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    <title>Mots. Les langages du politique | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/MOTS</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2025-12-22T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_139</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Discours sur les enjeux éthiques de l’intelligence artificielle
                    | Mots
            (2025/3 n° 139)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2025-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les textes réunis analysent la construction en discours des
enjeux éthiques associés au déploiement de l’intelligence
artificielle. Les conséquences de l’innovation technologique ne
pouvant pas être pensées seulement en termes techniques, le dossier
propose d’étudier les discours qui circulent dans l’espace public
et qui contribuent à la fois à l’appropriation sociale de
l’innovation et à la mise en débat de ses conséquences sociales et
politiques. Les auteurs étudient ainsi les dynamiques discursives
qui alimentent et soutiennent la mise en débat d’une éthique de
l’intelligence artificielle. Il s’agit d’analyser comment les
entreprises, les médias ou encore les institutions problématisent
l’IA en tant qu’objet du discours et, ce faisant, contraignent la
définition des enjeux éthiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | La mise en débat de l’intelligence artificielle
                                            |  Rachele Raus,  Marinella Belluati,  Julien Auboussier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 47 | Promesses de démocratisation dans les récits médiatiques de l’IA
générative
                                            |  Maxime Crépel,  Donato Ricci,  Axel Meunier,  Thérèse d’Orléans,  Valentin Goujon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 71 | Chartes IA et médias&#160;: l’angle mort de la dépendance aux
fournisseurs technologiques
                                            |  Elyes Chaouch,  Brigitte Sebbah
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 93 | Désigner et définir les impacts de l’IA sur les groupes
minorisés&#160;: les oppressions algorithmiques prises entre
discours technicien et discours gestionnaire
                                            |  Julie Marques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 118 | Les discours «&#160;éthiques&#160;» des entreprises d’IA en France.
Une analyse des enjeux liés à la collecte, au traitement et à
l’usage des données personnelles
                                            |  Camila Pérez-Lagos,  Camila Cabral Salles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 143 | Qu’est-ce que le «&#160;discours socialiste&#160;»&#160;? Analyse
de discours et sociologie partisane dans l’étude du discours
partisan
                                            |  Pierre-Nicolas Baudot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 165 | Permanences et évolutions du traitement journalistique d’un rituel
politique. Le cas des parrainages des candidats à l’élection
présidentielle (2002-2022)
                                            |  Michel Catlla,  Julien Figeac,  David Gouard,  Pierre Ratinaud,  Bérengère Savinel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 171 | Justine Simon et Albin Wagener éd., <i>Approches discursives des
mèmes en politique</i>
                                            |  Damien Deias
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 175 | Julie Abbou, <i>Tenir sa langue. Le langage, lieu de lutte
féministe</i>
                                            |  Michele Bevilacqua
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_138</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’institution scolaire et ses agents à l’épreuve du discours
managérial
                    | Mots
            (2025/2 n° 138)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-08-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-08-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Bien que, dans l’institution scolaire, le discours managérial
ait progressivement remplacé le discours planificateur de l’État,
il reste jusqu’à présent assez peu étudié. Or, puisque le discours
sert autant à décrire la réalité qu’à la construire, l’étude des
formes, de la circulation et des usages du discours managérial dans
l’institution scolaire peut nous renseigner sur les transformations
que connaît cette institution et sur la manière dont celles-ci
affectent la population qui y est scolarisée et celle qui y
travaille (personnels éducatifs et administratifs). À des échelles
variées (de l’école primaire à l’enseignement supérieur), en
s’intéressant à une pluralité d’acteurs du système scolaire
(professeurs des écoles, enseignants du supérieur, directions
d’établissement, syndicats d’enseignants) et en recourant à des
méthodes diversifiées (observation, entretiens, analyses
quantitatives de texte), les différentes contributions de ce
dossier éclairent la manière dont le discours managérial construit
et impose certaines représentations du monde chez celles et ceux
qui y sont exposés, travaille leurs manières de penser et d’agir,
et transforme en cela les fonctions sociales de l’École et le sens
qu’y investissent ses agents.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 23 | L’institution scolaire et le discours managérial. Diffusions,
recontextualisations, transformations et résistances
                                            |  David Descamps,  Agathe Foudi,  Cédric Hugrée,  Marie Veniard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 48 | Nouvelle gestion publique à l’école primaire, de quoi
parle-t-on&#160;?
                                            |  Pierre-Yves Connan,  Serge Katz,  Florence Legendre,  Frédéric Charles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 68 | Apprendre à servir l’Europe. L’interdépendance des savoirs
académiques, professionnels et managériaux dans la formation des
professionnels de l’UE au Collège d’Europe
                                            |  Maxime Behar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 88 | La circulation du discours managérial via les «&#160;instruments
d’action publique&#160;»&#160;: le rôle des «&#160;plans de
pilotage&#160;» dans l’enseignement belge francophone
                                            |  Miguel Souto Lopez,  Philippe Hambye,  Dzifanu Nelike K Tay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 105 | Un contre-discours syndical sur le management. Le SNES et
l’autonomie des établissements scolaires
                                            |  Hervé Le Fiblec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 124 | La «&#160;professionnalisation&#160;» des formations universitaires
et ses politisations. Une conversion managériale (1970-2000)
                                            |  Laurène Le Cozanet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 151 | Parler en perdants. Analyse des discours de défaite des candidats à
l’élection présidentielle française (2002-2022)
                                            |  Pierre-Nicolas Baudot,  Marion Jacquet-Vaillant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 171 | De l’«&#160;intolérance vis-à-vis de l’islam&#160;» à un
«&#160;nouveau racisme&#160;»&#160;: évolutions du concept
d’islamophobie dans le discours antiraciste belge entre 2000 et
2021
                                            |  Laurye Joncret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 178 | Denis Ramond et Dominique Lagorgette éd., <i>Lutter contre les
stéréotypes</i>
                                            |  Erica Lippert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 178 à 182 | Justine Simon, #<i>ChatonsMignons. Apprivoiser les enjeux de la
culture numérique</i>
                                            |  Vanessa Piccoli
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’adresse en politique. Appartenances et oppositions
                    | Mots
            (2025/1 n° 137)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-04-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Sur les différentes scènes de la vie politique, comment
s’adresse-t-on à ses soutiens, à ses adversaires, aux personnes qui
partagent ou ne partagent pas les mêmes idées, au corps électoral
ou à la population dans son ensemble&#160;? Par le choix d’une
certaine adresse politique, les destinataires du propos sont
l’objet d’une identification et donc d’une sélection, mais aussi
d’une caractérisation, voire parfois d’une stigmatisation, mais
plus souvent d’une valorisation, ce qui engage un certain type de
relation avec les allocutaires. Si l’on s’adresse à une seule
personne préalablement bien identifiée, notamment dans un débat,
donc en interlocution, cette fonction de caractérisation de
l’adresse est essentielle&#160;: usage ou non-usage du nom, du
prénom, d’un surnom, du titre, du grade, de la fonction
(<em>Monsieur le Président</em>), du statut relationnel
(<em>Monsieur le Premier Ministre</em>), des pronoms tu ou vous,
des formes de civilité (<em>Madame</em>) associées ou non au
patronyme. Ce dossier met l’accent sur la raréfaction des adresses
porteuses d’asymétrie en Occident depuis le
XIX<sup>e</sup>&#160;siècle&#160;; sur leur variation dans l’espace
national et international, mais aussi dans le paysage idéologique
et partisan. En résumé, il s’agit de savoir comment on s’y prend en
politique pour caractériser le ou les destinataires de son propos,
contribuant par là même à la construction ou à l’entretien d’une
certaine représentation de la conflictualité sociale que la
politique met en scène, avec ses clivages, ses groupes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Hommage à Jean-François Tétu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | «&#160;Et par le pouvoir d’un mot…&#160;». Construire par l’adresse
appartenances et oppositions
                                            |  Paul Bacot,  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 35 | «&#160;Chers Européens, chères Européennes&#160;». Formes et
figures d’un collectif politique supranational
                                            |  Juliette Charbonneaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 56 | S’adresser <i>in absentia</i>. Formes et fonctions de l’adresse
dans les doléances contemporaines des Bonnets rouges et du grand
débat national
                                            |  Manon Pengam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 73 | L’adresse directe dans les chants du Hirak algérien. Pointer
l’autre et référer à soi, quelles portées argumentatives&#160;?
                                            |  Hayet Imene Boudjemaa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 94 | Lettres au président&#160;: des chansons passionnées en direction
des auditeurs
                                            |  Anthony Pecqueux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 116 | Pourquoi le FMI déteste la démocratie. Analyser le discours
institutionnel en Europe semi-périphérique
                                            |  Ariane Gemander
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 134 | Fabrique du discours de haine&#160;: médiatisation et encadrement
polémique de la féministe qui «&#160;déteste&#160;» les hommes
                                            |  Gaëlle Planchenault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 138 | Jacqueline Lalouette, <i>L’identité républicaine de la France. Une
expression, une mémoire, des principes</i>
                                            |  Françoise Lorcerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 143 | ‪Wendy Hui Kyong Chun, <i>Codes, races, climat, habitudes.
Implications sociales de la numérisation</i>
                                            |  Carola Mick
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_136</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les mots des « guerres culturelles »
                    | Mots
            (2024/3 n° 136)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2024-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-11-19T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-11-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Forgée aux États-Unis au début des années 1990, la notion de «
guerres culturelles » désigne la tendance à la polarisation du
débat public sur les enjeux sociétaux et moraux relatifs notamment
aux minorités sexuelles, religieuses ou ethno-raciales et aux
représentations littéraires, artistiques ou médiatiques les
concernant. Grille de lecture de plus en plus utilisée pour rendre
compte des transformations des clivages politiques, les « guerres
culturelles » constituent aussi une guerre des mots. Le présent
dossier entend examiner les dimensions discursives et le potentiel
rhétorique et argumentatif de ces guerres culturelles. Les textes
réunis dans ce dossier s’intéressent ainsi à différents enjeux au
cœur de ces guerres culturelles actuelles tels que les questions de
genre, d’insécurité, d’immigration ou les polémiques autour du «
wokisme » et de la cancel culture. Ils s’intéressent aux
entrepreneurs politiques, intellectuels et/ou médiatiques de ces
guerres culturelles souvent situés à l’extrême droite de
l’échiquier politique, à leurs cibles et aux moyens rhétoriques,
stylistiques et lexicaux mobilisés. Ils questionnent aussi leurs
modalités de circulation dans l’espace public national voire
transnational, et leurs usages voire leurs effets, notamment dans
la compétition électorale.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | Guerres culturelles, guerres de mots
                                            |  Alma-Pierre Bonnet,  Denis Jamet-Coupé,  Cédric Passard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 40 | Le « grand remplacement » lexical : enjeux sémantiques,
performatifs et démocratiques de « la bataille des mots » à
l’extrême droite, du Front national à Éric Zemmour
                                            |  Cécile Alduy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 61 | En rangs et en tribunes : une analyse d’interventions
intellectuelles sur le « wokisme » en France (2020-2023)
                                            |  Guillaume Silhol,  Margot Mahoudeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | Polémique autour de l’usage de la formule <i>ensauvagement</i> :
tentatives de qualification d’actes de violence en France
                                            |  Bérénice Mariau,  Gaëlle Rony
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 95 | Quand Bolsonaro part en guerre : mobilisation des enjeux de genre
et polarisation dans le Brésil contemporain
                                            |  Antonio Athayde Sauandaj
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 115 | « <i>War on Woke</i> » : analyse narrative critique du
<i>storytelling</i> des chefs conservateurs britanniques
                                            |  Alma-Pierre Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 121 | ‪Johan Farkas et Jannick Schou, ‪<i>‪Post-Truth, Fake News and
Democracy. Mapping the Politics of Falsehood‪</i>
                                            |  Victor Planche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 122 à 124 | Henri Boyer, <i>Quarante ans de politique linguistique en Catalogne
(1978-2017)</i>
                                            |  Carmen Pineira-Tresmontant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 130 | Countering “terrorism” on social media: The use of a political
category in the discourses of Meta, Google and Twitter
                                            |  Marguerite Borelli
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_135</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nommer le religieux
                    | Mots
            (2024/2 n° 135)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-07-10T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-07-10T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les religions ne sont pas simplement des modes de relations
sociales entre membres et avec d’autres groupes, ou un discours
spécifique, ni simplement des ensembles de pratiques ou un corpus
juridique et théologique. C’est aussi par des pratiques nominatives
qu’elles sont identifiées dans l’histoire et circulent dans
l’espace public. La dénomination des phénomènes et des acteurs du
religieux, par les fidèles (autodénomination), ou attribuée par
autrui (hétérodénomination), est le résultat d’interactions
sociales et prend forme dans un contexte d’énonciation donné. Ces
dénominations étiques et émiques font l’objet de conflits et de
controverses selon que les acteurs se reconnaissent ou pas dans le
nom par lequel on les désigne. Les cinq études rassemblées dans ce
dossier examinent les enjeux de la qualification religieuse dans
des cas chrétiens, musulmans et juifs et l’(in)visibilité publique,
volontaire ou non, du religieux qui en découle à travers le
processus de neutralisation publique des pratiques de dénomination
du religieux dans l’espace public. La dénomination du religieux est
étudiée ainsi dans sa dimension contextuelle, culturelle, sociale,
politique et juridique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 18 | Comment nommer le religieux&#160;? Enjeux confessionnels,
politiques et savants
                                            |  Marie-Claire Willems,  Bochra Kammarti,  Dilek Yankaya,  David Douyère,  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 35 | Définir la religion en droit. Effets et méfaits des dénominations
juridiques des groupes et pratiques religieux
                                            |  Arié Lévy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 54 | De l’(in)visibilité publique du référent islamique&#160;: la
métaphore du <i>moucharabieh</i>
                                            |  Bochra Kammarti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 74 | «&#160;Ni baptiste ni évangélique, tout simplement
chrétien&#160;»&#160;: enjeux de la désignation émique au sein de
deux Églises non dénominationnelles québécoises
                                            |  Frédéric Dejean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 94 | De quoi Noël est-il encore le nom&#160;? Tensions et controverses
autour de la dénomination des fêtes de la Nativité
                                            |  Stéphane Dufour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 112 | Les victimes de l’antisémitisme sont-elles juives&#160;? Le
traitement médiatique des attentats antisémites en France
                                            |  Solveig Hennebert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 130 | S’adresser à un gouvernement révolutionnaire&#160;: le monde de la
boulangerie et la Commune de Paris de&#160;1871
                                            |  Etienne Hudon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 136 | Frédéric Giraut et Myriam Houssay-Holzschuch éd., <i>Politiques des
noms de lieux. Dénommer le monde</i>
                                            |  Salih Akin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_134</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mécaniques de la dépolitisation
                    | Mots
            (2024/1 n° 134)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-04-11T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-04-12T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La notion de dépolitisation a suscité depuis une trentaine
d’années un nombre important de travaux en sciences politiques,
mais demeure en revanche assez peu travaillée par les sciences du
langage, du discours et de la communication. Ce dossier s’intéresse
à la dépolitisation entendue comme expression d’un manquement,
éventuellement volontaire, dans la mise en discours des
conflictualités sociales de la part d’instances qui ont
traditionnellement la charge de faire vivre la démocratie&#160;:
élus et institutions de la démocratie représentative, médias
d’information, agences et organisations parapubliques ou privées
médiatisant une partie de nos sociabilités, choix et engagements.
Les articles présentés ici s’attachent à explorer plus avant les
différentes mécaniques discursives de la dépolitisation, qu’il
s’agisse plus particulièrement de la disqualification d’une mise en
politique des thématiques et des sujets en jeu, du rétrécissement
de l’espace du débat démocratique, ou encore de l’invisibilisation
du politique par l’imposition progressive de rationalités
supposément apolitiques. De la communication publique des
ministères aux discours des acteurs de la tech, en passant par les
différents dispositifs de gestion des débats écologiques et
sociaux, les processus de dépolitisation se donnent à voir dans des
contextes communicationnels très divers et peuvent être le fait
d’acteurs également très différents, que ces contributions se
proposent d’éclairer.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 19 | Disqualification des conflictualités, rétrécissement du débat,
invisibilisation des valeurs&#160;: la dépolitisation en discours
                                            |  Valérie Bonnet,  Emmanuel Marty,  Cécile Robert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 38 | Dépolitiser au risque de repolitiser l’abstention&#160;? Les
faux-semblants des campagnes gaullistes d’appel au vote (1958-1969)
                                            |  Zoé Kergomard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 56 | La <i>civic tech</i> dans la presse française, entre technicisation
et privatisation du problème démocratique&#160;: quand la promotion
de la participation citoyenne numérique mène à sa dépolitisation
                                            |  Tatiana de Feraudy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 79 | Lutter contre le «&#160;terrorisme&#160;» sur les réseaux
sociaux&#160;: usages d’une catégorie politique dans les discours
de Meta, Google et Twitter
                                            |  Marguerite Borelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 99 | Le progrès comme idéologie dépolitisante&#160;: analyse de la
communication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche sur la loi de programmation de la recherche
                                            |  Robin Gaillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 117 | Dire l’urgence climatique&#160;: entre rhétorique scientifique de
dépolitisation et procédure argumentative de politisation
                                            |  Sophie Anquetil,  Carine Duteil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 136 | Les cahiers citoyens du grand débat national (2019)&#160;: d’un
geste présidentiel dépolitisant à une (re)politisation citoyenne
                                            |  Manon Pengam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 161 | (Dis)continuités de <i>la crise</i> et de ses usages&#160;: 2022,
une année charnière pour «&#160;la crise des réfugiés&#160;»&#160;?
                                            |  Cécile Balty,  Valériane Mistiaen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 178 | Proposition d’analyse de la conflictualité numérique&#160;: les
commentaires sur les pages Facebook de deux candidats à la
présidentielle française de 2017
                                            |  Stéphanie Wojcik
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 189 | «&#160;Le politique n’existe que par le langage&#160;»
                                            |  Paul Bacot,  Sylvianne Rémi-Giraud,  Valérie Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 195 | Thomas Frinault, Pierre Karila-Cohen et Erik Neveu, <i>Qu’est-ce
que l’opinion publique&#160;? Dynamiques, matérialités,
conflits</i>
                                            |  Christian Le Bart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 198 | Paul Bacot, Yves Déloye et Gaëtan Gorge, <i>Quand la langue
politique fourche. Lapsus, erreurs et malentendus</i>
                                            |  Bernard Lamizet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_133</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La République au-delà du slogan
                    | Mots
            (2023/3 n° 133)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2023-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-12-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-12-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Convoquer «&#160;la République&#160;», se dire
«&#160;républicain&#160;»... Le terme <em>République</em> a-t-il
encore un sens&#160;? On peut en douter eu égard à la multiplicité
des usages dont il fait l’objet, comme s’il était devenu si
malléable qu’on pouvait lui faire dire tout et son contraire. Les
textes réunis dans ce dossier permettent de montrer que la
polysémie du mot renvoie moins à l’évanescence de sa signification
qu’à un débat polymorphe sur la définition de la citoyenneté, dans
un monde marqué par l'approfondissement de l'individualisme et
l'aggravation des inégalités. Inscrits dans des horizons
disciplinaires variés – la philosophie politique, la sociologie,
les sciences du langage et de l’information et de la communication
–, ils décryptent les ressorts du dialogue de sourds auquel la
République donne souvent lieu tout en mettant en avant les enjeux
de fond qu’il tend à occulter&#160;: comment concilier émancipation
politique et déterminismes sociaux, communauté de valeurs et
pluralisme, débat démocratique et front républicain&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | Convoquer la République, un argument-piège&#160;?
                                            |  Chloé Gaboriaux,  Cédric Passard,  Annabelle Seoane
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 38 | Domination «&#160;structurelle&#160;»&#160;? Le républicanisme aux
prises avec les inégalités socio-économiques
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 60 | La sociologie française face au problème de l’universalisme
républicain
                                            |  Johan Giry,  Sébastien Urbanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 78 | La République au-delà d’une <i>petite phrase</i>&#160;: réception
de l’énoncé «&#160;La République, c’est moi&#160;!&#160;»
                                            |  Damien Deias
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 97 | Invoquer la République. Usages consensuels et polémiques dans le
discours politique en France et en Argentine
                                            |  Laura Calabrese,  Sol Montero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 118 | <i>Rzeczpospolita</i>, la <i>res publica</i> des valeurs
                                            |  Jolanta Dyoniziak,  Ewa Pirogowska
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 140 | Du menu «&#160;laïque&#160;» au menu «&#160;écolo&#160;»
                                            |  Aude Chauviat,  Clémentine Hugol-Gential
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 156 | Le souffle commémoratif&#160;: ce que Napoléon&#160;I<sup>er</sup>
nous dit d’Emmanuel Macron
                                            |  Wilfried Segue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 160 | Vanessa Frangville, Françoise Lauwaert et Florent Villard (dir.),
<i>Mots de Chine. Ruptures, émergences, persistances</i>
                                            |  Jean-Maurice Rocher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 162 | Véronica Thiéry-Riboulot, <i>Laïcité&#160;: histoire d’un mot</i>
                                            |  Valérie Bonnet,  Sylvianne Rémi-Giraud
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_132</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les mots du vote de la Rome antique à la Révolution française
                    | Mots
            (2023/2 n° 132)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Sens et significations, traductions, réappropriations]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-08-21T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-08-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Aucune étude d’ensemble n’ayant encore été consacrée au lexique
latin du vote en général, et de l’élection en particulier, ce
dossier propose d’aborder l’analyse de ces réalités politiques
anciennes par l’angle d’attaque lexicologique, souvent discrédité
dans les travaux historiques. Si les Romains disposaient d’un riche
vocabulaire pour qualifier les pratiques de désignation à des
charges publiques, la dimension proprement technique de celui-ci
n’est pas évidente, et il convient d’étudier les contextes
historiques, politiques et littéraires d’emploi des principaux
termes latins de l’élection (<i>creare, facere, suffragium</i>,
etc.). Lexique vivace et mouvant, même pendant la seule période
antique – entre latin et grec, époque républicaine et époque
impériale –, les mots anciens du vote ont connu une fortune
considérable au Moyen Âge, à la Renaissance et à l’Âge classique, à
mesure qu’ils étaient lus, interprétés et parfois traduits par les
commentateurs des textes classiques et les acteurs politiques de
ces périodes. Il importait donc de proposer des analyses
contextualisées des cadres divers dans lesquels ce vocabulaire
pouvait être réemployé, voire remotivé. Avoir recours aux mots
latins du vote n’est pas la même chose dans l’Italie communale des
XIII<sup>e</sup>-XIV<sup>e</sup>&#160;siècles, lors des débats sur
la notion de souveraineté au XVI<sup>e</sup>&#160;siècle ou de ceux
sur la citoyenneté au XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle. Traduire ces
termes implique des choix idéologiques, latents ou affirmés, qu’il
s’agisse de Pierre Bersuire (vers 1350), premier traducteur de
l’œuvre de Tite-Live et de la lexie <i>suffragium</i> en français,
ou des antiquisants de l’époque contemporaine.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 15 | Pour une généalogie des mots au service d’une mise en perspective
des pratiques de vote
                                            |  Louis Autin,  Virginie Hollard,  Romain Meltz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 34 | <i>Creare</i>&#160;: le verbe latin de l’élection chez
Tite-Live&#160;?
                                            |  Virginie Hollard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 51 | L’élection sans le vote. Le détournement du vocabulaire électoral
chez Tacite
                                            |  Louis Autin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 66 | Création et circulation d’un lexique du vote entre France et Italie
(<span class=
"marquage petitecap">xiii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xiv</span><sup>e</sup>&#160;siècles)
                                            |  Carole Mabboux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 81 | Le peuple ou la plèbe&#160;? La compréhension des comices tributes
chez les érudits antiquaires de la Renaissance
                                            |  Shingo Akimoto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 100 | Quand le citoyen devint associé&#160;: effets de traduction et
emprunts au droit des affaires dans la pensée politique française
du <span class=
"marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Henri-Pierre Mottironi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 120 | <i>Electio</i>, élection, élections
                                            |  Christophe Le Digol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 134 | Dire un candidat à Rome sous la République
                                            |  Romain Meltz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 148 | Le «&#160;déficit d’empathie&#160;» d’Emmanuel Macron&#160;? Quand
la presse décrypte les émotions présidentielles…
                                            |  Eva Chaussinand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 168 | «&#160;Projet&#160;», «&#160;renaissance&#160;»,
«&#160;renouveau&#160;»…&#160;: référence ou proférence dans le
discours d’Emmanuel Macron&#160;?
                                            |  Damon Mayaffre,  Laurent Vanni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 173 | Damon Mayaffre, <i>Macron ou le mystère du verbe. Ses discours
décryptés par la machine</i>
                                            |  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | Michelle Lecolle, <i>Les noms collectifs humains en français.
Enjeux sémantiques, lexicaux et discursifs</i>
                                            |  Marie Veniard
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_131</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La diversité en discours&#160;: contextes, formes et dispositifs
                    | Mots
            (2023/1 n° 131)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-05-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-05-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier explore une approche critique, à la fois théorique et
empirique, de «&#160;la diversité&#160;» dans ses dimensions
discursives et langagières. Il met en débat la signification même
de «&#160;la diversité&#160;», les différentes conceptions qu’elle
englobe, ses usages, ses désinences et déclinaisons spécifiques, en
lien avec des jeux d’acteurs et dans des contextes d’énonciation
pluriels. Il s'agit de relever les imaginaires à l'œuvre dans ces
discours et de mettre en évidence les récurrences, les écarts et
les polémiques autour des définitions de «&#160;la
diversité&#160;». Le dossier met en évidence la manière dont le
flottement sémantique nourrit le fonctionnement formulaire de la
notion et comment cette formule circule dans différents espaces
discursifs et dispositifs. Les articles abordent ainsi l’espace
politique et médiatique, ainsi que l’espace de la communication
institutionnelle des entreprises.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 26 | La diversité en discours&#160;: contextes, formes et dispositifs
                                            |  Julien Auboussier,  Milena Doytcheva,  Aude Seurrat,  Nicanor Tatchim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 49 | Étude du nom <i>diversité</i> dans un corpus de déclarations de
performance extra-financière&#160;: usages divers d’un concept
«&#160;flou&#160;»
                                            |  Marie Lammert,  Judith Monneret,  Catherine Schnedecker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 70 | La <i>diversité</i> dans la presse belge francophone&#160;: enjeux
autour de la circulation d’une formule
                                            |  Sabri Derinöz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 89 | Le destin formulaire de la «&#160;diversité&#160;» en référent
social&#160;: le cas du dispositif Talents des cités
                                            |  Faïza Naït-Bouda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 115 | Usages partisans de «&#160;la&#160;diversité&#160;»&#160;:
contourner l’indicible. Le cas du Parti socialiste
                                            |  Pierre-Nicolas Baudot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 144 | «&#160;Crise migratoire&#160;» et discours politique d’extrême
droite en France&#160;: 2015-2019. Analyse sémantique des discours
de Marine Le&#160;Pen
                                            |  Denis Jamet,  Bérengère Lafiandra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 169 | Sens et matérialités d’un cahier citoyen&#160;: le cas de la ville
de Dole (Jura)
                                            |  Marion Bendinelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 176 | Claire Oger, <i>Faire référence. La construction de l’autorité dans
le discours des institutions</i>
                                            |  Cédric Passard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 176 à 177 | Cécile Canut, <i>Langue</i>
                                            |  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_130</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Circulation des discours dans les récits complotistes
                    | Mots
            (2022/3 n° 130)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2022-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-11-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-11-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La dimension discursive du complotisme fait l’objet, depuis une
dizaine d’années, d’un nombre croissant d’études. Le propos de
cette livraison de Mots, et son originalité par rapport à d’autres
travaux récents menés sur ce sujet est de s’attacher spécifiquement
aux pratiques interdiscursives et mimétiques à l’œuvre dans ses
mises en discours. Ce dossier vise autant l’identification des
lieux langagiers où se cristallise cette circulation que
l’élaboration et le partage d’une manière de boîte à outils
théorique pour l’analyse. Bien entendu, l’étude de ces dimensions
interdiscursives ne peut naturellement se faire sans que ne soient
préalablement explorées les conditions sociopolitiques de
mobilisation collective favorisant ces reprises ou les conditions
techniques de propagation des discours. Par-delà ces paramètres
collectifs, la figure de l’énonciateur a également son poids dans
la diffusion des discours complotistes. Au total, ce dossier
propose une diversité de méthodes et de disciplines&#160;:
association des sciences de la donnée, des sciences du langage et
des sciences de l’information et de la communication, textométrie
et analyse des réseaux, sémiopragmatique et textométrie. À ces
méthodes outillées ont été adjointes des réflexions sur l’histoire
littéraire, l’analyse du discours, la sémantique, preuve du
caractère protéiforme du sujet.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 17 | Les circularités complotistes&#160;: lecture interdiscursive
                                            |  Valérie Bonnet,  Arnaud Mercier,  Gilles Siouffi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 36 | Les «&#160;Illuminati&#160;» du pamphlet au roman&#160;:
circulations d’un discours complotiste à grande échelle depuis le
tournant du <span class=
"marquage petitecap">XIX</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Chloé Chaudet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 55 | Étudier les discours «&#160;conspirationnistes&#160;» et leur
circulation sur Twitter
                                            |  Julien Giry,  Damien Nouvel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 78 | Les discours complotistes de l’antiféminisme en ligne
                                            |  Céline Morin,  Julien Mésangeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 103 | Les discours complotistes sur Twitter à propos de la vaccination
contre la Covid-19 en France&#160;: communautés et analyse
sémio-linguistique des hashtags
                                            |  Gilles Brachotte,  Alexandre Frame,  Laurent Gautier,  Waldemar Nazarov,  Afef Selmi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 119 | Le <i>Daily Mail</i>, combustible du complotisme
                                            |  Clémentine Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 142 | La révolution tranquille de l’ADN&#160;: questionner les usages
judiciaires de la génétique à l’Assemblée nationale
                                            |  Julien Larregue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 162 | Faire campagne sur Facebook&#160;: analyse lexicale des
publications des mouvements politiques lors de la campagne
présidentielle de 2017
                                            |  Julien Figeac,  Pierre Ratinaud,  Nikos Smyrnaios
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 167 | Rose Lamy, <i>Défaire le discours sexiste dans les médias.
Préparez-vous pour la bagarre</i>
                                            |  Maëlle Bazin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 170 | Catherine Roth, <i>La Nation entre les lignes. Les Saxons de
Transylvanie et la question des identités</i>
                                            |  Bernard Lamizet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_129</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Migration et crise&#160;: une co-occurrence encombrante
                    | Mots
            (2022/2 n° 129)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-07-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-07-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier s’intéresse aux ressorts du cadrage des phénomènes
migratoires comme crise, avec une attention particulière aux
discours produits en dehors des médias, qu’ils aient ou non été
exploités par les médias. Il réunit les contributions de
chercheuses en sociologie, science politique, sciences de
l’information et de la communication et sciences du langage, qui
enquêtent tant sur les constructions discursives de la crise
migratoire que sur la mise en crise des discours sur les
migrations. À partir des cas belge, allemand et italien, ainsi que
celui du Haut-Commissariat pour les réfugiés, elles s’interrogent
sur ce que les discours de crise font à l’accueil, tout en en
montrant les limites. Là réside l’originalité de cette livraison de
<i>Mots</i>. Les langages du politique : plutôt que de mesurer
l’hégémonie du cadrage de crise à travers ses effets sur les
politiques migratoires ou sur les opinions publiques, les articles
réunis ici soulignent les formes de résistance qui s’affirment plus
ou moins fortement au cœur même des systèmes d’accueil mis en place
en Europe.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | L’accueil en crise&#160;: pratiques discursives et actions
politiques
                                            |  Laura Calabrese,  Chloé Gaboriaux,  Marie Veniard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 46 | De la <i>crise de l’accueil</i> à la <i>crise provoquée</i>.
Évolution des dénominations en contexte migratoire belge
                                            |  Cécile Balty,  Valériane Mistiaen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 64 | La construction discursive de l’accueil des réfugiés en 2015-2016
en Allemagne, dans le Land du Bade-Wurtemberg et ses communes
                                            |  Catherine Perron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 81 | Discours des moniteurs sociaux sur leurs pratiques de terrain
auprès des demandeurs d’asile en Italie
                                            |  Pina Lalli,  Elena Giacomelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 98 | «&#160;Mise en crise&#160;» du discours du Haut-Commissariat pour
les réfugiés&#160;: enjeux et formes de politisation de la cause
des réfugiés
                                            |  Odile Vallée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 123 | Endiguer la vague. Les ressorts du discours anti-populiste dans le
journal <i>Le&#160;Monde</i> (2016-2017)
                                            |  Arthur Borriello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 145 | La conscience sociale des Gilets jaunes&#160;: étude sociologique
de représentations en lutte
                                            |  Samuel Legris
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 149 | Solène Gaudin et Frédéric Pugniere-Saavedra (dir.), <i>La
rénovation urbaine&#160;: discours, argumentations et
rhétoriques</i>
                                            |  Nicolas Navarro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 154 | Nicolas Maisetti et Cesare Mattina (dir.), <i>Maudire la
ville&#160;: socio-histoire comparée des dénonciations de la
corruption urbaine</i>
                                            |  Christian Le Bart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 151 | Reception in crisis: Discursive practices and political actions
                                            |  Laura Calabrese,  Chloé Gaboriaux,  Marie Veniard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 152 à 152 | From <i>the reception crisis</i> to <i>the provoked crisis</i>.
Evolution of denominations in the Belgian migratory context
                                            |  Cécile Balty,  Valériane Mistiaen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 153 | Discursive construction of the perception of refugees in 2015-2016
in Germany, in the Land of Baden-Württemberg and its municipalities
                                            |  Catherine Perron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 154 à 154 | Discourses of social workers on their practices in the field for
asylum seekers in Italy
                                            |  Pina Lalli,  Elena Giacomelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 155 | The UN Refugee Agency discourse “called into question”: challenges
and forms of politicisation of the refugee cause
                                            |  Odile Vallée
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_128</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le multilinguisme dans les organisations internationales
                    | Mots
            (2022/1 n° 128)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-11T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-04-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le choix du multilinguisme dans les organisations
internationales implique un travail constant – et coûteux – de
traduction et d’interprétariat, dont les répercussions politiques
sont encore trop souvent sous-estimées. Ce sont ces dernières que
le présent dossier vise à éclairer, dans une perspective
pluridisciplinaire. Les contributions qu’il rassemble confirment,
s’il était besoin, que la traduction n’est jamais neutre et que
l’anglais – dans sa version globalisée – tend à s’imposer en dépit
des proclamations de principe en faveur de la diversité
linguistique. Mais leur apport va au-delà de ce constat. Qu’elles
s’inscrivent dans les sciences du langage ou dans la science
politique, elles montrent en effet très concrètement comment
l’anglais internationalisé – et avec lui un système de valeurs et
de domination – devient hégémonique, en s’intéressant moins aux
manifestations les plus évidentes de ce processus qu’aux mécanismes
peu visibles parce que routiniers et/ou dépolitisés qui le
soutiennent.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 25 | Politiques des langues dans les organisations internationales
                                            |  Chloé Gaboriaux,  Rachele Raus,  Cécile Robert,  Stefano Vicari
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 44 | Regard historique sur les régimes multilingues de deux
organisations internationales&#160;: le Conseil de l’Europe et le
Comité international de la Croix-Rouge
                                            |  Maria Rosa Garrido Sardà,  Zorana Sokolovska
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | Les ouvertures interprétatives du terme «&#160;<i>law
enforcement</i>&#160;» dans l’espace multilingue de l’Union
européenne
                                            |  Francesca Bisiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 84 | La traduction des discours européens sur l’intelligence
artificielle entre effets de sens et «&#160;capitalisme de
surveillance&#160;»
                                            |  Rachele Raus
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 103 | La traduction à l’heure de la pré-adhésion de l’Albanie à l’Union
européenne&#160;: prescriptions européennes, résistances et
aménagements du multilinguisme européen
                                            |  Tibissai Guevara-Braun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 124 | Multilinguisme et dénominations des minorités dans les rapports
annuels d’Amnesty International&#160;: communauté LGBTi et
personnes déplacées
                                            |  Stefano Vicari,  Anna Giaufret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 147 | Le multilinguisme de l’Organisation des Nations unies
                                            |  Marie-Josée de Saint Robert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 175 | <i>No kids, more life?</i> Du souci environnemental au sein des
communautés <i>childfree</i>
                                            |  Sébastien Roux,  Julien Figeac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 199 | Le populisme comme phénomène de communication&#160;: une
comparaison transversale et longitudinale des campagnes politiques
sur Facebook
                                            |  Ulrike Klinger,  Karolina Koc-Michalska
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 206 | Marie-Hélène Hermand, <i>Eurorégions&#160;: l’éclosion de la
communication transfrontalière</i>
                                            |  Clémentine Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 209 | Pauline Moret-Jankus, <i>Race et imaginaire biologique chez
Proust</i>
                                            |  Dominique Colas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 210 à 210 | Populism as a communication phenomenon: A cross-sectional and
longitudinal comparison of political campaigning on Facebook
                                            |  Ulrike Klinger,  Karolina Koc-Michalska
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_127</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Discours climatosceptiques
                    | Mots
            (2021/3 n° 127)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2021-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-11-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-11-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis plusieurs décennies, au fil de l’accumulation de preuves
alarmantes d’un réchauffement anthropique de la planète, des poches
de résistance se sont constituées en développant des
contre-argumentations. Si dans l’ensemble ces discours
conservateurs s’efforcent de contester les constats scientifiques
pour échapper à leurs conséquences économiques et sociales, le
climatoscepticisme adopte en réalité des contours variés et se
montre capable d’évolution. C’est pour interroger cette capacité de
résistance et d’adaptation que le numéro 127 de la revue Mots se
penche sur les modes de production, de présentation et de
circulation des discours climatosceptiques, dans une variété de
cadres et de contextes. Campagne politique favorable au Brexit,
presse écrite francophone, discours anti-véganes sur les réseaux
sociaux et promotion des solutions technologiques sont les sujets
abordés par les auteurs du présent numéro.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Le climatoscepticisme&#160;: une approche interdiscursive
                                            |  Renaud Hourcade,  Albin Wagener
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 41 | Circulation du mot <i>climatosceptique&#160;</i>: trajectoire et
enjeux sociodiscursifs d’une formule
                                            |  Élise Schürgers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 63 | «&#160;Que ferait-on des prairies, puisque l’homme ne sait pas
digérer l’herbe&#160;?&#160;»&#160;: les discours climatosceptiques
à l’assaut des discours véganes
                                            |  Albin Wagener
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 80 | Le discours climatosceptique des Brexiters au Royaume-Uni
                                            |  Alma-Pierre Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 96 | Du climatoscepticisme à la valorisation de l’ingénierie
climatique&#160;: les métamorphoses d’un argumentaire conservateur
                                            |  Johanna Gouzouazi,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 119 | La construction discursive de l’identité nationale
                                            |  Rudolf de Cillia,  Ruth Wodak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 127 | Paola Paissa et Roselyne Koren éd., <i>Du singulier au
collectif&#160;: construction(s) discursive(s) de l’identité
collective dans les débats publics</i>
                                            |  Anna Khalonina,  Martina Ronci
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_126</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le travail et ses maux
                    | Mots
            (2021/2 n° 126)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-06-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-06-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le présent dossier rassemble des contributions consacrées aux
mots du travail. Issus de la science politique, de la sociologie,
de l’anthropologie ou des sciences de l’information et de la
communication, les auteurs et autrices s’interrogent sur la façon
dont le discours néo-managérial est porté par les cadres du privé
et du public comme sur la manière dont les salariés y répondent.
Ils en révèlent la force de pénétration, essentiellement due à sa
malléabilité, qui permet à des acteurs de divers horizons de se
l’approprier, et soulignent ses contradictions, entre libération du
travail et imposition de nouvelles normes, réenchantement du
travail et durcissement des conditions faites aux travailleurs. La
résistance et la contestation s’en nourrissent, qu’elles passent
par la mise à distance de la communication d’entreprise ou par le
réinvestissement de certains aspects du discours médiatique. Comme
le soulignent certains des articles du dossier, le langage des
luttes n’est d’ailleurs pas lui-même exempt de contradictions.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Le néo-management et ses mots&#160;: impositions, appropriations,
contestations
                                            |  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 32 | Dire et diriger l’innovation pour transformer l’organisation du
travail
                                            |  Samir Bedreddine,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 52 | Les habits neufs du travail&#160;: l’offre de missions de service
civique
                                            |  Dominique Maillard,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 70 | Les hauts magistrats et «&#160;l’entreprise Justice&#160;»
                                            |  Isabelle Huré,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 89 | «&#160;Nous ne sommes pas dupes&#160;»&#160;: une co-énonciation
contestataire
                                            |  Agnès Vandevelde-Rougale,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 108 | Parler du travail en EHPAD pour mettre à distance la maltraitance
                                            |  Sophie Béroud,  Cristina Nizzoli,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 126 | Dire les inégalités et porter le combat féministe dans les
organisations syndicales
                                            |  Zoé Haller,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 130 | Romain Colonna, <i>De la minoration à l’émancipation&#160;:
itinéraires sociolinguistiques</i>
                                            |  Valeria Villa-Perez
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_125</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Discours de haine dans les réseaux socionumériques
                    | Mots
            (2021/1 n° 125)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-02-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-02-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’objectif de ce dossier est de mettre en évidence la frontière
poreuse entre univers en ligne et univers hors ligne que révèle le
discours de haine dans les réseaux socionumériques. Cette porosité
se comprend à travers cinq problématiques que le dossier cherche à
étayer&#160;: (1) la question des représentations préalables qui
nourrissent le discours de haine&#160;; (2) son orientation
actionnelle et les actes de langage opérés&#160;; (3) les rapports
de force qu’il cristallise&#160;; (4) la question des cibles
concernées&#160;; (5) la tension sous-jacente entre discours de
haine et liberté d’expression. Dans cette perspective, les univers
«&#160;en ligne&#160;» et «&#160;hors ligne&#160;» ne sont pas des
zones distinctes ou des environnements discursifs différents, mais
plutôt des espaces qui s’interpénètrent, compte tenu des
spécificités propres aux différents supports. Les luttes
définitionnelles de ce qui est socialement et juridiquement
acceptable se jouent hors ligne et, de manière plus brutale
peut-être, en ligne, parce qu’exacerbées et polarisées, incitées en
cela par les formats courts, l’anonymat et la spontanéité. De ce
fait, le discours de haine met à l’épreuve les principes
démocratiques de liberté d’expression et d’opinion, en ce qu’il
place au centre du jeu la lutte pour le dicible légitime. Quand des
groupes s’opposent, c’est autour du pouvoir des mots et de ses
formes énonciatives que l’affrontement se déroule&#160;; c’est
aussi parce que ce pouvoir de nommer touche à l’identité de soi et
d’autrui qu’il est empreint de tant d’affects.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Discours de haine dans les réseaux socionumériques
                                            |  Angeliki Monnier,  Annabelle Seoane,  Nicolas Hubé,  Pierre Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 34 | Le complotisme «&#160;transnational&#160;» et le discours de
haine&#160;: le cas de Chypre et de l’Italie
                                            |  Fabienne H. Baider,  Lorella Sini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 51 | Modalités syntaxiques et argumentatives du discours homophobe en
ligne&#160;: chroniques de la haine ordinaire
                                            |  Samuel Vernet,  Simo K. Määttä
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 71 | Bêtes et méchants&#160;? Pour une analyse positionnelle du discours
de la Ligue du LOL
                                            |  Keyvan Ghorbanzadeh
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 91 | Tweets injurieux et haineux contre les journalistes et les
«&#160;merdias&#160;»
                                            |  Arnaud Mercier,  Laura Amigo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 108 | Les discours de haine et l’université&#160;: des <i>flame wars</i>
à l’<i>alt-right</i>
                                            |  Simon Ridley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 128 | «&#160;L’idée d’une réactualisation de la rhétorique est
directement liée au rapport qu’une société entretient avec les
questions politiques et épistémologiques&#160;»
                                            |  Emmanuelle Danblon,  Valérie Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 135 | Jürgen Erfurt et Christine Hélot éd., <i>L’éducation bilingue en
France&#160;: politiques linguistiques, modèles et pratiques</i>
                                            |  Christian-Pierre Ghillebaert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 140 | Pierre Rosanvallon, <i>Le siècle du populisme&#160;: histoire,
théorie, critique</i>
                                            |  Guillaume Grignard
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_124</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chanter le collectif
                    | Mots
            (2020/3 n° 124)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2020-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-10-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-11-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier s’intéresse à tous les chants dotés d’une certaine
charge symbolique, pourvus d’un potentiel émotionnel et intégrés à
certaines pratiques rituelles, qui célèbrent, objectivent et
confortent l’existence d’un collectif humain. Les hymnes nationaux
occupent une place de choix mais non exclusive dans les articles
présentés, qui traitent des conditions de naissance et d’existence
de ces chants, de leurs caractéristiques langagières et musicales,
et des multiples usages sociaux qui en sont faits. Différents pays,
différents groupes sociaux et différentes époques sont convoqués,
permettant d’amorcer une perspective comparative&#160;: hymnes
amazoniens célébrant la nature et transcendant les frontières,
hymne néocalédonien conçu pour exprimer et tenter de maîtriser une
diversité de langues et de cultures, hymne féministe réapproprié
par les nouvelles générations, hymnes régimentaires composés dans
les conditions particulières de la Grande Guerre. Quant à l’hymne
national français, il est abordé sous l’angle du rôle de la mélodie
dans son succès</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 23 | L’hymne ou l’identité partagée
                                            |  Paul Bacot,  Valérie Bonnet,  François Genton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 41 | <i>Heeun-kot</i>, «&#160;chanter ensemble&#160;»&#160;: un hymne
sur air de «&#160;destin commun&#160;» pour la
Nouvelle-Calédonie&#160;?
                                            |  Stéphanie Geneix-Rabault,  Anne-Laure Dotte,  Suzie Bearune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 61 | Hymnes, chansons de marche et chansons régimentaires pendant la
Grande Guerre à travers les journaux de tranchées
                                            |  Loredana Trovato
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 88 | L’Amazonie en hymnes&#160;: les chants d’un espace transnational
                                            |  Cristina Breuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 106 | <i>La&#160;Marseillaise</i> sans ses paroles&#160;: la mélodie de
l’hymne français comme facteur de sa diffusion universelle
                                            |  Pierre Favre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 124 | «&#160;Nous qui sommes sans passé, les femmes&#160;»&#160;: usages
et réappropriations de l’<i>Hymne des femmes</i> dans les
collectifs féministes de la troisième vague
                                            |  Cécile Talbot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 144 | Une étude de sémantique historique du mot <i>confinement</i>
                                            |  Véronica Thiéry-Riboulot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 163 | «&#160;Le langage ne se traverse pas comme un milieu neutre et
transparent. Il résiste, forme et déforme textuellement le
sens.&#160;»
                                            |  Jean-Michel Adam,  Stéphanie Pahud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 168 | Michel Hébert, <i>La voix du peuple&#160;: une histoire des
assemblées au Moyen Âge</i>
                                            |  Damien Connil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 171 | Zoé Carle, <i>Poétique du slogan révolutionnaire</i>
                                            |  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_123</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la racine à l’extrémisme
                    | Mots
            (2020/2 n° 123)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-07-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-07-06T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier entend traiter «&#160;des&#160;» radicalités, tant la
radicalité ne peut être définie sans envisager son (ses)
pluriel(s). Des radicaux, ces Républicains d’autrefois partisans de
réformes allant dans le sens de la démocratie et de la laïcité,
jusqu’aux doctrines contemporaines dites «&#160;radicales&#160;»
lorsqu’elles vont jusqu’au bout de leurs conséquences, le champ
lexical du terme renvoie à des éléments divers qui permettent d’en
retracer l’évolution. Cette double appartenance signifie à la fois
une forme de retour aux sources (la notion de racine) et son opposé
: une transformation extrême entraînant des conséquences majeures.
Cette livraison montre ainsi à travers trois études de cas une
relation ambivalente à la radicalité. Elle s’intéresse à des
stratégies de communication ou de positionnement travaillant
l’affichage des radicalités&#160;: la polémicité, la
réappropriation du stigmate induit par celle-ci, ou au contraire
l’atténuation du discours afin d’éviter les sanctions juridiques,
ou encore une référence aux origines permettant de se réapproprier
une pensée censément antagoniste. Plus globalement, il s’agit ici
de cerner ce qu’est un discours radical et comment se traduit le
discours des radicalités politiques, sans que cela ressorte
nécessairement comme un discours de haine.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 15 | Sciences en danger, revues en lutte
                                            |   Collectif des revues en lutte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 27 | Les discours des radicalités politiques et sociales
                                            |  Valérie Bonnet,  Béatrice Fracchiolla,  Lilian Mathieu,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 46 | Des racines du socialisme à la politique chrétienne par la
racine&#160;: l’union radicale conservatrice et ses limites
                                            |  Ève Gianoncelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 62 | Nommer l’altérité politique argentine
                                            |  Maria Gabriela Dascalakis-Labreze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | Atténuer la radicalité&#160;: stratégies de communication de
groupes vigilantistes anti-migrants
                                            |  Matthijs Gardenier,  Angeliki Monnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 102 | Pratiques de médiation informationnelle sur Facebook&#160;:
l’appropriation politique de la presse quotidienne régionale lors
de la campagne présidentielle de 2017
                                            |  Franck Bousquet,  Julien Figeac,  Guillaume Cabanac,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 121 | YouTube comme média politique&#160;: les différences de contenu
entre interviews politiques classiques et émissions en ligne de
trois représentants de La&#160;France insoumise
                                            |  Antoine Bristielle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 129 | Maria Candea et Laélia Véron, <i>Le français est à nous&#160;!
Petit manuel d’émancipation linguistique</i>
                                            |  Hadrien Clouet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 131 | Marion Ballet, <i>De si hautes espérances&#160;: la campagne
présidentielle de 2017 vue par ses émotions</i>
                                            |  Christian Le Bart
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_122</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Reprendre la parole de l’autre en politique
                    | Mots
            (2020/1 n° 122)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-03-19T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-03-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[À l’heure où les moyens de s’exprimer dans la sphère publique n’ont
jamais été aussi nombreux, où les prises de parole des uns et des
autres sont de plus en plus scrutées, répétées, partagées et
commentées, on peut s’interroger sur ce qui conduit un locuteur à
citer autrui, à lui emprunter ses dires, à faire référence à ses
propos, à renvoyer à son discours. Ce dossier de Mots s’intéresse
ainsi à différentes formes de reprises intervenant lorsqu’un enjeu
d’actualité ou une controverse émergent et s’imposent dans le débat
public, ou lorsque entrent en concurrence des discours ou
personnages au cœur du jeu politique actuel. Les contributions au
présent dossier apportent un éclairage nouveau sur différentes
formes de citations, reprises et détournements intervenant dans
divers contextes sociopolitiques tels que les débats parlementaires
(Cécile Desoutter et Claudia Cagninelli), les débats politiques
télévisés (Siham Hocini) et les manifestations révolutionnaires
(Zoé Carle). Ce dossier vise à rendre compte des différentes formes
de reprises de paroles déployées par les locuteurs, et à en
déterminer les moyens et les visées, mais aussi les effets
particuliers de ces discours ainsi publiquement (re)mis en
circulation.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 19 | Pourquoi reprendre la parole de l’autre&#160;?
                                            |  Marion Ballet,  Domitille Caillat,  Hugues Constantin de Chanay,  Dominique Desmarchelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 38 | Retourner la force&#160;: reprises et citations dans les slogans
révolutionnaires égyptiens
                                            |  Zoé Carle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 55 | Dialogisme et argumentation dans le débat parlementaire sur le
délit d’entrave à l’IVG
                                            |  Claudia Cagninelli,  Cécile Desoutter
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 72 | Contester la parole de l’autre dans le débat politique
algérien&#160;: quelles fonctions pragmatiques pour la
reformulation&#160;?
                                            |  Siham Hocini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 92 | L’inclusion&#160;: clarification d’un champ notionnel
                                            |  Antoine Printz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 110 | «&#160;Alors que <i>nous</i> on s’acharne à dire que c’est un
système&#160;»&#160;: enjeux militants de la construction d’un
locuteur collectif en AG anarchiste
                                            |  Manon Him-Aquilli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 123 | “Critical discourse analysis as ‘dialectical reasoning’: from
normative critique towards action, by way of explanation”
                                            |  Norman Fairclough,  Ronny Scholz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 129 | Marie-France Piguet, <i>Individualisme&#160;: une enquête sur les
sources du mot</i>
                                            |  Pierre Fiala
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 132 | Laura Calabrese et Marie Veniard éd., <i>Penser les mots, dire la
migration</i> / Cécile Canut et Mariem Guellouz éd.,
«&#160;Pratiques langagières et expériences migratoires&#160;»
                                            |  Chloé Gaboriaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 135 | Jean-Michel Géa et Médéric Gasquet-Cyrus éd.,
«&#160;Marseille&#160;: entre gentrification et ségrégation
langagière&#160;»
                                            |  Henri Boyer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 136 à 142 | Danièle Manesse et Gilles Siouffi éd., <i>Le féminin &amp; le
masculin dans la langue&#160;: l’écriture inclusive en
questions</i>
                                            |  Agnès Steuckardt
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_121</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Restons groupés !
                    | Mots
            (2019/3 n° 121)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2019-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-11-07T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2019-11-07T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Que signifie «&#160;appartenir à un groupe&#160;» lorsque les
pratiques communautaires s’estompent ou sont au contraire le
prétexte d’un rejet de l’autre&#160;? Les discours jouent à cet
égard un rôle crucial&#160;: ce sont à travers eux que les
individus donnent du sens à leurs relations sociales, les font
naître, exister, se transformer. Les textes réunis dans ce dossier
visent à rendre compte de ces constructions discursives. Elles se
donnent à voir dans la mise en question, par les locuteurs
eux-mêmes, des dénominations qui réfèrent aux groupes – par exemple
pieds-noirs, harkis ou Algériens dans l’article de Mailys Kydjian –
ou des désignations du lien censé les unir – la
«&#160;nationalité&#160;» dans l’article de Suzanne Forbes et Anna
Plassart ou le «&#160;patriotisme&#160;» dans celui de Marie
Plassart. Elles peuvent même être saisies au croisement des deux
dimensions, comme dans le cas d’Amnesty International, en quête
d’un principe de regroupement – l’«&#160;expertise&#160;» ou
l’«&#160;engagement&#160;»&#160;? – à même d’atténuer les
distinctions entre le groupe des «&#160;salariés&#160;» et le
groupe des «&#160;bénévoles&#160;» (Amaia Errecart). Elles
apparaissent enfin, de manière à la fois plus individuelle et plus
indirecte, dans les dispositifs énonciatifs auxquels les individus
ont recours lorsqu’ils évoquent leurs relations à des collectifs,
comme le montre Thomas Liano à propos de Jean Genet et des Black
Panthers.<br />]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Délier les langues sans défaire les liens
                                            |  Valérie Bonnet,  Chloé Gaboriaux,  Marie Plassart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 36 | La «&#160;nationalité&#160;» dans les discours parlementaires
britanniques au <span class="marquage petitecap">xix</span>
<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Anna Plassart,  Suzanne Forbes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 54 | Qui sont les «&#160;patriotes&#160;»&#160;? Polémique sur
l’affiliation nationale dans la presse socialiste aux États-Unis
avant 1917
                                            |  Marie Plassart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 70 | Jean Genet et le Black Panther Party&#160;: une danse des pronoms
                                            |  Thomas Liano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 87 | Catégories historiques ou actuelles&#160;? Le renouveau des termes
<i>algérien</i>, <i>harki</i> et <i>pied-noir</i>
                                            |  Maïlys Kydjian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 105 | De la sociabilité associative&#160;: formes et enjeux de la
construction d’un <i>ethos</i> collectif
                                            |  Amaia Errecart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 130 | Identité verbale et modèles d’expression dans les lettres de poilus
                                            |  Anne-Laure Kiviniemi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 149 | Le moment Bayrou comme bulle médiatique lors de l’élection
présidentielle de 2007
                                            |  Xavier Mellet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 167 | Le discours médiatique du «&#160;populisme de gauche&#160;»&#160;:
l’expérience de <i>La&#160;Tuerka</i> en Espagne
                                            |  Mathieu Petithomme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 170 | Jean-Michel Éloy éd., «&#160;De France et d’au-delà&#160;: les
langues régionales transfrontalières&#160;»
                                            |  Christian-Pierre Ghillebaert
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MOTS_120</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nom d’un parti !
                    | Mots
            (2019/2 n° 120)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mots-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-07-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-07-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les noms des organisations politiques sont des noms propres dotés
de caractéristiques particulières&#160;: ils dénomment des groupes,
sont choisis par ceux-là même qu’ils vont dénommer collectivement
et sont formés de mots appartenant au lexique courant et porteurs
de sens. Le baptême d’un parti est un acte de langage qui le fait
exister en tant que tel, et le nom remplit dès lors plusieurs
fonctions, vis-à-vis des adhérents et vis-à-vis du corps électoral.
Il participe du positionnement parmi l’ensemble des acteurs
collectifs de même statut, le situant vis-à-vis des autres,
coprésents dans le même espace politique, ou ailleurs mais avec une
même couleur politique, ou encore dans une histoire, parfois une
filiation. Le nom du parti appartient à un univers peuplé d’autres
noms auxquels il fait parfois explicitement écho. Il ne surgit pas
ex nihilo, ni sur le plan du lexique employé, ni sur celui de la
structure syntaxique. Les huit articles de ce dossier sont marqués
par une grande diversité de situations (noms de partis fictifs,
présents, passés), de pays (appartenant aux quatre principaux
continents), de contextes politiques et d’orientations
idéologiques. Selon les cas, les articles proposent des
comparaisons entre noms de partis, la description d’évolutions d’un
même parti et de son nom, ou l’émergence d’un nom… Les
contributeurs appartiennent à différentes disciplines
(principalement histoire, sciences du langage et science politique)
qui, ensemble, contribuent à éclairer cet objet particulier,
multifacette.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Noms de partis politiques&#160;: une onomastique atypique
                                            |  Paul Bacot,  Michelle Lecolle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 37 | Les noms d’organisations politiques imaginaires&#160;: analyse d’un
générateur automatique de noms de groupuscules
                                            |  Alice Krieg-Planque
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 55 | Du Parti ouvrier social-démocrate russe au Parti communiste d’Union
soviétique&#160;: une série de noms programmatiques
                                            |  Dominique Colas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 71 | Un parti sans politique. Onomastique d’une innovation
partisane&#160;: En Marche&#160;!
                                            |  Julien Fretel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 90 | Fin de parti(e). La dénomination du PS en questions
                                            |  Éric Treille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 107 | Noms de partis et messages politiques&#160;: le cas des partis
politiques kurdes légaux en Turquie
                                            |  Salih Akin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 125 | Rupture et continuité d’un <i>ethos</i> politique
autoritaire&#160;: les noms de partis au Burundi
                                            |  Anne-Claire Courtois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 143 | Du parti de la panthère noire aux panthères&#160;: un ou des Black
Panther Party(ies)&#160;?
                                            |  Valérie Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 163 | Nommer l’islam politique. Répertoire lexical d’un réformisme et ses
réappropriations locales dans les noms de partis islamistes
                                            |  Dilek Yankaya,  Clément Steuer,  Hassan Zouaoui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 183 | Vers une conceptualisation de la notion de «&#160;français
régional&#160;»&#160;: de la dialectologie à la sociolinguistique
                                            |  Marie-Madeleine Bertucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 198 | «&#160;Subvertir la distinction même entre texte et contexte&#160;»
                                            |  Dominique Maingueneau,  Thierry Guilbert
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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