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    <title>NRF Essais | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-03T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_ZYLBE_2026_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Épidémies, frontières, États
                    (2026)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une histoire de la quarantaine]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/epidemies-frontieres-etats--9782073131065?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Cicatrices de l’histoire, les frontières sont une métaphore de
l’identité nationale, ethnique et religieuse. À partir de trois cas
emblématiques — le choléra dans la mer Rouge, la malaria dans les
Balkans et le typhus en Pologne orientale — qu’il fait résonner
avec les épidémies les plus contemporaines (sida, SRAS, Covid),
l’auteur analyse les ressorts de la construction du système de
santé international et interroge les politiques de frontière
sanitaire au XIX<sup>e</sup> et au XX<sup>e</sup> siècle.<br />
Reflet de la force ou de la défaillance des États, ces stratégies
font chaque fois entrer en jeu de multiples dimensions — politique,
économique, scientifique et culturelle — et renouvellent la tension
entre liberté et sécurité. Jusqu’à quel point est-on en droit
d’exiger au nom du bien commun des mesures extraordinaires ? Une
quarantaine a-t-elle jamais été réellement efficace ? Le souci de
la santé publique peut-il transcender les États et être pleinement
internationalisé ? Ces questions, que soulève déjà la circulation
des pèlerins musulmans au XIX<sup>e</sup> siècle, trouvent
aujourd’hui un puissant écho.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | <i>Chapitre premier</i>. La trilogie de la frontière sanitaire
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 33 | <i>Chapitre II</i>. Trois frontières
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 44 | <i>Chapitre III</i>. Le réveil des historiens
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 51 | <i>Chapitre IV</i>. Cette antique absurdité de la quarantaine
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 52 à 60 | <i>Chapitre V</i>. La mise en quarantaine de l’arabie
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 86 | <i>Chapitre VI</i>. La méditerranée sanitaire au xix<sup>e</sup>
siècle
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 91 | <i>Chapitre VII</i>. En mer rouge
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 92 à 98 | <i>Chapitre VIII</i>. Un protectorat sanitaire
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 115 | <i>Chapitre IX</i>. Djeddah, la mekke et le choléra
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 125 | <i>Chapitre X</i>. L’islam, pierre d’achoppement de l’ordre
sanitaire
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 126 à 137 | <i>Chapitre XI</i>. Le sultan, l’islam et les puissances
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 147 | <i>Chapitre XII</i>. La frontière sanitaire dans les balkans&#160;:
une hétérologie des confins
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 148 à 156 | <i>Chapitre XIII</i>. Cette faible lueur à l’est
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 172 | <i>Chapitre XIV</i>. Dé-bordement&#160;: la «&#160;zone sanitaire
frontière&#160;»
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 190 | <i>Épilogue</i>. Virus sans frontières
                                            |  Patrick Zylberman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 218 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 263 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 279 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 284 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_MICHA_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La ruse de Jacob
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’élevage des humains et le modèle de l’art]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-ruse-de-jacob--9782072962042?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Comment produire sinon une humanité nouvelle, du moins un peuple
neuf, distinct de tous les autres ? Pour former son propre
troupeau, métaphore de son peuple à venir, le patriarche Jacob
place des branches tachetées sous le regard des brebis en chaleur
afin qu’elles donnent naissance à des petits tachetés. Telle est la
ruse de Jacob, son art et sa technique d’éleveur, littéralement
patriarcale.<br />
Ce sont les mythes où la biologie croise l’art qui font la trame de
cet ouvrage, tout entier ordonné à la croyance très ancienne en
l’effet des images sur le fœtus. Des antiques chambres nuptiales
aux modernes chambres photographiques, en passant par les rêves de
contrôle eugénique des Spartiates, une littérature immense s’est
accumulée au cours des siècles sur cet objet anthropologique
singulier&#160;: la déviation par l’image du cours naturel de la
génération. Et si le récit de la ruse de Jacob a traversé les
siècles, c’est parce qu’il inaugure l’usage réfléchi de cette
déviation. L’hypothèse de ce livre est simple. En donnant aux
images de l’art le pouvoir de féconder la femme ou de modeler son
fœtus, ces mythes témoignent aussi d’une lutte millénaire où
l’activité artistique concurrence la femme dans la reproduction de
la vie. Car l’art, essentiellement pratiqué et pensé en Occident
par des hommes, aura longtemps été l’instrument d’une dépossession
symbolique de la femme de sa fonction reproductrice et de son rôle
dans la transmission de la vie.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 13 | Avant-propos
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 28 | Chapitre I. La ruse de Jacob. Élection et sélection
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 50 | Chapitre II. Jacob ou la fondation
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 93 | Chapitre III. Techniques de la ressemblance. De la chambre nuptiale
à la chambre noire
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 148 | Chapitre IV. L’ordre du regard. L’image eugénique, la famille et
l’État
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 193 | Chapitre V. Trois éleveurs&#160;: Darwin, Nietzsche, Wilde
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 215 | <i>Épilogue</i>. Mais qui fait les enfants&#160;?
                                            |  Éric Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 220 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 247 | Ouvrages cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 286 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 296 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 298 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_DARNT_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Condition d'écrivain
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Culture et Révolution dans la France du XVIII<sup>e</sup> siècle]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-condition-d-ecrivain--9782073057242?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On évoque souvent, comme modèle de la profession d’auteur qui
émerge au XVIII<sup>e</sup> siècle, la brillante carrière de
Jean-Jacques Rousseau ou la qualité polémique des écrits de Camille
Desmoulins. Mais s’agit-il de parcours majoritaires au sein d’une
république des lettres dont les institutions culturelles sont en
pleine mutation et qui se veut, en principe, ouverte à
tous&#160;?</p>
<p>Par une analyse quantitative de l’ensemble de la population des
lettrés et une analyse sociologique de quelques carrières
exemplaires d’écrivains, aux extractions sociales très diverses,
Robert Darnton met au jour non pas une mais des conditions du
métier d’écrivain. En s’appuyant sur de nombreuses sources —
rapports de police, ou almanachs de la population de lettrés —
l’auteur dévoile, des salons aux mansardes en passant par la
Bastille, l’envers du décor. Que leurs écrits soient destinés aux
éditeurs révolutionnaires ou aux ministres en place, les gens de
lettres, dans leur grande majorité, ne peuvent en réalité vivre de
leur plume et évoluent loin des grandes figures auctoriales des
Lumières qui inspirent ces «&#160;Rousseau du ruisseau&#160;».</p>
<p>Intégrés ou non à l’ordre social très fermé de la république des
lettres, ces écrivains de plus en plus nombreux font l’objet d’une
surveillance accrue de la part d’un État à la crise duquel ils
contribuent, et qui débouchera sur la chute de l’Ancien Régime.
Robert Darnton dresse pour la première fois le tableau d’une France
littéraire composite au XVIII<sup>e</sup> siècle alors que la
montée en puissance de l’écrivain apparaît comme un nouveau type de
pouvoir dans la fabrique du monde moderne.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 40 | Introduction. Des chemins conduisant aux bas-fonds littéraires
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 88 | Chapitre I. Des carrières sous l’Ancien Régime
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 109 | Chapitre II. Les faits de la vie littéraire
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 139 | Chapitre III. Commentaires contemporains
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 176 | Chapitre IV. Carrières et dénouements révolutionnaires
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 182 | Conclusion
                                            |  Robert Darnton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 210 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 218 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 220 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_CHAPO_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Irresponsables
                    (2025)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-irresponsables--9782073061195?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-02-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-04-18T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Un consortium libéral-autoritaire, tissé de solidarités d’affaires,
de partis conservateurs, nationalistes et libéraux, de médias
réactionnaires et d’élites traditionnelles, perd tout soutien
populaire&#160;: au fil des élections, il passe de presque
50&#160;% à moins de 10&#160;% des voix et se demande comment
garder le pouvoir sans majorité, sans parlement, voire sans
démocratie. Cet extrême centre se pense destiné à gouverner par
nature&#160;: sa politique est la meilleure et portera bientôt ses
fruits. Quand les forces de répression avertissent qu’elles ne
pourront faire face à un soulèvement généralisé, le pouvoir, qui ne
repose sur aucune base électorale, décide de faire alliance avec
l’extrême droite, avec laquelle il partage, au fond, à peu près
tout, et de l’installer au sommet.<br />
Cette histoire se déroule en Allemagne, entre mars 1930 et janvier
1933. Elle repose sur une lecture des archives politiques, des
journaux intimes, correspondances, discours, articles de presse et
Mémoires des acteurs et témoins majeurs. Elle révèle non pas la
progression irrésistible de la marée brune, mais une stratégie pour
capter son énergie au profit d’un libéralisme autoritaire imbu de
lui-même, dilettante et, in fine, parfaitement irresponsable.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 11 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | Prologue
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 35 | Introduction
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 61 | Chapitre premier. L’austérité au&#160;pouvoir&#160;: la saignée
du&#160;Dr.&#160;Brüning
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 84 | Chapitre&#160;II. Un&#160;régime présidentiel&#160;:
hyperpersonnalisation et&#160;règne des&#160;entourages
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 102 | Chapitre&#160;III. Le&#160;magnat des&#160;médias et&#160;l’union
des&#160;droites
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 120 | Chapitre&#160;IV. Anatomie d’une chute ministérielle
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 144 | Chapitre&#160;V. Un&#160;gouvernement hors-sol&#160;: le
«&#160;cabinet des&#160;barons&#160;»
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 164 | Chapitre&#160;VI. Le&#160;«&#160;nouvel état&#160;»
des&#160;libéraux autoritaires
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 187 | Chapitre&#160;VII. «&#160;Mais vous comptez gouverner
comment&#160;?&#160;»
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 207 | Chapitre&#160;VIII. Les&#160;forcenés&#160;: Rester au&#160;pouvoir
malgré tout
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 233 | Chapitre&#160;IX. Libéralisme autoritaire, patronat, nazisme
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 269 | Chapitre&#160;X. Éviter Hitler. La tentative Schleicher
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 293 | Épilogue
                                            |  Johann Chapoutot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 304 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 306 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BOLTA_2024_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une sociologie de l'engendrement et de l'avortement
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-condition-ftale-une-sociologie-de-l-engendrement-et-de-l-avortement--9782070767021?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-12-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Pratique universellement répandue, l’avortement est légalisé en
France. Introduit de ce fait dans l’espace public, il demeure
néanmoins confiné dans l’espace de l’officieux, par suite d’une
sorte de pacte tacite, de mauvaise foi sociale.<br />
S’appuyant sur une centaine d’observations recueillies à l’hôpital
et quarante entretiens approfondis avec des femmes ayant connu
l’expérience de l’avortement, sur des données empruntées à
l’histoire et à l’anthropologie, Luc Boltanski explique ce
refoulement. L’avortement reste dans l’ombre car il révèle une
contradiction au foyer du contrat social, opposant le principe de
l’unicité des êtres et le postulat de leur nature remplaçable sans
lequel nulle société ne se renouvellerait démographiquement.<br />
Ce qui fait un être humain, ce n’est pas le fœtus, inscrit dans le
corps, mais son adoption symbolique. Or, cette adoption suppose la
possibilité d’une discrimination entre les embryons que rien ne
distingue.<br />
Le caractère arbitraire de cette discrimination est au plan social,
et parfois individuel, difficilement supportable. La contradiction
est rendue vivable par une sorte de grammaire des catégories&#160;:
au fœtus projet - adopté par les parents qui, grâce à la parole,
accueillent l’être nouveau en lui donnant un nom - s’oppose le
fœtus tumoral, embryon accidentel et qui ne sera pas l’objet d’un
projet de vie.<br />
Grammaire, expérience mise en récit et perspective historique se
nouent ici pour faire de l’avortement, rendu depuis des décennies
politiquement légal, une expérience désormais socialement audible.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 23 | Introduction
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 60 | I. Les dimensions anthropologiques de l’avortement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 87 | II. Les deux contraintes d’engendrement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 126 | III. Arrangements
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 170 | IV. Le projet parental
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 213 | V. La construction des catégories fœtales
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 259 | VI. La justification de l’avortement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 310 | VII. L’expérience de l’avortement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 332 | Conclusion. Oublier l’avortement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 346 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 406 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 413 | Index des noms propres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 414 à 420 | Index des matières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 421 à 424 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_DARNT_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'humeur révolutionnaire
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-humeur-revolutionnaire--9782072990496?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-10-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-11-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les ouvrages sur la Révolution française sont innombrables. Tous,
ou presque, partent de juillet 1789 pour choisir dans les décennies
précédentes les événements qui peu ou prou conduisirent à la prise
de la Bastille. Robert Darnton, à l’inverse, arrive à juillet 1789
en partant de la multitude d’agitations, de troubles,
d’insurrections qui parcoururent le royaume, et Paris tout
particulièrement. Pourquoi aucun de ces moments ne donna-t-il lieu
à l’équivalent de la prise de la Bastille ?<br />
Darnton, à travers le système d’information si particulier au petit
peuple du XVIII<sup>e</sup> siècle — rumeurs, nouvelles orales ou à
la main, épigrammes et chansons pornographiques contre la Cour,
gazettes venues de l’étranger ou tracts parisiens —, reconstitue
les cycles de violence du XVIII<sup>e</sup> siècle&#160;: ce qu’il
appelle l’humeur révolutionnaire. C’est-à-dire, entre autres
éléments, la haine du despotisme — tout abus de pouvoir perçu comme
tel, qu’il s’agisse des restrictions imposées par les corporations
au commerce, de l’autorité exercée par la faculté de Médecine de
Paris sur les médecins ou encore de l’emprise de l’Académie
française sur la littérature — ; la résistance face à l’inégalité
devant l’impôt ; l’amour de la liberté, soit le droit commun d’agir
et parler librement sans craindre les espions de la police ni les
lettres de cachet, de lire des journaux indépendants non soumis à
la censure, et d’obéir à des lois déterminées par les citoyens et
non proclamées par Versailles ; l’engagement envers la nation,
comme citoyens et non plus comme sujets, devant l’impéritie
militaire de la monarchie ; la foi dans les pouvoirs de la raison
et des Lumières. Tout cumula en juillet 1789. D’où, en conclusion,
la question posée par Darnton&#160;: qu’est-ce que 1789 a eu de
révolutionnaire ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 11 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 25 | <i>Introduction</i>. Naissance d’une société de l’information et
d’une conscience collective
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 36 | <i>Chapitre I</i>. La guerre et la paix
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 44 | <i>Chapitre II</i>. Sur ordre du roi, un prince est enlevé
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 52 | <i>Chapitre III</i>. Des chansons font tomber le gouvernement
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 66 | <i>Chapitre IV</i>. Des saints sont envoyés en enfer
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 71 | <i>Chapitre V</i>. Le peuple s’empare de la ville
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 72 à 78 | <i>Chapitre VI</i>. L’évasion fiscale
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 90 | <i>Chapitre VII</i>. Tentative d’interdiction d’une cartographie du
monde de la connaissance
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 97 | <i>Chapitre VIII</i>. Mauvais temps pour la paix
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 98 à 106 | <i>Chapitre IX</i>. Une grande idée tuée dans l’œuf
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | <i>Chapitre X</i>. C’en est fini des jésuites
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 126 | <i>Chapitre XI</i>. Rousseau fait couler des torrents de larmes
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 137 | <i>Chapitre XII</i>. Voltaire tient le haut du pavé en morale
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 146 | <i>Chapitre XIII</i>. D’une maîtresse royale à l’autre
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 157 | <i>Chapitre XIV</i>. Entre Marie-Antoinette, exit Choiseul
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 176 | <i>Chapitre XV</i>. Un coup d’État
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 185 | <i>Chapitre XVI</i>. Beaumarchais ou le pouvoir du rire
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 186 à 196 | <i>Chapitre XVII</i>. Le roi est mort, vive Maurepas !
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 205 | <i>Chapitre XVIII</i>. La guerre des farines
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 216 | <i>Chapitre XIX</i>. Le secret du roi est révélé
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 220 | <i>Chapitre XX</i>. Le goût de la victoire
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 234 | <i>Chapitre XXI</i>. Qu’est-ce qu’un Américain ?
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 244 | <i>Chapitre XXII</i>. À la conquête de l’air
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 255 | <i>Chapitre XXIII</i>. L’homme peut vaincre toute maladie
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 256 à 265 | <i>Chapitre XXIV</i>. Tout finit-il vraiment par des chansons ?
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 266 à 273 | <i>Chapitre XXV</i>. Les sombres secrets du despotisme
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 274 à 291 | <i>Chapitre XXVI</i>. Le cardinal avait-il cherché à cocufier le
roi ?
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 292 à 296 | <i>Chapitre XXVII</i>. Les pauvres marchent sur Versailles
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 312 | <i>Chapitre XXVIII</i>. La fureur de l’agiotage
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 326 | <i>Chapitre XXIX</i>. Despotisme et lit conjugal
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 339 | <i>Chapitre XXX</i>. Le refus des notables
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 340 à 348 | <i>Chapitre XXXI</i>. Un ministre s’enfuit
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 360 | <i>Chapitre XXXII</i>. Le Parlement entre dans le jeu politique
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 373 | <i>Chapitre XXXIII</i>. Nouveau coup d’État, vieux scénario
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 374 à 377 | <i>Chapitre XXXIV</i>. Le clergé demeure exempté
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 378 à 385 | <i>Chapitre XXXV</i>. Les provinces s’embrasent
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 386 à 393 | <i>Chapitre XXXVI</i>. Des baïonnettes dans la rue
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 394 à 396 | <i>Chapitre XXXVII</i>. Des grêlons gros comme le poing
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 397 à 402 | <i>Chapitre XXXVIII</i>. Au feu les ministres
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 403 à 407 | <i>Chapitre XXXIX</i>. Necker à la rescousse
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 408 à 410 | <i>Chapitre XL</i>. Un hiver des plus cruels
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 419 | <i>Chapitre XLI</i>. La nation rassemblée
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 420 à 430 | <i>Chapitre XLII</i>. Pamphlets et bruits publics
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 442 | <i>Chapitre XLIII</i>. Le peuple vote
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 443 à 448 | <i>Chapitre XLIV</i>. Paris explose
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 449 à 457 | <i>Chapitre XLV</i>. La nation s’empare de la souveraineté
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 458 à 470 | <i>Chapitre XLVI</i>. La prise de la Bastille
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 471 à 483 | Conclusion
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 485 à 498 | Épilogue
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 501 à 506 | Note bibliographique et remerciements
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 507 à 557 | Notes
                                            |  Robert Darnton,  Hélène Borraz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 559 à 577 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 579 à 582 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_TODD_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'origine des systèmes familiaux
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-origine-des-systemes-familiaux--9782070758425?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-07-19T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Au commencement, Emmanuel Todd eut la volonté de montrer que la
diversité des structures familiales traditionnelles explique les
trajectoires de modernisation&#160;: la famille nucléaire absolue
anglaise fut le substrat de l’individualisme et du libéralisme
politique ; la famille nucléaire égalitaire du Bassin parisien
légitimait l’idée a priori d’une équivalence des hommes et des
peuples ; la famille souche fut en Allemagne et au Japon le socle
d’idéologies ethnocentriques ; la carte du communisme, enfin,
recouvrait celle de la famille communautaire.<br />
Mais comment expliquer cettre fragmentation de l’espèce humaine,
sinon en remontant à une unicité première, si elle avait jamais
existé ?<br />
Au terme d’une enquête menée depuis plus de vingt ans, impliquant
l’examen des organisations familiales de centaines de groupes
humains préindustriels dans les diverses régions de l’Eurasie (la
Chine, le Japon, l’Inde, l’Asie du Sud-Est, l’Europe, le
Moyen-Orient en remontant jusqu’à la Mésopotamie et à l’Égypte
ancienne), et grâce à une anthropologie diffusionniste et non plus
structuraliste, Emmanuel Todd identifie une forme originelle,
commune à toute l’humanité&#160;: la famille nucléaire, prise dans
un réseau de parenté indifférencié, traitant les hommes et les
femmes comme équivalents.<br />
Empruntant à la linguistique le principe du conservatisme des zones
périphériques, il montre alors que l’Europe, aux marges de l’Ancien
Monde, est sur le plan familial un conservatoire de formes
archaïques, assez proches de la forme originelle. Ayant échappé à
des évolutions familiales paralysantes pour le développement
technologique et économique, l’Europe a été, paradoxalement et
durant une brève période, «&#160;en tête&#160;» de la course au
développement, bien que l’Occident n’ait inventé ni l’agriculture,
ni la ville, ni le commerce, ni l’élevage, ni l’écriture, ni
l’arithmétique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 10 à 11 | Liste des abréviations utilisées
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 44 | Introduction
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 83 | Chapitre premier. À la recherche d’une typologie
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 108 | Chapitre II. Vue d’ensemble : bilocalité, patrilocalité et
matrilocalité en Eurasie
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 164 | Chapitre III. La Chine et sa périphérie
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 193 | Chapitre IV. Le Japon
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 253 | Chapitre V. Le sous-continent indien
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 302 | Chapitre VI. L’Asie du Sud-Est
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 311 | Chapitre VII. L’Europe. Une introduction
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 375 | Chapitre VIII. L’Europe patrilinéaire
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 425 | Chapitre IX. L’Europe du Centre et de l’Ouest
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 427 à 471 | Chapitre X. L’Europe du Centre et de l’Ouest
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 473 à 520 | Chapitre XI. Le Moyen-Orient récent
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 521 à 590 | Chapitre XII. Le Moyen-Orient ancien. La Mésopotamie et l’Égypte
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 591 à 597 | Envoi
                                            |  Emmanuel Todd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 601 à 670 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 671 à 715 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 717 à 744 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 745 à 755 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_AZOUV_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Du héros à la victime&#160;: la métamorphose contemporaine du sacré
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/du-heros-a-la-victime-la-metamorphose-contemporaine-du-sacre--9782072947018?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-07-12T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Autour des années soixante et soixante-dix du siècle dernier, un
bouleversement anthropologique s’est produit en France et dans la
plupart des sociétés occidentales&#160;: le modèle du héros qui
prévalait jusqu’alors et dictait nos comportements a cédé la place
au modèle de la victime.<br />
Que nous ne soyons désormais plus requis de nous comporter en héros
mais invités à nous constituer en victimes, c’est un fait dont on
convient généralement. Mais on ne s’était pas jusqu’à présent
interrogé sur les raisons et les modalités de cette mutation.<br />
François Azouvi reconduit l’émergence de la société des victimes à
une autre transformation, d’immense portée&#160;: le retrait du
religieux dans sa forme institutionnelle. La victime a pu ainsi
être sacralisée au point d’incarner, dans nos sociétés
sécularisées, le Vrai et le Bien. Son règne marque la métamorphose
du religieux en sacré.<br />
Pour retracer cette histoire, François Azouvi suit le trajet et les
mutations de l’héroïsme depuis son apogée, en 1914, jusqu’à son
effacement progressif et son remplacement par le modèle victimaire.
Son enquête nous mène aux formes tout à fait contemporaines que ce
modèle revêt aujourd’hui, dans une société morcelée par les
irrémédiables compétitions auxquelles les victimes se livrent entre
elles.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 11 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 21 | Introduction
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 62 | Chapitre I. D’une guerre à l’autre
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 132 | Chapitre II. La genèse des victimes
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 155 | Chapitre III. Le tournant des droits de l’homme
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 170 | Chapitre IV. La dynamique victimaire
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 214 | Chapitre V. L’emballement ou la « loi de double frénésie »
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 228 | <i>Épilogue</i> « En quoi, nous aussi, nous sommes encore pieux »
                                            |  François Azouvi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 231 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 272 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 294 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 299 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BOLTA_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la critique
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Précis de sociologie de l'émancipation]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/de-la-critique-precis-de-sociologie-de-l-emancipation--9782070126569?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-07-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le rapport que la sociologie entretient avec la critique sociale
n’a cessé de hanter cette discipline depuis les origines. La
sociologie doit-elle être mise au service d’une critique de la
société, ce qui suppose de rendre compatibles description et
critique ? La critique détourne-t-elle la sociologie de son projet
scientifique ou en est-elle la finalité sans laquelle la sociologie
ne serait qu’une activité vaine, détachée des préoccupations que
nourrissent les personnes en société ? Cette question a déterminé
les couples d’oppositions fondateurs – entre faits et valeurs,
idéologie et science, déterminisme et autonomie, structure et
action, approche macro et micro sociales, explication et
interprétation, etc. Elle dicte deux des principaux programmes qui
aujourd’hui configurent la discipline&#160;: la sociologie critique
des années 1970, particulièrement dans la forme que lui a donnée,
en France, Pierre Bourdieu ; la sociologie pragmatique de la
critique, développée dans les années 1980-1990.</p>
<p>Dans la sociologie critique, la description en termes de
rapports de forces met l’accent sur la puissance des mécanismes
d’oppression, sur la façon dont les opprimés les subissent
passivement, allant, dans leur aliénation, jusqu’à adopter les
valeurs, intériorisées sous la forme d’idéologies, qui les
asservissent.</p>
<p>La sociologie pragmatique décrit les actions d’hommes révoltés
mais dotés de raison, porte l’accent sur leur capacité, dans
certaines conditions historiques, à se lever contre leur
domination, à forger des interprétations nouvelles de la réalité au
service d’une activité critique.</p>
<p>Luc Boltanski propose ici un cadre permettant d’articuler ces
deux approches, apparemment antagoniques – l’une déterministe et
réservant le beau rôle à la science éclairante du sociologue,
l’autre soucieuse de se tenir au plus près de ce que disent et font
les personnes. Ce travail d’unification le conduit à réélaborer des
notions centrales pour la sociologie comme celles de pratique,
d’institution, de critique et, finalement, de 'réalité sociale’. Il
a pour ambition de contribuer au renouvellement actuel des
pratiques de l’émancipation.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 9 | Présentation
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 14 | Avant-Propos
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 37 | <i>Chapitre premier</i>. La structure des théories critiques
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 82 | <i>Chapitre II</i>. Sociologie critique et sociologie pragmatique
de la critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 128 | <i>Chapitre III</i>. Le pouvoir des institutions
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 173 | <i>Chapitre IV</i>. La nécessité de la critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 221 | <i>Chapitre V</i>. Régimes politiques de domination
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 236 | <i>Chapitre VI</i>. L’émancipation au sens pragmatique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 240 | Remerciements
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 275 | Notes
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 291 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 294 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_HABER_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une histoire de la philosophie (Tome 1)
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La constellation occidentale de la foi et du savoir]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/une-histoire-de-la-philosophie-tome-1-la-constellation-occidentale-de-la-foi-et-du-savoir--9782072894558?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-10-21T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-06-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis l’apparition du platonisme chrétien dans l’empire romain,
la discussion sur la foi et le savoir a façonné le développement
ultérieur de l’héritage philosophique des Grecs. Dans cette
discussion Jürgen Habermas trouve le fil directeur de sa généalogie
d’une pensée postmétaphysique. Il montre comment la philosophie —
en parallèle à la formation d’une dogmatique chrétienne dans les
concepts philosophiques — s’est pour sa part approprié des contenus
essentiels issus des traditions religieuses et s’est transformée en
un savoir capable de fondation. C’est précisément à cette osmose
sémantique que la pensée séculière qui succéda à Kant et à Hegel
doit la thématique de la liberté rationnelle et les concepts
fondamentaux de la philosophie pratique qui, jusqu’à aujourd’hui,
se sont révélés déterminants. Alors que la cosmologie grecque a été
déracinée, les contenus sémantiques d’origine biblique ont été
transférés dans les concepts fondamentaux de la pensée
postmétaphysique.<br />
L’histoire de la philosophie peut être aussi envisagée comme une
succession irrégulière de processus d’apprentissage provoqués de
façon contingente. Une telle '&#160;généalogie&#160;' non seulement
met en évidence ces contingences, mais elle met en lumière la
nécessité d’un concept compréhensif de raison et la conception que
la pensée philosophique se fait d’elle-même à l’aune de ce concept.
Habermas élabore une conception dialectique de l’émancipation de la
science par rapport à la théologie et du savoir par rapport à la
foi. Et il encourage l’instauration d’une relation dialogique
vis-à-vis de toutes les traditions religieuses. La pensée
postmétaphysique se situe entre sciences et religion.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 15 | Avant-propos
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 209 | Chapitre I. Sur la question d’une généalogie de la pensée
postmétaphysique
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 210 à 367 | Chapitre II. Les racines sacrales des traditions de la période
axiale
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 368 à 549 | Chapitre III. Une&#160;comparaison provisoire des&#160;images
du&#160;monde de&#160;la&#160;période axiale
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 550 à 574 | Présentation
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 575 à 734 | Chapitre IV. La&#160;symbiose
de&#160;foi&#160;et&#160;de&#160;savoir dans le&#160;platonisme
chrétien et&#160;l’apparition de&#160;l’Église catholique romaine
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 735 à 908 | Chapitre V. L’Europe chrétienne&#160;: une différenciation
progressive entre <i>sacerdotium</i> et&#160;<i>regnum</i>, foi
et&#160;savoir
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 909 à 1107 | Chapitre VI. La <i>via moderna</i> : des jalonnements
philosophiques conduisant à la modernité scientifique, religieuse
et politico-sociale
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1109 à 1110 | Remerciements
                                            |  Jürgen Habermas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1111 à 1114 | Liste des abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1115 à 1116 | Table du Volume II : Liberté rationnelle. Traces des discours sur
la foi et le savoir
                                            |  Jürgen Habermas,  Frédéric Joly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1117 à 1207 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1208 à 1223 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1224 à 1229 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_ORAIN_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les savoirs perdus de l’économie
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Contribution à l’équilibre du vivant]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-savoirs-perdus-de-leconomie-contribution-a-lequilibre-du-vivant--9782072925108?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-16T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-11-06T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div>L’économie politique devient une discipline autonome à la fin
du XVIII<sup>e</sup> siècle en France et en Angleterre. Elle se
caractérise dès l’origine par une volonté, à l’instar des sciences
exactes, de raisonner sur des abstractions et des grandeurs
mesurables.<br />
Son triomphe occulte alors d’autres approches très différentes qui
définissent l’économie comme la relation entre le milieu et les
espèces&#160;: la «&#160;science du commerce&#160;» et la
«&#160;physique oeconomique&#160;».<br />
La science du commerce rejette toute connaissance produite dans le
cabinet du philosophe. Ce sont les praticiens possédant des savoirs
vernaculaires qui sont les vrais savants&#160;: artisans, fermiers,
marchands et grands négociants. Pour tirer le parti maximum d’un
déterminisme naturel donné – un «&#160;climat&#160;», ce que nous
appellerions aujourd’hui un écosystème ou un milieu –, elle
accumule les observations sur la géographie, les sols, les forêts,
les végétaux, les animaux, les infrastructures et la marine. Elle
pose les questions économiques par une discussion ouverte et invite
le public à co-construire un savoir qui n’est pas le fruit d’une
«&#160;découverte&#160;» par une élite seule.<br />
La «&#160;physique oeconomique&#160;» est une physique appliquée au
monde naturel, lui-même pensé comme un organisme autorégulé à
l’intérieur de chaque climat. Par la connaissance des propriétés
des végétaux et des animaux autochtones et par l’acclimatation de
plantes venues d’ailleurs, l’être humain transforme ses milieux
pour mieux satisfaire ses besoins et vivre en harmonie avec les
autres espèces.<br />
Il importe de ranimer ces économies alternatives à l’heure où la
question du climat, du productivisme agricole, de l’épuisement des
sols et de l’effondrement de nombreuses populations animales
conduit à l’élaboration de nouveaux savoirs du vivant et de ses
interdépendances.</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 15 | Introduction
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 55 | <i>Chapitre premier</i>. Le bricoleur et l’observateur
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 88 | <i>Chapitre II</i>. La science comme description du monde et les
vérités locales
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 123 | <i>Chapitre III</i>. Un savoir économique dialogique et
démocratique
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 185 | <i>Chapitre IV</i>. L’œconomie de la nature et la science
œconomique
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 214 | <i>Chapitre V</i>. La physique œconomique&#160;: le cas français
jusqu’à la Révolution
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 261 | <i>Chapitre VI</i>. La physique œconomique, un savoir appliqué
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 299 | <i>Conclusion</i>. L’âge des possibles au <span class=
"marquage petitecap">xxi</span> <sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 304 | Remerciements
                                            |  Arnaud Orain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 324 | Sources principales
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 365 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 366 à 376 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 378 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_ANDLE_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Intelligence artificielle, intelligence humaine : la double énigme
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/intelligence-artificielle-intelligence-humaine-la-double-enigme--9782072792885?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-05-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle connaît son heure de gloire. Aux
déboires des commencements ont succédé, au tournant du
XXI<sup>e</sup> siècle, des avancées spectaculaires mais qui ne
sont pas parfaitement comprises&#160;: l’intelligence artificielle
reste en partie opaque. Pis&#160;: elle a beau progresser, la
distance qui la sépare de son objectif proclamé — reproduire
l’intelligence humaine — ne diminue pas.</p>
<p>Pour dissiper cette énigme, il faut en affronter une
deuxième&#160;: celle de l’intelligence humaine. Celle-ci ne se
réduit pas à la capacité de résoudre toute espèce de problème. Elle
qualifie par un jugement la manière dont nous faisons face aux
situations, quelles qu’elles soient, dans lesquelles nous sommes.
L’intelligence est une notion irréductiblement normative, à l’image
du jugement éthique ou esthétique, et c’est pourquoi elle est
réputée insaisissable.</p>
<p>Un système artificiel «&#160;intelligent&#160;» connaît non pas
les situations, mais seulement les problèmes que lui soumettent les
agents humains. C’est sur ce point uniquement que l’intelligence
artificielle peut nous épauler. De fait elle résout une variété
toujours plus grande de problèmes pressants.</p>
<p>Ce devrait demeurer là son objectif, plutôt que celui,
incohérent, de chercher à égaler, voire surpasser, l’intelligence
humaine. L’humanité a besoin d’outils dociles, puissants et
versatiles, et non de pseudo-personnes munies d’une forme inhumaine
de cognition.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | Introduction
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 48 | Chapitre 1. L’intelligence artificielle survolée&#160;: de la
vision au repli stratégique
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 73 | Chapitre 2. Les sources de l’intelligence artificielle
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 102 | Chapitre 3. L’ère classique
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 145 | Chapitre 4. L’âge du connexionnisme
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 196 | Chapitre 5. Les prémices d’une troisième époque&#160;?
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 246 | Chapitre 6. Peut-on comparer intelligence artificielle et
intelligence humaine&#160;?
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 269 | Chapitre 7. Intelligence et animalité
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 270 à 301 | Chapitre 8. Intelligence et humanité
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 302 à 328 | Chapitre 9. L’intelligence artificielle rêvée
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 362 | Chapitre 10. L’intelligence artificielle et le bien
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 365 à 365 | Remerciements
                                            |  Daniel Andler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 367 à 380 | Œuvres citées
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 411 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 412 à 418 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 419 à 428 | Index des notions, termes techniques et abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 429 à 432 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_FONTA_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vivre pauvre
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Quelques enseignements tirés de l’Europe des Lumières]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/vivre-pauvre--9782072953385?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-10-06T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-01-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans l’Europe d’Ancien Régime la pauvreté est endémique. Elle
est tout à la fois un risque conjoncturel (auquel on répond par la
culture des terres communes, la pluriactivité de toute une famille
mise au travail, les engagements de biens au mont-de-piété contre
de microcrédits ou la migration saisonnière de métier), un état
structurel (auquel on espère échapper par les déménagements
constants, la contrebande et le vagabondage, l’illégalité et la
mendicité) et une exclusion (qui conduit à l’abandon des enfants ou
à la prostitution).<br />
La massivité du phénomène induit de la part des autorités des
réponses dont la diversité va de la peur devant ces miséreux, qu’il
convient d’enfermer dans des institutions qui les mettraient au
travail pour leur redressement moral, à la dénonciation des
insupportables inégalités sociales et économiques qui retranchent
de l’humanité commune des individus qui ne demandent que leurs
droits.<br />
En 1777 l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de
Châlons-sur-Marne met au concours la question des «&#160;moyens de
détruire la mendicité en rendant les mendiants utiles à l’État sans
les rendre malheureux&#160;». Jamais aucun concours n’a attiré
autant de participants&#160;: cent vingt-cinq mémoires sont
envoyés&#160;; ils constituent la meilleure introduction aux débats
d’alors sur la pauvreté et aux questions qui agitent les élites.
S’y esquissent nos questions d’aujourd’hui&#160;:comment parler des
pauvres&#160;? De l’inégalité&#160;? Des dominés de la famille
patriarcale&#160;? De la charité, avec sa variante moderne de la
philanthropie, et de l’impôt&#160;? De l’accès au marché des plus
démunis devenus des défavorisés&#160;? De leur liberté de
choix&#160;? De l’appartenance des pauvres à la société des
citoyens&#160;? De leur mise en capacité de prendre leur destin en
main&#160;?<br />
Rarement, en histoire sociale, un siècle passé apporte autant de
lumières sur nos défis les plus contemporains.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Avant-propos
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 66 | Chapitre premier. La pauvreté comme risque
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 115 | Chapitre II. La pauvreté comme état
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 155 | Chapitre III. La pauvreté comme exclusion
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 156 à 164 | Chapitre IV. La pauvreté comme question sociale
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 191 | Chapitre V.&#160;Pauvreté et inégalités économiques
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 220 | Chapitre VI. La mendicité entre faute morale et question politique
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 254 | Chapitre VII. Critique de l’enfermement
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 289 | Chapitre VIII. L’organisation du travail
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 290 à 325 | Chapitre IX. Les dominés de la famille patriarcale et les pauvres
structurels
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 326 à 363 | Chapitre X. Au bonheur des pauvres
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 364 à 390 | Chapitre XI. L’honneur des pauvres
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 414 | Envoi
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 415 à 415 | Remerciements
                                            |  Laurence Fontaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 416 à 420 | Liste des auteurs des mémoires
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 421 à 478 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 479 à 486 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 487 à 491 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_SPITZ_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La République ? Quelles valeurs ?
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur un nouvel intégrisme politique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-republique-quelles-valeurs--9782072975974?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-01-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La République est devenue un mantra du discours politique en
France. Réduite à un universalisme de façade et à une laïcité
entièrement falsifiée, elle n’est plus utilisée que pour dissimuler
la réalité des fractures et pour tenter de combler le déficit
croissant de légitimité auquel se heurte une régulation sociale qui
laisse proliférer l’inégalité et précarise les existences.<br />
On oublie ainsi le sens premier du projet républicain&#160;: créer
une société qui soit la chose de tous, une société dont la
légitimité tient à sa capacité à instituer et à entretenir entre
les citoyens des rapports d’indépendance mutuelle et de
non-domination. Mais à l’âge du capitalisme avancé cette égalité ne
peut plus reposer seulement sur celle des droits personnels&#160;;
elle exige des droits sociaux solides et efficaces qui garantissent
à chacun les bases d’une existence autonome&#160;: droit à la
santé, à l’éducation, au logement, à un emploi et à un revenu
décents.<br />
À l’égalité des indépendances qui suppose la maîtrise des intérêts
particuliers, les nouveaux intégristes substituent une forme
imaginaire de subordination du privé au public&#160;: l’égalité
abstraite devant la loi, l’aveuglement aux différences et aux
formes de domination qui les accompagnent. Désormais, la définition
culturelle de la République par l’effacement des différences
identitaires remplace la définition sociale de la République. Cela
revient à nier que, dans une société complexe, une telle égalité ne
peut être atteinte que par la reconnaissance des obstacles
spécifiques auxquels les individus sont confrontés.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 21 | Introduction
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 42 | Chapitre&#160;premier. De&#160;la&#160;nécessité d’un supplément
d’âme&#160;: la «&#160;République »&#160;au&#160;secours
du&#160;néo-libéralisme en&#160;mal&#160;d’hégémonie
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 65 | Chapitre&#160;II. Démocratie et&#160;libéralisme&#160;: les motifs
d’une tension
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 87 | Chapitre&#160;III. Les&#160;«&#160;valeurs
de&#160;la&#160;République »&#160;le&#160;sens d’une
falsification&#160;I&#160;: liberté et&#160;égalité
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 111 | Chapitre&#160;IV. Les&#160;«&#160;valeurs
de&#160;la&#160;République »&#160;le&#160;sens d’une
falsification&#160;II&#160;: fraternité et&#160;laïcité
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 130 | Chapitre&#160;V. Une&#160;conception alternative
de&#160;la&#160;République&#160;: quelques éléments d’histoire
intellectuelle
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 159 | Chapitre&#160;VI. Louis Blanc et&#160;Charles Renouvier&#160;: deux
réflexions sur&#160;la&#160;possibilité de&#160;la&#160;production
des&#160;indépendances par&#160;la&#160;puissance publique
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 192 | Chapitre&#160;VII. Analytique
de&#160;la&#160;République&#160;I&#160;: liberté, droit, propriété
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 226 | Chapitre&#160;VIII. Analytique
de&#160;la&#160;République&#160;II&#160;: égalité, fraternité,
démocratie, laïcité
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 234 | Conclusion
                                            |  Jean-Fabien Spitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 265 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 266 à 334 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 343 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 346 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_NEVEU_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des soixante-huitards ordinaires
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/des-soixante-huitards-ordinaires--9782072779107?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-11-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-01-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À ce jour, Mai 68 est au mieux, à l’occasion de célébrations
anniversaires, le prétexte à un ruisseau de publications, après des
années-fleuves de biographies exaltées de quelques grandes figures
de la vie politique ou culturelle, au pire l’origine incontrôlée de
tous les maux qui frappent une société plus inégalitaire et
fracturée que jamais.<br />
Erik Neveu s’est lancé, des années durant, dans une enquête sans
équivalent ni précédent sur une «&#160;génération&#160;» vue d’en
bas&#160;: celles et ceux qui en 1968 entrèrent en militantisme et
dont il suit les trajectoires sur plus de dix ans, loin des
lumières de Paris, prioritairement en Bretagne.<br />
Il revisite des questions faussement simples&#160;: comment peut-on
s’être lancé, souvent à corps perdu, dans des engagements qui
paraissent aujourd’hui coupables ou irrationnels&#160;? Quelle a
été au concret l’expérience de ces militantismes souvent décrits
comme aveuglément idéologisés, s’épanouissant dans un entre-soi
d'étudiants et d'intellectuels&#160;? Que sont devenus ces
militants quand, dès la fin des années 70, les organisations
gauchistes se sont délitées&#160;?<br />
L’enquête se déploie au long cours. Par quelles influences, en
termes d’origines et d’histoire personnelle, cette génération
s'investit-elle dans un militantisme tous azimuts et selon des
dispositions souvent éminemment contradictoires&#160;? Comment
pouvait-on au sens propre passer sa vie à militer, sinon que le
militantisme était aussi un espace de sociabilités et de rencontres
imprévues&#160;? Faire un retour critique sur ces militantismes,
c’est aussi en rappeler le côté obscur&#160;: les phénomènes de
pouvoir, d’anesthésie des capacités critiques, d’inégalités non
questionnées entre femmes et hommes.<br />
Que devient cette génération quand elle cesse de militer&#160;? Les
effets d’habitus d’engagement sont durables et la sortie du
militantisme est rarement un terminus&#160;: les énergies
militantes se réactivent dans le syndicalisme, la vie associative,
une grande diversité de causes. Beaucoup de militants d’hier vont
manifester des compétences d'entrepreneurs sociaux. Ils changent
les règles d’exercice des métiers, en inventent, essaient de faire
de militantisme métier et de métier engagement. Et contribuent
ainsi à l’invention de formes nouvelles de politisation
d’aujourd’hui.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 12 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | <i>Avant-propos.</i> Une&#160;«&#160;génération&#160;»
68&#160;vue&#160;d’en bas
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 44 | <i>Introduction.</i> Une&#160;enquête au&#160;long cours
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 85 | <i>Chapitre&#160;I.</i> Raconter, interpréter, figer
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 86 à 178 | <i>Chapitre&#160;II.</i> Les&#160;chemins de&#160;l’hétérodoxie
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 237 | <i>Chapitre&#160;III.</i> Expériences du&#160;militantisme
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 238 à 297 | <i>Chapitre&#160;IV.</i> Désengagements, ré-engagements
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 298 à 343 | <i>Chapitre&#160;V.</i> Promus rétifs et&#160;entrepreneurs
de&#160;changement social
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 356 | <i>Conclusion.</i> Effets des&#160;lieux, effets du&#160;temps
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 366 | Annexe
                                            |  Érik Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 367 à 372 | Quelques repères chronologiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 373 à 388 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 405 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 406 à 422 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 423 à 432 | Index des notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 433 à 436 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_RIQUI_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Métamorphoses de Descartes
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le secret de Sartre]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/metamorphoses-de-descartes--9782072900327?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-01-09T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Descartes ou la philosophie française : le caractère fondateur
qui a été reconnu de <i>droit</i> à Descartes au regard de toute la
philosophie moderne a masqué l’importance toute particulière que
les penseurs français lui ont toujours accordée, de <i>fait</i>,
dans leur propre édification intellectuelle. Descartes fournit en
France moins les idées que la trame qui a servi à les ordonner — ce
qui n’est le cas d’aucun philosophe ailleurs.</p>
<p>Sartre, toute sa vie durant, fut tenu par le projet de
construire une morale. Par la suite, il ne s’est jamais lassé de
conclure : « Et j’ai toujours échoué. » Conscient de cet échec où
son projet de métaphysique l’a mené, il reconduit les motifs qu’il
avait de l’écrire à son enfance : « Ma seule affaire était de me
sauver. »</p>
<p>Il avait cru être au monde ; il a vécu dans l’imaginaire. Il
avait bâti tout une œuvre afin de s’y mettre tout entier. Or ce Moi
immortalisé, celui auquel il aspirait, c’était secrètement
Descartes, médiateur caché dans la pénombre mais qui lui avait
tracé un chemin pour le rejoindre. Sartre ne l’a pas dit. Néanmoins
il savait qu’il était en train de récrire les <i>Méditations
métaphysiques</i> de Descartes. C’était son secret et le propre du
secret est d’appartenir à ce qui relève en chacun non pas de
l’inconscient mais de ce « fonds sombre qui refuse d’être dit » —
le vécu.</p>
<p>Un tel secret, encore enveloppé et obscur à lui-même, explique
également que Sartre ait pu se dire à la fois existentialiste et
cartésien. D’un côté, l’existentialisme est le nom que l’adversaire
avait donné à la doctrine. Il est la manière <i>objective</i> dont
sa pensée s’est extériorisée dans l’histoire, il est la doctrine
vue du dehors. De l’autre côté, le cartésianisme est la même
doctrine mais telle qu’elle est comprise du dedans par Sartre. Il
est la manière <i>subjective</i> dont Sartre a intériorisé sa
doctrine dans l’histoire de la philosophie. Deux courants de pensée
dont l’un, tout en surface, a recouvert malencontreusement l’autre
qui était pourtant le seul qui fût profond.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 10 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 13 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 46 | Chapitre&#160;I - Descartes ou&#160;la&#160;philosophie française
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 83 | Chapitre&#160;II - Husserl et&#160;la&#160;relance
du&#160;cartésianisme en&#160;France
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 112 | Préface aux&#160;<i>Méditations métaphysiques</i> de&#160;Sartre
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 138 | Première méditation
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 167 | Méditation seconde
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 198 | Méditation troisième
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 230 | Méditation quatrième
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 268 | Méditation cinquième
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 278 | Postface aux&#160;<i>Méditations métaphysiques</i> de&#160;Sartre
                                            |  Camille Riquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 280 à 284 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 321 | Note
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 322 à 327 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 332 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BOURE_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Lumières du Moyen Âge
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Maïmonide philosophe]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/lumieres-du-moyen-age-maimonide-philosophe--9782070129485?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-09-10T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-09-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Aujourd'hui encore, beaucoup sont convaincus comme l'était Hegel
qu'entre l'aube lumineuse de la philosophie chez les Grecs et le
triomphe de la raison sur la foi au siècle des Lumières le Moyen
Âge n'aurait rien inventé, sinon transmis le savoir de l'Antiquité
par le jeu de traductions en arabe <i>via</i> le syriaque.<br />
Or, le Moyen Âge arabe et juif est une période d'inventions, et
Maïmonide<br />
(Cordoue 1138 - Fostat 1204) y tient une place singulière. Loin de
répéter l'enseignement des «Anciens», il fait preuve d'une
véritable créativité spéculative, à l'instar des philosophes arabes
Fârâbî, Avicenne et Averroès. Tous sont confrontés à l'existence
d'un conflit, inconnu des Grecs, entre la Raison et la Loi. Ce
conflit est au centre de son œuvre, et particulièrement du <i>Guide
des perplexes</i>, destiné à celui qui «a étudié la philosophie et
acquis des sciences véritables, mais qui, croyant aux choses de la
Loi, est perplexe au sujet de leur sens».<br />
À une époque où la défense de la religion est souvent synonyme de
destruction de la philosophie, Maïmonide est le premier dans son
univers à prouver qu'il n'y a nulle contradiction entre les deux
enseignements, à maîtriser l'aristotélisme et à accomplir le projet
d'une philosophie «populaire». Homme de la Loi dans le <i>Mishneh
Torah</i> et philosophe au travers du <i>Guide des perplexes</i>,
il veut «rapprocher la Torah de l'intelligible et, dans toute la
mesure du possible, mettre les choses dans un ordre naturel». De
façon plus précise, il se propose de «redresser, expliquer, donner
une préparation à ceux dont les connaissances sont limitées», tout
en offrant à un plus petit nombre les moyens d'avancer sans crainte
sur le chemin de la Raison.<br />
Tel est le Maïmonide de Pierre Bouretz&#160;: figure originale, au
croisement de deux cultures, ni encore ancien ni déjà moderne,
décidé à installer petit à petit la philosophie sur la place
publique, il porte le projet intellectuel et politique d'une
réforme graduelle des opinions communes, contribuant ainsi à faire
de son époque un âge de Lumières.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | Introduction
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 87 | Chapitre premier. Maïmonide philosophe&#160;: à la recherche d’un
modèle
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 142 | Chapitre II. Des hommes et des livres&#160;: un philosophe et ses
publics
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 201 | Chapitre III. De la direction des hommes&#160;: philosophie et
prophétie
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 202 à 258 | Chapitre IV. Entre néant et éternité&#160;: un conflit
théologico-philosophique
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 334 | Chapitre V. Dieu et le monde&#160;: le savoir des philosophes
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 450 | Chapitre VI. Connaissances et modes de vie&#160;: philosophie de
Maïmonide
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 459 | Envoi
                                            |  Pierre Bouretz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 463 à 898 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 899 à 917 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 919 à 942 | Index des notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 943 à 945 | Index des références au <i>Guide des perplexes</i>
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 946 à 948 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_MICHA_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        "L'art, c'est bien fini"
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Essai sur l'hyper-esthétique et les atmosphères]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-art-c-est-bien-fini-essai-sur-l-hyper-esthetique-et-les-atmospheres--9782070749980?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-09-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-07-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On doit à Yves Michaud une analyse fondamentale de l’évolution
contemporaine de l’Art.</p>
<p>Dans le domaine des arts visuels qu’on appelle Art, nous sommes
passés d’œuvres (traditionnellement tableaux et sculptures) à des
installations, des environnements, des dispositifs multimédias qui
enveloppent le spectateur dans des expériences multi-sensorielles.
Telle est la «&#160;vaporisation de l’art&#160;», son passage à
l’état gazeux.</p>
<p>La seconde évolution, que décrit cet ouvrage, «&#160;le triomphe
de l’esthétique&#160;», c’est le mouvement d’esthétisation générale
de nos milieux de vie. Il faut que tout soit «&#160;luxe, calme et
volupté&#160;», plaisant, charmant, lisse, agréable, ou encore
excitant, intéressant dans le registre couramment appelé
«&#160;esthétique&#160;».</p>
<p>L’apparition au cours du XVIII<sup>e</sup>&#160;siècle du
concept d’esthétique fut indissociable du changement des
expériences que donnaient les arts et de nouvelles formes de la
sensibilité.</p>
<p>Il en va de même aujourd’hui.</p>
<p>L’expérience esthétique a changé&#160;: de frontale elle est
devenue atmosphérique et se fait sous le signe du plaisir, du
sensible et de l’éprouvé.</p>
<p>Nous sommes en présence d’une révolution sensible qui rend
indispensable une révolution dans «&#160;la théorie
esthétique&#160;», mais la révolution de la sensibilité
hyper-esthétique est encore plus importante que celle de la
théorie.</p>
<p>Le monde des atmosphères n’est plus celui de la perception
esthétique.</p>
<p>Le monde du Grand Art est mort et bien mort.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Introduction
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 38 | Chapitre premier. Esthétisation, «&#160;esthétiqueurs&#160;» et
hyper-esthétisation
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 59 | Chapitre II. Esthétique et hyper-esthétique&#160;: histoire et
concept
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 76 | Chapitre III. «&#160;L’Art&#160;» dans tout ça&#160;: de A à ZEP
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 97 | Chapitre IV. Milieu, ambiance, atmosphère&#160;: nouveaux regards
sur l’expérience
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 98 à 119 | Chapitre V. Saillances, synesthésies, extases&#160;: trois concepts
d’atmosphère
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 137 | Chapitre VI. «&#160;Nouvelle phénoménologie&#160;»&#160;:
l’ontologie au défi de la technique
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 157 | Chapitre VII. Vécus et sentiments — anticipations
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 175 | Chapitre VIII. Synesthésie, cénesthésie et effacement du moi —
pressentiments
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 205 | Chapitre IX. Idiotie esthétique, régression et hédonisme
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 230 | Chapitre X. Le triomphe de l’hyper-esthétique — jusqu’où&#160;?
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 245 | Chapitre XI. Des ZEP à pas grand-chose — la fin finale de l’Art
                                            |  Yves Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 265 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 266 à 304 | Notes et réflexions connexes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 315 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 325 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BIRNB_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les larmes de l'Histoire
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[De Kichinev à Pittsburgh]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-larmes-de-l-histoire-de-kichinev-a-pittsburgh--9782072757648?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-06-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Écrire l’histoire du judaïsme, est-ce narrer le récit d’une vallée
de larmes ? Non répondit longtemps un des plus grands historiens du
judaïsme, Salo Baron (1895-1989). Né en Galicie, au sein de
l’empire des Habsbourg, invité à enseigner à New York en 1926, il
découvrit alors ce qu’il pensait être l’exceptionnalisme américain.
Société neuve, les États-Unis n’ont pas connu les Croisades, les
affres du Moyen Âge, les malheurs de l’Inquisition, les pogromes de
l’Europe de l’Est et de l’empire russe, dont celui de Kichinev en
1903 marqua tous les esprits; ils ont échappé au pire, à
l’expulsion des Juifs européens. Baron en est persuadé, les
États-Unis démentent à eux seuls ce qu’il appelle '&#160;la vision
lacrymale de l’histoire&#160;', le récit du destin du judaïsme
comme la liste ininterrompue des persécutions et des massacres.
Tout au plus les Juifs américains se heurtent-ils à des préjugés, à
des barrières sociales dans les clubs et les universités, mais
jamais à un antisémitisme théorisé en idéologie politique à
l’instar de l’Allemagne et de la France. Pourtant, en avril 1913
éclate à Atlanta l’affaire Leo Franck, le lynchage d’un Juif accusé
du meurtre rituel d’une jeune fille. Première manifestation d’un
antisémitisme de haine qui va éclore jusqu’à nos jours, porté par
les suprémacistes blancs. Des centaines de synagogues ont brûlé au
cours des décennies, jusqu’au massacre de Pittsburgh en 2018 et aux
slogans antisémites lors de la tentative de putsch contre le
Capitole en janvier 2021. La romance de l’exceptionnalisme
sanctifiée par Salo Baron et à sa suite par les historiens du
judaïsme américain se trouve-t-elle ainsi durablement démentie ?
Est-ce ici aussi le retour de l’histoire lacrymale ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 17 | Introduction. Sur le bonheur américain
                                            |  Pierre Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 56 | Chapitre 1. Salo Baron, la <i>goldene medine</i> et le refus de
l’histoire lacrymale
                                            |  Pierre Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 102 | Chapitre 2. L’Affaire Leo Frank&#160;: le lynchage d’un Juif
                                            |  Pierre Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 149 | Chapitre 3. Du <i>Jew Deal</i> à la prise du Capitole
                                            |  Pierre Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 164 | Conclusion. Kichinev à l’américaine&#160;: la fin de
l’espoir&#160;?
                                            |  Pierre Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 192 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 198 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 202 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_JAMBE_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le philosophe et son guide
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Mullâ Sadrâ et la religion philosophique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-philosophe-et-son-guide-mulla-sadra-et-la-religion-philosophique--9782070140398?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-05-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-04-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Mullâ Sadrâ vécut à la charnière des XVI<sup>e</sup> et
XVII<sup>e</sup> siècles de notre ère. De celui qui fut surnommé
«&#160;le tout premier des métaphysiciens&#160;», l’ayatollah
Khomeiny n’eut de cesse de se réclamer lors de la révolution de
1979 en Iran.<br />
Mullâ Sadrâ, en effet, pose la question de la guidance de la
communauté des croyants&#160;: revient-elle au plus pieux qui suit
l’enseignement du Coran à la lettre ou au philosophe qui, à la
suite des Grecs et de Platon en particulier, vise au
perfectionnement de l’âme humaine jusqu’à atteindre le bonheur par
la connaissance de la vérité&#160;? L’ascension de l’âme savante
vers l’lntellect débouche sur la vraie révélation coranique. Mais
la religion philosophique se déploie cachée, ésotérique, face à
l’exotérisme d’une orthodoxie bornée par la lettre de la
Révélation. C’est le drame de l’islam contemporain.<br />
Quel qu’il soit, le guide ne peut ignorer les enseignements
relatifs à la connaissance de Dieu, au message prophétique, aux
êtres suprasensibles, à la connaissance de l’âme humaine. Sinon,
sans le relai herméneutique que la philosophie offre aux
enseignements des imâms, les théologiens et les juristes se
substituent, par leur rationalité propre, à celui qu’ils entendent
représenter. Le pouvoir spirituel se dégrade inéluctablement en une
autorité limitée, juridique, policière. C’est le drame de l’Iran
depuis 1979.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 4 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 11 | Note de&#160;l’auteur
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 20 | Avant-propos
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 29 | Introduction
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 74 | Chapitre premier. Le&#160;temps de&#160;la&#160;<i>walâya</i>
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 88 | Chapitre&#160;II. La&#160;science divine et&#160;l’homme parfait
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 114 | Chapitre&#160;III. Omniprésence divine et&#160;liberté humaine
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 139 | Chapitre&#160;IV. L’autorité du&#160;savant
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 165 | Chapitre&#160;V. Le&#160;chemin de&#160;perfection
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 213 | Chapitre&#160;VI. L’intellect en&#160;contemplation
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 242 | Chapitre&#160;VII. L’intellect au&#160;combat
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 266 | Chapitre&#160;VIII. Cosmogonie et&#160;politique spirituelle
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 322 | Chapitre&#160;IX. Une&#160;éthique de&#160;l’effacement
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 337 | Épilogue
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 341 | Remerciements
                                            |  Christian Jambet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 352 | Ouvrages cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 391 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 398 | Index des noms et des lieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 401 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
