<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Littératures classiques | Cairn.info</title>
    <icon>https://shs.cairn.info/build/assets/cairn-B7RWiji2.png</icon>
    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/LICLA1</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

    <link href="https://shs.cairn.info/rss/revue/LICLA1" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://shs.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated>2025-12-17T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_117</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vocalités d’oc (théâtre, chanson, poésie)
                    | Littératures classiques
            (2025/2 n° 117)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-26T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-17T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On l’ignore souvent mais le XVII<sup>e</sup>&#160;siècle est un
grand siècle de création artistique dans la langue d’oc, alors
couramment employée par l’ensemble de la population dans le sud du
royaume. Ces œuvres, pour beaucoup oubliées de nos jours,
témoignent d’un dynamisme paradoxal&#160;–&#160;alors que triomphe
la littérature de langue française&#160;–&#160;et d’une étonnante
originalité. Une des caractéristiques les plus frappantes réside
dans l’usage qui est fait, quel que soit le genre pratiqué, de la
vocalité. Les paroles, les voix plurielles de tout un monde se font
entendre et, tout en connaissant et en respectant les conventions
tacites qui régissent la vie artistique de leur temps, les
créateurs de langue occitane jouent sur le décalage, le
contrepoint, voire l’opposition plus ou moins directe. Le théâtre,
joué dans la rue, comme à Béziers, ou en Provence temps de
carnaval, est le lieu d’élection de ces discordances mais on
perçoit également ce primat accordé à la vocalité aussi bien dans
la poésie que dans la chanson, religieuse ou profane. Une présence
de la voix occitane qui se fait entendre jusque dans le Nouveau
Monde.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Présentation
                                            |  Jean-François Courouau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 28 | Du char à l’échafaud&#160;: les modes de représentation du Théâtre
de Béziers
                                            |  Pierre Pasquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 42 | Un théâtre à insertions musicales&#160;: le Théâtre de Béziers
(1616-1657)
                                            |  Bénédicte Louvat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 57 | Des femmes d’action dans les comédies de Gaspard Zerbin (1655)
                                            |  Jean-François Courouau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | À la recherche d’un discours provençal de l’amour&#160;: <i>Liseto
amourouso</i> de Jean de Cabanes
                                            |  Philippe Gardy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 88 | Jacques Roudil, poète de Montpellier (1612-1690)&#160;: «&#160;Le
bruit des différentes voix&#160;»
                                            |  Claire Torreilles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 106 | <i>A l’hostau d’ung viel renous</i>&#160;: un branle occitan du
<span class="marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Xavier Bach,  Pierre-Joan Bernard,  Gilles-Hervé Masson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 125 | Les chansons provençales du manuscrit Deslauriers (<span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle)
                                            |  Jean-François Courouau,  Jean Duron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | De la chanson au poème, du poème à la chanson&#160;? Exploration
d’un manuscrit inédit du <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle&#160;:
<i>L’Histoire de l’Ancien Testament</i> en provençal
                                            |  Francis Chabaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 160 | Le noël occitan imprimé à Toulouse au <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle&#160;: une
approche textométrique
                                            |  Gilles Couffignal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 172 | Ethnographie et lexicographie occitane au <span class=
"marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup> siècle&#160;: la voix
du peuple
                                            |  David Fabié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 187 | L’occitan au loin. Présences de l’occitan dans les discours sur
l’Amérique au tournant des <span class=
"marquage petitecap">xvi</span><sup>e</sup> et <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècles
                                            |  Michel Jourde
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 196 | Collection de rééditions de textes [rares] du <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle (1980-2012)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 203 | Bibliothèques des littératures classiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 208 | Littératures classiques
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_116</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le corps du monarque en scène
                    | Littératures classiques
            (2025/1 n° 116)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le théâtre de la monarchie dans l'Europe de la première modernité]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-07-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-15T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cet ouvrage étudie la représentation du corps du monarque sur
les scènes européennes au XVII<sup>e</sup>&#160;siècle, quand la
sacralisation attachée à la figure royale depuis le Moyen Âge est
ébranlée par des crises politiques majeures. Kantorowicz a montré
que la fiction juridique des Deux Corps du roi est une récupération
fictionnelle de la transcendance, qui s’opère dans le corps du
monarque par la fusion d’un corps naturel et d’un corps mystique.
On voit ici comment le théâtre met en scène la crise du corps
monarchique qui traverse l’imaginaire de la modernité.
S’actualisant dans des fictions concrètes et des représentations,
la fiction juridique révèle sa théâtralité&#160;; en retour, le
théâtre interroge la représentation du roi ou de la reine. Comment
le théâtre réfracte-t-il cette crise, entre sécularisation et
sacralisation&#160;? Sur scène, la sacralité du corps royal est en
permanence retravaillée, déformée et questionnée par sa mise en jeu
à travers le corps de l’acteur. Le théâtre permet la
transfiguration du corps royal, mais aussi la révélation des
tensions sous-jacentes, voire sa possible désagrégation.</p>
<p>Comment la transcendance, son absence ou sa déliquescence s’y
donnent-elles à voir&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Introduction
                                            |  Line Cottegnies,  Anne Teulade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 24 | «&#160;<i>Body o’ me&#160;!</i>&#160;: le corps d’Henry VIII en
scène dans <i>When You See Me, You Know Me</i> de Samuel Rowley
(1604)
                                            |  Louise Fang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 34 | Le corps dansant du roi en Espagne au <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Florence d’Artois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | L’<i>apariencia</i> théâtrale au miroir du dévoilement royal&#160;:
politique d’un effet scénique
                                            |  Hector Ruiz Soto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 54 | Plusieurs corps pour un seul roi. Les gardes comme relais du
pouvoir royal (Rotrou, Corneille)
                                            |  Josefa Terribilini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 66 | <i>«&#160;Search, surgeon, and resolve me what thou
seest&#160;»</i>&#160;: anatomie de la royauté dans <i>The Massacre
at Paris</i> (1593) de Christopher Marlowe
                                            |  Christine Sukic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | «&#160;<i>Such is the breath of kings</i>&#160;»&#160;: détrôner
Richard dans <i>Richard II</i> de William Shakespeare
                                            |  Karen Britland,  Élise Rale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 87 | Faire voir la mort des rois dans le théâtre de Tristan L’Hermite
                                            |  Tiphaine Pocquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 99 | <i>The Tragedy of Chabot, Admiral of France</i> de George Chapman
ou la chute du roi thaumaturge
                                            |  Gilles Bertheau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 111 | Le corps royal amoureux ou la justice en péril. Le <i>Comte
d’Essex</i> de La Calprenède et <i>Thomas Morus</i> de Puget de La
Serre
                                            |  Anne Teulade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 125 | Les trois corps des reines dans le théâtre élisabéthain&#160;:
matérialité, généalogie, représentation
                                            |  Yan Brailowsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 136 | La majesté tourmentée dans la tragédie de l’époque moderne
                                            |  Caroline Labrune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 146 | Le corps sacré de la reine&#160;: <i>Catharina von Georgien</i>
(1649) d’Andreas Gryphius (1616-1664)
                                            |  Marie-Thérèse Mourey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 155 | La division du corps royal dans <i>The Tragedy of Mariam</i>
d’Elizabeth Cary (1613)
                                            |  Aurélie Griffin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_115</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Écriture des libelles et pratiques littéraires
(XVI<sup>e</sup>-XVII<sup>e</sup> siècle)
                    | Littératures classiques
            (2024/3 n° 115)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2024-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-12T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Georges Forestier <i>à Littératures classiques</i>
                                            |  Christian Delmas,  Pierre Ronzeaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | À la mémoire de Georges Forestier
                                            |  Bénédicte Louvat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 23 | Introduction
                                            |  Karine Abiven,  Delphine Amstutz,  Alexandre Goderniaux,  Adrienne Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 40 | <b><i>Le Libelle des cinq villes d’Ytalie contre Venise</i> d’André
de La Vigne. Poétiques et pratiques de la médialittérature au début
du <span class="marquage petitecap">xvi</span><sup>e</sup>
siècle</b>
                                            |  Estelle Doudet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 54 | L’hybridité dans des libelles en vers du <span class=
"marquage petitecap">xvi</span><sup>e</sup> siècle&#160;: contexte
historique, critique et numérique
                                            |  Natalia Wawrzyniak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 66 | Libelles et querelles médicales&#160;: science, politique,
littérature (<span class=
"marquage petitecap">xvi</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècles)
                                            |  Claudine Nédelec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | Une «&#160;fiction intelligible aux jugements solides&#160;»&#160;:
Boitel de Gaubertin et les romans-libelles
                                            |  Joséphine Gardon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 96 | Le fantôme des guerres de Religion. L’instrumentalisation du motif
spectral par les libellistes catholiques zélés (1620-1628)
                                            |  Alexandre Goderniaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 108 | La poétique des libelles dans l’œuvre de Gabriel Naudé
                                            |  Martial Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 124 | Dégenrer les «&#160;caquets&#160;»&#160;: genres dialogués et
écriture de l’actualité dans la première moitié du <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Adrienne Petit,  Delphine Amstutz,  Karine Abiven
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 139 | Rhétorique et libelles
                                            |  Emmanuel Bury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 153 | La question de la performativité dans les libelles
anti-absolutistes du règne de Louis XIV&#160;: quand dire, c’est ne
pas savoir si on fait
                                            |  Kathrina LaPorta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 171 | La littérature comme (re)médiatisation&#160;: légitimer la guerre
de Dévolution
                                            |  Christophe Schuwey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 189 | Des libelles aux <i>Mirabelles</i>. «&#160;Affaire de plume&#160;»
et querelle politico-financière autour de la Compagnie des eaux de
Paris
                                            |  Virginie Yvernault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 198 | Collection de rééditions de textes [rares] du xvii<sup>e</sup>
siècle (1980-2012)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 205 | Bibliothèques des littératures classiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 210 | Littératures classiques
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_114</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les premiers âges du bizarre (XVI<sup>e</sup>-XVII<sup>e</sup>
siècle)
                    | Littératures classiques
            (2024/2 N° 114)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-12T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 20 | Le bizarre et les bizarres. De Montaigne à Jean Paul
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 37 | Une anthropologie médico-morale du bizarre. La bigarrure et
l’extravagance, d’Aristote à Molière
                                            |  Patrick Dandrey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 50 | Juger du bizarre&#160;: la bigarrure et l’étrange dans <i>Les
Essais</i> de Montaigne
                                            |  Sylvia Giocanti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 63 | De l’extravagance à la bizarrerie&#160;: un changement de paradigme
littéraire au cours du <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Michèle Rosellini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | Le bizarre polémique. Fiction allégorique et parodie du discours
savant dans la <i>Mappe-Monde Nouvelle papistique</i> (1566)
                                            |  Mathieu de La Gorce
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 93 | «&#160;Nous sommes tous plus ou moins bizarres&#160;». Pour une
lecture du <i>Discours sur l’antipathie, et sur la bizarrerie</i>
(1691) de Frain du Tremblay
                                            |  Philippe Chométy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 104 | La bizarrerie de l’usage chez les remarqueurs classiques
(<span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup> siècle)
                                            |  Gilles Siouffi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Un «&#160;petit monstre&#160;» au «&#160;nom bizarre&#160;»&#160;:
<i>Le Bilboquet</i> de Marivaux (1714)
                                            |  Christelle Bahier-Porte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 135 | Le bizarre malgré lui&#160;? Houdar de La Motte
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 147 | Une collection de bizarreries&#160;: les <i>Mémoires</i> de
Saint-Simon
                                            |  Marc Hersant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 157 | Bizarre Neveu (Diderot, Goethe, Gautier, Proust)
                                            |  Michel Delon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | La bizarrerie en scène. Notes sur une figure allégorique dans
l’opéra vénitien du <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Jean-François Lattarico
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 183 | De l’insoutenable bizarrerie espagnole à l’ostracisme de la
<i>comedia</i>
                                            |  Liliane Picciola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 194 | «&#160;<i>Bizzarra è inver la scena</i>&#160;». Les <i>Don
Giovanni</i> irréguliers de Mozart et de ses prédécesseurs
                                            |  Michel Noiray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 204 | Rêve d’un Anglais, sur la dissection du cerveau d’un petit-maître,
et du cœur d’une coquette
                                            |  Joseph Addison,  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 217 | Les premiers âges du bizarre&#160;: une bibliographie
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 228 | Collection de rééditions de textes [rares] du XVII<sup>e</sup>
siècle (1980-2012)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 235 | Bibliothèques des littératures classiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 236 à 238 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_113</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théâtres à recettes et spectacles non payants (1661-1791)
                    | Littératures classiques
            (2024/1 N° 113)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Circulations, créations, transversalité]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-09-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-09-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le volume explore les dynamiques de circulation des personnes et
des pratiques artistiques entre les scènes parisiennes payantes
(Comédies Française et Italienne, Opéra, théâtres forains) et les
spectacles non payants (théâtre de cour, de société et de collège)
dans les bornes des privilèges royaux : 1661-1791. Les spectacles
non payants, financés par des commanditaires (famille royale,
aristocratie, particuliers, jésuites) et réservés à un public
choisi, emploient souvent des auteurs et des interprètes
professionnels. Comment se produisent les transferts de pratiques
artistiques entre ces scènes au fonctionnement essentiellement non
lucratif et les théâtres parisiens à recettes ? Comment les
artistes se déplacent entre les scènes payantes et non payantes ?
Quelles sont les implications matérielles et esthétiques sur le
façonnement des spectacles en l’absence de mécanismes de
concurrence et de contraintes monopolistes ? Les articles éclairent
d’un jour nouveau la transversalité des pratiques dans les scènes
considérées, en décloisonnant les barrières disciplinaires qui
représentent souvent la contrainte à une approche transversale du
spectacle français à cette époque.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Circulations, créations, transversalité entre théâtres parisiens à
recettes et spectacles non payants (1661-1791) : réflexions
méthodologiques et nouvelles perspectives
                                            |  Emanuele De Luca,  Barbara Nestola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 48 | Les deux troupes d’opéra de Lully et leur évolution du Grand Siècle
à la fin de l’Ancien Régime (1672-1791)
                                            |  Benoît Dratwicki
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 59 | Les comédiens de Voltaire, des théâtres de société à la
Comédie-Française (et vice versa)
                                            |  Jennifer Ruimi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 83 | La circulation des danseurs parisiens au <span class=
"petitecap">XVIII</span><sup>e</sup> siècle : des théâtres
professionnels aux ballets jésuites
                                            |  Marie Demeilliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 101 | Auteurs de société et scènes publiques : stratégies, circulations,
fortunes
                                            |  Valentina Ponzetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 122 | Jonathas sans David. Quand un sujet tragique circule entre les
collèges, la cour et Saint-Cyr
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 136 | L’Académie d’opéras de Perrin et l’Académie royale de musique de
Lully : des « connaisseurs » à l’entreprise
                                            |  Barbara Nestola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 158 | Spectacles hybrides : productions professionnelles à Versailles en
1740
                                            |  Emanuele De Luca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 177 | Rameau et la révision de ses opéras : étude d’une adaptation de la
cour à la ville
                                            |  Thomas Soury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 193 | Entre ancrages locaux et circulations nationales : les pratiques
provinciales au <span class="petitecap">XVII</span><sup>e</sup>
siècle
                                            |  Bénédicte Louvat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 202 | Collection de rééditions de textes [rares] du XVII<sup>e</sup>
siècle (1980-2012)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 209 | Bibliothèques des littératures classiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 210 à 212 | Littératures classiques
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_112</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La paresse aux XVI<sup>e</sup> et XVII<sup>e</sup>&#160;siècles
                    | Littératures classiques
            (2023/3 N° 112)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2023-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-01-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-02-08T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro propose de revenir sur la notion de paresse en rendant
compte de la polysémie et de la variété des usages qui étaient
encore les siens aux XVI<sup>e</sup>&#160;et
XVII<sup>e</sup>&#160;siècles, avant qu’elle ne prenne la forme que
nous lui connaissons aujourd’hui, qui l’oppose au travail et à une
norme de productivité.</p>
<p>Les contributions rassemblées ici apportent sur cette notion des
éclairages qui permettent de la situer à la croisée de plusieurs
discours (moral, médical, théologique ou «&#160;littéraire&#160;»),
et de plusieurs héritages textuels et notionnels (ceux de l’acédie,
de l’oisiveté et de l’<i>otium</i>, entre autres). Structurées en
trois axes – Paresse et médecine, Enjeux religieux et moraux,
Littérature(s) paresseuse(s) –, elles donnent un riche aperçu des
enjeux littéraires, moraux, théologiques, mais aussi sociaux et
politiques qui étaient ceux de la paresse dans la première
modernité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | Introduction
                                            |  Léa Burgat-Charvillon,  Isabelle Moreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 28 | Sur une opinion médicale commune à l’époque moderne&#160;: la
colère comme régime minceur pour pituiteux
                                            |  Justine Le Floc’h
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 41 | «&#160;Je ne bouge&#160;»&#160;: Montaigne ou l’arrêt tonique de la
pensée
                                            |  Dominique Brancher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 54 | Le «&#160;profit&#160;» de la paresse chez Marguerite
de&#160;Navarre
                                            |  Emily Butterworth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 65 | La paresse dans les <i>Adages</i> d’Érasme. De l’inflexibilité de
l’ignorance à la souplesse du doute sceptique
                                            |  Blandine Perona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 77 | Désirs imparfaits et velléité&#160;: modèles théologiques de la
paresse à l’âge classique
                                            |  Alberto Frigo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 90 | Paresse et civilité chez Antoine de&#160;Courtin&#160;: rapports
ambivalents des notions et complémentarité des traités
                                            |  Benjamin Bokobza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 102 | Ronsard, portrait du poète en paresseux, ou la puissance de ne pas
vouloir
                                            |  Daniele Maira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 114 | «&#160;Il n’y a rien de meilleur à faire que de ne rien
faire&#160;»&#160;: vertus épistolaires de la paresse dans le
cercle d’écriture de M<sup>me</sup>&#160;de&#160;Lafayette
                                            |  Nathalie Freidel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 126 | La Fontaine paresseux&#160;? Formes et fonctions d’un lieu commun
du discours critique (<span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xix</span><sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Damien Fortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 139 | Les lieux de la paresse
                                            |  Isabelle Moreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 153 | Paresse, noblesse et identité sociale dans les <i>Conversations</i>
de Madeleine de&#160;Scudéry
                                            |  Léa Burgat-Charvillon
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_111</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’incivilité et ses récits
(XVII<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle)
                    | Littératures classiques
            (2023/2 N° 111)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-12-01T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 19 | L’épreuve de l’incivilité
                                            |  Fabrice Chassot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 37 | De l’insociabilité à la rébellion&#160;: civilité et incivilité
selon Hobbes
                                            |  Géraldine Lepan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 52 | «&#160;Porter le chapeau&#160;»&#160;: l’incivilité de la faveur au
<span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Delphine Amstutz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 67 | L’étiquette déchirée&#160;? De quelques cas d’incivilité dans les
<i>Mémoires</i> de Saint-Simon
                                            |  Damien Crelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 81 | L’art et les manières&#160;: sur l’apprentissage de la civilité
dans quelques romans-mémoires (1728-1750)
                                            |  Audrey Faulot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 95 | La morale au risque de l’incivilité. Le cas des <i>Réflexions ou
Sentences et maximes morales</i> de La Rochefoucauld
                                            |  Charles-Olivier Stiker-Métral
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 112 | Faire d’incivilité vertu. Figures du duc de Montausier
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 125 | Paroles babillardes, ingénues et cyniques. Trois discours de
l’incivilité dans les journaux et romans de Marivaux
                                            |  Christophe Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 137 | De la civilisation à «&#160;l’incivilisation&#160;»&#160;: l’ami
des hommes et l’ennemi de l’humanité
                                            |  Michel Delon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 150 | Quelques réflexions autour de l’incivilité érotique dans l’œuvre de
Madeleine de Scudéry
                                            |  Frédéric Briot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 162 | L’incivilité dans la civilité&#160;: usages et mésusages du
compliment à l’âge classique
                                            |  Françoise Poulet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 171 | Incivilité et discours amoureux&#160;: la synthèse paradoxale de
M<sup>me</sup>&#160;de&#160;Sévigné
                                            |  Nicolas Garroté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 183 | La civilité incivile&#160;: l’euphémisation comme libération du
sexe dans <i>La Nuit et le Moment</i> et <i>Le Sopha</i> de
Crébillon
                                            |  Violaine Géraud
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_110</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La raillerie au XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                    | Littératures classiques
            (2023/1 N° 110)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-09-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-11-30T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Préface. Le <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>&#160;siècle, moment
critique de la raillerie
                                            |  Delphine Denis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 30 | Introduction. L’art de railler au <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Françoise Poulet,  Arnaud Welfringer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 46 | Raillerie et culture aristocratique&#160;: la méthode Coulanges
                                            |  Nathalie Freidel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 58 | Un <i>genre</i> qui <i>s’adoucit par la raillerie</i>&#160;: la
lettre où l’on accuse de négligence
                                            |  Cécile Lignereux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | Les lettres de la princesse Palatine&#160;: entre anecdotes
railleuses et peintures caustiques de la vie curiale
                                            |  Julie Le Gac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 88 | La raillerie féminine&#160;: stratégie discursive de défense et
d’attaque en milieu galant
                                            |  Françoise Poulet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 98 | Ruse, raillerie et éloge dans <i>Le Tombeau des romans</i> (1626)
de François Dorval-Langlois, sieur de Fancan
                                            |  Chiara Rolla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 116 | Railler dans les <i>Fables</i> de La Fontaine
                                            |  Alain Génetiot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 131 | Molière et les mutations de l’ethos satirique
                                            |  Pascal Debailly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 143 | «&#160;Sanglante raillerie&#160;». Des mauvais usages de la
raillerie dans l’écriture polémique du premier <span class=
"marquage petitecap">xvii</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Delphine Amstutz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 155 | Le sel des mazarinades ou de la raillerie frondeuse
                                            |  Myriam Tsimbidy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 171 | Un spectacle idéal&#160;: l’indépassable raillerie des
<i>Provinciales</i>
                                            |  Gilles Magniont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 186 | La raillerie blasphématoire au début de l’époque moderne
                                            |  Jean-Pierre Cavaillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 197 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_109</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Réillustrations (XVI<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup>&#160;siècle)
                    | Littératures classiques
            (2022/3 N° 109)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Vol. 2]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2022-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-06-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-07-19T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 3 | Avertissement
                                            |  Maxime Cartron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 36 | «&#160;Pour plus facile intelligence du lecteur&#160;»&#160;:
textes et illustrations dans les traductions françaises de
l’<i>Histoire éthiopique</i> d’Héliodore (1613-1748)
                                            |  Frank Greiner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 51 | «&#160;Un discours tout de flame&#160;»&#160;: François Chauveau,
<i>La Hiérusalem délivrée</i> (Barbin, 1667)
                                            |  Maxime Cartron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 69 | <i>Britannicus</i> de Jean Racine, des illustrations marquées par
une histoire du goût au XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Marie-Claire Planche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 89 | De Raymond à Marillier&#160;: illustrer les contes de
M<sup>me</sup>&#160;d’Aulnoy
                                            |  Kim Gladu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 111 | Au seuil de l’image&#160;: illustrer et réillustrer <i>La Princesse
de Clèves</i> au XIX<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Olivier Leplatre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 133 | D’une illustration l’autre&#160;: récits figurés de <i>La Princesse
de Clèves</i> au XX<sup>e</sup>&#160;et au
XXI<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Agnès Guiderdoni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 156 | Le <span class=
"marquage petitecap">XVIII</span><sup>e</sup>&#160;siècle fait
femme. Réillustrations de <i>Manon Lescaut</i> à la fin du
XIX<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Marine Le Bail
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 173 | Les fils invisibles de la toile de Pénélope dans les exemplaires
illustrés de l’<i>Odyssée</i>
                                            |  Nathalie Kremer
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_108</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Réillustrations (XVI<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup>&#160;siècle)
                    | Littératures classiques
            (2022/2 N° 108)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Vol. 1]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-03-17T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Si la question de l’illustration du livre moderne a déjà été
bien explorée, un de ses aspects est pourtant resté jusqu’à présent
à l’écart des questionnements&#160;: la réillustration, soit
l’illustration à une autre époque d’un texte déjà illustré par le
passé. Pourtant, cette pratique est très fréquente et permet de
mobiliser un large empan chronologique
(XVI<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup>&#160;siècle). Certaines études ont
par ailleurs déjà insisté sur la question de la reproductibilité,
mais aussi sur les inflexions que les illustrations successives
font subir aux textes. Il s’agit par conséquent dans ce dossier
d’établir, dans la continuité de ces travaux, la spécificité de ce
phénomène non encore abordé pour lui-même. L’objectif est de
déterminer selon quelles modalités la lecture et peut-être même
l’appréhension critique des œuvres concernées peuvent être
catalysées par ces nouvelles images&#160;: dans quelle mesure les
réillustrations reconfigurent-elles le sens des textes qu’elles
accompagnent, ou du moins, quels gestes impliquent-elles, tant du
côté de la production que de celui de la réception&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Introduction
                                            |  Maxime Cartron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 29 | Un tournant dans l’édition illustrée des <i>Métamorphoses</i>
d’Ovide&#160;: la traduction de Nicolas Renouard (1606)
                                            |  Maurizio Busca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 50 | Ovide réillustré Migrations et avatars du cycle gravé par Antonio
Tempesta dans deux <i>Métamorphoses</i> françaises du
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Céline Bohnert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 66 | L’Arétin réillustré ou la réinvention d’un livre perdu
                                            |  Michèle Rosellini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 82 | Illustrations et réillustrations des comédies de Corneille
(XVII<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle)&#160;: de la mise
en figures du texte à l’autonomisation de l’image
                                            |  Françoise Poulet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 110 | Réillustrer les <i>Fables</i> de La Fontaine (1755-1870)&#160;:
re-voir un classique&#160;?
                                            |  Anne-Élisabeth Spica
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 137 | De la pieuse horreur à la fascination morbide&#160;: les
réillustrations du <i>Traité des instruments de martyre</i> de
Gallonio
                                            |  Nicholas Dion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 155 | Illustrations, commerce et média&#160;: les gravures de feux
d’artifice dans le <i>Mercure galant</i>
                                            |  Christophe Schuwey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 174 | Réillustrer pour rendre illustre Sur quelques portraits gravés du
dauphin Louis (1602-1604)
                                            |  Bernard Teyssandier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 190 | Signes viatiques mémoriels&#160;: le cas des stèles de bois
«&#160;lapones&#160;» (1681-1736)
                                            |  Sylvie Requemora-Gros
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_107</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Illustrer le livre sous l’Ancien Régime
                    | Littératures classiques
            (2022/1 N° 107)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-12-16T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-12-28T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Présentation
                                            |  Olivier Leplatre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 30 | La relation illustrative
                                            |  Benoît Tane
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 45 | Régimes de la représentation dans la gravure d’illustration
classique
                                            |  Stéphane Lojkine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 65 | Blaise de Vigenère et les «&#160;illustrations&#160;»&#160;:
commentaires et images pour «&#160;voir à l’œil&#160;»
                                            |  Paul-Victor Desarbres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 81 | L’«&#160;emblématisation&#160;» de la fiction païenne au
<span class="marquage petitecap">XVI</span><sup>e</sup>
siècle&#160;: illustrer le vers, historier la fable, figurer le
sens
                                            |  Trung Tran
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 102 | Le frontispice du <i>Tartuffe</i> à la recherche d’une image forte
                                            |  Philippe Cornuaille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 121 | Le frontispice de <i>Zayde</i> gravé par Romeyn de Hooghe
(Amsterdam, 1671)&#160;: retour sur image
                                            |  Anne-Élisabeth Spica
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 140 | L’accueil des images
                                            |  Olivier Leplatre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 156 | Images-mouvement&#160;: cadrages temporels dans les illustrations
de François Chauveau pour <i>Clovis ou la France chrétienne</i> de
Desmarets
                                            |  Maxime Cartron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 175 | Fragonard illustrateur de <i>Don Quichotte</i>&#160;: le trait en
équilibre, sur le fil de l’illusion
                                            |  Floriane Daguisé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 193 | Seul ou entouré
                                            |  Marie-Claire Planche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 215 | Cadrages, provenances, réceptions, usages&#160;: l’iconographie des
feux d’artifice urbains au <span class=
"marquage petitecap">XVII</span><sup>e</sup> siècle, ou le cas
d’une histoire instable
                                            |  Sylvaine Guyot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 232 | Pourquoi illustrer l’éducation royale au Grand Siècle&#160;?
                                            |  Bernard Teyssandier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 254 | Batailles de l’image
                                            |  Ralph Dekoninck,  Pierre-Antoine Fabre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 270 | Illustrer les premiers écrits philosophiques de Diderot
                                            |  Adrien Paschoud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 287 | «&#160;Si secondaire que soit le genre, on ne saurait le
négliger&#160;»
                                            |  Pascale Cugy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 298 | Collection de rééditions de textes [rares] du XVII<sup>e</sup>
siècle (1980-2012)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 304 | Bibliothèques des littératures classiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 307 | Littératures classiques
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_106</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La première réception de Molière dans l’espace européen (1660-1780)
                    | Littératures classiques
            (2021/3 N° 106)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2021-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-05T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Alors que de nombreux travaux ont éclairé la manière dont la
référence à Molière, comme modèle ou repoussoir, nourrissait les
théâtres nationaux dans la plupart des pays européens, on s’est
moins attaché aux conditions et aux modalités de la diffusion de
l’œuvre moliéresque hors de France. C’est à cette première
réception, engagée du vivant du dramaturge, et dans le cadre de
l’espace européen, qu’est consacré le présent numéro. Les 14
articles qu’il réunit montrent dans quels contextes (théâtre de
cour, théâtre scolaire, spectacles proposés par des troupes
ambulantes), par quels vecteurs, matériels, humains, politiques et
économiques, selon quelles voies esthétiques (traduction,
adaptation, hybridation de matériaux empruntés à Molière et à
d’autres traditions spectaculaires…) mais aussi avec quels effets
ou quelles conséquences (telles que la création d’une institution
théâtrale ou d’un répertoire nationaux) s’opère une telle
diffusion. En retour, la réception du dramaturge et de son œuvre en
dehors de la France jette des lumières neuves sur la constitution
des hiérarchies et du canon français.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 18 | Introduction
                                            |  Claude Bourqui,  Fabrice Chassot,  Bénédicte Louvat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 30 | Premières «&#160;impressions&#160;»&#160;: publier Molière dans
l’Angleterre du premier XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Suzanne Jones
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 47 | Molière à la mode d’Amsterdam. La première réception de Molière aux
Pays-Bas (XVII<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Frans R. E. Blom,  Paul J. Smith
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 61 | Itinérances allemandes de Molière&#160;: l’exemple de la
<i>Berühmte Bande</i> des Velten
                                            |  Martina Gross
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | Le «&#160;bel esprit&#160;» en terre inconnue. <i>Les Précieuses
ridicules</i> et leurs premières traductions allemandes (1670-1752)
                                            |  Anne Wagniart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Holberg en mouvement&#160;: admirateur, critique et moralisateur de
Molière
                                            |  Trude Kolderup
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 104 | Depuis l’Antre du Lion jusqu’à Drottningholm&#160;: la première
réception de Molière en Suède (1670-1771)
                                            |  Sven Heed
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 117 | Molière avant Molière&#160;? La première réception du corpus
moliéresque en Russie
                                            |  Alexeï Evstratov
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 129 | À l’école de Molière&#160;: la réception de Molière en Pologne aux
XVII<sup>e</sup>&#160;et XVIII<sup>e</sup>&#160;siècles
                                            |  Patryk Kencki
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 147 | L’impromptu de Bohême&#160;: la réception de Molière en pays
tchèques
                                            |  Jean Boutan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 163 | La société de cour sur la scène hongroise&#160;: le théâtre de
Molière et <i>A filosófus</i> (<i>Le Philosophe</i>, 1777) de
György Bessenyei
                                            |  Veronika Studer-Kovacs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 178 | Molière dans la littérature croate des XVII<sup>e</sup>&#160;et
XVIII<sup>e</sup>&#160;siècles&#160;: la traduction comme
résistance culturelle
                                            |  Cvijeta Pavlovic,  Nicolas Raljević
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 195 | Une <i>commedia tradotta male</i>&#160;: Molière sous la plume de
Mezzetin (1693)
                                            |  Emanuele De Luca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 210 | Molière en Espagne au XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle&#160;:
présences, traductions, adaptations
                                            |  Francisco Lafarga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 225 | Cathos et Madelon entre terres et mers portugaises au
XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Marie-Noëlle Ciccia
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_105</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Scènes de machines
                    | Littératures classiques
            (2021/2 N° 105)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Effets et pouvoirs]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-12-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-12-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans la seconde moitié du XVII<sup>e</sup>&#160;siècle, les
machines sont mises en scènes dans l’espace public, avec le
chantier du Louvre ou les feux d’artifice, et au théâtre, de
<em>Mirame</em> et <em>Andromède</em> aux opéras de la période
révolutionnaire, en passant par les tragédies à machines du théâtre
du Marais, la <em>Psyché</em> de Molière, les tragédies lyriques de
Lully et Quinault. Ce dossier étudie ces «&#160;scènes de
machines&#160;» en cherchant d’abord à les situer. Il suit leur
importation, des spectacles romains aux scènes parisiennes, et les
cherche dans des écrits et des images&#160;: didascalies,
périodiques, écrans de feu, tapisseries… Les machines y sont mises
en scènes pour mieux attirer le public, ou pour figurer le pouvoir
du roi. Les articles réunis ici interrogent les effets de ces
spectacles, entre action vraisemblable et illusion des sens. La
machine n’est-elle pas aussi machination&#160;? La surprise qu’elle
provoque est prise dans une tension entre admiration et tromperie,
entre plaisir et violence. Le théâtre machiné apparaît alors comme
le lieu d’une réflexion sur l’exercice de la force et ses effets,
sur la manière dont elle peut susciter le plaisir, l’agrément et
l’adhésion.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | Pour Alain Viala. Hommage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 26 | Scènes de machines. Une introduction
                                            |  Marine Roussillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | Légitimation du théâtre à machines et transfert du savoir technique
(1630-1650)
                                            |  Hélène Visentin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 52 | Les didascalies dans <i>Andromède</i> de Corneille
                                            |  Sven Thorsten Kilian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 74 | <i>Naturam superat</i>. Le roi et les machines dans les tapisseries
des Gobelins
                                            |  Gaëlle Lafage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 89 | Naissance de la machine médiatique&#160;: théâtre et supports
publicitaires, d’<i>Andromède</i> à <i>La Devineresse</i>
                                            |  Christophe Schuwey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 106 | Faire bouger le soleil. Technique et esthétique du spectacle
solaire dans <i>Mirame</i> de Desmarets de Saint-Sorlin
                                            |  Kirsten Dickhaut
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 121 | Les scénographies de Torelli pour l’<i>Andromède</i> de Corneille
                                            |  Stefan Bayer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 134 | L’approche cinématique des spectacles dans les programmes et
livrets des pièces à machines (1640-1670)
                                            |  Lise Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 146 | Les connotations éthiques de l’esthétique de la machine&#160;:
<i>Psyché</i> de Molière
                                            |  Alisa Winkens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 156 | Charles Perrault critique d’<i>Alceste</i>&#160;: une poétique
galante de l’image
                                            |  Laura Naudeix
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 171 | Machines et machinations dans <i>La Conquête de la Toison d’or</i>
de Corneille
                                            |  Selina Seibel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 186 | Éblouissement, réflexion, réticence&#160;: la critique de la
représentation dans la tragédie à machines du second
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Sylvaine Guyot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 202 | Des voix sans corps. Figures de pouvoir dans la tragédie en musique
<i>Zoroastre</i> (1749)
                                            |  Annette Kappeler
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_104</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’idée de monument et ses représentations à l’âge classique.
Textes, voix, scènes
                    | Littératures classiques
            (2021/1 N° 104)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-12-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-12-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Longtemps, le monument (le mot et la chose) n’a pas été
seulement affaire d’architecture, de vastes proportions ou de
patrimoine – mais de mémoire, toujours. De la Renaissance à la
Révolution, la richesse sémantique de <i>monumentum</i> en latin a
fondé dans la littérature, dans la pensée et dans les arts
l’omniprésence du monument comme témoignage, tombeau, trace
mémorielle (de quelque ordre qu’elle soit) entre passé et futur,
présence de ce qui n’est plus, à la fois figure (image, objet) et
parole (inscription, voix d’au-delà), asile des affects, ciment
d’une communauté.</p>
<p>Les études réunies dans ce volume considèrent sous différents
angles les représentations du monument à l’âge classique. Dans une
culture héritière de l’Antiquité, le monument est à la fois
sacralisé (dans la poésie) et dévalué (par la philosophie). Au
croisement du religieux, du social et de l’esthétique, la notion de
monument organise en profondeur rites et discours funèbres. Mais
les textes eux-mêmes, se faisant temple ou mémorial, brouillent la
distinction théorique entre document et monument. Les monuments
enfin triomphent mis en scène et en voix (théâtre, opéra, musique
sacrée).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Examiner le monument
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 26 | Le mot <i>monument</i> à l’âge classique. Histoire d’une
relatinisation
                                            |  Françoise Berlan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 40 | «&#160;Rome de Rome est le seul monument&#160;». Le sens du
monument dans la tradition renaissante de la poésie des ruines de
Rome
                                            |  Christophe Imbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 52 | Entre mépris et passion du monument&#160;: Fontenelle, Falconet,
Diderot
                                            |  Fabrice Chassot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 67 | Édifier le monument du roi en 1547
                                            |  Pascale Chiron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 84 | L’oraison funèbre et ses monuments (1615-1770)
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 96 | Diderot et les <i>Projets de monument</i> pour le dauphin
                                            |  Geneviève Cammagre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 108 | Les temples fabuleux de l’immortalité et leurs aménagements à l’âge
classique
                                            |  Pauline Decarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 122 | Le philosophe au temple de Mémoire. Poèmes-monuments et
inscriptions en vers à la gloire de Descartes
                                            |  Philippe Chométy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 135 | Le <i>Mémorial</i> de Pascal, texte monument
                                            |  Laurent Susini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 154 | «&#160;Des Mausolées qui volent&#160;»&#160;: <i>Les Triomphes de
Louis le Juste</i> (1649)
                                            |  Bernard Teyssandier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 166 | Le motet à grand chœur (1660-1792) entre musique monumentale et
monument de musique
                                            |  Thierry Favier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 196 | Le tombeau, la mémoire, et le reste. Dramaturgies du monument dans
la tragédie et à l’opéra
                                            |  Jean-Philippe Grosperrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 202 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_103</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Mesnardière, un lettré de cour au XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                    | Littératures classiques
            (2020/3 N° 103)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2020-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-02-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-01-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Hippolyte‑Jules Pilet de La Mesnardière (1616-1663) fut médecin,
dramaturge, poète, traducteur, théoricien de la littérature. Il
succéda à Tristan L’Hermite à l’Académie française en 1655. Il est
connu aujourd’hui pour deux livres&#160;: un texte sur la maladie
de la mélancolie, publié lors de l’affaire des possédées de Loudun
(1635), et une poétique de la tragédie (1639), qui constitue une
étape majeure de la construction de la doctrine littéraire
classique. Mais aucune étude d’ensemble n’a été consacrée à cet
auteur&#160;; bien plus, une large partie de ses écrits reste à
redécouvrir.</p>
<p>La présente publication réunit des études sur l’ensemble de
l’œuvre, certaines portant sur des aspects jusqu’ici complètement
ignorés (poésie religieuse, poésie scientifique, traductions de
Pline, relations de bataille et théorie de l’historiographie,
etc.). Elle montre aussi ce qui en fait l’unité&#160;: fidèle au
projet de Richelieu de fonder une littérature nationale à la fois
moderne et héritière de l’Antiquité, La Mesnardière ne visait rien
moins qu’à devenir le «&#160;législateur du Parnasse&#160;». Ce
numéro fera donc date dans le champ des études sur la littérature
du XVII<sup>e</sup>&#160;siècle français.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Christian Biet, un littéraire sans frontières. Hommage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 19 | Introduction
                                            |  Jean-Yves Vialleton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 32 | Mélancolie, pouvoir et vérité(s) autour de La&#160;Mesnardière
                                            |  Stanis Perez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 43 | La&#160;Mesnardière et les possédées de Loudun
                                            |  Marianne Closson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 58 | <i>La Poétique</i> de La&#160;Mesnardière et les théoriciens
français contemporains
                                            |  Bénédicte Louvat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 71 | <i>La Poétique</i> de La Mesnardière et les passions
tragiques&#160;: art oratoire, ornement poétique et <i>mimèsis</i>
dramatique
                                            |  Aurélia Sort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | La tragédie au prisme du genre. L’idée de masculinité d’après
<i>La&#160;Poétique</i> de La&#160;Mesnardière
                                            |  Sabine Chaouche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 91 | Une tragédie pour le Louvre&#160;: <i>La Poétique</i> de La
Mesnardière
                                            |  Jörn Steigerwald
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 105 | Un échec dans les règles&#160;: La&#160;Mesnardière et le pari
d’<i>Alinde</i>
                                            |  Frédéric Sprogis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 120 | <i>Alinde</i> de La Mesnardière, ou les tentations tragi-comiques
de la tragédie élégiaque
                                            |  Hélène Baby
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 133 | Un recueil fait-il œuvre&#160;? La publication des <i>Poésies</i>
de&#160;1656
                                            |  Béatrice Brottier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 145 | La Préface des <i>Poésies</i>&#160;de 1656&#160;: l’autre
<i>Poétique</i> de La Mesnardière
                                            |  Sandrine Berregard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 163 | «&#160;Les roses parmi les épines&#160;». La&#160;Mesnardière
praticien et théoricien de la poésie scientifique
                                            |  Philippe Chométy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 183 | Les madrigaux des «&#160;Imitations Saintes&#160;» de La
Mesnardière, entre mondanité et éternité
                                            |  Claire Fourquet-Gracieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 196 | Une éloquence enthousiaste&#160;: la paraphrase du <i>Panégyrique
de Trajan</i>
                                            |  Jérôme Lecompte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 216 | «&#160;Donner l’immortalité à ces illustres événements&#160;».
Théorie et pratique de l’histoire chez La&#160;Mesnardière
                                            |  Béatrice Guion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 237 | <i>Le Caractère élégiaque</i>
                                            |  Hippolyte-Jules Pilet de La Mesnardière,  Jean-Marc Civardi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 247 | Bibliographie des écrits de La&#160;Mesnardière
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_102</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Figures de l’inspiration dans la poésie et la poétique françaises
et néo-latines (fin XVI<sup>e</sup> - début XVIII<sup>e</sup>
siècle)
                    | Littératures classiques
            (2020/2 N° 102)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-09-14T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 18 | Introduction
                                            |  Audrey Duru,  Clément Duyck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 32 | La version émotive et imaginative de la fureur poétique
(Italie-France, 1550-1650)
                                            |  Aline Smeesters
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 45 | Inspiration, respiration et création poétique chez Pierre de Croix
                                            |  Josiane Rieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 61 | Le bannissement des Muses&#160;: Théophile de Viau ou l’immanence
de l’inspiration
                                            |  Melaine Folliard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | Révisions chrétiennes du mythe de l’inspiration
                                            |  Anne Mantero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 92 | Les Muses camuses des burlesques
                                            |  Claudine Nédelec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 104 | Salomon inspiré et «&#160;poli&#160;»&#160;: <i>La Pastorale
sacrée</i> de Charles Cotin
                                            |  Christophe Bourgeois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 117 | Poète ouvrier, poète inspiré. <i>Les Chevilles de Maître Adam,
Menuisier de Nevers</i>
                                            |  Dinah Ribard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | Inspiration et compétences des laïcs. Les paraphrases en vers
français de la Bible par des non-professionnels de la foi
(Lortigue, Jangaston, Marie de Pech)
                                            |  Audrey Duru
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 142 | Figurer la fureur&#160;: les limites de l’inspiration lyrique, de
Boileau à La&#160;Motte
                                            |  Léo Stambul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 155 | Usages de l’inspiration dans les <i>Poésies et Cantiques
spirituels</i> de Jeanne-Marie Guyon
                                            |  Clément Duyck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 170 | L’«&#160;ardente flamme&#160;» de la Muse chrétienne dans les
<i>Odes sacrées</i> d’Antoine Godeau
                                            |  Camille Venner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 180 | Le Parnasse rêvé de La&#160;Fontaine&#160;: l’appropriation
personnelle d’un <i>topos</i> poétique
                                            |  Julien Bardot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 192 | «&#160;Dès que l’impression fait éclore un Poète&#160;»&#160;:
humanités sublimes chez Boileau
                                            |  Delphine Reguig
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Sélection bibliographique (études à partir de 2000)
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_101</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Médiations et construction de l’Antiquité dans l’Europe moderne
                    | Littératures classiques
            (2020/1 N° 101)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-07-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-07-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La Renaissance inaugure un rapport à l’Antiquité marqué par une
profonde ambiguïté, caractérisé à la fois par un souci de vérité et
par une volonté de recréation, qui donne lieu à des
réappropriations multiples. Sans prétendre à l’exhaustivité, ce
numéro tente d’explorer comment ce double rapport se met en place
dans plusieurs domaines&#160;: la culture littéraire bien sûr, mais
aussi la culture juridique, la fixation ou la transformation des
pratiques sociales, ou l’utilisation des mythes et des symboles
antiques dans la vie politique. Ce numéro réexamine ainsi le rôle
de l’Antiquité dans la culture européenne à l’Époque moderne, en
prenant en compte les différentes médiations (éditions,
traductions, mais aussi citations, traditions éducatives, et plus
largement différentes pratiques culturelles) qui ont contribué à
constituer le savoir sur l’Antiquité et son usage.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Les revues de sciences humaines aujourd’hui : de sérieuses
inquiétudes. Propositions
                                            |  Christian Biet,  Alain Viala
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Introduction. L’Antiquité en diachronie&#160;: pour une
théorisation des médiations
                                            |  Flora Champy,  Caroline Labrune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 34 | Le travail des sources antiques chez Loys Le&#160;Roy à l’aube des
guerres de Religion (1562)
                                            |  Antoine Vuilleumier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | La philologie comme art politique&#160;: la constitution mixte de
Denys d’Halicarnasse sous le regard d’éditeurs et traducteurs du
XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Stavroula Kefallonitis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 60 | La (ré-)invention de l’intellectuel-philosophe&#160;: Sénèque et
Tacite relus par Diderot dans l’<i>Essai sur les règnes de Claude
et de Néron</i> (1782)
                                            |  Hans-Jürgen Lüsebrink
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 71 | Cicéron, Augustin, Malebranche&#160;: la république et la justice
                                            |  Raffaele Carbone
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | À propos de l’Antiquité chez Rousseau&#160;: médiation et fonction
dans son œuvre
                                            |  Sergey Zanin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 92 | L’épigraphe du <i>Discours sur l’origine de l’inégalité</i> : une
médiation invisible
                                            |  Flora Champy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 106 | L’Antiquité pour convaincre. L’histoire romaine dans les libelles
de la Ligue parisienne&#160;(1585-1594)&#160;: rhétorique et
circulation du savoir historique
                                            |  Alexandre Goderniaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | «&#160;Dieu permit que le Roy allast, vist, vinquist&#160;».
Réflexions sur l’usage politique d’une imitation de César par Henri
de Rohan (années&#160;1610-1630)
                                            |  Adrien Aracil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 127 | L’Antiquité, matériau de construction sociale de la noblesse pour
ses théoriciens en Europe de l’Ouest au
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Camille Pollet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 141 | Les sources philosophiques antiques et leur traitement dans les
romans de Madeleine de Scudéry
                                            |  Joséphine Gardon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 152 | Un dramaturge à la croisée des héritages&#160;: Thomas Corneille et
<i>La Mort d’Annibal</i> (1669)
                                            |  Caroline Labrune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 162 | «&#160;Lopins&#160;» et «&#160;larcins&#160;»&#160;: <i>Aristippe
ou de la Cour</i> (1658) et la matière antique
                                            |  Delphine Amstutz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 168 | Conclusion
                                            |  Flora Champy,  Caroline Labrune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 199 | Bibliographie sélective
                                            |  Flora Champy,  Caroline Labrune
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_100</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’aventure au XVII<sup>e</sup> siècle&#160;: itinéraires d’une
notion
                    | Littératures classiques
            (2019/3 N° 100)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2019-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-12-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-01-28T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Avant-propos
                                            |  Alain Viala
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | Introduction
                                            |  Pierre Ronzeaud,  Michèle Rosellini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 37 | <i>Le Grand voyage du pays des Hurons</i> (1632) de Gabriel
Sagard&#160;: envisager la notion d’aventure entre stratégie
d’auteur, édification et interprétation
                                            |  Adrien Paschoud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 48 | L’aventure d’une observation&#160;: routes et déroutes d’une
enquête ethnographique dans les <i>Voyages</i> de Chardin
(1686-1711)
                                            |  Fabien Cavaillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 59 | Doser l’aventure&#160;: la littérature de voyage entre Charybde et
Scylla
                                            |  Frédéric Tinguely
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 76 | «&#160;Quelle agréable aventure vous conduit ici,
Madame&#160;?&#160;»&#160;: de la bise galante aux vents viatiques,
Regnard l’aventurier
                                            |  Sylvie Requemora-Gros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 88 | Le forban fanfaron&#160;: de l’échauffourée à l’exploit dans
l’aventure maritime
                                            |  Odile Gannier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 98 | Les aventures du genre dans <i>La Terre australe connue</i> de
Foigny
                                            |  Grégoire Holtz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 114 | «&#160;Il commença de ceste sorte le discours de ses
avantures&#160;». L’<i>aventure</i> dans les romans de Gomberville,
entre récit et fait extraordinaire
                                            |  Roberto Romagnino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 132 | Des tribulations de Scarron aux déboires d’Énée&#160;: aventures
héroïques, galantes et burlesques dans <i>Le Virgile travesti</i>
                                            |  Jean Leclerc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 144 | La nouvelle historique&#160;: la brièveté se nourrit-elle
d’aventures&#160;?
                                            |  Christian Zonza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 158 | La tragi-comédie, ou l’invention de l’aventure
                                            |  Hélène Baby
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 170 | Aventures et exploits dans les livrets de Quinault
                                            |  Buford Norman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 183 | Les aventures de la cour&#160;: courses, fêtes et divertissements
                                            |  Marine Roussillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 195 | L’aventurier de la Fortune&#160;: naissance d’un type politique au
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Delphine Amstutz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 214 | «&#160;Les Roys ne sont jamais enfans&#160;» L’éducation royale au
Grand Siècle&#160;: avanie ou aventure&#160;?
                                            |  Bernard Teyssandier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 225 | L’épistolaire, lieu de l’aventure au féminin&#160;: l’«&#160;étoile
errante&#160;» des sœurs Mancini
                                            |  Nathalie Freidel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 237 | La vie quotidienne comme une aventure&#160;: enjeux éthiques en
contexte épistolaire
                                            |  Mathilde Vanackere
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 248 | «&#160;Comme il n’y a point de chemins où l’on ne se puisse
égarer<b>&#160;</b>»&#160;: aventures au Pays de Tendre
                                            |  Frédéric Briot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 262 | La Fontaine&#160;: vers le paradoxe d’une sagesse des
aventures&#160;?
                                            |  Yves Le Pestipon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 273 | Ne rien attendre de la fortune ou la disqualification cartésienne
de l’aventure
                                            |  François-Xavier de Peretti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 286 | Les navigations idéales des philosophes de la nature
                                            |  Vincent Jullien
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_099</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La haine du théâtre. Controverses européennes sur le spectacle
                    | Littératures classiques
            (2019/2 N° 99)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Vol. 2&#160;: Discours et arguments]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-10-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-11-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro se donne pour objectif de revenir sur l’histoire des
controverses sur le théâtre en Europe, pour trois raisons&#160;:
elle a été très inégalement explorée&#160;; elle l’a surtout été du
point de vue de l’histoire des idées&#160;; enfin, elle n’a presque
jamais été envisagée à une échelle européenne. Or l’hostilité
contre le théâtre, relancée par la professionnalisation, s’est
traduite, à partir des années 1570, par toute une série de crises à
travers l’Europe&#160;; elle a été entretenue par une ample
production de traités et de pamphlets qui, très vivace jusqu’à la
fin du XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle, a eu des prolongements
jusqu’au milieu du XIX<sup>e</sup>&#160;siècle. Ces débats
s’inscrivent dans un champ polémique plus large, dont les
dynamiques et les épisodes particuliers sont essentiels du point de
vue de l’histoire culturelle de la période&#160;; ils possèdent
notamment des points d’intersection avec les querelles littéraires,
dont on connaît le rôle structurant dans l’espace
politico-culturel.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Introduction
                                            |  François Lecercle,  Clotilde Thouret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 24 | La notion d’idolâtrie dans la polémique contre le théâtre en France
et en Angleterre aux XVI<sup>e</sup>&#160;et
XVII<sup>e</sup>&#160;siècles&#160;: enjeux d’un argument récurrent
                                            |  Marie-Hélène Goursolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 37 | La vraisemblance&#160;: un argument contre le théâtre&#160;?
                                            |  Enrica Zanin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 50 | Haine du théâtre et démonologie&#160;: de la possession démoniaque
à la catharsis
                                            |  Marie Saint Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 62 | «&#160;<i>Y Agustino, capitán de todos</i>&#160;»&#160;? Paradoxes
de l’augustinisme dans les controverses sur le théâtre en Espagne
                                            |  Florence d’Artois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | La peur du corps dans les textes sur le théâtre des <i>zanni</i>
aux XVI<sup>e</sup>&#160;et XVII<sup>e</sup>&#160;siècles
                                            |  Françoise Decroisette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Haine du théâtre, haine des femmes&#160;: fascination et censure
dans la réflexion théorique et dans la pratique théâtrale
italiennes au XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Andrea Fabiano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 105 | «&#160;Regarder hardiment et avec plaisir&#160;» ou
«&#160;détourner les yeux&#160;»&#160;? Les dangers du théâtre pour
les spectatrices (France-Angleterre,
XVI<sup>e</sup>-XVII<sup>e</sup>&#160;siècles)
                                            |  Véronique Lochert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 119 | De la condamnation de la mixité à la crainte de l’altération. Où
sont les femmes dans la haine du théâtre&#160;?
                                            |  Sarah Nancy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 129 | Fiction et fonction du regard dans le discours anti-théâtral
                                            |  Sylviane Léoni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 142 | Avatars et métamorphoses d’une nouvelle querelle coloriste. Le
paradigme pictural dans les discours et débats sur l’opéra
                                            |  Marion Lafouge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 152 | La figure du public dans l’imaginaire théâtrophobe anglais de la
première modernité
                                            |  Ellen MacKay,  Loïc Lerme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 163 | La tolérance comme masque de la haine du théâtre (Italie,
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Bruna Filippi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 175 | «&#160;Sur la superficie de notre cœur&#160;»&#160;: de la
condamnation du théâtre à une science théâtrale de l’homme
(1694-1719)
                                            |  Logan J. Connors
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 187 | La théâtrophobie et la «&#160;nouvelle philosophie&#160;»
moderne&#160;: le cas de Jean Terrasson
                                            |  Larry Norman
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LICLA1_098</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La haine du théâtre. Controverses européennes sur le spectacle
                    | Littératures classiques
            (2019/1 N° 98)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Vol. 1&#160;: Controverses et polémiques]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-litteratures-classiques-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-05-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-05-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro se donne pour objectif de revenir sur l’histoire des
controverses sur le théâtre en Europe, pour trois raisons&#160;:
elle a été très inégalement explorée&#160;; elle l’a surtout été du
point de vue de l’histoire des idées&#160;; enfin, elle n’a presque
jamais été envisagée à une échelle européenne. Or l’hostilité
contre le théâtre, relancée par la professionnalisation, s’est
traduite, à partir des années 1570, par toute une série de crises à
travers l’Europe&#160;; elle a été entretenue par une ample
production de traités et de pamphlets qui, très vivace jusqu’à la
fin du XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle, a eu des prolongements
jusqu’au milieu du XIX<sup>e</sup> siècle. Ces débats s’inscrivent
dans un champ polémique plus large, dont les dynamiques et les
épisodes particuliers sont essentiels du point de vue de l’histoire
culturelle de la période&#160;; ils possèdent notamment des points
d’intersection avec les querelles littéraires, dont on connaît le
rôle structurant dans l’espace politico-culturel.</p>
<p>Offrant un point de vue privilégié pour observer la circulation
des idées religieuses, politiques, dramaturgiques, etc., dans
l’espace européen, les controverses permettent également de cerner
le rôle assigné au théâtre – et au spectateur – dans la société de
l’époque et de voir comment cette pratique culturelle peut être
instrumentalisée dans des luttes religieuses et politiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Introduction
                                            |  François Lecercle,  Clotilde Thouret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 28 | La théâtrophobie impériale (II<sup>e</sup>-IV<sup>e</sup>&#160;s.)
entre platonisme et christianisme
                                            |  Guillaume Navaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | «&#160;Ne mangeons pas avec le diable&#160;». La haine dans le
traité <i>Des spectacles</i> de Tertullien
                                            |  Anne Duprat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 50 | L’amour du théâtre. Réflexions sur l’épisode de l’effondrement des
gradins survenu en 1349 à Kyôto
                                            |  Hirotaka Ogura
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 64 | La polémique avant la polémique. L’affaire du parlement de Paris,
1541
                                            |  François Lecercle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 75 | «&#160;Au Diable soient donnez les Comediens&#160;». La haine dans
des apologies du théâtre au début du XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Hugh Roberts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 89 | Le corps, le Verbe, les sens. La haine du théâtre dans l’espace
germanique (XVI<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Marie-Thérèse Mourey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 103 | Considérations sur la querelle du théâtre en Espagne dans la
seconde moitié du XVII<sup>e</sup>&#160;siècle. Autour de quelques
textes oubliés d’un impossible dialogue (1672-1681)
                                            |  Carine Herzig
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 117 | «&#160;<i>All fish and no water</i>&#160;». La controverse du
<i>Masque of Blackness</i> de Ben Jonson (1605)
                                            |  Yan Brailowsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 132 | La haine du plaisir et son envers. Molière et la querelle de
<i>L’École des femmes</i>
                                            |  Déborah Blocker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 146 | Le théâtre comme chef-lieu de l’injure dans quelques pamphlets
élisabéthains
                                            |  Nathalie Vienne-Guerrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 159 | Politique du débat sur le théâtre. Le cas de l’Espagne du Siècle
d’Or
                                            |  Anne Teulade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 172 | «&#160;<i>The yarest boar in his parish</i>&#160;». Figures du
théâtrophobe dans les défenses du théâtre au
XVII<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Clotilde Thouret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 184 | Prévenir la haine&#160;: autocensure et adaptation du théâtre
antique. L’exemple de <i>Phaeton</i> de Charles Gildon (1698)
                                            |  Zoé Schweitzer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 195 | La critique morale, aliment de la théorie esthétique. La <i>Lettre
à d’Alembert sur les spectacles</i> et le <i>Paradoxe sur le
comédien</i>
                                            |  Laurence Marie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
