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    <title>Textes, images et monuments de l’Antiquité au Haut Moyen Âge | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_MARY_2002_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Impies et païens entre Antiquité et Moyen Age
                    (2002)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/impies-et-paiens-entre-antiquite-et-moyen-age--9782708406701?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2002-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'impie manque au devoir de piété tel qu'il est défini de son
temps&#160;: il est indifférent aux représentations et aux
pratiques reconnues. Mais il leur est le plus souvent hostile,
blasphémateur et sacrilège. Le paiera se caractérise par son
altérité par rapport aux religions monothéistes – judaïsme,
christianisme et islam qui le désignent par ce mot.</p>
<p>C'est dans le christianisme latin au IV<sup>e</sup> siècle que
le mot paganus a pris le sens de «&#160;païen&#160;», comme le
montre la première des dix études ici rassemblées. La seconde
contribution introduit à une recherche morphologique et sémantique
sur les mots <i>pius</i> et <i>impius</i> en latin préchrétien,
tandis que la troisième s'interroge sur les emplois de
<i>impius</i> et <i>impietas</i> dans la <i>Vulgate</i>, l'ouvrage
de loin le plus lu de l'histoire de l'Occident.</p>
<p>Au-delà des mots, les autres études permettent de saisir impies
et «&#160;païens&#160;» – en situation du II<sup>e</sup> siècle à
l'époque carolingienne. Qu'est-ce que la piété pour le géographe et
voyageur grec Pausanias, grand visiteur de sanctuaires&#160;?
Comment dans l'Antiquité tardive, sont jugées les violations de
sépultures&#160;? De quelle façon les conduites impies
provoquent-elles, dans l'hagiographie carolingienne, des miracles
de châtiment&#160;?</p>
<p>Quant aux païens, l'attitude qu'il convient d'avoir à leur égard
est admirablement suggérée par Augustin. L'étude de la lettre d'un
de ses correspondants, qui témoigne d'une diabolisation du
paganisme au tournant des IV<sup>e</sup> et V<sup>e</sup> siècles,
montre comment l'évêque d'Hippone appelle à une attitude
raisonnable et ouverte. Le pape Grégoire le Grand (590-604) va plus
loin et invite à transformer les lieux de culte païens en lieux de
culte chrétiens&#160;: des études archéologiques présentées ici
attestent que cela s'est fait. Et la remarquable correspondance
d'Alcuin dont le vocabulaire est très finement analysé, permet de
saisir ses conceptions de la conversion des paieras, saxons et
avars en particulier, dans la continuité d'Augustin et de
Grégoire.</p>
<p>Les païens sont des chiens&#160;: ils aboient et ils mordent.
Mais, expose la dernière contribution qui n'est pas la moins
originale, Jérôme et Augustin ont montre que ces chiens avaient
faim de l'<i>Évangile</i> et bien des savants de la renaissance
carolingienne ont repris ce thème qui court de l'Antiquité au Moyen
Âge.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 15 | Sur les origines de l'équation <span style=
'font-style: italic;'>paganus</span> = païen
                                            |  Pierre Chuvin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 29 | Étude morpho-sémantique de <span style=
'font-style: italic;'>impivs</span> et de ses dérivés en latin
préchrétien
                                            |  Bernard Bortolussi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 53 | Les emplois de <span style='font-style: italic;'>impivs</span> et
<span style='font-style: italic;'>impietas</span> dans la vulgate
                                            |  Lyliane Sznajder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 63 | Sur la piété de Pausanias
                                            |  Michel Casevitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 80 | Violations de sépulture et impiété dans l'Antiquité tardive
                                            |  Éric Rebillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 96 | La diabolisation du paganisme et ses conséquences
psychologiques&#160;:
                                            |  Claude Lepelley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 125 | Le corbeau et la sauterelle
                                            |  Bruno Judic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 153 | Le paganisme dans l'œuvre d'Alcuin
                                            |  Christiane Veyrard-Cosme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 173 | Accusations d'impiété et miracles de punition dans l'hagiographie
carolingienne
                                            |  Olivier Bruand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 187 | Des païens comme chiens dans le monde germanique et slave du haut
Moyen Âge
                                            |  Geneviève Bührer-Thierry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 188 à 188 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_MARY_2001_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le discours d’éloge entre Antiquité et Moyen Age
                    (2001)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-discours-d-eloge-entre-antiquite-et-moyen-age--9782708405853?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2001-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans la continuité qui unit ce qu’on appelle l’Antiquité et les
premiers siècles de ce qu’on appelle le Moyen Age, l’éloge est une
donnée culturelle fondamentale, et le discours d’éloge un genre
omniprésent.</p>
<p>Les articles de ce recueil permettent d’en apprécier la
permanence thématique et pragmatique. Discours pas aussi vrai que
l’histoire, pas aussi libre que la poésie, l’éloge oeuvre
inlassablement au maintien des grandeurs et des valeurs dans
lesquelles, à travers d’amples changements, les sociétés de cette
vaste période se sont successivement reconnues. Les études réunies
ici abordent différents aspects de cette fonction, y compris
lorsque celle-ci se dissimule sous l’extérieur d’une discrète
fantaisie, comme dans l’“<i>Éloge de la chevelure</i>” écrit par
Dion Chrysostome. Elles prennent pour champ d’observation des
auteurs et textes variés&#160;: Tibulle et l’élégie romaine, Paul
le Silentiaire et la poésie d’apparat byzantine, les historiens
Diodore de Sicile et Ammien Marcellin, ainsi qu’Isidore de Séville
et son histoire à la gloire du peuple Goth, les textes liturgiques
de la fin de l’Antiquité, et l’hagiographie du haut Moyen Age.
Elles révèlent par quels biais et sous quelles formes l’éloge
envahit les différents genres littéraires. Elles montrent quelles
résistances il rencontre chez les historiens qui lui opposent un
système d’autodéfense plus ou moins efficace. Elles mettent en
évidence les moyens de l’instrumentalisation de l’éloge au bénéfice
des forces politiques du moment, mais aussi du maintien d’une
identité culturelle inaltérable.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 8 | Avant-propos
                                            |  Jean Bouffartigue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Les Achéens chevelus
                                            |  Anne-Marie Gonidou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 29 | Tibulle et la glorification élégiaque de Messalla
                                            |  Anne Videau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 45 | «&#160;Non falsitas arguta…&#160;»
                                            |  Lionel Mary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 60 | L'éloge des Romains chez Diodore de Sicile
                                            |  Michel Casevitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 68 | Un manifeste politique et culturel
                                            |  Jacques Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 78 | Le poète, l'empereur et le patriarche
                                            |  Marie-Christine Fayant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 139 | O beata nox, quae sola meruit scire tempus et horam, in qua
Christus ab inferis resurrexit&#160;!
                                            |  Philippe Bernard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 152 | La <span style='font-style: italic;'>laudatio sanctorum</span> dans
le haut Moyen Âge, entre <span style=
'font-style: italic;'>vita</span> et éloge
                                            |  Monique Goullet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_INGLE_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le problème de la christianisation du monde antique
                    (2010)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-probleme-de-la-christianisation-du-monde--9782708408722?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La christianisation du monde antique est un thème central d’un
point de vue historique (c’est un des rares événements dont les
conséquences ont été essentielles pour l’histoire mondiale), d’un
point de vue historiographique (c’est un des grands sujets d’étude
de la fin de l’Antiquité gréco-romaine avec la disparition de
l’Empire d’Occident et la fin du système civique classique), mais
aussi d’un point de vue méthodologique. En effet, on croit
couramment que la christianisation du monde antique fut une réalité
qu’il suffirait de décrire, alors qu’il s’agit en fait de la
penser, car elle est d’abord une représentation des historiens
héritée de modèles antiques (Eusèbe de Césarée, Augustin d’Hippone)
ou modernes (Voltaire, Marx, Freud). Pour pouvoir traiter «&#160;la
christianisation du monde antique&#160;» comme sujet historique, il
faut donc d’abord réfléchir sur une question d’historiens&#160;:
«&#160;le problème de la christianisation du monde antique&#160;».
Pour cela, il faut faire un peu d’histoire moderne et
contemporaine, analyser l’apparition et le sens du terme de
christianisation, et faire le bilan de l’historiographie de la
question. Ensuite, on peut tenter de penser «&#160;la
christianisation du monde antique&#160;» de quatre manières&#160;:
par l’analyse philologique des termes désignant la conversion en
grec, latin et syriaque&#160;; par l’étude des sources littéraires
chrétiennes à propos des chrétiens, afin de mettre en évidence les
représentations antiques du problème de la définition du chrétien;
par le recours aux sources non littéraires (épigraphie,
papyrologie, archéologie funéraire, archéologie monumentale,
iconographie) afin de contourner la question des représentations
liées aux textes antiques&#160;; par l’enquête sur les sources
littéraires chrétiennes à propos de la conversion des païens, qui
permet de déconstruire des textes qui créaient une réalité autant
qu’ils la décrivaient. Ainsi, en questionnant les évidences qui
structurent nos pensées sur le passé, on peut espérer les
distancier afin de mieux comprendre comment le monde antique est
devenu chrétien.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Pages du début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 4 à 4 | Liste des intervenants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 17 | Introduction
                                            |  Hervé Inglebert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 31 | Par quels mots le grec ancien pouvait-il désigner le passage d'une
religion à une autre&#160;?
                                            |  Jean Bouffartigue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 38 | Le vocabulaire latin de la conversion au christianisme
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 46 | La <span style='font-style: italic;'>conversion</span> et le
vocabulaire connexe chez Aphraate le sage perse
                                            |  Marie-Joseph Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 62 | <span style='font-style: italic;'>Crevit hypocrisis</span>. Limites
d'adhésion au christianisme dans l'antiquité tardive&#160;: entre
histoire et historiographie
                                            |  Michel-Yves Perrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 75 | Ambivalence de la christianisation, frontières de l'Église,
identité chrétienne
                                            |  Jean-Marie Salamito
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 113 | L'église, les <span style='font-style: italic;'>domini</span>, les
païens <span style='font-style: italic;'>rustici</span>
                                            |  Rita Lizzi Testa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 145 | Un principe de différenciation au cœur des processus de
romanisation et de christianisation
                                            |  Christophe John Goddard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 157 | Le nombre des chrétiens en Égypte selon les données papyrologiques
                                            |  Jean-Michel Carrié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 194 | La christianisation de l'Asie Mineure jusqu'à Constantin&#160;: le
témoignage de l'épigraphie
                                            |  Sylvain Destephen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 201 | La prosopographie chrétienne de la Gaule&#160;: bilan et
perspectives
                                            |  Luce Pietri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 218 | La topographie chrétienne des cités de la Gaule
                                            |  Brigitte Beaujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 231 | La résistance des cultes bétyliques d'Arabie face au
monothéisme&#160;: de Paul à Barsauma et à Muhammad
                                            |  François Villeneuve
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 251 | La christianisation des Burgondes
                                            |  Katalin Escher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 267 | De l'image païenne à l'image chrétienne
                                            |  Jean-Pierre Caillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 279 | Augustin face à la christianisation de l'Afrique romaine
                                            |  Claude Lepelley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 291 | Les «&#160;demi-chrétiens&#160;» d'Antioche
                                            |  Emmanuel Soler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 306 | Christianiser, rechristianiser&#160;: Jean d'Éphèse et les missions
                                            |  Bernard Flusin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 318 | Les marqueurs juridiques de la conversion en Occident entre le
<span style='font-variant: small-caps;'>iv</span><sup>e</sup> et
<span style='font-variant: small-caps;'>vii</span><sup>e</sup>
siècle
                                            |  Bruno Dumézil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 328 | Le récit géorgien de <span style='font-style: italic;'>La
conversion de l'Ibérie</span>
                                            |  Bernadette Martin-Hisard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 358 | Devenir chrétien dans l'Iran sassanide
                                            |  Muriel Debié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 373 | <span style='font-style: italic;'>Qui verus christianus vult
esse</span>&#160;: christianisme et «&#160;paganisme&#160;»
                                            |  Charles Mériaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 375 à 391 | Face aux païens de la Baltique
                                            |  Sylvain Gouguenheim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 403 | Richesses, travail et les «&#160;pauvres parmi les saints&#160;»
                                            |  Peter Brown
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 405 à 415 | Conclusions
                                            |  Peter Brown
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_DELA_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Objets sacrés, objets magiques de l’Antiquité au Moyen Age
                    (2007)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/objets-sacres-objets-magiques-de-l-antiquite-au-mo--9782708408067?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><i>Objets sacrés, objets magiques</i> recueille les actes d'un
colloque qui s'est déroulé au croisement de plusieurs disciplines :
études littéraires, archéologie, histoire ancienne et médiévale,
histoire des religions, anthropologie, etc. Le vaste domaine qui va
de l'Antiquité au Moyen Âge y est examiné dans ses transitions, ses
ruptures et ses permanences, par le biais d'une enquête sur une
catégorie problématique, l'objet qui apparaît dans les champs
conjoints du sacré et du magique. C'est une question en effet que
cette présence intrigante d'un artefact, d'un objet fait de main
d'homme. L'objet magique est doté d'une matérialité qui rassure,
car on peut la manipuler et en faire l'essence même de la pratique
de sorcellerie. Mais la matérialité est aussi bien ici support de
la spiritualité, et l'objet est soutien de pratiques religieuses ;
mais l'intrusion de cette matière pose problème en même temps car
elle peut contrevenir, par son opacité, à la définition du sacré.
Entre magie et sacré, l'objet hésite, vacille et affirme sa
consistance.</p>
<p>Mais l'objet est aussi objet littéraire, produit du discours, où
sa matérialité est une fiction organisée par le langage. De nature
incertaine et ambiguë, l'objet se dérobe aussitôt qu'on croit
pouvoir le saisir : il est disparate pour mieux se dissimuler aux
regards, et peu importe finalement sa nature véritable, car il peut
avoir pour fonction d'être dissimulé, voire de faire croire qu'il
existe alors qu'il n'est qu'une construction du langage. L'objet
reste ainsi au centre du dispositif magico-sacré en perdant
paradoxalement ce qui semblait le mieux le définir, sa matérialité.
Cette dernière n'apparaît plus que comme un faux-semblant, car
l'objet devient une occasion, un point nodal et focal qui dépasse
la matière qui le constitue ; il est plus un champ de forces qu'un
objet réel.</p>
<p>En faisant vaciller ce point d'ancrage, c'est nos regards sur la
magie et le sacré dans le monde antique et médiéval que ce livre a
pour but de réorienter.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Préface
                                            |  Charles Delattre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 21 | Objets sacrés, objets magiques&#160;: le rituel des fétiaux
                                            |  Charles Guittard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 51 | «&#160;À la recherche des objets sacrés d'Éleusis&#160;: langage et
mystères&#160;»
                                            |  Christophe Bréchet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | Les statues divines du paganisme
                                            |  Jean Bouffartigue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 82 | La statue sur le rivage&#160;: récits de pêche miraculeuse
                                            |  Charles Delattre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | Le pharmakon chez Apollodore
                                            |  Laure De Chantal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 102 | L'objet magique chez Apulée
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 116 | La femme, la laine et le <i>fusus maleficus</i>
                                            |  Magali Bailliot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 140 | Obtenir son salut&#160;: quel objet choisir&#160;?
                                            |  Sophie Kauffmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 150 | Le chrisme&#160;: signe sacré et objet magique
                                            |  Anne-Orange Poilpré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 167 | Objet du sacre, objet sacré&#160;?
                                            |  Marie Isaia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 183 | Les luminaires en usage dans le culte chrétien occidental au Moyen
Âge ont-ils eu le statut d'«&#160;objet sacré&#160;»&#160;?
                                            |  Catherine Vincent
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_CHAU_2003_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Costume et société dans l’Antiquité et le haut Moyen Age
                    (2003)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/costume-et-societe--9782708407104?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2003-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les vêtements et les costumes font partie des marqueurs sociaux les
plus immédiatement signifiants. Certes, l'habit ne fait pas le
moine, mais dans les sociétés antiques et médiévales, il était
souvent déterminant. Afin de pouvoir rassembler les indices d'un
passé lointain et d'analyser par l'étude des costumes réels,
imaginés et représentés, les catégories de statut et de rôle
essentielles pour la compréhension des sociétés, l'étude de la
fonction sociale du costume doit être abordée de diverses manières.
La première correspond au costume réel, celui que portent les
personnes qui renvoie à leur place dans la société, et sue l'on
peut aborder selon trois approches. D'abord, l'archéologie permet
d'analyser les rares tissus qui on traversés les siècles. C'est le
cas pour les Costumes aristocratiques et populaires à l'époque des
grandes migrations en Europe centrale et pour Le costume dans
l'Antiquité tardive d'après les vestiges textiles coptes. Ensuite,
lorsque les données archéologiques font défaut, les historiens
peuvent s'appuyer sur les représentations figurées. On peut ainsi
comprendre Le costume mycénien et l'importance de sa teinture par
le safran à partir des fresques, réfléchir sur la signification du
vêtement grec à l'époque classique à partir des figurines en terre
cuite, ou sur Les Grecs, leur vêtement, leur image à partir de
peintures sur vases. Enfin, les textes fournissent des indications
précieuses sur les realia, par exemple sur la fonction de La toga
candida et les élections dans la Rome républicaine. La deuxième
manière d’aborder le costume est de s’intéresser à sa
représentation littéraire, son utilisation comme indice de ce que
l’on veut dire de personnages réels ou idéaux. Pour les personnes,
on peut ainsi analyser les aspects politiques (Le costume dans
l’Histoire Auguste), sociaux (Le vêtement, témoignage de richesse
et de pouvoir d’après les textes patristiques des IVe-VIe siècles),
religieux (Le costume des évêques d’après les textes carolingiens).
On a pu étudier les types idéaux, où la valeur symbolique s’ajoute
au signe social, dans des œuvres, poétiques (Le costume et la
parure chez les poètes latins), philosophiques (Le vêtement dans La
consolation de philosophie de Boèce et Les Noces de Mercure et
Philologie de Martianus Capella), et religieuses (Le vêtement dans
la vie de saint Martin). La dernière manière d’aborder le problème
du costume est d’analyser les costumes dont la fonction est de
permettre de reconnaître des personnages de fiction. Ceci explique
l’atttention portée aux Éléments du costume de théâtre dans
l’Antiquité tardive.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 4 à 4 | Liste des intervenants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 24 | Vêtement et safran dans le rituel
                                            |  Caroline Zaitoun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 35 | Le costume grec à travers les figurines en terre cuite
                                            |  Violaine Jeammet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 48 | Les grecs, leurs vêtements, leur image
                                            |  Yvette Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 55 | La <span style='font-style: italic;'>toga candida</span> et les
élections à Rome sous la république
                                            |  Élisabeth Deniaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 66 | Le costume satirique dans la poésie satirique latine
                                            |  Catherine Salles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 84 | «&#160;Imperivm in virtute esse non in decore&#160;»
                                            |  Agnès Molinier Arbo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 98 | Le vêtement, symbole de richesse et de pouvoir, d'après les textes
patristiques et hagiographiques du Bas-Empire
                                            |  Roland Delmaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 106 | Le costume dans la <span style='font-style: italic;'>Consolation de
philosophie</span> de Boèce et les <span style=
'font-style: italic;'>Noces de Mercure et de philologie</span> de
Martianus Capella
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 120 | Les origines du costume «&#160;princier&#160;» féminin des barbares
à l'époque des Grandes Migrations
                                            |  Michel Kazanski,  Anna Mastykova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 128 | Le costume dans l'Antiquité tardive d'après les vestiges textiles
coptes
                                            |  Alexandra Lorquin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 141 | Le vêtement liturgique des évêques au IX<sup>e</sup> siècle
                                            |  Guy Lobrichon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 151 | Le vêtement dans la <span style='font-style: italic;'>Vie de Saint
Martin</span> (IV<sup>e</sup> s.)
                                            |  Sylvie Labarre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 168 | Les éléments du costume de théâtre dans l'Antiquité tardive
                                            |  Violaine Malineau
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_CAILL_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’audience
                    (2007)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Rituels et cadres spatiaux dans l’Antiquité et le haut Moyen Âge]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-audience-rituels-et-cadres-spatiaux--9782708407961?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La notion d’audience, telle qu’elle est abordée dans ce volume,
s’entend de toute tenue d’assemblée ou réception solennelle mettant
en présence des personnages de statut supérieur et des subordonnés
ou demandeurs&#160;; les motivations peuvent en être d’ordre
politique, judiciaire ou religieux notamment. Il n’est guère besoin
d’insister sur le caractère essentiel de ce processus en tant que
clé d’un ample volet des rapports humains&#160;: cela pour la
consolidation des hiérarchies, la définition des normes de
comportement ou de pensée, et même l’instauration d’un authentique
dialogue entre corps sociaux ou ressortissants de divers états ou
factions. C’est donc dans une perspective d’anthropologie
historique que s’inscrit ce recueil d’études qui, de manière
équilibrée, s’attache à prendre en compte les aspects
suivants&#160;:</p>
<p>- les intervenants de l’audience&#160;: leur qualité, les
circonstances qui les déterminent et leurs objectifs&#160;;<br />
- les protocoles qui régissent l’acte, et les usages qui
éventuellement l’accompagnent, en particulier certaines pratiques
conviviales comme le banquet&#160;;<br />
- le lieu de l’audience&#160;: le choix du site, de l’édifice qui
l’accueille (éventuellement dans sa relation avec un complexe) mais
aussi, à l’occasion, d’un espace à ciel ouvert. Pour les cas (qui
restent évidemment majoritaires) d’un ensemble à caractère
véritablement monumental, sa configuration architecturale, ses
dispositifs mobiliers et son décor.<br /></p>
<p>Nombre d’avancées ponctuelles avaient déjà été opérées dans
l’investigation du phénomène. L’ampleur de l’aire géochronologique
qu’embrassent à Nanterre les activités de l’équipe <i>Textes,
histoire et monuments de l’Antiquité au Moyen Âge</i> (composante
de l’UMR 7041, <i>Archéologies et sciences de l’Antiquité</i>
[CNRS, Universités Paris-I et Paris-X, ministère de la Culture]),
ainsi que sa fondamentale vocation pluridisciplinaire, ont engagé à
l’organisation d’un colloque international dont ces actes sont le
fruit. Au-delà de la complémentarité des informations recueillies,
cette manifestation visait à en amplifier notablement la
portée&#160;; cela en dégageant clairement les permanences de
certaines pratiques tout en signalant leurs infléchissements au fil
du temps, ainsi qu’en précisant la nature des réactions de tel
milieu à l’égard de ce qui prévalait dans tel autre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages du début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 4 à 4 | Liste des intervenants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 16 | L'audience&#160;: Rituels et cadres spatiaux de l'Antiquité au haut
Moyen Âge
                                            |  Michel Sot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 32 | Fêtes et audiences royales dans le livre d'Esther
                                            |  Hanna Kahana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 48 | Le rituel de l'audience en Mésopotamie
                                            |  Francis Joannès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 75 | Lieux d'audience et rituel chez Homère
                                            |  Sylvie Rougier-Blanc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 92 | L'audience et la démocratie
                                            |  Pauline Schmitt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 111 | L'art de recevoir à la cour des Lagides
                                            |  Ivana Savalli-Lestrade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 122 | Les ambassadeurs grecs au Sénat romain
                                            |  Jean-Louis Ferrary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 140 | César chez Cicéron en 49 av. J-C
                                            |  Emmanuel Marine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 164 | L'audience chez les sénateurs
                                            |  Christophe Badel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 173 | Empereurs et banquets à Rome
                                            |  Konrad Vössing
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 192 | Le fonctionnement de l'audience dans les grandes demeures de
l'Antiquité tardive (IV<sup>e</sup>-V<sup>e</sup>&#160;siècles)
                                            |  Éric Morvillez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 202 | Tel un «&#160;envoyé céleste de Dieu&#160;» Constantin au concile
de Nicée
                                            |  Françoise Thelamon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 220 | Les audiences umayyades et abbassides
                                            |  Marianne Barrucand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 239 | Le sale di rappresentanza dell'episcopio di Ravenna
                                            |  Clementina Rizzardi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 263 | Un rituel politique à la cour mérovingienne
                                            |  Josiane Barbier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 289 | Entre idéal et propagande chez les Carolingiens
                                            |  Rodolphe Dreillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 302 | Prééminence dans la menée des desseins de Dieu
                                            |  Jean-Pierre Caillet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_BRECH_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théorie et pratique de la fiction à l’époque impériale
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/theories-et-pratiques-de-la-fiction-a-l-epoque-imp--9782708409408?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-11-20T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Théories et pratiques de la fiction à l’époque impériale est
issu d’un constat paradoxal&#160;: l’essor, dans ce moment
historique et littéraire, du roman et de multiples autres formes
relevant de ce que nous appellerions «&#160;fiction&#160;», sans
qu’une terminologie fixe rende compte de ce phénomène complexe.</p>
<p>Comment les auteurs antiques la concevaient-ils donc en
l’absence d’un vocabulaire unifié&#160;? Pouvons-nous cerner dans
leurs œuvres mêmes les traces d’une réflexion sur la création et la
réception de mondes imaginaires&#160;? Comment celles-ci
évoluent-elles&#160;? Quelles transformations spécifiques la
révolution culturelle du christianisme, avec son exigence d’une
vérité unique, leur imprime-t-elle&#160;?</p>
<p>Sur ces questions, les études ici rassemblées interrogent le
roman, qui a polarisé l’attention de la critique, mais aussi et
surtout la variété des pratiques et des œuvres
contemporaines&#160;: pratiques de la déclamation latine et du
commentaire à Homère ou à Térence, (ré)écritures épiques latines,
œuvres d’une généricité originale telles les Images ou la Vie
d’Apollonius de Philostrate… À travers cet itinéraire dans la
longue durée, de l’époque hellénistique à l’Antiquité tardive, et
grâce à une confrontation à la théorie moderne, ce recueil ne
manquera pas d’interpeller le lecteur sur l’étrangeté de cet objet
apparemment si familier&#160;: la «&#160;fiction&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Liste des intervenants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 17 | Introduction
                                            |  Christophe Bréchet,  Anne Videau,  Ruth Webb
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 35 | La place de la fiction dans l'exégèse homérique, de Platon à
Eustathe de Thessalonique
                                            |  Christophe Bréchet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 47 | Imiter, modeler, trouver, créer...&#160;:
                                            |  Pierre Chiron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | Quelques pistes dans le champ lexical de la fiction en latin
                                            |  Lyliane Sznajder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | Du mensonge à la fiction chez Homère et dans les scholies
                                            |  Suzanne Saïd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 97 | Fiction, merveilleux et allégorie&#160;: Homère, Strabon, Virgile
                                            |  Jean-Christophe Jolivet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 122 | <span style='font-style: italic;'>Argumentum</span> et fiction
dramatique dans le commentaire de Donat à Térence
                                            |  Bruno Bureau,  Christian Nicolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 135 | Fiction et paradoxe dans les <span style=
'font-style: italic;'>Grandes déclamations</span> du
pseudo-Quintilien
                                            |  Danielle Van Mal-Maeder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 167 | Fiction de témoins et témoins de fiction&#160;: Achéménide et les
Troyens (Virgile, <span style='font-style: italic;'>Énéide</span>,
III, 554-691)
                                            |  Gilles Tronchet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 177 | La fiction dans les <span style=
'font-style: italic;'>Métamorphoses</span> d'Ovide&#160;:
                                            |  Anne Videau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 191 | Euhemerus, the <span style='font-style: italic;'>Sacred
inscription</span>, and philosophical fiction
                                            |  Tim Whitmarsh
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 203 | Du commentaire à la pratique fictionnelle&#160;:
                                            |  Charles Delattre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 223 | Hérodote parodié, espace manipulé&#160;:
                                            |  Hélène Turquety
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 237 | The Erotics of Reading Fiction&#160;: text and Body in Heliodorus
                                            |  John R. Morgan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 250 | Fictional Worlds and the Power of Myth in the Ancient Novel&#160;:
                                            |  Froma I. Zeitlin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 267 | La fiction chez Philostrate, des <span style=
'font-style: italic;'>Images</span> à la <span style=
'font-style: italic;'>Vie d'Apollonios de Tyane</span>, et
retour&#160;:
                                            |  Michel Briand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 276 | Déclamation et fiction historique
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 290 | Hiéroclès et Eusèbe de Césarée lecteurs d'<span style=
'font-style: italic;'>Apollonius de Tyane</span>, ou l'échec d'un
pacte fictionnel
                                            |  Kristoffel Demoen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 298 | La théorie comme fiction
                                            |  Sophie Rabau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 299 | Abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 315 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 318 à 319 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 320 à 321 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_BORTO_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Traduire, transposer, transmettre dans l’Antiquité gréco-romaine
                    (2009)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/traduire-transposer-transmettre--9782708408388?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le monde gréco-romain antique se caractérise par un contact
original entre deux civilisations dominant durablement le bassin
méditerranéen. Les multiples contacts linguistiques qui se sont
opérés dans cet espace, et pas seulement entre Grecs et Latins, ont
donné lieu à toutes sortes de transferts&#160;: traductions,
transpositions de motifs littéraires - objets eux-mêmes de
théorisation. Ces transferts s'inscrivent par ailleurs dans une
dimension temporelle&#160;: la transmission de génération en
génération, particulièrement au travers de l'enseignement, depuis
le grammairien jusqu'au rhéteur.</p>
<p>En définitive, s'il est si difficile de délimiter ce qui relève
de la traduction, ce qui relève de la transposition et ce qui
relève de la transmission dans ce monde gréco-romain, c'est
peut-être justement parce qu'il s'agit de trois dimensions
indissociables dans l'appréhension de cet univers culturel.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 4 à 4 | Liste des intervenants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Présentation
                                            |  Bernard Bortolussi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | Théoriser la traduction à la fin de l'Antiquité et au début du
Moyen Âge
                                            |  Anna Svenbro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 26 | Aulu-Gelle, Probus et le problème de la traduction des textes
poétiques
                                            |  Alessandro Garcea
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 46 | L'étranger immigré dans le texte biblique du Pentateuque d'une
langue à une autre
                                            |  Lyliane Sznajder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 60 | Le latin expliqué par le grec
                                            |  Frédérique Biville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 89 | La note de traducteur antique et le niveau méta de la traduction
                                            |  Christian Nicolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 105 | La stèle diglosse de Sigée en Troade (<span style=
'font-style: italic;'>IG</span> I<sup>3</sup> 1508, <span style=
'font-style: italic;'>ca</span> 550 <span style=
'font-style: italic;'>a</span>. c.)
                                            |  Sophie Minon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 111 | Des Grecs aux Élymes
                                            |  Laurent Dubois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 125 | Traduire l'étrusque
                                            |  Charles Guittard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 133 | Martial et le grec
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 146 | Quelques cas de calque dans la littérature grecque et latine de
l'époque impériale, en particulier flavienne (Stace, Valerius
Flaccus, Flavius Josèphe)
                                            |  Gauthier Liberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 157 | Citations et analyse linguistique dans les <span style=
'font-style: italic;'>institutiones grammaticae</span> de Priscien
                                            |  Madeleine Keller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 165 | Du monde hellénistique au monde romain&#160;:
                                            |  Charlotte Lerouge-Cohen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 178 | Sénèque et Publilius Syrus
                                            |  Nicole Diouron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 195 | Des <span style='font-style: italic;'>Propos de table</span> de
Plutarque aux <span style='font-style: italic;'>Saturnales</span>
de Macrobe
                                            |  Christophe Bréchet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 213 | Céphale et Procris, de l'Attique aux <span style=
'font-style: italic;'>Métamorphoses</span>&#160;:
                                            |  Charles Delattre,  Anne Videau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 223 | Epilegomena
                                            |  Jean-René Ladmiral
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 228 | Résumés
                                            |  Bernard Bortolussi,  Madeleine Keller,  Sophie Minon,  Lyliane Sznajder
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_BOISS_2003_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La mort du souverain
                    (2003)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Entre Antiquité et haut Moyen Age]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-mort-du-souverain--9782708407114?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2003-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La mort du souverain dans l'Antiquité et le haut Moyen Age était un
événement crucial d'un point de vue politique et religieux, ce que
manifestaient les rituels des funérailles et de deuil ainsi que les
réflexions sur la mort des princes. Le lien entre les
significations politique et religieuse de la mort des souverains
était normal à une époque où le pouvoir suprême, signe visible de
l'harmonie du monde, était considéré comme garanti, au moins
temporairement, par les puissances divines. For logiquement, la
variété des contextes politiques et religieux explique les
nombreuses significations données à de tels décès. Ainsi, dans
l'Athènes classique, la mise en scène dans le théâtre tragique de
la mort des rois des récits mythiques était un moyen de réfléchir,
par un biais culturel qui portait sur des réalités politiques
absentes de la cité, sur des concepts qui en revanche la
concernaient véritablement, comme le fondement de la justice. A
l'époque hellénistique, où le modèle royal hérité d'Alexandre était
la réalité politique dominante, la mort mystérieuse d'un souverain,
à commencer par celle du conquérant de l'empire perse, fauché en
pleine gloire fut l'occasion de spéculations infinies sur les
causes, historiques ou divines naturelles ou magiques, de ces décès
qui ne pouvaient être banals. A Rome, où l'empereur n'était pas un
roi, mais le magistrat exceptionnel d'une République rénovée, et où
la succession était donc toujours un pro blême, un certain nombre
de rituels et de thèmes idéologiques permettaient d'unir le
souverain défunt et son successeur, soit dans la continuité dans le
cas d'un bon empereur, soit par le rejet d'un prédécesseur blâmable
dont on se distinguait. Les rituels concernaient principalement le
traitement du cadavre, le deuil et la mise au tombeau, avec des
exemples très variés depuis les rois nomades des steppes aux rois
grecs ou aux empereurs romains, byzantins ou carolingiens. Mais les
rituels concernaient aussi la part divine de ces humains
extraordinaires lors des cérémonies fondant le culte de certains
empereurs romains divinisés après leur mort, prolongeant ainsi leur
mémoire durant des siècles. Enfin, ces conceptions, ce rites, ces
architectures funéraires étaient également des modèles que de
aristocrates pouvaient imiter, que des auteurs pouvaient parodier,
que de lettrés pouvaient interpréter pour y déchiffrer la volonté
des dieux, et ensuite du Dieu chrétien, maître de l'histoire.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages du début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Avant-propos
                                            |  François Chausson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 11 | Quand meurent les princes
                                            |  François Chausson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 23 | Tuyaux ou filet&#160;? Comment tuer un roi dans sa baignoire&#160;?
                                            |  Charles Delattre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 28 | Morts mystérieuses de souverains chez Diodore de Sicile
                                            |  Michel Casevitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 51 | Les trônes dans les tombes macédoniennes
                                            |  Caroline Huguenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | La mort d'Alexandre (28 daisios / 13 juin 323)
                                            |  Pierre Chuvin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 82 | Rumeurs et silences autour de la mort des rois hellénistiques
                                            |  Ivana Savalli-Lestrade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 89 | Remarques sur le culte des <span style=
'font-style: italic;'>diui</span> et la <span style=
'font-style: italic;'>consecratio</span>
                                            |  John Scheid
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 119 | Les poètes et les princes augustéens prématurément défunts
                                            |  Anne Videau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 125 | La mort symbolique d'un souverain dans le <span style=
'font-style: italic;'>Satyricon</span> de Pétrone
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | L'empereur qui se tue
                                            |  Jean-Louis Voisin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 153 | La mort des empereurs persécuteurs dans les sources chrétiennes des
III<sup>e</sup>-V<sup>e</sup> siècles
                                            |  Hervé Inglebert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 166 | Le jour où le prince mourut
                                            |  Jean-Pierre Callu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 182 | Rites funéraires et tombeaux impériaux à Byzance
                                            |  Jean-Pierre Sodini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 191 | Que sait-on aujourd'hui du tombeau de Charlemagne à Aix&#160;?
                                            |  Jean-Pierre Caillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 192 | Liste des intervenants
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PICA_AUGER_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Culture classique et christianisme
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Mélanges offerts à Jean Bouffartigue]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/culture-classique-et-christianisme--9782708408142?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-12T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Préface
                                            |  Danièle Auger,  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 8 à 11 | Bibliographie de Jean Bouffartigue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 25 | Dieu peut-il être envieux ou jaloux&#160;?
                                            |  Marie-Odile Boulnois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 41 | Julien et le christianisme d'après les <span style=
'font-style: italic;'>lettres</span>
                                            |  Gilles Dorival
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 55 | La colère vue par Libanios et l'empereur Julien
                                            |  Sophie Kauffmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 70 | Rhétorique, philosophie et prostitution
                                            |  Pierre-Luis Malosose
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 82 | Théodoret et la tradition chrétienne contre l'empereur Julien
                                            |  Annick Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 95 | Julians Exegese der Rede des Demiurgen an die versammelten Götter
in Platons <span style='font-style: italic;'>Timaios</span> 41A-D
                                            |  Christoph Riedweg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 113 | Libanios, le plus véridique des orateurs selon Julien
                                            |  Bernard Schouler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 137 | Allégorie d'expression et allégorie d'interprétation
                                            |  Bernard Pouderon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 146 | L'âme élastique&#160;: quelques remarques sur la définition du
temps que propose Plotin dans <span style=
'font-style: italic;'>L'éternité et le temps</span>
                                            |  Jean-François Pradeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 157 | La religiosidad de Temistio y el neoplatonismo
                                            |  Joaquín Ritoré Ponce
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 165 | Sénèque face à la sexualité
                                            |  Étienne Wolff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 177 | Les deux corps de l'évêque
                                            |  Laurence Brottier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 189 | La caverne de Pythagore
                                            |  Charles Delattre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 200 | L'arrivée de Cybèle à Rome
                                            |  Charles Guittard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 214 | Les modalités et la finalité de la totalisation du savoir sur le
monde dans l'antiquité gréco-romaine
                                            |  Hervé Inglebert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 223 | Dion Cassius a-t-il horreur des intellectuels&#160;?
                                            |  Guy Lachenaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 246 | Les cinq morts d'Ammien Marcellin
                                            |  Lionel Mary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 257 | Quel latin à l'adresse des Grecs&#160;?
                                            |  Luce Pietri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 273 | Sur la prétendue dimension mimétique de la citation en Grèce
ancienne
                                            |  Christophe Bréchet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 283 | La création lexicale dans la <span style=
'font-style: italic;'>Description de Sainte-Sophie</span> de Paul
le Silentiaire
                                            |  Marie-Christine Fayant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 291 | L'eau et le vin dans le mythe d'Ampélos
                                            |  Hélène Frangoulis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 300 | Pirate des cœurs&#160;!
                                            |  Françoise Létoublon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 314 | Les quatre acceptions zoologiques du substantif <span style=
'font-style: italic;'>sèps</span>
                                            |  Liliane Bodson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 329 | Les animaux de Lucien&#160;: fiction comique et (dé)-construction
de l'humain
                                            |  Michel Briand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 340 | Théophraste à mots découverts
                                            |  Arnaud Zucker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 359 | L'accord avec l'attribut en latin
                                            |  Bernard Bortolussi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 366 | Sur quelques composés en ὁμο-désignant des relations de
parenté&#160;: ὁμόσπλαγχνος, ὁμοπάτριος et ὁμομήτριος "
                                            |  Michel Casevitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 367 à 377 | La prière du chasseur (xén. <span style=
'font-style: italic;'>cyneg</span>. 6, 13)&#160;: vœu-promesse ou
vœu-demande-souhait&#160;?
                                            |  Anne-Marie Chanet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 389 | Le grec au secours du latin dans le <span style=
'font-style: italic;'>De adverbio</span> de Priscien
                                            |  Madeleine Keller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 398 | I composti con χαμ-in Oribasio
                                            |  Rosanna Sardiello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 411 | Non facietis vobis idolum et sculptile (<span style=
'font-style: italic;'>vulg</span>. lev. 26, 1)
                                            |  Lyliane Sznajder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 420 | Résumés
                                            |  Danièle Auger,  Étienne Wolff
                                    </li>
                    </ul>
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