individus sur terre n’a jamais eu le
luxe de se poser le problème de la maîtrise perdue. Pour Joan
Tronto, au contraire, la vulnérabilité ne doit pas être réduite à
cette définition de la modernité ; elle doit servir à réaffirmer
l’urgence de la question sociale, la nécessité de «&#160;prendre
soin&#160;» des précaires et des exclus du monde néolibéral. Ceci
suppose une autre politique. Il est nécessaire de repenser des
États sociaux contre les déplorations de la perte de maîtrise sur
le monde, ces dernières pouvant être comprises comme un symptôme
ultime de la perte de puissance des anciennes puissances coloniales
sur le monde.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Comparer deux théories sociales
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 28 | La société du risque
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 37 | La société du <i>care</i>
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 46 | Considérer le monde du risque du point de vue de la société du
<i>care</i>
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 50 | Références
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 51 | Remerciements
                                            |  Joan C. Tronto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 58 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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