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    <title>Sociétés et pensées | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/HERM_SEP</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-17T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_DALOZ_2026_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Hors du commun
                    (2026)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Impensés de la distinction sociale]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/hors-du-commun--9791037047557?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Trop ethnocentriques, les écrits classiques sur la distinction
sociale ne semblent jamais avoir pris la pleine mesure de la
diversité de leur objet d’étude. Mobilisant éternellement leur
arsenal théorique à prétention universelle, les travaux qui en
résultent se révèlent dogmatiques et réducteurs. Ayant procédé à
une vaste analyse comparative des distinctions élitistes,
Jean-Pascal Daloz a préalablement démontré l’hétérogé­néité des
logiques et des manifestations de celles-ci au gré des sociétés,
mis en évidence les généralisations excessives des principales
écoles de pensée et élaboré des problématiques novatrices,
sensibles aux clivages culturels. Dans ce nouvel ouvrage, il aborde
des aspects inédits ou revisite des thématiques dont on ne paraît
pas bien avoir saisi toute la complexité. À travers une dizaine de
textes originaux (traitant notamment des vecteurs prioritaires de
distinction, du caractère équivoque de certains signaux, des
stratégies distinctives sophistiquées, ou encore des va-et-vient
étonnants entre réalité et œuvres de fiction), il nous offre de
quoi stimuler abondamment la réflexion en un domaine où le
prêt-à-penser règne souvent.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Introduction
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 41 | I. Profusion, raffinement, assortiment. Autour de trois modalités
distinctives
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 63 | II. Les biens de prestige entre visibilité et invisibilité
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 85 | III. Complexités de la distinction <i>via</i> l’ancienneté et
<i>via</i> la nouveauté
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 109 | IV. Délicats rapprochements. Questions de vocabulaire
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 120 | V. L’incomparable et le parangon
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 132 | VI. Sur les vecteurs prioritaires de distinction
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 147 | VII. Distinction élitiste et cosmopolitisme
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 158 | VIII. Goût et distinction. Hors des problématiques habituelles
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 172 | IX. La distinction sociale au prisme de la littérature de fiction
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 177 | X. L’élitisme par-delà la distinction sociale
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 182 | Pages de fin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 183 | Remerciements
                                            |  Jean-Pascal Daloz
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_SCHWE_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des tabous aux valeurs
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L'évolution de la morale à travers les âges]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/des-tabous-aux-valeurs--9791037045669?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Il n’y a plus de respect, plus d’autorité, plus de
valeur&#160;», entend-on partout, chaque fois que l’on est témoin
de la moindre incivilité, dans le métro ou ailleurs. Tant et si
bien que nos contemporains ont le sentiment d’une perte des valeurs
traditionnelles. Qu’en est-il en réalité&#160;?</p>
<p><br /></p>
<p>À travers une enquête historique, Étienne Schweisguth questionne
la transformation des valeurs&#160;: comment les conceptions de la
morale ont-elles évolué, de la croyance en des forces surnaturelles
à l’émergence d’une éthique laïque&#160;? Comment les sociétés
humaines ont-elles progressivement façonné leurs systèmes de
valeurs, passant des tabous primitifs aux concepts modernes de
responsabilité individuelle&#160;? Quels liens complexes unissent
morale, religion et société&#160;?</p>
<p><br /></p>
<p><br /></p>
<p><br /></p>
<p>De cette étude découle une réflexion sur les défis moraux de
notre époque, enrichie par des perspectives anthropologiques,
philosophiques et sociologiques&#160;: alors que les anciennes
certitudes s’effritent face aux avancées des sciences et des
technologies, et face à la sécularisation croissante, comment nos
sociétés contemporaines sont-elles en train de redéfinir une
nouvelle fois le bien et le mal&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Introduction
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 52 | I. Morale et surnaturel dans les sociétés primitives
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 106 | II. L’Antiquité primitive, époque de transition
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 180 | III. Le tournant axial de l’Antiquité
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 214 | IV. La naissance du christianisme
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 238 | V. La révolution du sujet
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 257 | VI. Le déclin de la transcendance
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 284 | VII. Un nouveau tournant axial
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 296 | Épilogue
                                            |  Étienne Schweisguth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 308 | Annexes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 314 | Références bibliographiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 317 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_SYLVE_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Tradition
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-tradition--9782705683047?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-08-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-04-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans l’impossibilité de s’instaurer ex nihilo, toute société
doit définir la nature des rapports que ses valeurs, ses normes,
ses institutions et ses moeurs actuelles entretiennent avec celles
qui gouvernaient son passé. Ces rapports se situent entre deux
pôles&#160;: celui de la reconduction et de la reproduction les
plus fidèles d’une part&#160;; celui de la rupture et de
l’arrachement d’autre part. Les sociétés voisines du premier pôle
seront qualifiées de «&#160;traditionnelles&#160;»&#160;; celles
plus proches du second seront appelées «&#160;modernes&#160;». On
réservera le qualificatif de «&#160;traditionalistes&#160;» aux
sociétés ou sous-groupes sociaux qui, au sein du monde moderne,
veulent ouvertement, sinon restaurer, du moins rester
inconditionnellement fidèles à des principes, règles et modes de
vie subvertis par la dynamique de la modernité. Après avoir examiné
la polysémie de la tradition et du rapport à la tradition,
l’ouvrage étudie en détail trois cas particuliers de la dialectique
entre tradition et modernité&#160;: la sécularisation du
christianisme et les mutations contemporaines des croyances et
pratiques religieuses&#160;; la tension entre contractualisme et
traditionalisme dans la constitution et les manifestations de
l’appartenance nationale républicaine&#160;; la «&#160;tradition du
nouveau&#160;» dans les arts plastiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 6 | Remerciements
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 18 | Introduction
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 45 | I. Tradition, routine et changement
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 89 | II. Tradition et modernité
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 118 | III. Tradition et traditionalisme
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 149 | IV. Du bon rapport à la tradition
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 190 | V. «&#160;Hérésie du présent&#160;» et résistance de la
tradition&#160;: la dialectique historique du christianisme
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 228 | VI. L’appartenance nationale entre contractualisme et
traditionalisme&#160;: l’exemple français
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 265 | VII. La «&#160;tradition du nouveau&#160;» dans les arts plastiques
modernes et contemporains
                                            |  Jean-Pierre Sylvestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 281 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 288 | Index des noms de personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 295 | Index des thèmes et notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 300 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BULLE_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'école et son double
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur l'évolution pédagogique en France]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-ecole-et-son-double--9782705670122?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-04-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans cet ouvrage, est posée une question simple mais essentielle
pour toutes les sociétés démocratiques et libérales&#160;: pourquoi
le processus de démocratisation des systèmes éducatifs occidentaux
a-t-il justifié un recours de plus en plus important à la pensée
pédagogique dite moderne et un discrédit progressif de
l’enseignement des disciplines, de leurs méthodes et de leurs
contenus&#160;? Cette question apparaît d’autant plus déterminante
que les transformations pédagogiques n’ont pas été portées par des
débats d’idées. Elles ont suivi une voie définie en profondeur.
Elles ont servi, dans leur ensemble, une idée philosophique de
l’homme et de la société qui dépasse les clivages politiques et
remonte aux débuts des sciences de l’homme. En montrant comment la
démocratisation des systèmes éducatifs a suscité un appel d’idées
pédagogiques opposées aux besoins fondamentaux de l’enseignement,
l’auteur met au jour une série stupéfiante de croyances fausses qui
se sont constituées autour de l’école, de ses succès comme de ses
échecs. De façon concise et claire, L’école et son double offre au
lecteur des clés de compréhension de la crise que connaît
l’enseignement en France, et présente les principes qui peuvent
contribuer à changer le devenir qui se dessine pour l’école.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Avant-propos
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 28 | Introduction
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 58 | De nouvelles finalités éducatives
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 91 | L’esprit désarmé
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 133 | Une logique mystificatrice
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 169 | Émancipations individuelles <i>versus</i> socialisation des
consciences
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 187 | Les États-Unis avaient commis ces erreurs
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 208 | Habiletés intellectuelles et apprentissage scolaire
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 288 | Vers de vrais diagnostics
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 303 | Conclusion
                                            |  Nathalie Bulle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 306 | Annexe 1. Réussite au baccalauréat de trois cohortes d’élèves
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 312 | Annexe 2. Digressions sur un mode de diversification des études
secondaires
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 334 | Annexe 3. PISA et les politiques de l’école
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 338 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 340 à 340 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_FORSE_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une théorie empirique de la justice sociale
                    (2010)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/une-theorie-empirique-de-la-justice-sociale--9782705669614?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-03-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div class="book-body">Ce livre a reçu le Prix Joseph Saillet de
l'Académie des Sciences morales et politiques 2010 Dans une société
moderne, le juste prévaut sur le bien et se fonde sur le principe
d'accord unanime entendu comme idéal régulateur. Cette fondation
étant purement formelle, il reste impératif de recourir à un
matériau empirique pour lui donner corps. La théorie empirique de
la justice sociale proposée dans ce livre se présente ainsi comme
le fruit d'un équilibre réfléchi entre d'un côté les jugements bien
pesés que l'on repère empiriquement au sein du débat public et, de
l'autre, les justifications théoriques, souvent traitées par des
philosophes et qui découlent de ce fondement. De nombreux sondages
représentatifs, effectués dans différents pays développés, sont
analysés pour établir le bien-fondé de cette approche. Ils montrent
que les enquêtés mobilisent des principes de justice compatibles
avec l'horizon de l'accord unanime, les hiérarchisent selon
certaines priorités, et composent entre différentes exigences,
comme la reconnaissance des mérites individuels ou la réduction des
inégalités économiques, pour juger de la justice ou de l'injustice
de leur propre situation comme de celle de leur société. En
cherchant à raisonner en se mettant à la place de tout autre, ils
privilégient le raisonnable, c'est-à-dire le respect des raisons
des autres même lorsqu'ils défendent des valeurs différentes.</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | Introduction
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 84 | Chapitre 1. Fondation
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 120 | Chapitre 2. Le lien nécessaire entre théorique et empirique
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 172 | Chapitre 3. Le raisonnable et la pluralité des valeurs
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 195 | Chapitre 4. Le revenu minimum selon le spectateur équitable
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 240 | Chapitre 5. La hiérarchie des principes de justice distributive
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 319 | Chapitre 6. Perception des inégalités économiques et sentiment de
justice sociale
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 330 | Conclusion
                                            |  Michel Forsé,  Maxime Parodi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 340 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 342 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 348 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MESSU_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des racines et des ailes
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur la construction du mythe identitaire]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/des-racines-et-des-ailes--9782705665739?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-01-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Avoir une identité, c'est à la fois revendiquer des « racines »
qui ancrent profondément dans une histoire familiale, dans un
territoire, une aire culturelle, et des « ailes » qui permettent,
parfois, de s'en affranchir et de suivre un parcours de vie
singulier. Avoir une identité, c'est donc assumer aussi bien un
héritage, un destin, qu'une capacité à façonner le cours des
événements personnels. L'auteur propose d'analyser l'identité comme
le produit d'une activité qui, à l'échelle de l'individu,
s'apparente à un mythe. Pourtant, cette activité ne se conçoit
qu'au sein d'un ensemble de relations et de confrontations avec les
autres. Dans cet essai, Michel Messu présente un tableau détaillé
des éléments que chacun est susceptible de mobiliser pour témoigner
de son identité. Ce faisant, il analyse les processus par lesquels
se construit, à l'échelle de l'individu, le mythe identitaire qu'il
lui faudra disputer aux autres. Car tout l'enjeu est là : comment
se forger une identité singulière et personnelle sans renier son
héritage ? Comment conjuguer dans son identité personnelle la part
de personnalité, de spécificité propre à tout individu, et la part
de général, de communautaire propre au groupe auquel cet individu
appartient ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à VII | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VIII à VIII | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 20 | Introduction
                                            |  Michel Messu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 67 | Chapitre I. La gestion des héritages identitaires
                                            |  Michel Messu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 107 | Chapitre II. De la différence identitaire
                                            |  Michel Messu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 144 | Chapitre III. «&#160;Moi, je…&#160;» et l’autre moi des autres
                                            |  Michel Messu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 159 | Conclusion. Soi-même comme un autre
                                            |  Michel Messu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 163 | Annexe. Liste des personnes interviewées
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 167 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 168 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_GEHIN_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La société : un monde incertain
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur les institutions et l'idéologie politique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-societe-un-monde-incertain--9782705665722?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-02-07T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment s'expliquent les faits sociaux ? Procèdent-ils de
l'action humaine ou d'autres phénomènes sociaux déterminés ? Les
institutions, les croyances sont-elles issues d'une contrainte
sociale dominante ? Ces interrogations sont celles-là mêmes qui
guidèrent les réflexions des deux grands fondateurs de la
sociologie : Emile Durkheim et Max Weber. Durkheim, persuadé que le
sociologue ne peut prétendre au titre de savant que s'il s'inspire
de la philosophie et de la méthode des sciences de la nature, a
installé la théorie du déterminisme social au coeur du programme
scientifique qu'il assignait à la sociologie. Max Weber pose en
principe qu'une science qui étudie les phénomènes du monde
intelligent ne doit pas faire comme si elle pouvait en trouver
toute l'explication hors des individus, de leur intelligence et des
raisons pour lesquelles ils agissent. A la lumière de ces théories,
l'auteur cherche notamment à comprendre pourquoi il n'existe pas de
société humaine sans un organe chargé de la gouverner et d'y
maintenir un ordre problématique précisément parce qu'aucun
déterminisme n'en garantit la persistance. Si les sociétés humaines
n'étaient pas des mondes incertains, le pouvoir politique et
l'idéologie, qui soutiennent inévitablement son action, n'y
auraient aucune place.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 9 | Note préliminaire. Thomas Kuhn et la théorie des paradigmes
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 39 | Chapitre I. Deux théories de l’homme social
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 66 | Chapitre II. Les deux points faibles du paradigme durkheimien
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 98 | Chapitre III. La théorie de l’acteur social
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 107 | Note annexe. L’épistémologie rationaliste
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 122 | Note préliminaire
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 146 | Chapitre IV. La critique positiviste des «&#160;politiques
imaginaires&#160;»
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 173 | Chapitre V. Toute société humaine est société politique
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 182 | Note annexe. Des fêtes et de la générosité obligatoire
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 223 | Chapitre VI. L’idéologie politique est «&#160;compréhensible&#160;»
autant qu’inévitable
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 234 | Conclusion
                                            |  Étienne Géhin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 242 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 244 à 246 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_RAYNA_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La sociologie et sa vocation scientifique
                    (2006)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-sociologie-et-sa-vocation-scientifique--9782705665746?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-05-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-03-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce livre démontre, par une comparaison des concepts et des
méthodes de la sociologie avec ceux des sciences naturelles, que
beaucoup des critères avancés pour doter la sociologie d'un statut
épistémologique spécial pour tout dire dérogatoire ont un caractère
douteux. Eléments d'un discours identitaire partiellement dérivés
du Methodenstreit allemand, ces critères réalisme des théories
sociologiques, multiplicité et irréductibilité des paradigmes
sociologiques, langage, concepts et programmes inclarifiables,
statut logique hors norme des concepts sociologiques, historicité
des faits sociaux, inexistence de lois, impossibilité du
raisonnement expérimental ne résistent pas à l'examen critique. Par
bien des aspects, la sociologie apparaît ainsi comme une science
ordinaire. Ce résultat se rattache très directement à la fameuse
question de l'unité des sciences, sans pourtant souscrire au
physicalisme défendu par le Cercle de Vienne. Au contraire,
l'auteur prône un monisme épistémologique neutre qui tente de
circonscrire le statut scientifique de la sociologie sans le
déduire d'une transposition des sciences naturelles. Cet ouvrage
d'épistémologie sociologique saura donc satisfaire les attentes des
lecteurs et s'imposer comme un ouvrage de référence.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à XII | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Avant-propos
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 20 | Introduction
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 48 | Chapitre 1. Nominalisme et réalisme des universaux en sociologie
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 78 | Chapitre 2. Langages, concepts, programmes sociologiques
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 108 | Chapitre 3. Sur la réductibilité des paradigmes sociologiques
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 134 | Chapitre 4. Le statut des concepts en sociologie
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 164 | Chapitre 5. Historicité et légalité des faits sociaux
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 185 | Chapitre 6. Le raisonnement expérimental en sociologie
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 194 | Annexe&#160;: <i>Magistri fratrum minorum cantebrigiæ</i> (v.
1236-1358)
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 203 | Conclusion. Pour un monisme épistémologique neutre
                                            |  Dominique Raynaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 219 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 224 | Index des concepts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 229 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 230 à 230 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_STOCZ_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Anthropologies rédemptrices
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le monde selon Lévi-Strauss]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/anthropologies-redemptrices--9782705668068?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-11-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Même si la mode du « structuralisme » appartient désormais au
passé, l'œuvre de Claude Lévi-Strauss garde toute sa vigueur et
continue d'être rééditée, lue, commentée, parfois critiquée,
souvent admirée. Est-ce à dire qu'elle est pleinement comprise ?
Beaucoup d'énigmes y demeurent, qui ne cessent d'exercer la
perspicacité des meilleurs esprits, sans qu'ils parviennent à en
proposer des explications satisfaisantes. L'enquête présentée dans
cet ouvrage prend comme point de départ l'un de ces redoutables
problèmes interprétatifs : la contradiction surprenante entre Race
et histoire (1952), devenu un classique de la littérature
antiraciste, et Race et culture (1971), considéré comme
scandaleusement proche des positions racistes, cependant que
Lévi-Strauss clame imperturbablement que l'un et l'autre texte
expriment les mêmes convictions. En partant de cette énigme,
l'analyse s'élargit progressivement à l'ensemble de l'œuvre
lévi-straussienne. L'auteur ne se contente pas de mettre à profit
les écrits de Lévi-Strauss ni de recourir à la foisonnante
littérature exégétique qui lui a été consacrée et dont la majeure
partie véhicule son lot inextricable de lieux communs. Son
interprétation s'appuie sur des données nouvelles : il s'est
entretenu avec Claude Lévi-Strauss à plusieurs reprises et a
retrouvé de nombreux matériaux d'archives qui jettent une lumière
inattendue sur le parcours intellectuel de l'anthropologue
français, depuis ses premières publications dans les années 1920.
L'auteur fait ici le pari d'élucider les idées de Claude
Lévi-Strauss non seulement comme celles de l'inventeur d'une
théorie anthropologique, mais surtout comme celles d'un penseur qui
propose, en deçà d'un système théorique, une vision du monde dont
les postulats offrent la véritable clé de l'ensemble de ses écrits.
Réfractant la plupart des drames devenus tristement emblématiques
du siècle passé, l'œuvre de Lévi-Strauss est irriguée par la
réflexion sur le problème des imperfections du monde humain. Pour
la comprendre, il est nécessaire de démêler l'écheveau de plusieurs
conceptions qui, au XX<sup>e</sup> siècle, relevèrent le défi de
ces deux questions parmi les plus obsédantes auxquelles les hommes
eussent à faire face dans notre tradition culturelle : celle de la
présence du mal et celle des remèdes à y apporter.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 9 | Remerciements
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 19 | Introduction
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 41 | Chapitre 1. Race, histoire et UNESCO
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 62 | Chapitre 2. Race, culture et scandale
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | Chapitre 3. Un sombre avenir
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 90 | Chapitre 4. L’anthropologie entre salut et sagesse
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 108 | Chapitre 5. La voie du milieu
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 137 | Chapitre 6. «&#160;L’homme qui assassina Karl Marx&#160;»
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 156 | Chapitre 7. Une eschatologie socialiste
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 184 | Chapitre 8. Une métaphysique au service de la révolution
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 212 | Chapitre 9. La transformation de Gobineau
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 242 | Chapitre 10. Portrait de Lévi-Strauss en démographe
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 285 | Chapitre 11. Une cosmologie dans le temps
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 304 | Chapitre 12. Culture, histoire, nature
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 335 | Épilogue. Deux ordres de vérités
                                            |  Wiktor Stoczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 343 | Références bibliographiques des travaux cités de Claude
Lévi-Strauss
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_ROGEL_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sociologie des super-héros
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-des-super-heros--9782705682590?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-05-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-03-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ces dernières années, les super-héros ont envahi nos écrans de
cinéma et semblent durablement installés dans l’univers de la
culture populaire&#160;: cette nouvelle génération, portée
essentiellement par le groupe Marvel, est née en&#160;1961 avec
notamment la création des «&#160;Fantastic Four&#160;». Ces
personnages tranchaient sur les Batman et Superman de la génération
précédente par leur plus grande humanité et leur plus grande
fragilité. Les jeunes lecteurs ne s’y trompèrent d’ailleurs pas et
le succès des super-héros de «&#160;l’Âge
d’Argent&#160;»(1961-1973) a tenu au fait que ceux -ci
«&#160;disaient quelque chose&#160;» sur la société des
années&#160;1960 et 1970. Mais nous disent-ils encore quelque chose
en&#160;2011 sur ce que nous devenons&#160;? Objets littéraires,
les histoires de super-héros tiennent des contes d’antan et des
récits méthiques mais également de la littérature populaire apparue
aux XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup>&#160;siècles. Objets
sociologiques, ils nous informent sur les rêves et les tabous d’une
société, sur notre rapport à la science et notre vision de
l’individu dans la société contemporaine.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 39 | Principaux personnages présentés dans le livre
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 65 | I. Les lieux du combat. Des confrontations hors-norme
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 94 | II. L’image de la science dans le monde des super-héros
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 105 | I. À quel type de récit appartiennent les super-héros&#160;?
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 119 | II. Des dieux à l’intime
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 131 | III. Un folklore contemporain
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 142 | I. Les deux corps du super-héros
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 156 | II. Sans famille
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 183 | III. Le surhomme, ce malade
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 191 | Remerciements
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 197 | Annexe
                                            |  Thierry Rogel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 210 | Bibliographie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_FANST_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Divan insoumis
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La formation du psychanalyste à enjeux et idéologies]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-divan-insoumis--9782705665715?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-02-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'annonce du vote par l'Assemblée nationale, en 2003, de
l'amendement Accoyer provoqua la mobilisation des psychanalystes
contre la réglementation de l'exercice des psychothérapies. Ils
s'illustrent à cette occasion par la radicalité de leurs propos et
de leurs revendications : la psychanalyse, contrairement à la masse
indifférenciée des psychothérapies, ne saurait être mise au pas.
Elle serait radicalement différente des autres pratiques et
systèmes de pensée, et appartiendrait à un tout autre régime
normatif. Ainsi se trouvent justifiés les statuts d'exception
scientifique, réglementaire et professionnelle de la psychanalyse.
Loin des pamphlets facilement caricaturaux sur le sujet, l'auteur
analyse les fondements, les manifestations et les enjeux de cette «
exception psychanalytique ». Les processus logiques de cette
insoumission psychanalytique sont envisagés à partir de la
formation du psychanalyste et de la réglementation de la
profession. Ce livre montre aussi en quoi l'exception
psychanalytique, en même temps qu'elle se fonde sur les
spécificités de la psychanalyse, produit des effets
protectionnistes incontestables pour la profession.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages  à  | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 8 | Introduction
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 28 | Chapitre I. L’impossible définition de la psychanalyse et son
extraterritorialité
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 78 | Chapitre II. Le problème de la formation à la psychanalyse
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 133 | Chapitre III. Le modèle français
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 172 | Chapitre IV. Bilans
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Répertoire des principales associations psychanalytiques citées
                                            |  Maïa Fansten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 182 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages  à  | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_LEROU_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Aux fondements de l’industrialisme
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comte, Dunoyer et la pensée libérale en France]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/aux-fondements-de-l-industrialisme---9782705688776?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-02-20T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dès ses débuts, la doctrine de l’industrialisme a mobilisé des
auteurs de diverses tendances. Bien sûr, le nom de Saint-Simon y a
souvent été étroitement associé, mais il ne faut pas oublier qu’il
ne représente que le versant socialiste; celui qui relève du
libéralisme a été, quant à lui, pratiquement occulté. Ce livre se
propose de combler cette lacune. Il insiste sur le fait que la
première génération de libéraux français du xixe&#160;siècle (J.-B.
Say, Constant, Droz, etc.) a fourni des éléments cruciaux qui
permettront quelques années plus tard à deux inséparables amis,
Charles Comte et Charles Dunoyer, de définir l’industrialisme dans
une forme plus achevée qui s’oppose radicalement, sous plusieurs
aspects, au saint-simonisme. Preuve que le terme
«&#160;industrialisme&#160;» est extrêmement polysémique. Le
machinisme, la production de la richesse, l’ère des métiers et de
la spécialisation, l’irréductibilité du progrès, la question de la
liberté et de l’individualisme&#160;: tels sont, en bref, les
principaux thèmes que l’on trouve sous la plume des industrialistes
d’inspiration libérale. Mais chez Comte et Dunoyer,
l’industrialisme apparaît comme une sorte de philosophie de
l’histoire dont le but est d’identifier les étapes sinueuses de
l’idée de liberté. Ce faisant, ils partent d’un constat, voire
d’une inquiétude&#160;: la liberté est fragile et n’est jamais,
somme toute, acquise définitivement.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Introduction
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 29 | I. Essor de l’industrialisme
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 66 | II. Charles Comte et Charles Dunoyer&#160;: regards croisés sur un
parcours commun
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 89 | III. L’économie politique en France au début du <span class=
"marquage petitecap">xix</span><sup>e</sup> siècle
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 128 | IV. Charles Dunoyer et les étapes de la liberté
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 145 | V. La révolution de&#160;1848
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 152 | Conclusion
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 161 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 165 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 170 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MOESS_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Voir la société
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le micro et le macro]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/voir-la-societe--9782705666743?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-04-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-03-07T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Qu'est-ce que nous voyons, au juste, quand nous observons la
société ? Comment faut-il regarder pour voir les phénomènes sociaux
? Quelles images nous en donnons-nous ? Telles sont les questions
que se pose Pierre Moessinger, qui y répond en nous montrant où
diriger le regard pour voir des changements, de la cohésion, de
l'imitation, des régularités, de l'ordre ou du désordre.</p>
<p>Un observateur, dans un avion, regarde la Terre. Il s'intéresse
aux villes, aux voies de communication, à la disposition des
choses. Tandis que l'avion se rapproche du sol, il se pose de
nouvelles questions sur ce qui apparaît, sur ce qui disparaît.
Arrivé sur terre, il poursuit ses observations. De sa fenêtre, il
observe les flux de circulation des véhicules et des piétons. Il va
dans la rue pour observer les choses de plus près encore. À partir
de ce qu'il peut observer à divers niveaux, notre narrateur spécule
sur des dynamiques sociales (par exemple de conformisme, de
propagation, d'évitement, de concurrence). Il cherche à comprendre
ces phénomènes, à les expliquer via les circonstances, les normes
et les processus qui régissent les systèmes sociaux et leurs
connexions. Il s'attarde sur la fréquentation de pizzerias et de
cinémas, sur des mouvements de foule et des micro-événements de
rue, pour aborder la logique des phénomènes sociaux.</p>
<p>Ce livre conduit à voir et à penser la société à partir des
activités humaines. Il insiste sur les niveaux de la réalité
sociale, sur les liens micro-macro, sur l'unité des phénomènes
sociaux, et vise à réconcilier psychologie et sociologie.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 14 | Préface
                                            |  Mario Bunge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 17 | Introduction
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 97 | Chapitre Premier. De près ou de loin, et autres questions
fondamentales
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 126 | Chapitre II. Comme des fils invisibles
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 200 | Chapitre III. Les dynamiques sociales
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 241 | Chapitre IV. Émergence et fonction-nement de la totalité
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 246 | Conclusions
                                            |  Pierre Moessinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 258 | Bibliographie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_PIOTE_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Splendeurs et misères du travail des diplomates
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/splendeurs-et-miseres-du-travail-des-diplomates--9782705687564?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-09-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Que font les diplomates « Si on pressent que leur activité ne se
limite pas aux réceptions mondaines illustrant une célèbre
publicité, ce qu'ils font quotidiennement, leurs missions et les
conditions dans lesquelles ils sont amenés » les remplir sont
encore largement ignorées.</p>
<p>La première partie de l'ouvrage explore les différentes
structures au sein desquelles travaillent les diplomates, la
manière dont ils sont recrutés et formés, leurs parcours
professionnels caractérisés par une forte mobilité géographique et
des carrières plus ou moins brillantes, leurs conditions de travail
parfois caractérisées par un environnement dangereux. Les grandes
missions qui sont les leurs et la manière dont ils les remplissent
: représenter la France, informer sur la marche du monde, négocier
pour défendre et promouvoir les intérêts et la place de la France
dans le monde, protéger et assister les Français à l'étranger sont
l'objet de la seconde partie de l'ouvrage.</p>
<p>Aux termes du parcours, le travail essentiel accompli par les
diplomates apparaît bien éloigné de ses représentations
flamboyantes quand bien même il s'effectue parfois dans des locaux
exceptionnels censés symboliser la grandeur de la nation.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 22 | Introduction
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 68 | Chapitre I. Un prestigieux petit ministère L’espace et le temps
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 119 | Chapitre II. Un prestigieux petit ministère L’ordre
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 168 | Chapitre III. Qui sont les diplomates&#160;? Carrières et identités
professionnelles
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 220 | Chapitre IV. Les mondes du travail des diplomates
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 276 | Chapitre V. Les conditions de travail et les contraintes de
l’activité
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 331 | Chapitre VI. Le travail de représentation
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 388 | Chapitre VII. S’informer, informer, communiquer
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 440 | Chapitre VIII. L’ordre négocié au cœur du travail des diplomates
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 441 à 481 | Chapitre IX. Administrer, assister et protéger
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 519 | Conclusion. Splendeurs et misères du travail des diplomates
                                            |  Françoise Piotet,  Marc Loriol,  David Delfolie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 521 à 538 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 539 à 545 | Annexes. Sigles et abbreviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 546 à 546 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 547 à 552 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_KEUCH_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le constructivisme
                    (2007)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Des origènes à nos jours]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-constructivisme--9782705666958?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-06-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le constructivisme est, malgré les controverses dont il fait
l'objet l'un des courants de pensée les plus en vogue dans les
sciences sociales contemporaines. Né, au début du vingtième siècle,
des réflexions de l'artiste russe Alexander Rodchenko, ce paradigme
«&#160;puise ses sources conceptuelles et philosophiques dans les
oeuvres de Kant, Marx et Nietzsche.</p>
<p>Les théories constructivistes excèdent largement aujourd'hui les
seuls domaines artistiques, philosophiques et scientifiques. Leur
popularité s'est encore renforcée depuis que les réalisateurs du
film Matrix ont avoué s'être inspirés de la pensée de Jean
Baudrilland pour écrire le scénario. Pourtant, malgré son
appropriation par des acteurs sociaux «&#160;ordinaires&#160;», le
constructivisme reste méconnu et n'avait pas encore été étudié dans
ses multiples variétés et sa diversité.</p>
<p>Telle est précisément la tâche que s'assigne l'auteur de ce
livre qui, tout en proposant une définition et une généalogie du
constructivisme, cherche, sans pour autant prétendre à
l'exhaustivité, à en présenter l'ampleur et la richesse.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 11 | Introduction
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 62 | Chapitre I. Éléments d’histoire du constructivisme
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 131 | Chapitre II. Qu’est-ce que le constructivisme&#160;?
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 182 | Chapitre III. La construction sociale de l’identité
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 236 | Chapitre IV. <i>Un constructivisme ordinaire. Les communautés de
fans de</i> Matrix <i>sur Internet</i>
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 241 | Conclusion
                                            |  Razmig Keucheyan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 255 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 256 à 256 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_HEINI_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Guerre culturelle et art contemporain
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une comparaison franco-américaine]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/guerre-culturelle-et-art-contemporain--9782705670634?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-11-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce livre présente les résultats d’une enquête menée en&#160;1996
sur la côte Est des États-Unis, encore secoués par la «&#160;guerre
culturelle&#160;» qui faisait rage depuis une dizaine d’années,
opposant partisans et adversaires d’un financement public d’oeuvres
prêtant à controverses. Ce travail prolongeait dans une perspective
comparative une première enquête, réalisée en France de&#160;1993
à&#160;1995, alors qu’avait éclaté la «&#160;crise de l’art
contemporain&#160;». Cette perspective comparative, tournée vers
une sociologie des valeurs, permet de mettre en évidence les
similitudes et les différences entre ces deux cultures qui, de
«&#160;scandales&#160;» en «&#160;affaires&#160;», convoquent un
éventail commun d’arguments, de valeurs et de registres de valeurs,
mais pas toujours avec la même intensité, ni à propos des mêmes
objets, ni dans les mêmes contextes, au point d’engendrer parfois
un surprenant effet d’étrangeté. Ainsi par-delà l’apparente
similitude, ce qui ressort principalement de ce voyage en art
contemporain est le sentiment d’un profond fossé
«&#160;culturel&#160;» entre les deux pays.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 15 | Avant-propos
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 26 | I. La méthode
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 41 | II. Les formes des rejets
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 54 | III. Les valeurs défendues
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 73 | IV. L’œuvre et son auteur
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 96 | V. La relation au contexte
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 119 | VI. Le référent
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 142 | VII. Retour&#160;: Les États-Unis vus de France
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 155 | Annexe. D’un effet pervers du libéralisme
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 162 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 165 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 171 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BAECH_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les fins dernières
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Éléments d'éthique et d'éthologie humaine]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-fins-dernieres--9782705665692?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-01-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce qui singularise l'homme dans l'ensemble du règne animal,
c'est qu'il se sait libre. Pourtant, il n'a de cesse d'interroger
cette liberté. C'est la singularité de l'homme qui dessine l'axe
essentiel de toute réflexion éthique. Dans cette perspective, Jean
Baechler propose une double analyse du devenir et de la destinée
humaine d'une part, et de la vie heureuse d'autre part. Cette
réflexion est double dans la mesure où elle concerne autant
l'individu que la société qui l'englobe. Les objectifs de l'éthique
ces « fins dernières » sont à la fois le bien-être individuel et le
souci de vivre selon le bien dans une société donnée. En d'autres
termes, l'éthique se propose de guider l'individu selon des
principes gouvernant l'action humaine en fonction de son
appartenance à un groupe social déterminé. Dès lors, l'éthique se
scinde en devoirs d'état et en choix de vie (religieux ou
séculiers). Les deux exigences, prescrites à tout individu,
imposent à l'éthologie humaine de s'achever dans une éthique de la
personne.</p>
<p>Cet essai constitue la pierre angulaire de l'œuvre de Jean
Baechler, qui cherche à comprendre les spécificités éthiques et
sociales de l'homme par rapport au monde animal. Cette réflexion
aussi novatrice qu'originale a pour ambition de renouveler
fortement les recherches éthiques actuelles, en philosophie comme
en sciences sociales.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à VII | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Introduction
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 33 | Chapitre I. L’ordre éthique
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 63 | Chapitre II. Les devoirs d’état
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 93 | Chapitre III. Les voies de la béatitude
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 122 | Chapitre IV. Les voies du bonheur (1)
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 149 | Chapitre V. Les voies du bonheur (2)
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 180 | Chapitre VI. Les régimes éthiques
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 217 | Chapitre VII. L’éthique de la personne
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 221 | Conclusion
                                            |  Jean Baechler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 224 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MATHI_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le prestige des professions et ses failles
                    (2008)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-prestige-des-professions-et-ses-failles--9782705667245?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-04-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Il est des activités professionnelles qui sont auréolées d’un
véritable prestige et d’autres qui sont dévalorisées de multiples
façons. Afin de rendre compte des processus de construction et de
valorisation symboliques des groupes professionnels, les auteurs
portent leur attention sur des groupes appartenant aux classes
moyennes supérieures. Ces derniers présentent la particularité de
subir différentes formes de dévalorisation, alors que,
intuitivement, on pourrait considérer qu’ils devraient bénéficier
d’une image d’ensemble plutôt positive, en corrélation avec leur
position socioéconomique relativement élevée. Être en haut ou en
bas de l’échelle sociale ne suffit pas, ainsi, à expliquer la
nature des représentations sociales. En s’appuyant principalement
sur des données empiriques issues de plusieurs de leurs recherches
(sur les huissiers de justice et les chirurgiens) et en reprenant
les résultats d’enquêtes déjà réalisées (sur les sociologues)
qu’ils complètent, Régine Bercot et Alexandre Mathieu-Fritz
cherchent notamment à identifier les diverses causes des
représentations négatives associées aux groupes professionnels, et
à observer comment celles-ci émergent lors des interactions
sociales et servent de support à leurs différents protagonistes,
comment les professionnels tentent, via leurs organismes de
représentation, de les modifier et, enfin, comment des individus en
viennent à exercer les activités auxquelles elles sont
associées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Remerciements
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 77 | Introduction
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 133 | Chapitre I. Coercition, dérision, détestation. Les représentations
négatives persistantes de la profession d’huissier de justice
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 191 | Chapitre II. La dévalorisation relative du «&#160;plus beau métier
du monde&#160;». Les crises de la chirurgie française
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 260 | Chapitre III. Faible valorisation et dévalorisation de la
sociologie. L’invisibilité relative des métiers de sociologue
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 276 | Conclusion
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 304 | Références bibliographiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 313 | Annexes
                                            |  Régine Bercot,  Alexandre Mathieu-Fritz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 314 à 315 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_LEROU_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Lire Bastiat
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Science sociale et libéralisme]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/lire-bastiat--9782705667153?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-04-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-24T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’œuvre de Frédéric Bastiat (1801-1850) a été, dès le milieu du
XIX<sup>e</sup>&#160;siècle, l’objet de multiples malentendus et
d’interprétations contradictoires. D’un côté, on l’a souvent
réduite à sa dimension polémique, à son style engagé ou encore à
quelques formules chocs&#160;; de l’autre, on a parfois souligné la
portée cognitive de ses thèses en dégageant notamment leur
influence sur la science économique moderne. Cet ouvrage, dont le
propos est de restituer la cohérence et l’unité d’une pensée en
apparence éparse, insiste sur la double contribution de Bastiat à
la fois à l’essor de la science sociale et au développement du
libéralisme.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Introduction
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 52 | Chapitre I. Le cadre d’une œuvre
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 71 | Chapitre II. Bastiat d’après sa correspondance
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 92 | Chapitre III. Bastiat et l’Angleterre
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 116 | Chapitre IV. Le salut par la science
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 136 | Chapitre V. Histoire et progrès
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 164 | Chapitre VI. Enjeux et débats
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 180 | Chapitre VII. La liberté et ses ennemis
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 197 | Chapitre VIII. Harmonies sociales, harmonies économiques
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 209 | L’héritage intellectuel de Bastiat
                                            |  Robert Leroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 234 | Bibliographie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_SIRAC_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Rendre comptes
                    (2014)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Un examen critique des usages de la quantification en sociologie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/rendre-comptes--9782705688721?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-06-21T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-20T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comme on expose un patrimoine à valoriser, il s'agit de
présenter un ensemble de controverses&#160;; puis d'en tirer
quelques conséquences. Les controverses sont celles suscitées par
l'usage des statistiques en sociologie, que celles-ci soient
administratives ou issues de sondages par questionnaires. L'auteur
rapporte le point de vue des «&#160;pro&#160;» comme celui des
«&#160;anti&#160;» statistiques et montre que nombre de
difficultés, débattues depuis près d'un siècle, conduisent à poser
ces questions&#160;: comment les données ou les résultats
quantifiés sont-ils interprétés dans la discipline&#160;? Qu'est-ce
qui justifierait ces interprétations ou rendrait intelligibles les
conclusions étayées du sociologue&#160;? La réponse de l'auteur,
sous forme d'éclaircissement, est une contribution à l'étude de
l'argumentation en sociologie et un examen de la délicate
conciliation des cultures littéraire et mathématique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 14 | Introduction
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 55 | I. Les données et les idéaux des producteurs
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 179 | II. La critique sociologique des données statistiques
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 261 | III. Quelques controverses techniques entre praticiens
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 322 | IV. L’interprétation sociologique des résultats statistiques
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 331 | Conclusion
                                            |  Jacques Siracusa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 353 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 355 à 360 | Index lexical
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 366 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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