<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Le Genre humain | Cairn.info</title>
    <icon>https://shs.cairn.info/build/assets/cairn-B7RWiji2.png</icon>
    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/LGH</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

    <link href="https://shs.cairn.info/rss/revue/LGH" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://shs.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated>2023-08-03T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_062</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le génocide des Tutsi au Rwanda
                    | Le Genre humain
            (2023/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-08-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les responsabilités internationales, et françaises tout
particulièrement, qui ont rendu possible ce génocide
«&#160;prévisible&#160;», selon les mots du rapport Muse de 2021,
ont été objectivées. Les recherches récentes montrent que
l’entreprise criminelle aurait pu être stoppée, même au début de la
phase paroxystique engagée quelques heures après l’attentat contre
l’avion présidentiel le 6 avril 1994. Cet engrenage vers
l’extermination planifiée des Tutsi a été dans le même temps
–&#160;on le sait avec le rapport&#160;Duclert&#160;–, combattu par
des agents de l’État de la République&#160;française, par des
chercheurs, journalistes, citoyens. Leurs engagements sont ici
appréhendés à travers des portraits, des analyses en profondeur et
des documents d’époque.</p>
<p>Il importe de réfléchir au sens de l’événement incommensurable
qu’est le génocide des Tutsi, de rechercher les traces insondables
qu’il dépose dans les sociétés, de penser l’impératif de prévention
pour éviter la répétition de l’histoire tragique, de s’interroger
enfin sur les raisons de la faillite collective de n’avoir pu
empêcher la catastrophe. Malgré les connaissances acquises sur le
génocide des Arméniens et sur la Shoah, malgré les alertes
nombreuses, la France et la communauté internationale ont laissé le
processus génocidaire aller jusqu’à son terme au Rwanda.</p>
<p>Des chercheurs français, rwandais, d’Europe et d’Afrique, se
sont réunis pour composer ce volume du <em>Genre&#160;humain</em>.
Ils se reconnaissent dans le devoir de recherche exigeant une quête
déterminée, implacable, de la vérité historique. Des sources
nouvelles, des sujets renouvelés, des faits démontrés livrent un
important savoir, qui paraît un an avant la trentième commémoration
du génocide, fragment d’une histoire commune désormais
possible.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 11 à 13 | Fidélité à Maurice Olender (21&#160;avril 1946-27&#160;octobre
2022)
                                            |  Vincent Duclert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 23 | Préface
                                            |  Joseph Nsengimana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 40 | Présentation
                                            |  Vincent Duclert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 48 | L’approche historique au cœur de l’identification du génocide
                                            |  Jean-Pierre Chrétien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 59 | Le comparatisme à l’épreuve des violences de masse&#160;: des
Arméniens aux Juifs et aux Tutsi
                                            |  Raymond H. Kévorkian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 77 | Rwanda. La racialisation de la révolution sociale
                                            |  Marcel Kabanda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 86 | À l’assaut armé des génocidaires
                                            |  Gérard Nyirimanzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 93 | Force et limites du droit, s’agissant de la question de l’influence
française dans le génocide des Tutsi au Rwanda
                                            |  Rafaëlle Maison
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 103 | Qualifier l’incitation au génocide devant les juridictions pénales
internationales
                                            |  Anne-Laure Chaumette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 111 | Combattre le négationnisme. L’incrimination en France de la
négation du génocide des Tutsi
                                            |  Thomas Hochmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 123 | Souveraineté de la recherche, une perspective philosophique
                                            |  Isaïe Nzeyimana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 129 | L’université du Rwanda décimée
                                            |  Raphaël Nkaka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 139 | Parti trop tôt, José Kagabo (1949-2015). Un combat contre l’oubli,
un engagement pour la connaissance
                                            |  Étienne Smith
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 145 | Programmes et projets en cours
                                            |  Vincent Duclert,  Déogratias Mazina
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 154 | Journalistes enquêteurs. À la recherche de documents et de leur
survie
                                            |  Jean-François Dupaquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 171 | Des archives au cœur de la présidence française. Les «&#160;chronos
Védrine&#160;» (septembre&#160;1993-avril&#160;1995)
                                            |  Chantal Morelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 183 | Les images filmiques tournées par l’ECPA. Détours et perspectives
critiques d’un corpus archivistique unique
                                            |  Étienne Rouannet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 202 | Genre et génocide&#160;: une question légitime&#160;?
                                            |  Françoise Thébaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 210 | Adresse aux rescapés
                                            |  Jean-Pierre Chrétien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 217 | Rescapés du génocide des Tutsi de 1994. Les singularités d’une
parole
                                            |  Amélie Faucheux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 226 | Réveiller la mémoire. Reprendre la parole
                                            |  Florence Prudhomme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 232 | Archives de la mémoire
                                            |  Françoise Imbs,  Nadine Donnet,  Marguerite Carbonare,  Hélène Rauline,  Thérèse Pujolle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 241 | Une lecture du rapport Duclert
                                            |  Rafaëlle Maison
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 247 | Le rapport Muse&#160;: une évaluation
                                            |  Stéphane Audoin-Rouzeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 260 | La recherche en acte&#160;: mobiliser la connaissance, renforcer la
prévention. Sur le projet de Centre international (CIRRE)
                                            |  Vincent Duclert,  Thomas Hochmann,  Raymond H. Kévorkian,  Chantal Morelle,  Étienne Rouannet,  Françoise Thébaud,  Sandrine Weil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 263 | Recherche et mémoire en acte. Sur le projet de Centre international
                                            |  Marcel Kabanda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 267 | Postface
                                            |  Liberata Gahongayire
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_061</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        États de la radicalisation
                    | Le Genre humain
            (2019/2 N° 61)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-09-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-10-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À la suite des attentats de 2015, après la stupeur avait succédé
une période frénétique où l’on prétendait faire la théorie de la
radicalisation et de son traitement, souvent sans rapport concret
avec la réalité.</p>
<p>Ce n’est qu’à la fin de l’année 2017 que des enseignements tirés
de l’expérience avaient commencé à s’imposer. Parmi les acteurs de
terrain, des «&#160;psy&#160;» avaient accumulé les observations
issues de leurs pratiques. Les<i>États généraux psy</i> sur la
radicalisation qui ont eu lieu à Paris, en novembre 2018, avaient
pour but de mettre en commun leurs connaissances. Cet ouvrage
rassemble les contributions de plus de 90 intervenants qui se sont
relayés au plus près d’un phénomène qui a surpris par son ampleur,
angoissé par ses menaces.</p>
<p>La radicalisation touche majoritairement des jeunes, dont les
deux tiers ont entre 15 et 26 ans. Elle peut mener à la violence,
mais pas nécessairement, non sans répandre la haine et l’insécurité
diffuses. Il s’agit d’un ensemble de manifestations évolutives, aux
ressorts multiples. Leur unification à travers la notion de
<i>radicalisation</i> qui s’est imposée dans toutes les langues,
fait ici l’objet d’une vigilance déconstructrice et critique.</p>
<p><i>États de la radicalisation</i>, le titre de ce volume, se
réfère non pas à l’idée d’un inventaire, mais d’une exploration de
problèmes réels, que l’on pourrait regrouper en trois pôles&#160;:
la violence et la dangerosité, les difficultés du traitement, les
dispositifs de prise en charge.</p>
<p>S’il est vrai que l’émanation idéologique de la radicalisation,
dont il est question, ressortit à la crise contemporaine de
l’islam, néanmoins il ne faut pas que son spectre <i>islamoïde</i>
fasse oublier qu’elle appartient aussi à la fureur
insurrectionnelle d’une époque, et qu’elle est déjà présente dans
d’autres formes d’extrémismes identitaires.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 15 à 17 | Note liminaire
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 23 | Préface
                                            |  Fethi Benslama
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 28 | Pourquoi ce prologue&#160;?
                                            |  Fethi Benslama
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 31 | Pourquoi ce prologue&#160;?
                                            |  Muriel Domenach
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 35 | Pourquoi ce prologue&#160;?
                                            |  Jean-François Balaudé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 46 | Entre terrorisme et crimes de masse, quelles correspondances&#160;?
                                            |  Richard Rechtman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 52 | La radicalité djihadiste, un regard sociologique
                                            |  Laurent Bonelli,  Fabien Carrié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 56 | Comprendre la pensée extrême, ce n’est pas l’excuser
                                            |  Gérald Bronner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 60 | La tentation radicale&#160;: une enquête quantitative
                                            |  Olivier Galland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 64 | Les apports de l’approche «&#160;psy&#160;» du phénomène de
radicalisation
                                            |  Tamara Guénoun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 68 | Qui sont les djihadistes de France&#160;?
                                            |  Marc Hecker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 73 | L’État-nation face à l’interdit
                                            |  Bruno Karsenti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 79 | Pour un dialogue entre approches psychanalytique et sociologique de
la radicalisation
                                            |  Thierry Lamote
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 84 | Ouverture
                                            |  Christine Clerici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 87 | La notion de dangerosité
                                            |  Catherine Boiteux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 90 | La pensée psychiatrique au sujet de la radicalisation depuis 2015
                                            |  Michel Triantafyllou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 96 | Introduction aux États généraux psy sur la radicalisation
                                            |  Fethi Benslama
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 103 | Fanatisation et adolescence
                                            |  Bernard Chouvier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 111 | Éclairage psycho-criminologique des passages à l’acte terroriste
                                            |  Nicolas Estano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 117 | Négocier en contexte de violence radicale
                                            |  Pascal Marchand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 122 | Le rôle de certaines images précoces dans le passage à l’acte
terroriste
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 126 | «&#160;Ma vie ne vaut rien, mais on parlera de ma mort sur
BFM&#160;»
                                            |  Sabine Riss
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 128 | Un univers qui n’est plus le même
                                            |  Michel Wieviorka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 132 | Les acteurs judiciaires
                                            |  Véronique Degermann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 134 | La prévention de la radicalisation au ministère des Solidarités et
de la Santé
                                            |  Arnaud Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 145 | La radicalisation violente au Québec&#160;: comprendre, prévenir et
intervenir
                                            |  Cécile Rousseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 152 | Dans les méandres du devenir femme&#160;: situation de deux
adolescentes radicalisées
                                            |  Sarah Daoudi-Gassama
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 158 | Quand la haine rencontre l’idéal
                                            |  Annabelle Jaccard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 163 | Quelle clinique pour les femmes de retour de Syrie&#160;?
                                            |  Léa Kalaora
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 169 | Leçons du dispositif de Pontourny Retour sur l’expérimentation
menée au CPIC 37
                                            |  Thierry Lamote
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 174 | Se faire passeurs quand ils sont dans l’impasse
                                            |  Danièle Epstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 182 | Accueillir la radicalité adolescente&#160;: comment et à quelles
conditions&#160;?
                                            |  Thierry Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 187 | Des adolescents sous l’emprise de Daech
                                            |  Serge Hefez,  Nicolas Campelo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 192 | Penser les postures cliniques face aux radicales réalités
adolescentes
                                            |  Malika Mansouri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Haine et dépendance à l’adolescence
                                            |  Alain Vanier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 198 | Allocution de Mme Agnès Buzyn
                                            |  Agnès Buzyn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 204 | L’émergence du terrorisme&#160;: un modèle dialectique
                                            |  Marc Sageman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 212 | Le rôle du juge des enfants dans la prise en charge des enfants de
retour de zones de conflits
                                            |  Thierry Baranger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 217 | Dans le bureau du juge
                                            |  Caroline Eliacheff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 224 | Le dispositif gouvernemental de prise en charge des enfants
combattants
                                            |  Léonor Sauvage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 229 | Les mineurs de retour de zones de guerre pris en charge par la
Protection judiciaire de la jeunesse
                                            |  Soraya Ayouch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 234 | Considérations sur les mineur.e.s de retour de zones de guerre
                                            |  Daniel Oppenheim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 250 | Le profil hybride des auteurs d’attentats&#160;: de la délinquance
au terrorisme
                                            |  Jean-François Gayraud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 256 | L’épreuve des parents&#160;: retour d’expérience en milieu ouvert
                                            |  Gweltaz Fily,  Guillaume Habasque
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 260 | Une expérience d’accompagnement des familles
                                            |  Stéphane Houyez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 268 | L’épreuve des familles, le soutien à la parentalité, approche
psychanalytique
                                            |  Monique Lauret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 272 | Les parents comme ressource de désengagement
                                            |  Véronique Stephan Vatan,  Marie-Pierre Robin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 277 | Le rôle des familles dans la prévention de la radicalisation
                                            |  Éliane Theillaumas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 281 | Et les familles&#160;?
                                            |  Daniel Coum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 288 | Clinique de la rencontre de détenus pour faits de radicalisation ou
de terrorisme
                                            |  Marion Dupays
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 290 | Remarque
                                            |  Antoine Garapon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 294 | Évaluation des troubles psychiatriques des djihadistes et
terroristes en milieu carcéral
                                            |  Guillaume Monod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 299 | Le processus de radicalisation en milieu carcéral
                                            |  Giorgia Tiscini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 304 | Traitement de la radicalisation en milieu pénitentiaire
                                            |  François Toutain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 308 | Radicalisation et prison
                                            |  Xavier Crettiez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 314 | De la sidération à la construction d’une pratique collective dans
le dispositif CAPRI
                                            |  Sabra Ben Ali
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 320 | Les dispositifs de prévention de la radicalisation
                                            |  Sabine Choquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 324 | Un dispositif régional de santé en prévention des radicalisations
(VIRAGE)
                                            |  Guillaume Corduan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 328 | Présentation du dispositif CéSURE d’accompagnement de personnes
radicalisées
                                            |  Erwan Dieu,  Olivier Sorel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 332 | Ethnopsychiatrie et prévention de la radicalisation
                                            |  Catherine Grandsard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 337 | Approche de la «&#160;radicalisation&#160;», l’expérience de la
Seine-Saint-Denis
                                            |  Zohra Harrach-Ndiaye
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 339 à 342 | La place des psys dans un dispositif de désengagement de la
violence extrémiste
                                            |  Nora Letto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 347 | «&#160;Les horizons intérieurs de la peur&#160;»
                                            |  Marie-Cécile Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 352 | Du risque au mouvement. Histoire d’une prise en charge
                                            |  Marie-Aude Piot,  Djamila Tail
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 356 | Remarques sur les dispositifs pluriprofessionnels de prévention de
la violence
                                            |  Éric Bidaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 362 | Notre déontologie est-elle à géométrie variable&#160;?
                                            |  Jacques Borgy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 366 | Psychiatrie et radicalisation&#160;: une présence vigilante et
discrète
                                            |  Michel David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 367 à 371 | Quid du secret médical face à la radicalisation&#160;?
                                            |  Gilles Munier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 373 à 374 | Devons-nous nous précipiter pour signaler&#160;?
                                            |  Michèle Benhaïm
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 375 à 383 | Radicalisation et psychiatrie&#160;: une géométrie très variable
                                            |  Michel Botbol,  Nicolas Campelo,  Jean Chambry,  Catherine Lacour Gonay,  Danièle Roche-Rabreau,  Roger Teboul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 385 à 389 | Celui qui criait «&#160;Daech&#160;!&#160;»
                                            |  Patrick Chemla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 399 | Radicalisation&#160;: ce que l’expertise psychiatrique nous apprend
                                            |  Daniel Zagury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 401 à 406 | Les politiques de lutte contre la radicalisation, impact de
l’entropie psychologique
                                            |  Mark Dechesne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 411 | Autour d’une expérience de territorialisation de la prévention
                                            |  Aurélien Rousseau,  Pilar Arcella-Giraux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 415 | Le cadre territorial de la prévention de la radicalisation
                                            |  Claudie Baudino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 417 à 419 | Intervention
                                            |  René Zegerius
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 421 à 425 | Constats et préconisations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 427 à 428 | Remerciements
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_060</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le rêve des formes
                    | Le Genre humain
            (2019/1 N° 60)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Arts, sciences &amp; C<sup>ie</sup>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-04-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-09-24T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Une œuvre d’art est, presque toujours, l’œuvre d’un artiste,
même s’il s’agit d’un «&#160;ready made&#160;», et celui qui la
perçoit le fait aussi en tant que sujet. Ce qui rend toute œuvre
d’art inépuisable. C’est même peut-être à cela qu’on la reconnaît.
On ne voit, lit, entend jamais deux fois la même œuvre.</p>
<p>La question est différente pour les scientifiques qui, depuis
Galilée et le «&#160;grand livre de la nature écrit en langage
mathématique&#160;», déchiffrent ledit livre sans que le sujet
n’intervienne autrement que par son habileté de déchiffreur. La
vérité est dévoilée et existe indépendamment du sujet qui la
dévoile puisque c’est la nature qui se dévoile. L’allégorie a
traversé le XIX<sup>e</sup>&#160;siècle et reste bien vivante. Même
si, on le constate très souvent, le voile montre parfois plus que
le dévoilement.</p>
<p>Alain Prochiantz</p>
<br />
<p>Qu’est-ce qu’une forme et pourquoi s’y intéresser
aujourd’hui&#160;? Si l’on se réfère au sens commun, une forme est
un ensemble de traits caractéristiques – visuels, sonores, tactiles
– qui permettent à une réalité physique d’être conçue, puis perçue.
S’adressant à nos sens ou se constituant dans notre imagination,
parfois à notre insu comme lors des rêves, les formes semblent être
des entités premières, auxquelles ont à faire tous les champs du
savoir et de la création.</p>
<p>Les formes se meuvent, se déforment, s’érodent, se régénèrent.
Nombreux et difficilement définissables sont les passages de la
forme au difforme, du difforme à l’informe. Existe-t-il des formes
qu’on ne peut nommer&#160;? Et, à l’inverse, la langue est-elle
capable d’émettre des énoncés qui n’évoquent aucune forme&#160;? À
quoi nous font rêver les formes&#160;? À quelles formes
rêvons-nous&#160;? En interrogeant ainsi le rêve que peuvent
susciter les formes, peut-être serions-nous tentés d’anticiper le
moment où celles-ci, libérées de leur référent, devenues des signes
dépourvus de sens, se mettraient elles-mêmes à rêver. On pourrait
se demander alors&#160;: «&#160;À quoi rêvent les formes&#160;?
Quel est le rêve des formes&#160;?&#160;»</p>
<p>Alain Fleischer</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Présentation
                                            |  Alain Prochiantz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 11 | Ouverture
                                            |  Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 19 | Le Golem&#160;: une forme qui se dérobe
                                            |  Ada Ackerman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 28 | Humanité sonore
                                            |  Arnaud Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 36 | Les cartes d’erres de Fernand Deligny
                                            |  Catherine Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 46 | Le réel déforme
                                            |  Stéphane Habib
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 56 | Forme des représentations du monde dans le cerveau
                                            |  Jonathan Touboul,  Jérôme Ribot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 64 | Artistes et robots. Acte 2
                                            |  Laurence Bertrand-Dorléac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 73 | Priape. Le dieu amorphe
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 79 | Formes musicales&#160;?
                                            |  Philippe Manoury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 94 | Les formes improbables du <i>Jeu de la vie</i>
                                            |  Jean-Paul Delahaye
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 105 | L’indifférence des rêves
                                            |  Daniel Dobbels
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 112 | Formes mathématiques, formes physiques, formes vivantes
                                            |  Annick Lesne,  Julien Mozziconacci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 120 | Ce qui résiste à l’œil
                                            |  Olivier Perriquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 128 | Formes contraintes
                                            |  Patrick Jouin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 137 | L’apparition du monstre
                                            |  Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 144 | L’intrigue d’une forme&#160;: d’où, chose remarquable, rien ne
s’ensuit
                                            |  Frank Madlener
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 152 | Formes collectives
                                            |  David Chavalarias
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 161 | «&#160;Et compagnie…&#160;»
                                            |  Jean-François Peyret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 197 | Le Louvre Abu Dhabi
                                            |  Jean Nouvel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 209 | Le cauchemar des formes (retour sur l’informe et la dialectique)
                                            |  Georges Didi-Huberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 216 | Synthèse et conclusion
                                            |  Jean-Claude Conésa
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_059</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chanter, rire et résister à Ravensbrück
                    | Le Genre humain
            (2018/1 N° 59)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Autour de Germaine Tillion et du <em>Verfügbar aux enfers</em>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-05-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les laboratoires de l’horreur et de la mort industrielle que
furent les camps nazis ont paradoxalement aussi été des lieux de
création. Création dans des conditions extrêmes, presque toujours
clandestine et souvent le fait de simples amateurs pour qui elle
constituait une ultime planche de liberté – ou de résistance. Ce
fut le cas dans le camp pour femmes de Ravensbrück avec Le
Verfügbar aux Enfers, pièce écrite fin 1944 par l’ethnologue
Germaine Tillion (1907-2008) avec l’aide de ses compagnes
résistantes déportées. OEuvre de survie collective, cette
«&#160;opérette-revue&#160;» sans partition qui détourne avec
humour un répertoire varié d’airs populaires éclaire de manière
exemplaire les relations complexes entre mémoire musicale, création
et résistance dans les camps.</p>
<p>Germaine Tillion est entrée au Panthéon le 27 mai 2015. Ce
jour-là, le président de la République dit&#160;: «&#160;À
Ravensbrück, cachée dans des caissons en carton, Germaine Tillion
écrit une opérette, pour que le rire généreux de ses camarades
déportées puisse répondre aux rictus lâches de leurs bourreaux.
Oui, une opérette, pour pouvoir défier le mal par le
rire.&#160;»</p>
<p>Dans sa préface, Esteban Buch écrit qu’«&#160;il revenait à une
femme, Germaine Tillion, de contribuer au travail de mémoire
collectif en faisant entendre aussi la musique du rire,
éternellement libre, surgissant du fond sonore des
enfers&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 13 à 15 | Préface
                                            |  Esteban Buch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 21 | Chanter, rire et résister à Ravensbrück
                                            |  Philippe Despoix,  Marie-Hélène Benoit-Otis,  Djemaa Maazouzi,  Cécile Quesney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 36 | Créer son propre lieu social
                                            |  Insa Eschebach,  Marie-Michèle Blondin,  Marie-Hélène Benoit-Otis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 53 | Humour et Résistance chez Germaine Tillion&#160;: rire de (presque)
tout
                                            |  Julien Blanc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 69 | Styles de Germaine Tillion&#160;: pertinence et impertinence
                                            |  Françoise Carasso
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 91 | «&#160;Il était une fois Ravensbrück&#160;»
                                            |  Mechthild Gilzmer,  Germaine Tillion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 106 | Témoignage sur l’improbable parcours d’un manuscrit
                                            |  Nelly Forget
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Re-mémoration et créativité dans <i>Le Verfügbar aux Enfers</i>
                                            |  Donald Reid,  Jenny Brasebin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 136 | Orphée à Ravensbrück&#160;?
                                            |  Philippe Despoix
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 155 | D’une «&#160;distraction&#160;» paradoxale à Ravensbrück
                                            |  Djemaa Maazouzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 173 | Mettre en scène <i>Le Verfügbar aux Enfers</i> (2007-2017)
                                            |  Cécile Quesney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 187 | Virtualités musicales dans l’opérette-revue de Germaine Tillion
                                            |  Marie-Hélène Benoit-Otis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 241 | Sources musicales et phonographiques du <i>Verfügbar aux Enfers</i>
                                            |  Groupe de recherche « Mémoire musicale et résistance dans les camps »,  Ariane Santerre
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_058</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        François Mitterrand et l'Amérique latine (1971-1995)
                    | Le Genre humain
            (2017/1 N° 58)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-11-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On parle peu de l’Amérique latine dans les chroniques ou les
études consacrées à la politique étrangère des deux septennats de
François Mitterrand. On peut s’en étonner car c’est le président
élu en 1981 qui, le premier, a inscrit l’Amérique latine sur la
carte de l’action extérieure de la France.</p>
<p>De Gaulle a ouvert la voie en 1964 avec ses deux grands
voyages&#160;: au Mexique et en Amérique du Sud. Il a été un
pionnier clairvoyant et audacieux. Mais ces voyages historiques
n’ont guère été suivis d’effets et de résultats.</p>
<p>Ce livre a comme fil conducteur trois grandes questions que pose
la politique latino-américaine de Mitterrand. Chaque auteur, dans
son domaine spécifique, a tenté d’apporter son éclairage à ces
problématiques.</p>
<p>La première interrogation tourne autour de la personnalité même
du président, le rôle de son parcours, de son équation personnelle
dans cet intérêt inattendu pour une région largement ignorée de la
diplomatie française. Le deuxième point porte sur les éventuelles
raisons tactiques de cette innovation et relève de la politique
intérieure française. Le troisième problème est celui de la
périodisation et ce n’est pas le moindre.</p>
<p>On s’est demandé si l’intérêt actif et direct pour l’Amérique
latine de François Mitterrand n’avait pas été un feu de paille. Il
n’aurait duré que les deux ou trois premières années du premier
septennat. Y a-t-il eu un tournant, quand et pourquoi&#160;? Ou
bien cette phase initiale spectaculaire a-t-elle donné l’impulsion
à un autre type d’approche, différente, mais dans la
continuité&#160;?</p>
<p>Ces questions suscitent une multiplicité d’hypothèses entre
lesquelles il ne faut pas nécessairement faire un choix mais qu’il
convient de hiérarchiser et d’articuler. C’est là aussi l’objet de
ce livre.</p>
<p>Alain Rouquié</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Colette Guillaumin
                                            |  Nadine Fresco,  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 15 | Introduction
                                            |  Alain Rouquié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 28 | Pourquoi l’Amérique latine&#160;?
                                            |  Alain Rouquié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 53 | François Mitterrand à la découverte de l’Amérique latine
(1971-1981)
                                            |  Judith Bonnin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 67 | L’Amérique centrale et l’antagonisme Est-Ouest. Une nouvelle
lecture du système international
                                            |  Kevin Parthenay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 86 | La diplomatie mitterrandienne face à la guerre des Malouines&#160;:
l’Europe ou l’Amérique latine&#160;?
                                            |  Georges Saunier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 101 | François Mitterrand et le soutien à la démocratie et aux droits de
l’homme
                                            |  Jean Mendelson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 115 | François Mitterrand et la restauration de la démocratie en Amérique
latine
                                            |  Jean-Jacques Kourliandsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 137 | À la recherche d’une grande politique latino-américaine
                                            |  Matthieu Trouvé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 151 | Amérique latine&#160;: le dernier état d’un mythe&#160;?
                                            |  Daniel Lefort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 156 | La Renaissance de la Maison de l’Amérique latine
                                            |  François Vitrani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 158 | Les principaux fondateurs de la Maison de l’Amérique latine
                                            |  François Vitrani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 166 | Photos, Temps suspendu au fil verbal
                                            |  Octavio Paz
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_056</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'Antijudaïsme à l'épreuve de la philosophie et de la théologie
                    | Le Genre humain
            (2016/1 N° 56-57)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2016-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-11-17T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Danielle Cohen-Levinas et Antoine Guggenheim ont choisi de
privilégier l’analyse des modes d’imbrications entre philosophie,
théologie et antijudaïsme. Les trois thèmes qui composent le titre
de ce volume supposent d’emblée un quatrième terme :
l’antisémitisme. Car, comme l’écrit Jean-Luc Nancy, le mot «
antijudaïsme », qui a pu « servir de paravent à l’antisémitisme
[…], semble destiné à limiter les dégâts en prétendant qu’il s’agit
d’une opposition à la religion juive, et non au peuple. Le problème
est qu’on ne sépare pas si facilement les deux, même lorsqu’il
s’agit de Juifs entièrement sortis de la religion. […] Quoi qu’il
en soit, l’antisémitisme n’a été qu’un mot pour baptiser – si j’ose
ironiser – ce qu’était depuis longtemps l’hostilité chrétienne
envers les Juifs ».</p>
<p>Durant deux millénaires, d’innombrables formes d’antijudaïsme
ont pu alimenter les fictions savantes véhiculées par les
théologiens et les philosophes. Prenant la mesure de cette
pluralité, Danielle Cohen-Levinas et Antoine Guggenheim ont eu
raison de concevoir un sommaire interdisciplinaire, sollicitant en
outre des auteurs de convictions différentes.</p>
<p>On l’aura compris, ce volume ne résulte d’aucun consensus a
priori. Plutôt que d’imposer une somme de conclusions édifiantes,
qui s’accordent les unes aux autres, cet ouvrage propose un recueil
où, d’un chapitre à l’autre, les options peuvent diverger, voire
s’opposer. Ce qui le constitue en « livre-témoin » pour notre
temps, éclairant des questions sensibles où, entre savoir et
religion, hier comme aujourd’hui, la raison, qui rêve de maîtrise,
n’a pas toujours le dernier mot.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 13 à 14 | Liminaire
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 15 | Note d’édition
                                            |  Danielle Cohen-Levinas,  Antoine Guggenheim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 30 | Si l’autre est juif
                                            |  Silvano Facioni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 43 | Tertullien
                                            |  Jérôme Alexandre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | La foi chrétienne et la racine d’Israël
                                            |  Michel Fédou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 76 | Exégèse chrétienne de la Bible au Moyen Âge et antijudaïsme&#160;?
                                            |  Gilbert Dahan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 104 | «&#160;Juifs et païens&#160;»
                                            |  Bernd Goebel,  Olivier Boulnois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 120 | Eckhart et la mystique juive
                                            |  Marie-Anne Vannier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 131 | Antijudaïsme et philosémitisme, de Luther à Calvin
                                            |  Bernard Cottret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 144 | La bonne nouvelle de <i>L’Antéchrist</i>
                                            |  Antoine Guggenheim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 161 | Vatican&#160;II
                                            |  Étienne Michelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 189 | Paul et Israël, du retranchement à la greffe
                                            |  Rivon Krygier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 208 | Antijudaïsme dans le christianisme
                                            |  Pierre Gisel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 224 | L’antijudaïsme dans l’exégèse patristique grecque (hors Origène)
                                            |  Marie-Hélène Congourdeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 239 | La législation antijuive de Nicolas de Cues en Allemagne au
<span class="marquage petitecap">xv</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Jocelyne Sfez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 252 | À l’origine de la philosophie. Sur une rémanence des <i>Maximes des
Pères</i> dans le <i>De Intellectus Emendatione</i> de Spinoza
                                            |  Dan Arbib
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 267 | L’«&#160;Ancien&#160;» Testament
                                            |  Bernard Bourdin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 283 | Le jeune Marx, l’«&#160;État chrétien&#160;» et l’émancipation
politique
                                            |  Jean-Claude Monod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 293 | L’Orient et le Midi
                                            |  Bernard Marcadé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 307 | De la distinction nécessaire entre antisémitisme et antijudaïsme
dans le monde juif
                                            |  Joël Sebban
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 318 | Peut-on parler d’antijudaïsme dans le protestantisme&#160;?
                                            |  Florence Taubmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 334 | Amaleq ou l’archi-antisémite
                                            |  Daniel Krochmalnik
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 355 | Les antécédents antiques
                                            |  Marie-Françoise Baslez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 379 | Du droit médiéval au Code de droit canonique
                                            |  Emmanuel Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 400 | Antijudaïsme, antisémitisme
                                            |  André Godin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 401 à 410 | L’antijudaïsme à l’époque des Lumières
                                            |  Silvia Richter
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 411 à 423 | «&#160;La race la plus pure en Europe…&#160;»
                                            |  Marc de Launay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 425 à 439 | Carl Schmitt et le drame de la pensée contemporaine
                                            |  Alain Juranville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 441 à 462 | Martin Heidegger et l’antijudaïsme philosophique
                                            |  Philippe Capelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 463 à 478 | L’antijudaïsme d’Alain Badiou
                                            |  Gérald Sfez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 479 à 497 | L’antijudaïsme et son dépassement dans la pensée russe et
chrétienne orthodoxe contemporaine
                                            |  Antoine Arjakovsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 499 à 512 | Antijudaïsme et antisémitisme en ce début de <span class=
"marquage petitecap">xxi</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Marc Knobel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 513 à 534 | De la pensée juive à la «&#160;pensée&#160;» antijuive
                                            |  Raphaël Draï
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 535 à 550 | Un antijudaïsme de bric-à-brac&#160;?
                                            |  Michel Fourcade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 551 à 565 | Le peuple témoin
                                            |  Alban Massie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 567 à 574 | «&#160;Cette obscure petite tribu de Sémites&#160;»
                                            |  Franklin Rausky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 575 à 591 | Ludwig Wittgenstein, un juif sans qualités&#160;?
                                            |  Ariane Monteil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 593 à 606 | Le juif de Milner
                                            |  Perrine Simon-Nahum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 607 à 624 | «&#160;Un champ de bataille actuel&#160;»
                                            |  Agata Bielik-Robson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 625 à 644 | Existe-t-il un antisémitisme musulman&#160;?
                                            |  Sadek Beloucif
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 645 à 656 | Culture et barbarie
                                            |  David Banon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 657 à 672 | Un exister païen
                                            |  Danielle Cohen-Levinas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 673 à 689 | Antijudaïsme ou antisémitisme&#160;?
                                            |  Jean-Luc Nancy,  Danielle Cohen-Levinas
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_055</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les artistes font des histoires
                    | Le Genre humain
            (2015/1 N° 55)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2015-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-05-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Est-il légitime d’affirmer qu’une partie de l’histoire de l’art dit
« contemporain », peut-être même « la moins négligeable », soit
désormais écrite par des artistes ? Y aurait-il donc des «
artistes- historiens, artistes-archivistes » qui seraient les
chroniqueurs de ces « histoires qui nous manquent » ?Succédant au
volume précédent de la revue Le Genre humain, consacré à Alain
Fleischer (n° 54), historiens de l’art, philosophes, artistes ne
s’interrogent pas uniquement ici sur le statut actuel de
l’expression « art contemporain », ils visent aussi à souligner la
« portée critique » des historiographies issues de pratiques
artistiques. Les initiateurs du volume, Jean-Philippe Antoine et
Catherine Perret, écrivent : « Les histoires qui prennent ainsi
corps réinvestissent les catégories du document, de l’archive, du
mémorial, du monument et, de plus en plus, du musée. […] Les
artistes font du désordre […] et ils le font en réinstaurant une
relation entre histoire et fiction que dénie ou marginalise trop
souvent le milieu professionnel des historiens ». Si les
performances d’artistes font coexister des registres spécifiques,
d’apparences contradictoires, si la simulation induit des
scénarisations de l’histoire, ne s’agit-il pas d’une façon «
expérimentale » d’explorer, voire de critiquer, les limites,
éthiques et esthétiques, de l’historiographie notamment politique ?
Il n’est pas impossible que ce type d’histoire, mis en forme par
des artistes, et qui pourrait sembler compromis par l’emploi du
replay, soit une façon rigoureuse de s’efforcer, sans
nécessairement toujours y parvenir, d’échapper aux inscriptions de
la répétition : mémoire aveugle et silencieuse de toute
historiographie.Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 9 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 14 | Les artistes font des histoires
                                            |  Jean-Philippe Antoine,  Catherine Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 39 | Les deux corps de l’archive
                                            |  Catherine Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 65 | «&#160;Le piquant du fantôme&#160;». Mike Kelley historien
                                            |  Jean-Philippe Antoine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 96 | Tenir le vide
                                            |  Jean-François Chevrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 110 | Une invention sans avenir
                                            |  Mark Lewis,  Jean-Philippe Antoine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 143 | <i>C(art)oonist</i>
                                            |  Paul Sztulman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 165 | Après-coup&#160;: les histoires différées d’une photographie de
1915 dans l’art des années 1980
                                            |  Elitza Dulguerova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 186 | Un coup de dés jamais n’abolira l’histoire
                                            |  Morad Montazami
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 192 | Ne mange pas trop&#160;!
                                            |  Leif Elggren,  Jean-Philippe Antoine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 213 | Chorégraphier l’archive
                                            |  Christophe Wavelet,  Catherine Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 224 | <i>Dump</i>
                                            |  Matthew Day Jackson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 240 | <i>ELLE/SIE</i>&#160;: une biographie
                                            |  Catherine Perret,  Alexander Schellow
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_054</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Alain Fleischer écrivain
                    | Le Genre humain
            (2013/1 N° 54)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2013-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-08-29T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis sa création, la revue Le Genre humain a publié plus d’une
quarantaine de numéros thématiques. Peu de volumes ont été
consacrés à l’œuvre d’un auteur : Charles Malamoud, Jacques Le Brun
et récemment Jean-Pierre Vernant. À ces trois savants succède
aujourd’hui un artiste dont l’œuvre a pu surprendre la critique par
son ampleur, par sa dynamique plurielle. En effet, cinéaste,
plasticien, photographe, écrivain, auteur de romans et d’essais,
Alain Fleischer collabore aussi régulièrement à des projets de
l’architecte Jean Nouvel. Qu’il soit fondateur et directeur, depuis
sa création en 1997, du Fresnoy-Studio national des arts
contemporains, une institution dédiée à la création artistique
audiovisuelle, permet de saisir autrement encore la cohérence
structurelle d’une démarche en effet plurielle : institutionnelle
et esthétique, politique et poétique.</p>
<p>Ce volume s’efforce de déceler le fil rouge qui parcourt la
cinquantaine de livres d’Alain Fleischer. On y retrouve les thèmes
majeurs de son œuvre, avec ses « angles morts », le silence de
l’écriture et l’impossible « saisie » d’un génocide : trou de
mémoire, chargé d’un poids qui n’est pas soluble dans l’oubli, d’où
résultera ce que l’histoire du genre humain pourra élaborer pour
les générations à venir.</p>
<p>Le lecteur est invité à découvrir des approches, à la fois
littéraires et esthétiques, de l’œuvre d’Alain Fleischer, qui
apportent des éléments de réflexion à ceux qui participent
aujourd’hui au renouvellement de l’écriture des sciences
sociales.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 11 à 11 | François Jacob
                                            |  Nadine Fresco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 15 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 20 | «&#160;L’identité, quelle prison&#160;!&#160;»
                                            |  Jean-Bernard Vray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 28 | Quand l’auteur que je suis est un autre
                                            |  Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 44 | Des angles morts dans la mémoire
                                            |  Maxime Decout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 67 | Temps-témoin
                                            |  Pierre Ouellet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 80 | Jouet, collection, jouissance
                                            |  Jean-Pierre Mourey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 94 | La mère disparue&#160;: «&#160;Comment le monde peut-il
continuer&#160;?&#160;»
                                            |  Jutta Fortin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 108 | «&#160;Les images me regardent, je suis pris dans leur
filet&#160;»&#160;: Alain Fleischer et le paradigme
cinématographique
                                            |  Fabien Gris
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 123 | Apprendre à lire et à écrire&#160;: l’invention d’un lieu
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 129 | Une étrange absence
                                            |  Bruno Racine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 134 | Le cauchemar de Narcisse
                                            |  Catherine Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 148 | Jouer les prolongations ou la tristesse européenne
                                            |  Thierry Saint-Arnoult
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 152 | L’aube de la Bibliothèque
                                            |  Daniel Dobbels
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 163 | «&#160;Les erreurs du copiste&#160;»
                                            |  Anne Roche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 183 | <i>Imitation</i>&#160;: la mimésis ré-enchantée
                                            |  Stéphane Chaudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 200 | Remémoration et ressassement
                                            |  Elisa Bricco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 215 | Le mécanique et le vivant
                                            |  Isabelle Dangy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 228 | Empreintes et courts-circuits&#160;: la «&#160;langue
fantôme&#160;»
                                            |  Marinella Termite
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 253 | Puissances de l’interface
                                            |  Jean-Bernard Vray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 262 | Sàndor et son double. Nommer la Shoah
                                            |  Pierre Yana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 282 | Circuits
                                            |  Hubert Damisch,  Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 284 | Table des abréviations utilisées pour les livres d’Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 290 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 293 | Études consacrées à Alain Fleischer
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_053</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jean-Pierre Vernant. Dedans dehors
                    | Le Genre humain
            (2012/2 N° 53)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2012-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-02-07T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À l’automne 1981 paraît La Science face au racisme. Aux côtés de
Jean Bernard, François Jacob, Jacques Le Goff et Léon Poliakov, on
trouve, au « Comité » de la revue Le Genre humain, Jean-Pierre
Vernant.</p>
<p>Au printemps 1991, Le Religieux dans le politique s’ouvre sur un
texte de Vernant qui écrit :</p>
<p>« La science, la raison, l’universel, par définition en quelque
sorte, n’ont rien à dire à l’individu, en particulier sur la
question du sens. La science peut s’exprimer sur la question des
faits, sur la question des causes, mais pas sur celle du sens. […]
Aujourd’hui, c’est en tendant vers une sagesse non religieuse – à
la manière des Antiques sans doute, on ne se refait pas… – que je
chercherais un début de réponse à cette question du sens. Le sens
que nous donnons à notre existence, à nos amitiés, à notre façon de
penser. Je dis : que nous donnons, car, en eux-mêmes, ni le monde
ni la vie n’ont de sens. Et ce sens aussi qui vient de ce que, à
regarder les choses en essayant de s’en distancier, on acquiert
peut-être une forme de sagesse – que chacun met où il veut, où il
le peut, la question étant éminemment personnelle. Et cette
sagesse-là jette sur la religion un regard qui tend à se rapprocher
de celui de Spinoza : on regarde, on observe, on cherche, on se
demande pourquoi c’est comme cela et ce que cela veut dire. »</p>
<p>Un jour où je tentais de comprendre ce qui l’unissait à tant
d’amis différents, de générations diverses, venant d’horizons
professionnels et d’univers quelquefois éloignés, Jean-Pierre
Vernant a eu cette réponse simple, qui tenait en un seul mot : «
l’insoumission ».</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | Dedans dehors
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 20 | Passeur de mémoire
                                            |  Raymond Aubrac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 27 | Les silences d’un résistant
                                            |  Laurent Douzou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 32 | De l’amitié
                                            |  Lydia Flem
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 37 | La psychanalyse à côté
                                            |  Charles Malamoud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 44 | «&#160;L’écho des grandes interrogations&#160;» ou comment
décoloniser les Anciens
                                            |  Umberto Todini,  Giorgia Bianchi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 47 | Savoir rationnel et poésie
                                            |  Jean Starobinski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 58 | Une autre vie pour la Gorgone&#160;?
                                            |  Luc Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 64 | Vernant conteur d’Ulysse
                                            |  Jacqueline Risset
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 97 | Le modèle Vernant. Engagements résistants, philosophe combattant
                                            |  Vincent Duclert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 110 | Jean-Pierre Vernant et la poésie
                                            |  Yves Bonnefoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 120 | Jean-Pierre Vernant, la religion et la liberté
                                            |  Emmanuel Terray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 143 | Jean-Pierre Vernant philosophe
                                            |  Vincent Peillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 149 | Déposé au centre, le butin n’appartient plus à personne.
<i>Lectures</i>
                                            |  Pierre Rosenstiehl
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 154 | Le grain de sable
                                            |  Edwy Plenel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 158 | Dans l’intérêt de la poésie
                                            |  Michel Deguy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 163 | Réminiscences
                                            |  Carmen Bernand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 170 | «&#160;Oui, c’est exactement ça.&#160;» Du communisme de Vernant
                                            |  Pierre Pachet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 174 | Dieux grecs et dieux africains
                                            |  Marc Augé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 183 | La cité grecque et les «&#160;sombres temps&#160;»
                                            |  François Hartog
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 190 | L’écriture de Vernant
                                            |  Alain Schnapp
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_052</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour une microhistoire de la Shoah
                    | Le Genre humain
            (2012/1 N° 52)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2012-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-09-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’observation de la destruction des Juifs d’Europe à la loupe
permet de renouveler l’histoire de la Shoah. Cette démarche
micro-historienne structure l’ensemble du volume. Le déplacement
des échelles d’observation confirme que la richesse d’une source
d’archive dépend du cadre d’analyse déployé afin de l’interroger.
En outre, le changement d’échelle éclaire d’un jour nouveau la
place du « moi » dans sa relation avec l’écriture historienne.</p>
<p>Mais quid des inévitables questionnements moraux et éthiques que
soulève une telle analyse lorsque l'attention se porte sur les
rapports entre victimes, exécutants, décideurs et témoins ? En
effet, certaines analyses ne se placent plus du côté des bourreaux
ou des victimes, mais abordent frontalement les relations entre
victimes et exécutants, entre exécutants à différents niveaux de
responsabilité, et témoins, et entre membres des groupes ciblés par
la persécution.</p>
<p>Un ouvrage qui répond au souci de ne pas prendre tels quels les
découpages hérités de l’historiographie. Pour la renouveler.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 15 | Changer d’échelle pour renouveler l’histoire de la Shoah
                                            |  Tal Bruttmann,  Ivan Ermakoff,  Nicolas Mariot,  Claire Zalc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 33 | Généalogies mentales à l’épreuve de la Shoah
                                            |  Paul-André Rosental
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 59 | Écrire l’histoire de ses proches
                                            |  Ivan Jablonka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 70 | La mémoire d’une famille juive après la Shoah
                                            |  Hélène Frouard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 95 | Destins d’une communauté ou communauté de destins&#160;?
                                            |  Nicolas Mariot,  Claire Zalc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 120 | Parcours de vie de déportés&#160;: les archives comme matériaux
                                            |  Alexandre Doulut,  Sandrine Labeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 145 | Facteurs de survie face à la Shoah&#160;: le cas de la province
néerlandaise d’Overijssel, 1942-1945
                                            |  Marnix Croes,  Ivan Ermakoff,  Denis Dépinoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 165 | Le «&#160;paradoxe néerlandais&#160;»&#160;: nouvelles approches
                                            |  Peter Tammes,  Ivan Ermakoff,  Denis Dépinoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 195 | Expulser les habitants de l’îlot 16 à Paris à partir de 1941&#160;:
un effet d’«&#160;aubaine&#160;»&#160;?
                                            |  Isabelle Backouche,  Sarah Gensburger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 211 | Dans l’œil du cyclone. Les «&#160;commerces juifs&#160;» de Berlin,
1933-1942
                                            |  Christoph Kreutzmüller,  Denis Dépinoy,  Ivan Ermakoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 243 | Police et arrestations
                                            |  Ivan Ermakoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 264 | L’«&#160;aryanisation&#160;», une affaire de proximité&#160;?
                                            |  Tal Bruttmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 283 | «&#160;Mon seul défaut est d’être de race juive&#160;»
                                            |  Virginie Sansico
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 301 | La «&#160;chasse aux Juifs&#160;» dans la société rurale en
Pologne&#160;: 1942-1945
                                            |  Jan Grabowski
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_051</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Démocratie dématérialisée
                    | Le Genre humain
            (2011/2 N° 51)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Enjeux du vote électronique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2011-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-09-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Démocratie et vote sont indissociables : un couple inséparable qui,
malgré la diversité qu’il autorise, reste le fondement de notre
exercice politique premier. La culture numérique, on ne cesse de le
répéter, modifie d’une manière inédite le paysage socio-politique
de nos sociétés ; elle fragilise les intermédiaires classiques et
invite les autorités comme les citoyens à imaginer un nouveau
modèle du politique. Malgré cette actualité, on a rarement posé la
question du rôle et du statut du vote électronique. Pourtant la
question est importante, voire urgente. Les essais rassemblés par
Laurence Favier dans ce volume du Genre humain le montrent.<br />
Comment expliquer cet oubli ou cette indifférence alors que le
numérique est lui aussi inséparable des pratiques démocratiques ?
Les débats autour des réseaux sociaux, les polémiques concernant le
rôle joué par le numérique dans les révoltes contre les régimes
autoritaires, tout comme l’insistance sur les formes d’égalité
introduites par les usages numériques, ne font que renforcer cette
proximité entre démocratie et numérique. Le collaboratif et le
participatif sont devenus des indices de notre quotidien numérique.
Ce sont des termes qui ont aussi des valeurs politiques. La classe
politique a bien compris cette mutation : les campagnes se font de
plus en plus sur le Web et les réseaux sociaux. Dans tous ces cas,
les mutations induites par le numérique laissent de côté un aspect
fondamental, celui de l’acte même de voter. Cette question est
réservée aux spécialistes et au législateur. Pourtant, comme tout
ce qui touche au numérique, elle concerne l’ensemble de la
société.<br />
Milad Doueihi]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Préface
                                            |  Milad Doueihi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | Le vote électronique pour quelle démocratie&#160;?
                                            |  Laurence Favier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 26 | La régulation des activités numérisées
                                            |  Jacques Perriault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 40 | Aux origines des relations entre démocratie et techniques
                                            |  Pierre Bodineau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 62 | Vote papier, vote mécanique, vote électronique
                                            |  Chantal Enguehard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 73 | Réflexions sur les attaques possibles contre un système de vote
électronique
                                            |  Éric Filiol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 89 | Finalités de l’observation des élections dans le vote électronique
                                            |  Jonathan Stonestreet,  Laurence Favier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 123 | Le contentieux électoral en matière politique
                                            |  Jean-Didier Graton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 146 | Le citoyen, la machine à voter et le juge
                                            |  Joël Mekhantar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 169 | L’industrialisation du processus électoral
                                            |  Laurence Favier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_050</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'Archéologie comme discipline ?
                    | Le Genre humain
            (2011/1 N° 50)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Du colloque à la publication]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2011-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-04-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Reconstruire une réalité passée à partir de quelques indices est
une préoccupation vieille comme l’homme. Cette forme de
raisonnement est en partie celle du chasseur, des premiers
historiens grecs… puis de nos détectives.</p>
<p>L’archéologie comme métaphore a influencé le champ des sciences
de l’homme et celui de la philosophie – l’œuvre de Foucault en est
l’exemple le plus éclatant. On sait aussi combien l’archéologie a
été importante dans les recherches psychanalytiques de Freud.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Des pratiques, des objets et des agents
                                            |  Philippe Boissinot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 30 | L’archéologie, une discipline
                                            |  Jean Guilaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 54 | Images de l’archéologie et archéologie des images
                                            |  Jean-Paul Demoule
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 70 | L’archéologie du rite. Une nouvelle manière d’écrire l’histoire
religieuse
                                            |  John Scheid
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 86 | Faire penser. Une dimension maltraitée des objets
                                            |  Pierre Lemonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 111 | À quoi bon l’ethnoarchéologie&#160;?
                                            |  Olivier P. Gosselain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 133 | À propos des collecteurs hypertrophiés
                                            |  Gérard Chouquer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 152 | Le rôle des musées dans l’archéologie d’aujourd’hui
                                            |  Michel Colardelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 170 | Le recours à des universaux dans l’interprétation des données
archéologiques et ethnographiques
                                            |  Jean-Pierre Albert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 198 | Le sentiment des ruines, de l’Orient ancien aux Lumières&#160;:
continuités et transformations
                                            |  Alain Schnapp
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 220 | Une discipline en reconstruction&#160;: la préhistoire française de
la première moitié du <span class=
"marquage petitecap">xx</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Noël Coye
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 234 | L’histoire de l’archéologie peut-elle être utile aux
archéologues&#160;?
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 263 | Dictions archéologiques
                                            |  Noël Barbe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 307 | Comment sommes-nous déficients&#160;? Une manière d’envisager la
spécificité de l’archéologie
                                            |  Philippe Boissinot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 326 | Temps des vestiges et mémoire du passé&#160;: à propos des traces,
empreintes et autres palimpsestes
                                            |  Laurent Olivier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_049</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vitesses limites
                    | Le Genre humain
            (2010/1 N° 49)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2010-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-10-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Alain Fleischer incite ici des auteurs venus d’horizons divers
(philosophes, scientifiques, spécialistes de l’information, de la
communication, des sciences politiques ou du cinéma) à nous livrer
leurs réflexions sur la vitesse.</p>
<p>On connaît l’importance de la vitesse dans les technologies
contemporaines, par exemple via les réseaux à haut-débit et jusqu’à
cette notion de temps réel, une réalité du temps qui signifie
l’immédiateté, l’instantanéité, la synchronie généralisée, en dépit
des distances d’une part, mais aussi des différences de nature,
entre les interactants, avec pour limites, à ce partage d’un même
temps, la vitesse de la lumière ou celle de l’électricité, quelle
que soit la puissance de calcul. Ce temps réel dans le transfert
des données trouverait son idéal dans le transport instantané des
corps vivants par téléportation – un des plus vieux mythes de
l’humanité traduit aujourd’hui en hypothèses techniques.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 22 | Ouverture (rapide)
                                            |  Alain Fleischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 34 | De la transparence cérébrale comme éclipse du temps
                                            |  Catherine Malabou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 43 | Vitesse limite ou les limites de la vitesse en sport
                                            |  Christian Miller,  Guy Ontanon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 59 | Les avatars de la vitesse
                                            |  Jean-Marc Lévy-Leblond
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 81 | La loi constructale des schémas d’organisation dans la
nature&#160;: Espèces «&#160;humaines et techniques&#160;» et
animales
                                            |  Adrian Bejan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 104 | La vitesse des mots. <i>Expérimentation archéologique</i>
                                            |  Emmanuel Mahé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 113 | Politique, histoire et vitesse du changement social&#160;: Vers une
théorie critique de l’accélération sociale
                                            |  Hartmut Rosa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 124 | Du temps-carbone au temps-lumière. L’hyper-désajustement
                                            |  Bernard Stiegler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 138 | Flux, flash et prisme. Vitesses critiques dans l’histoire du cinéma
                                            |  Nicole Brenez
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_048</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’impensable qui fait penser
                    | Le Genre humain
            (2009/1 N° 48)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Histoire, théologie, psychanalyse]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2009-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Présentation
                                            |  Pierre-Antoine Fabre,  Annie Tardits,  François Trémolières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | Torture et vérité
                                            |  Pierre-Antoine Fabre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 29 | Vouloir l’amour et l’abandon du Père
                                            |  Alain Boureau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 49 | Penser le pouvoir d’abdiquer
                                            |  Bernard Forthomme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 63 | L’impensé de l’impossible
                                            |  Joseph Moingt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 79 | La religion impensable et la naissance de l’histoire des religions
                                            |  Guy G. Stroumsa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 91 | Les chimères du désir
                                            |  Sophie Houdard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 109 | «&#160;En grand désir du saint voyage&#160;»
                                            |  Dominique Julia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 127 | Impossible figuration de l’amour
                                            |  Vincent Delecroix
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 140 | L’expérience et son écriture au <span class=
"marquage petitecap">xx</span><sup>e</sup>&#160;siècle&#160;: la
métaphore de l’atmosphère
                                            |  Muriel Pic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 150 | Écriture et expérience
                                            |  Catherine Millot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 157 | Penser, aimer, écrire
                                            |  Jacques Aubert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 182 | La mélancolie du hiatus, un sonnet inaugural de Lacan
                                            |  Annie Tardits
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 189 | Au bord de l’image
                                            |  François Trémolières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 195 | «&#160;La parole, en attente d’amour, du maître&#160;»
                                            |  Luce Giard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 215 | Jacques Le Brun&#160;: bibliographie (1956-2008)
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_047</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Conscience de soi de la poésie
                    | Le Genre humain
            (2008/1 N° 47)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Colloques de la Fondation Hugot du Collège de France (1993-2004)]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2008-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-04-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment distinguer le poétique des autres expériences
fondamentales de l’existence et de la pensée? Comment en comprendre
l’autonomie ? Qu’en est-il, de ses rapports avec la religion, la
croyance ? En quoi peut-elle être la pensée critique qui délivrera
la société de sa propension aux idéologies qui aiment la mort et
veulent le meurtre.</p>
<p>Dans ce volume, anthologique, il s’agit de La conscience de soi
de la poésie : de l’idée que ceux qui l’écrivent se font, plus ou
moins consciemment, de leur vocation et des conséquences de
celle-ci dans leur rapport à la société et à eux-mêmes. Mais il y
est question aussi du rapport que la poésie a entretenu en Europe,
et depuis Dante et Pétrarque, avec son propre projet, qui fut
abordé de diverses façons à travers l’histoire.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Au rendez-vous des amis
                                            |  Yves Bonnefoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 31 | Jour sacré et jour profane
                                            |  Jean Starobinski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 44 | Ce que c’est qu’un endroit de la Terre
                                            |  Jacqueline Risset
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | Le cadre vide. Montaigne peintre
                                            |  Karlheinz Stierle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 76 | Le chef-d’œuvre <i>trop connu</i> (Frenhofer et nous)
                                            |  Patrick Née
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 94 | Poésie et psychanalyse&#160;: «&#160;Ouvrez-moi cette porte…&#160;»
                                            |  Odile Bombarde
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 105 | Autrement dit
                                            |  Michaël Edwards
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 123 | «&#160;<i>Visibile parlare</i>&#160;»&#160;: entre poésie et
peinture
                                            |  Patricia Oster
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 134 | Le lieu latin de la naissance d’Homère ou la poétique du rêve à
Rome
                                            |  Umberto Todini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 160 | Ce que le politique doit au poétique
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 169 | Pourquoi lire la poésie du passé&#160;?
                                            |  Michel Zink
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 180 | L’invention du poétique
                                            |  Stefano Agosti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 189 | De l’épopée au «&#160;Poème&#160;»
                                            |  Dominique Combe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 208 | Douleur, deuil, mémoire
                                            |  John E. Jackson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 234 | «&#160;La nuit sera l’unique symbole&#160;»
                                            |  François Trémolières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 268 | Leopardi&#160;: préludes et passions
                                            |  Carlo Ossola,  Nadine Le Lirzin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 278 | Lieux et non-lieux d’un écrivain franco-allemand&#160;: Adelbert
von Chamisso
                                            |  Harald Weinrich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 313 | L’écoute et la musique dans la conscience de soi de la poésie
rilkéenne&#160;: pour une audition des <i>Sonnets à Orphée</i> (I,
1, 3 et 26)
                                            |  Michèle Finck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 330 | John Millington Synge. La maison, le sublime, la parole
                                            |  Jérôme Thélot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 344 | Apparentements et filiations
                                            |  Yves Bonnefoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 358 | Nerval ou le «&#160;prosateur obstiné&#160;»
                                            |  Patrick Labarthe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 369 | Valéry ou le <i>cogito</i> poétique&#160;: l’exemple de <i>La Jeune
Parque</i>
                                            |  Bertrand Marchal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 375 | Lettre du 26 octobre 2001
                                            |  Yves Bonnefoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 387 | Paroles d’introduction (2002)
                                            |  Yves Bonnefoy
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_045</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Origines du langage
                    | Le Genre humain
            (2006/1 N° 45-46)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une encyclopédie poétique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2006-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Longtemps poètes, théologiens, philosophes puis romanciers ont
rêvé de découvrir la source secrète du langage souvent confondue
avec la première langue de l'humanité.</p>
<p>Quels sont les motifs de ce désir d'inventer des fables
théoriques pour saisir les origines de ce qui peut apparaître comme
la part la plus humaine de l'humain: le langage&#160;?</p>
<p>De Babel au parler des bêtes et des dieux, de l'enfant sauvage
aux rêveries étymologiques, de Platon à Varron, d'Augustin à Balzac
en passant par Herder, les auteurs de ce volume soulignent combien
théorie et fiction, savoir et poétique sont ici étroitement
imbriqués.</p>
<p>Sans oublier que, hier comme aujourd'hui, les querelles sur la
naissance du langage peuvent trouver leurs formulations lors de
débats religieux, scientifiques et politiques souvent associés dans
une même course aux origines.</p>
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | «&#160;La dette et le sens&#160;»
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 17 | Jean-Pierre Vernant résistant
                                            |  Laurent Douzou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 18 à 19 | Lettre de Jean-Pierre Vernant à Pierre Bénech
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 71 | Entre théorie et fiction
                                            |  Olivier Pot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 100 | Variations grecques sur l’origine (mythique) du langage
                                            |  Philippe Borgeaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 118 | Aspects de la philosophie du langage à Rome
                                            |  René Amacker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 142 | Dante et la langue du Paradis
                                            |  Curzio Chesia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 163 | Babel, un tremplin vers l’avenir
                                            |  Claude-Gilbert Dubois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 182 | Les origines comparées de l’écriture et de la parole à la
Renaissance
                                            |  Marie-Luce Demonet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 195 | «&#160;Le temps où les bêtes parlaient&#160;»
                                            |  Michel Jourde
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 212 | La race des géants
                                            |  Nadine Vanwelkenhuyzen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 233 | Le péché par la langue
                                            |  Daniel Droixhe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 293 | Apories et résolutions
                                            |  Wolfgang Pross
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 316 | Le <i>Monde primitif</i> de Court de Gébelin&#160;: poétique pour
une science nouvelle
                                            |  Anne-Marie Mercier-Faivre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 343 | Diversité des langues à la fin du <span class=
"marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Gerda Hassler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 366 | Herder ou Champollion&#160;?
                                            |  Antoine Raybaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 367 à 379 | Origine vocale et idéologique du langage
                                            |  Pierre Swiggers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 388 | Le langage poétique de l’origine chez Hölderlin
                                            |  Bernard Böschenstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 490 | Les noces de la linguistique et de la littérature
                                            |  Olivier Pot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 491 à 522 | Postérité de Brentano et la linguistique suisse&#160;: Anton Marty
(1847-1914)
                                            |  Anne-Marguerite Fryba-Reber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 523 à 549 | Mot, monnaie et démocratie&#160;: lieux communs de l’intime
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 551 à 555 | Quand la parole promet de la monnaie
                                            |  Jean Starobinski
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_044</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Droit de résistance à l'oppression
                    | Le Genre humain
            (2005/1 N° 44)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2005-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2005-11-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La contradiction paraît évidente entre le devoir d’obéissance
aux lois, dans un système juridique donné, et le droit éventuel de
désobéir à ces mêmes lois. Le juriste s’interroge&#160;: à partir
de quel degré d’iniquité y a-t-il un «&#160;droit de résistance à
l’oppression&#160;»? Et ce droit, serait-il alors «&#160;un droit
contre le droit&#160;» qui autoriserait, par exemple, un devoir de
résistance du fonctionnaire&#160;? Y a-t-il un principe juridique,
d’ordre constitutionnel, qui peut garantir le droit et le devoir de
dire non à l’arbitraire, à la violence tyrannique, à l’oppression?
Y aurait-il une légalité de l’insoumission&#160;?</p>
<p>Partant du droit de s’opposer à la tyrannie, depuis le Moyen Âge
jusqu’à la Résistance (1940-45), les auteurs de ce volume,
historiens, philosophes et juristes, font l’histoire de ce
«&#160;droit de résistance à l’oppression&#160;», qui se trouve
inscrit dans l’Article 2 de la Déclaration de 1789, repris en tête
de la Constitution de 1791.</p>
Maurice Olender
<p>D’une manière générale, la doctrine juridique considère que le
«droit de résistance à l’oppression» relève du théorique ou d’une
vision politique. Les problèmes soulevés par ce volume gravitent
autour d’un ensemble de questions qui se veulent pratiques.
Notamment celle-ci&#160;: peut-on penser que dans l’avenir le droit
positif sera capable non seulement de lire l’article 2 de la
Déclaration de 1789, qui garantit «&#160;le droit de résistance à
l’oppression&#160;», mais d’en tirer les conséquences
juridiques&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Remerciements
                                            |  Dominique Gros,  Olivier Camy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 30 | Qu’est-ce que le droit de résistance à l’oppression ?
                                            |  Dominique Gros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 46 | La résistance à la tyrannie dans la tradition médiévale
                                            |  Laurent Fonbaustier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 58 | La justification du tyrannicide selon les monarchomaques
                                            |  Jean Bart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | Condorcet : droit de résistance ou censure du peuple ?
                                            |  Lucien Jaume
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 88 | Vicissitudes du droit de résistance en Allemagne (fin <span class=
"marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xix</span><sup>e</sup> siècle)
                                            |  Jean-Louis Halpérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 102 | Résistance à l’impôt et résistance par l’impôt
                                            |  Christophe de la Mardière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 118 | Philosophie sur la barricade. Blanqui : l’insurrection contre la
démocratie représentative
                                            |  Éric Desmons
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 134 | Le devoir de résistance du fonctionnaire sous la IV<sup>e</sup> et
la V<sup>e</sup> République
                                            |  Joël Mekhantar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 142 | La résolution 2625 de l’Assemblée générale des Nations unies
                                            |  Charalambos Apostolidis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 156 | Décolonisation et droit des peuples selon le droit international
                                            |  Anne-Hélène Béranger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 182 | La désobéissance civile et la Constitution des États-Unis
                                            |  Susan Tiefenbrun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 198 | Que dit la Loi Fondamentale en Allemagne ?
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 208 | Que dit la Constitution grecque ?
                                            |  Antonis Manitakis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 222 | Le droit de résistance selon la Résistance (1940-1946)
                                            |  Dominique Gros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 244 | Droit de résistance et état d’exception
                                            |  François Saint-Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 260 | Le droit est-il obligatoire ? La réponse positiviste à travers une
analyse critique du « néoconstitutionnalisme »
                                            |  Pierre Brunet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 278 | Droit naturel ou droit positif ?
                                            |  Olivier Camy
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_043</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vérité, réconciliation, réparation
                    | Le Genre humain
            (2004/2 N° 43)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2004-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2004-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Appartenant à des disciplines différentes et, pour certains,
acteurs d'une histoire toujours en cours, les auteurs de ce volume
se posent la question suivante: comment est-on passé en Afrique du
Sud de l'apartheid, aboli en 1993,à la réconciliation nationale, de
la guerre civile à la paix civile ? La réponse se trouve dans
l'importance du rôle joué par la Commission Vérité et
Réconciliation, instaurée en 1995.<br />
Les travaux de cette Commission ont eu pour vocation de jeter " un
pont historique entre le passé d'une société profondément divisée
[...] et un avenir fondé sur la reconnaissance des droits de
l'homme, sur la démocratie ".<br />
Face aux problèmes soulevés par ce type de justice sans tribunal, à
l'importance accordée au o pardon qui peut, ou ne peut pas,
instaurer de la paix civile dans une démocratie, les propositions
soutenues par les auteurs ne sont pas convergentes: c'est de leurs
regards croisés que naît la dynamique de ce volume qui engage à des
réflexions contradictoires.<br />
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Introduction
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 12 | Introduction
                                            |  B. C.
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 34 | Dire la vérité, faire la réconciliation, manquer la réparation
                                            |  Barbara Cassin,  Olivier Cayla,  Philippe-Joseph Salazar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 58 | Amnistie et pardon: pour une ligne de partage entre éthique et
politique
                                            |  Barbara Cassin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 88 | Une conversion politique du religieux
                                            |  Philippe-Joseph Salazar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 110 | Aveu et fondement du droit
                                            |  Olivier Cayla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 156 | <i>Versöhnung, ubuntu</i>, pardon: quel genre?
                                            |  Jacques Derrida
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 172 | Avant la justice non violente, la justice violente
                                            |  Paul Ricœur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 180 | Vivre ensemble avec des criminels contre l’humanité ?
                                            |  Pierre Truche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 204 | La justice comme reconnaissance
                                            |  Antoine Garapon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 218 | Prudence plurielle ?
                                            |  Maurice Charland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 242 | Commission Vérité et Réconciliation et droit constitutionnel
                                            |  Xavier Philippe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 260 | La réconciliation avant la réconciliation: la «précédence»
sud-africaine
                                            |  Erik Doxtader
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 268 | Après la Terreur de 1793: de la vengeance au pardon
                                            |  Marc Fumaroli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 280 | La mémoire et le droit
                                            |  Marc Fumaroli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 300 | Le témoignage d’un commissaire
                                            |  Ilan Lax
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 316 | L’aveu devant le Comité d’amnistie
                                            |  Andrea Lollini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 338 | Oubli, mémoire et vigilance
                                            |  Charles Villa-Vicencio
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 339 à 346 | Les victimes de l’apartheid prises dans la promesse d’amnistie
                                            |  Yasmin Sooka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 362 | Réparations: il n’est pas encore trop tard
                                            |  Mary Burton
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_042</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la comparaison à l'histoire croisée
                    | Le Genre humain
            (2004/1 N° 42)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2004-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2004-04-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Né de la démarche volontaire de chercheurs issus d'horizons
différents, ce volume résulte d'un croisement de disciplines dans
les sciences sociales.<br />
L'histoire croisée propose une nouvelle approche interdisciplinaire
se nourrissant du comparatisme. Envisagée sous cet angle, elle
trace des pistes inédites pour une Europe qui refuse de se réduire
à la somme de ses histoires nationales. Ce volume contribue ainsi à
l'écriture d'une histoire européenne transnationale ouverte sur
l'avenir.<br />
Une telle perspective se fonde sur un réseau d'interrelations
dynamiques. Ainsi, comment construire aujourd'hui, en Europe,
notamment entre l'Allemagne et la Turquie, un objet
«&#160;islam&#160;» transnational&#160;?<br />
À chaque époque il faut reconsidérer la position du savant,
intégrer les effets du moment historique dans l'analyse du
chercheur. Mais comment conjuguer métissage et hybridation, jeux
d'échelles, comparaison et variations d'angle, sans s'égarer dans
un relativisme postmoderne&#160;? Tel est sans doute l'un des fils
rouges reliant l'ensemble des problèmes soulevés par ce
volume.<br />
Au-delà des sciences historiques, les auteurs, réunis par Michael
Werner et Bénédicte Zimmermann, incitent l'ensemble des sciences
sociales à de nouvelles exigences réflexives&#160;: repenser des
objets, jadis conçus comme nationaux, à l'aune de l'histoire
croisée.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | Introduction
                                            |  Michael Werner,  Bénédicte Zimmermann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 49 | Penser l’histoire croisée&#160;: entre empirie et réflexivité
                                            |  Michael Werner,  Bénédicte Zimmermann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 52 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 72 | La constitution de l’histoire japonaise
                                            |  Sebastian Conrad,  Aurélie Duthoo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 98 | Connexions, croisements, circulations
                                            |  Kapil Raj
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 116 | Éloge de l’homme imaginaire
                                            |  Christine Lebeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 118 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 137 | Unité et histoire croisée de l’espace méditerranéen
                                            |  Heidrun Friese,  Aurélie Duthoo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 177 | Épistémologies croisées&#160;?
                                            |  Alexandre Escudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 180 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 211 | Une comparaison asymétrique
                                            |  Nicolas Mariot,  Jay Rowell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 236 | Regards croisés sur l’islam turc d’Allemagne
                                            |  Valérie Amiraux
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LGH_040</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qui veut prendre la parole ?
                    | Le Genre humain
            (2003/1 N° 40-41)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-le-genre-humain-2003-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2003-02-05T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Entre histoire et anthropologie, poursuivant ses réflexions sur les
pratiques du comparatisme, Marcel Detienne, en compagnie d'une
équipe de chercheurs, veut comprendre comment se constitue une
"assemblée" politique, quelles sont les règles qui président à une
prise de parole. Ou encore: comment se dégage une représentation
des affaires communes nées de pratiques collectives? Quelles sont
les formes que peut prendre une "opinion publique"?<br />
Dans la tradition ancienne, le héraut demande: "Qui veut prendre la
parole?" Faut-il pour autant croire au "miracle grec"? à "la
démocratie" tombée du ciel à Athènes? Les pratiques d'assemblée ne
sont pas limitées à l'Occident, à l'Italie médiévale, aux cantons
suisses, à l'Angleterre des Commons ou à la France des
Constituants. Pour prendre des décisions politiques, on ne cesse de
se réunir, tant chez les Cosaques du XVe au XVIIe siècle qu'au XXe
siècle en Éthiopie du Sud, chez les Ochollo.<br />
Né d'une entreprise nécessairement collective, ce volume témoigne
d'un projet de comparatisme pratique: observer les lieux (espaces
et/ou architectures) et les modes d'assemblée politique dans des
sociétés différentes.<br />
Privilégiant les manières concrètes de s'assembler, on entreprend
de voir ici comment se construit une communauté politique à travers
des expériences variées et dans des sociétés éloignées les unes des
autres. La comparaison permet ainsi de penser l'universalité de la
Communitas dans sa diversité.<br />
À l'origine de ce livre, une rencontre à la Fondation des sciences
politiques de Paris, en janvier 2000.<br />
Maurice Olender]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Présentation
                                            |  Maurice Olender
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Avant-propos
                                            |  Pierre Rosanvallon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 30 | Des pratiques d'assemblée aux formes du politique.
                                            |  Marcel Detienne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 31 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 45 | Afrique du Sud. Éloges démocratiques
                                            |  Philippe-Joseph Salazar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 47 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 81 | Architectures morales de l'Assemblée nationale
                                            |  Jean-Philippe Heurtin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 84 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 94 | Des communautés monastiques dans le Japon médiéval
                                            |  Pierre Souyri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 106 | Chanoines séculiers et conseils de prélats. En France, à la fin du
Moyen Âge
                                            |  Hélène Millet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 144 | Les assemblées secrètes du Pɔrɔ sénoufo (Nafara, Côte d'Ivoire)
                                            |  András Zempléni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 146 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 170 | Les cosaques, rites et métamorphoses d'une «&#160;démocratie
guerrière&#160;»
                                            |  Iaroslav Lebedynsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 189 | Des cités grecques : en guerre et en délibération
                                            |  Françoise Ruzé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 210 | En Circassie : comment s'occuper du gouvernement des hommes
                                            |  Georges Charachidzé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 212 | Présentation
                                            |  Jean-Pierre Delumeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 242 | Entre Pise et Milan
                                            |  Gabriella Rossetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 255 | Parole, témoignage, décision dans les assemblées communales en
Toscane méridionale aux <span class=
"marquage petitecap">xii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xiii</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Odile Redon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 258 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 272 | «&#160;Se réunir&#160;» en Syrie. Au temps du royaume de Mari
                                            |  Jean-Marie Durant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 302 | Entre le Tigre du Nil, hier et aujourd'hui
                                            |  Yves Schemeil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 325 | Maison d'assemblée au milieu du Pacifique
                                            |  Jean-Paul Latouche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 328 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 347 | Un argument saisi dans le mouvement démocratique, la souveraineté
délibérante, à Marseille
                                            |  Jacques Guilhaumou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 372 | Recevoir et traduire la voix du peuple
                                            |  Sophie Wahnich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 373 à 389 | Des <i>Commons</i> au manège : effets d'écho en Chambre sourde
                                            |  Patrick Brasart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 391 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 413 | Revenir chez les Ochollo
                                            |  Marc Abélès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 415 à 428 | Retour sur comparer et arrêt sur comparables
                                            |  Marcel Detienne
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
