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    <title>Essaim | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/ESS</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2025-10-27T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_055</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le cas du psychanalyste et son objet
                    | Essaim
            (2025/2 n° 55)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le cas clinique, loin d’être une simple vignette décorative,
s’intègre dans une structure plus vaste. Du latin "casus",
signifiant "ce qui choit", le cas rejoint l’idée de l’accident, du
symptôme, dans la contingence où se joue un événement. Parler de
"cas clinique" est presque un pléonasme&#160;: le cas est déjà la
clinique, dans la tradition de Lucrèce, où un élément d'exception,
par son inclinaison, crée l’événement. Bien que Lacan ne fournisse
pas d’exemples cliniques, il considère leur portée symbolique,
comme dans son analyse du rêve de la "belle bouchère" ou d'Hamlet.
Freud, quant à lui, choisissait de nommer ses cas par des traits
singuliers, comme "l’homme aux loups" ou "l’homme aux rats".</p>
<br />
Pourtant, Freud a fini par abandonner les grands cas
paradigmatiques, et Lacan, après le cas de Pearl King en 1965, a
cessé d’en commenter. Aujourd’hui, la littérature analytique
privilégie-t-elle toujours la clinique ou les exemples&#160;?
L’attente de Lacan concernant l’évolution de l’analyse clinique,
par l’écriture rigoureuse des étapes du cas à l’aide de formules
algébriques, a-t-elle trouvé un prolongement&#160;? Son espoir
d’une nouvelle classification clinique, fondée sur le repérage du
sujet supposé savoir, a-t-il porté ses fruits&#160;?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | <i>In memoriam</i>. Pierre Bruno (1939-2025)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Le cas du psychanalyste et son objet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 18 | Autour de King/Lacan. Une tentative de renouer un dialogue
                                            |  Torberg Foss,  Hélène Hervieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 29 | Pearl King sur le trapèze volant
                                            |  Gloria Leff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 43 | <i>Quia.</i> Interpréter l’objet&#160;?
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | Pearl King, <i>Human Resource Manager</i>
                                            |  Manuel Hernández
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 63 | Le trait du cas à l’École psychanalytique de Sainte-Anne
                                            |  Lucas Grimberg,  Nicolas Dissez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 76 | Entre Lacan et Guattari, la <i>Monographie sur R.&#160;A.</i>
                                            |  Théo Lucciardi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 87 | Les entretiens préliminaires, l’objet petit <i>a</i> et l’acte
psychanalytique
                                            |  Yorgos Dimitriadis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 101 | Quel cas le psychanalyste fait-il de l’écrivain&#160;?
                                            |  Dominique Marin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 113 | L’acte de transfert du secrétaire
                                            |  Mégane Heritier,  Sébastien Firpi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 130 | Le suspens de la fiction transférentielle
                                            |  Fanny Gourdin,  Laetitia Petit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 138 | <b>Frédéric Joly</b>, <i>La langue confisquée&#160;–&#160;Lire
Victor Klemperer aujourd’hui</i>
                                            |  Léa Mary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 167 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_054</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La psychanalyse mise au secret
                    | Essaim
            (2025/1 n° 54)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Si le mot «&#160;secret&#160;» a la même racine que le mot
«&#160;sécrétion&#160;» qui dénote la jouissance du corps, le
secret n’est pas l’inconscient. Il n’est pourtant pas étranger à la
pratique de la psychanalyse et il participe à l’histoire du
mouvement psychanalytique.</b></p>
<br />
<p>Du latin <i>secernere</i> (séparer, trier), le secret renvoie à
un savoir tenu en réserve, su (et non pas insu) et partagé par
quelques-uns, initiés, autorisés ou habilités, à l’exclusion de
quelques autres. Il porte en lui un pouvoir de ségrégation.
Démentant <i>a priori</i> la division du savoir et de la vérité, le
secret fait croire à une vérité identifiée à un savoir dissimulé.
Il voisine avec l’idée d’un «&#160;sens caché&#160;» ou d’un
«&#160;sens profond&#160;» (cf. la critique que Deleuze fait du
terme de «&#160;profondeur&#160;» dans son ouvrage <i>Logique du
sens</i> que Lacan conseille à son auditoire).</p>
<br />
<p>Cette idée n’est elle-même pas éloignée de l’occultisme ou de
l’initiation, là où, pour la psychanalyse, qui n’est pas une
«&#160;psychologie des profondeurs&#160;», le sens n’est qu’une
surface, un voile au-delà duquel le sujet n’est jamais qu’une
supposition. Si, dans son «&#160;Discours de Rome&#160;», Lacan
n’hésitait toutefois pas à parler du «&#160;secret de la
parole&#160;» pour désigner les résonances du champ de la parole et
son caractère équivoque, ou qu’il qualifiera plus tard son
aphorisme «&#160;il n’y a pas d’Autre de l’Autre&#160;» de
«&#160;grand secret de la psychanalyse&#160;», il dénoncera
toujours les principes de l’initiation qui s’exercent au sein même
des modes de formation des analystes.</p>
<br />
<p>Car, curieusement, l’histoire de la psychanalyse montre que la
dimension du secret fait retour lorsque se pose le problème du
passage entre privé et public, entre psychanalyse en intension et
psychanalyse en extension. Dans «&#160;L’agressivité en
psychanalyse&#160;», Lacan remarquait que la voie de transmission
de la psychanalyse était une «&#160;voie apparemment
initiatique&#160;». <i>Apparemment</i>, donc. Considérant que les
conditions de la transmission de la doctrine freudienne dans l’IPA
s’enracinaient «&#160;dans des formes initiatiques puissamment
organisées&#160;» («&#160;Fonction et champ de la parole et du
langage en psychanalyse&#160;», pp. 238-239), il voyait dans le
«&#160;comité secret&#160;» constitué autour de Freud «&#160;le
style intérieur&#160;» d’un <i>praesidium</i> (terme latin qui,
dans l’armée romaine, désignait un détachement – renvoyant à
l’étymologie du mot secret – militaire affecté à une mission de
défense spécifique) qui anticipait les appareils politiques
modernes comme le <i>Komintern</i> soviétique.</p>
<br />
<p>On peut alors se demander pourquoi le secret, et ses corrélats
d’initiatisme, d’élitisme voire d’occultisme, participent à la
psychanalyse depuis son invention jusqu’à nos jours, et comment le
secret se pose ou se confond parfois avec la politique de la
psychanalyse et ses conditions de transmission.</p>
<br />
<p>Peut-on, par exemple, parler de «&#160;secret
professionnel&#160;» dans l’anonymisation d’un cas clinique
communiqué ou publié&#160;? S’agit-il vraiment du «&#160;secret des
délibérations du jury&#160;» lorsque le cartel de passe se réunit
pour décider d’une nomination&#160;? Dans quelles conditions ce
qu’un analysant garde secret en séance s’oppose-t-il à la tâche de
l’association libre ou participe-t-il de la dialectique de la cure
et du temps qu’il faut à l’éthique du bien dire&#160;? A quel point
les institutions analytiques ont-elles pu glisser paradoxalement
vers une police se livrant à une véritable «&#160;mise au
secret&#160;» de la psychanalyse et des psychanalystes (cf. le
rapport Turquet et l’«&#160;excommunication&#160;» de Lacan)&#160;?
Dans quelles mesures le contexte social peut-il générer de la
censure chez les analystes (cf. le silence de Lacan durant les
années de guerre)&#160;?</p>
<br />
<p>L’immixtion de la dimension du secret dans la psychanalyse et
chez les psychanalystes est-elle finalement contingente ou, au
contraire, déterminée par une nécessité structurale qui aurait
affaire avec la logique du sens, l’identité entre la réalité
religieuse et la réalité psychique, le mi-dire de la vérité qui
dissimule autant qu’il révèle&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | La psychanalyse mise au secret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Dire le secret&#160;: garder et ouvrir la crypte
                                            |  Léa Mary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 29 | Le mystère de l’inconscient n’est pas un secret
                                            |  Nicolas Guérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 44 | La limite infranchissable du langage&#160;: quelques aspects du
secret en psychanalyse
                                            |  Emmanuel Koerner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 54 | L’aveu
                                            |  David Bernard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 63 | De l’invisible à l’ouïr
                                            |  Bernard Toboul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 71 | Figures du secret, de l’intension à l’extension
                                            |  Esther Morère Diderot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 108 | Qui était donc Pierre Turquet&#160;?
                                            |  Manuel Hernández
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 127 | John R. Rees ou le nouveau pouvoir psy
                                            |  Manuel Hernández
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 136 | Le Père Temps. Motifs et thèmes de la Renaissance dans le contexte
de l’analyse lacanienne du <i>Hamlet</i> de William Shakespeare
                                            |  Anastasia Arkhipova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 145 | <b>Fabienne Guillen</b>. <i>Symptôme et sinthome</i>
                                            |  Edit Mac Clay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 152 | <b>Michel Bousseyroux</b>. <i>Un silence pour appui. Anacrouse de
l’analyste</i>
                                            |  Jean Brini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 157 | <b>Marie-Claude Thomas</b>. <i>Genèses de l’autisme II. Georg
Frankl, Hans Asperger</i>
                                            |  Leandro Jofré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 191 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_053</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Manger le livre en psychanalyse
                    | Essaim
            (2024/2 n° 53)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-10-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-10-16T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>« Manger le livre » est une expression que Jean reçoit, dans
l’Apocalypse (10), d’une voix venant de l’au-delà et qui ordonne de
transmettre aux autres la bonne parole. Cette formule est reprise
par Lacan dans L’éthique de la psychanalyse (leçon du 22 juin
1960). Elle désigne pour lui l’incorporation pulsionnelle orale du
signifiant, laquelle n’amène pas à un changement d’objet mais à une
transformation de l’objet en lui-même, et participe d’une
sublimation (satisfaction pulsionnelle sans refoulement). « Manger
le livre » représente la métonymie du désir comme tel, qui se pose
comme condition absolue dans une perspective de Jugement dernier,
au-delà de la demande et du besoin.</p>
<p>Gérard Haddad, dans son ouvrage Manger le livre, remarque que la
formule se trouve déjà dans le Livre d’Ézéchiel (2 et 3), mais non
accompagnée d’amertume comme c’est le cas chez Jean. Il souligne,
entre autres, combien elle contribue à cimenter les communautés des
trois religions du Livre, juive, chrétienne et musulmane, ainsi que
son rôle dans l’identification primordiale au père.</p>
<p>Il s’agit pour nous de continuer à revisiter la portée de cette
formule dans son extension à la psychanalyse. Sans que cela soit
exhaustif, plusieurs pistes peuvent être explorées.</p>
<p>Qu’est-ce qui fait objet de livre aujourd’hui ? Qu’en reste-il
après qu’il a été mangé ?</p>
<p>Par quelles voies s’opère l’incorporation du signifiant ? Par le
passage à la lettre, au chiffre, comme structure localisée du
signifiant ?</p>
<p>Quelle est la résonance de cette formule pour les analystes,
chacun particulièrement, dans les relations sociales entre eux, et
dans leurs rapports aux textes de Freud et de Lacan ?</p>
<p>Qu’apporte-t-elle à la compréhension de certaines formes
cliniques : le deuil, les psychoses (voir Le schizo et les langues
de Louis Wolfson), les symptômes psychosomatiques, l’anorexie…
?</p>
<p>Quel rapport y a-t-il entre « manger le livre » comme
sublimation et les symptômes ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Manger le livre en psychanalyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | De <i>Totem et tabou</i> à « Manger le Livre ». Esquisse d’une
théorie psychanalytique du Livre
                                            |  Gérard Haddad
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 30 | Manger le livre, une double métonymie
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 40 | Dévoilement, prophétisme et nourriture. À propos d’Ézéchiel et de
l’Apocalypse
                                            |  Dan Arbib
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 56 | Manger le livre : grand-dire avec un signifiant qui mange
                                            |  Dorothée Muraro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 65 | L’incorporation des signifiants de la psychanalyse
                                            |  Edit Mac Clay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 72 | Parole prophétique et discours analytique
                                            |  Jean-Jacques Rassial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 78 | L’objet de l’incorporation
                                            |  Alice Massat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 82 | Du mot-virus parlant de Klein au parasite parolier de Lacan
                                            |  David Frank Allen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 90 | Retour sur la psychologie collective
                                            |  Pierre Marie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 104 | Au fondement de la psychanalyse était le paradoxe de Russell
                                            |  David Marino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 109 | Jean-Marie Jadin, <i>La périphérie philosophique de la
psychanalyse</i>
                                            |  Séverine Mathelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 113 | Nicolas Guérin et coll., <i>Jacques Lacan et le cas de Pearl King
La possibilité d’une psychanalyse</i>
                                            |  Gloria Leff
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_052</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'invention de l'objet <em>a</em> à l'épreuve de sa réinvention
                    | Essaim
            (2024/1 n° 52)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-04-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Plusieurs étapes depuis 1958 ont précédé la revendication par
Lacan de l’objet a comme étant de son invention en 1966. Quelles
sont-elles et pourquoi cette date&#160;? Sans doute du fait de la
parution des Ecrits où il y affirme que l’objet a «&#160;répond à
la question sur le style&#160;», et donc sur la lettre. De fait,
l’objet a est dit-il une lettre algébrique qui porte le nombre avec
lui&#160;: celui que détermine la division en moyenne et extrême
raison. Pourquoi proclamer alors que c’est une invention&#160;?
Serait-ce pour préciser par avance ce qu’il faut entendre quand il
dira que chaque analyste doit réinventer la psychanalyse&#160;?
Quoiqu’il en soit, cet objet a, non conceptuel ni traduisible,
objet topologique d’un manque d’objet, comment le repérer
(darstellen, présenter) aussi bien dans la clinique que dans le
lien social des discours&#160;?</p>
<p>Deux voies privilégiées s’ouvrent à nous. D’abord celle de son
lien au Nom du Père dans la mesure où c’est à partir de l’arrêt en
1963 de son séminaire sur Les Noms du Père que l’on assiste à la
montée en puissance de sa référence à l’objet a dans différents
domaines et sous différentes formes qui ont en commun de ne pas
entrer en opposition binaire.</p>
<p>Deuxième voie, celle des coordonnées de la fin de l’analyse et
de l’acte analytique que constitue le passage à l’analyste -que le
dispositif de passe est censé éclairer&#160;-, dans la mesure où
Lacan affirme que c’est avec l’objet a qu’on peut aller plus loin
dans le repérage de la fin de l’analyse, de par son nouage
synchronique avec le transfert, et donc le sujet supposé savoir, et
de par sa disjonction avec le phallus.</p>
<p>D’autres voies d’approche sont aussi possibles&#160;: celle de
la place de l’objet a dans la névrose, la perversion et la
psychose, voire d’autres structures.&#160;; celle de sa fonction
dans chacun des quatre discours et dans le discours
capitaliste&#160;; celle de la connexion des objets a entre eux et
avec le phallus, chez l’homme et chez la femme notamment&#160;;
celle de l’articulation de ses différentes présentations
topologiques&#160;; ou encore celle, plus énigmatique et
contemporaine du séminaire … ou pire,&#160; d’ «&#160;entendre un
peu plus loin qu’à travers les verres de lunettes de l’objet petit
a&#160;».&#160;</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | L’invention de l’objet <i>a</i> à l’épreuve de sa réinvention
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 29 | Du <i>a</i>, veuf des Noms‑du‑Père qu’il engendrait, à la béance
d’où se conçoivent les quatre concepts
                                            |  Brigitte Lalvée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 44 | Objet <i>a</i> et effet Lacan
                                            |  Frédéric Pellion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 54 | D’un autre œil. L’interprétation du film
                                            |  Alice Massat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 64 | L’objet <i>a</i> de Lacan, son ubiquité
                                            |  Colette Soler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 72 | Temps et objet
                                            |  Alain Vanier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | L’écho de la mélancolie
                                            |  Kelly Poracchia,  Mohammed Ham
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 91 | L’objet du détail
                                            |  Nicolas Dissez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 102 | La non-équivalence de Joyce et Nora à Trieste
                                            |  Tom Dalzell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 115 | Désordres dans la dialectique
                                            |  Antonia Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 126 | A&#160;=&#160;A, équation&#160;: la vérité&#160;! Contribution à
l’histoire du rationalisme morbide
                                            |  David Frank Allen,  Lucien Martin,  Liliane Dapussy,  Pascale Macary-Garipuy,  Emmanuelle Borgnis Desbordes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 143 | D’un ton visionnaire adopté naguère en psychanalyse
                                            |  Kostas Tsampouras
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 153 | La raison depuis Freud et le réel de la guerre
                                            |  Éric Laurent
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 157 | Réponse à Kostas Tsampouras
                                            |  Philippe Hellebois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 166 | La passion de Marie
                                            |  Zoé Andreyev
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 170 | Markos Zafiropoulos
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_051</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        D'une bévue à l'autre
                    | Essaim
            (2023/2 n° 51)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-11-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Ce titre fait référence à celui du séminaire de Lacan «&#160;L’insu
que sait de l’une-bévue s’aile à mourre&#160;» (1976-1977). C’est
une phrase performative dont l’énonciation est en adéquation avec
son objet. Elle fonctionne elle-même comme bévue, résultat de
torsions de lalangue avec ses dépôts d’écriture. Au moins quatre
termes sont équivoques&#160;: «&#160;l’insu que sait&#160;» avec
«&#160;insuccès&#160;» et «&#160;c’est&#160;»&#160;;
«&#160;s’aile&#160;» avec «&#160;c’est l’…&#160;»&#160;; «&#160;la
mourre&#160;» avec «&#160;l’amour&#160;». Cette phrase joue de la
non identité à soi du signifiant. En outre elle fait le pas de
renommer «&#160;l’inconscient&#160;» de Freud en passant par une
translittération interlangue, avec l’allemand, de Unbewusste ,
déjouant les pièges de la traduction. Cela incite à travailler le
séminaire, ne serait-ce que pour vérifier s’il tient les promesses
de son titre. De fait, celui-ci est un véritable brassage de
résonnances lacaniennes chargées qui demandent à être examinées une
par une et aussi dans la signification supplémentaire qui se dégage
de leur mise ensemble&#160;: le comptage et le chiffrage (des
bévues, de l’une à l’autre), le ratage (du rapport sexuel et de
l’inconscient), l’amour et le hasard, le savoir et l’être… En même
temps que la renomination de l’inconscient par «&#160;l’une
bévue&#160;» - et aussi par «&#160;le parlêtre&#160;» - Lacan
revisite l’opposition de la parole pleine et de la parole vide en
les couplant de manière inédite avec les notions frégéennes de sens
et de signification selon leur usage psychanalytique. Cela comporte
des conséquences sur l’interprétation analytique tant de l’analyste
que de l’analysant. Par exemple, comment celle-ci peut-elle
accomplir la différenciation et l’articulation d’un vidage du sens
couplé au vide d’une signification comme celle de l’amour&#160;?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | D’une bévue à l’autre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 22 | L’une-bévue et sa moitié
                                            |  Michel Bousseyroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 38 | «&#160;Un nœud, ça se rate&#160;»&#160;: erreur, lapsus et faute
                                            |  Marguerite Charreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 46 | «&#160;[…] plus loin que l’inconscient&#160;»
                                            |  Sidi Askofaré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 66 | Les deux «&#160;e muets&#160;» de l’une-bévue&#160;: ce qui donne
des ailes au «&#160;Il&#160;»
                                            |  Brigitte Lalvée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 79 | Le titre et les voies de l’équivoque
                                            |  Christian Fierens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 92 | L’inconscient après l’analyse
                                            |  Luis Izcovich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 108 | Lalangue et l’ombre du sonore&#160;: évidence ou négligence&#160;?
                                            |  André Meynard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 119 | Le discours de l’analyste, politique au-delà de la dénonciation
                                            |  Sébastien Firpi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 126 | Jean Allouch
                                            |  Benjamin Lévy
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_050</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Communautés d'analystes ou «&#160;épars désassortis&#160;» ?
                    | Essaim
            (2023/1 n° 50)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-02-24T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-03-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans son premier numéro, en 1998, essaim faisait l’hypothèse
que, malgré la dispersion des analystes, il existait une communauté
analytique issue de l’enseignement de Lacan et que les travaux de
celle-ci devaient permettre de dégager des enjeux décisifs pour que
cet enseignement se prolonge au-delà du vivant de Lacan.</p>
<p>Aujourd’hui, et après le choc des discours politico-sanitaires
sur la pandémie de la Covid 19 qui mirent à l’épreuve la pratique
de l’analyse ainsi que les liens entre analystes, nous reformulons
la question des suites de l’enseignement de Lacan en fonction de la
prise en compte des liens de travail entre analystes – qu’ils
soient ou non internes à des associations ou à des écoles.</p>
<p>La formule d’ «&#160;épars désassortis&#160;» s’oppose à l’idée
que les analystes, y compris ceux qui auraient fait la passe,
constitueraient un «&#160;tous&#160;». Cela rejoint la proposition
que l’analyste relève du «&#160;pas-tout&#160;», comme limite au
«&#160;tout&#160;». Ce numéro ne la considère pas comme un jugement
négatif mais comme le support d’une indication positive à partir de
laquelle peuvent se nouer des «&#160;transferts de travail&#160;»
(expression elle-même à interpréter) entre analystes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Communautés d’analystes ou «&#160;épars désassortis&#160;»&#160;?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 42 | Notes préparatoires à un séminaire
                                            |  Jacques Lacan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 48 | Échos d’épars désassortis
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 61 | Épars désassortis au travail&#160;: un itinéraire
                                            |  Nathalie Michon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 75 | Disparité
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 85 | L’(a)sociation et l’achèvement de l’analyse didactique
                                            |  Jean-Jacques Rassial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 92 | Communauté des analystes&#160;: impossible ou impuissance&#160;?
                                            |  Patrick Landman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 112 | Des «&#160;épars désassortis&#160;», une nécessité, pas sans
l’éclair
                                            |  Anne-Marie Braud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 117 | La troisième rive&#160;: le littoral des «&#160;épars
désassortis&#160;»
                                            |  Nina Virginia de Araújo Leite
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | Un courage sans héroïsme. Antigone, Créon, Ismène, Hémon, Tirésias
                                            |  Antonia Birnbaum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 142 | Les nouveaux «&#160;dysparates&#160;» à l’école&#160;: des
diagnostics handicapants portés sur les enfants
                                            |  Verónica Diez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 149 | Nils Gascuel
                                            |  Dorothée Muraro
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_049</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Compter avec Lacan
                    | Essaim
            (2022/2 n° 49)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-11-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Freud a toujours eu un rapport privilégié aux chiffres (dans les
rêves et avec les dates par exemple), ne serait-ce qu’au départ,
dans sa relation avec Fliess. Surtout, le comptage est inhérent à
la notion même de répétition, fondamentale pour la psychanalyse,
ainsi qu’à celle de «&#160;déplacement&#160;» (Entstellung),
découvert par Freud dans le rêve&#160;: «&#160;faire passer la
jouissance à l’inconscient, c’est-à-dire à la comptabilité, c’est
en effet un sacré déplacement&#160;» (Lacan, Radiophonie).</p>
<p>Lacan ne s’est jamais départi d’une référence au comptage et au
nombre, et ce depuis le début de ses travaux. Citons «&#160;Le
nombre 13 et la forme logique de la suspicion&#160;» ainsi que
«&#160;Le temps logique et l’assertion de certitude
anticipée&#160;». Il s’agit de textes s’insérant dans une logique
collective. Mais ce n’est pas pour l’opposer à une logique
individuelle, au contraire. En effet, dans le temps logique Lacan
affirme que le «&#160;collectif n’est rien, que le sujet de
l’individuel&#160;».</p>
<p>Il s’agit précisément de trouver des modes de comptage
appropriés au sujet tel que Lacan le définit, soit non identifiable
à un individu car justement divisé, entre deux signifiants du
langage dont l’un le représente pour l’autre. Un sujet divisé, en
défaut d’une subjectivité (pour «&#160;se&#160;» compter un par
exemple) sauf à se fixer à un objet pulsionnel dans un fantasme, un
sujet divisé dans son rapport au sexe qui n’atteint pas le deux
d’un rapport d’eux, dits hommes et dites femmes.</p>
<p>Ces quelques remarques justifient la nécessité de modes de
comptage spécifiques aux psychanalystes, à savoir l’introduction de
nombres irrationnels, incommensurables au nombre entier 1, avec, de
façon non exhaustive, le +1, ou un en plus, pour le trait unaire du
sujet et le tour en plus sur le tore du désir par rapport à la
demande&#160;; d’où le nombre irrationnel dit nombre d’or pour
évaluer la division du savoir et de la vérité relativement au
sexuel, ainsi que le trois premier (réalisé avec le nœud borroméen)
pour compter un, ou encore le quatre de la structure… sans compter
le mystère de la question sur la possibilité d’un troisième
sexe.</p>
<p>On entreprendra de répertorier les différents modes de calcul de
Lacan, leurs applications, leurs variations, le mode de penser
(pensare = «&#160;mesurer&#160;») qu’ils mettent en jeu. Ce
faisant, on pourra cerner la place de ces comptages dans notre
propre lecture de Lacan et les interprétations éparses que nous en
faisons, ainsi que définir l’usage de la notion de réel portée par
le nombre et son lien à la topologie.</p>
<p>Sans oublier la question&#160;: jusqu’où l’humain compte&#160;?
Jusqu’à 6&#160;? Au-delà&#160;? Sachant que l’animal compte jusqu’à
trois dans la jalousie. Question qui trouve une dimension
collective avec la notion de cartel&#160;: composé d’un plus-un et
ne comptant pas plus de six personnes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Compter avec Lacan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Compter, au-delà du mur. Une question de Lacan à Michel Foucault
                                            |  Emmanuel Koerner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 35 | L’instance du nombre dans l’inconscient
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 47 | Ce qui compte ne peut être compté (Incompatible comptabilité)
                                            |  Bernard Vandermersch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 61 | Le touthommisme aujourd’hui
                                            |  Julien Copin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 69 | De petit <i>i</i> à petit <i>a</i>. Descartes, Lacan et les écueils
du compte
                                            |  Frédéric Pellion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 80 | L’Autre calcule le sujet… qui le lui rend bien, sans rien de
premier entre eux
                                            |  René Lew
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 97 | Troisième, triple ou trois…
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 122 | Freud chez Charcot. Genèse de l’étude «&#160;Quelques
considérations...&#160;»
                                            |  Albrecht Hirschmüller,  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 132 | «&#160;L’esp d’un laps, soit puisque je n’écris qu’en
français&#160;»
                                            |  Anaïs Hascoët
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 141 | Jacques-Alain Miller
                                            |  Nathalie Michon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 146 | Trou(v)er les mots
                                            |  Nathalie Georges-Lambrichs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 160 | Argument du prochain numéro d’<i>Essaim</i> n°&#160;50, printemps
2023
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_048</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Variants américains de l'épidémie freudienne
                    | Essaim
            (2022/1 n° 48)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-03-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-05-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment, plus d’un siècle après la conférence de Freud à la
Clark University et plus de 40 ans après la dernière intervention
de Lacan dans les universités nord-américaines, s’est propagé le
virus de la psychanalyse et dans quelles mesures est-il encore
actif sur le sol américain ? Comment s’est développée et implantée
la psychanalyse sur la côte Est, puis, différemment, sur la côte
Ouest ? Comment se distribue-t-elle dans les champs disciplinaires
universitaires ? Quelle est désormais la politique des associations
et des écoles de psychanalyse, notamment en regard de la question
de l’analyse profane dont on connaît le désaccord historique avec
Freud ?</p>
<p>Freud comme Lacan craignaient que la psychanalyse trouve aux
États-Unis son antidote qui l’éradiquerait une fois pour toutes.
Freud y voyait d’un mauvais œil le succès d’Adler, signe d’une
édulcoration de la sexualité dans une morale sexuelle civilisée
subordonnée aux valeurs du protestantisme. Lacan rejoignait Freud
sur ce point, apercevant dans la psychanalyse nord-américaine une
éclipse des termes les plus vivants de son expérience, comme
l’inconscient, la sexualité et, bien sûr, le champ de la parole et
la fonction du langage ;</p>
<p>Leur éclat spécifique s’affadissant derrière une conception de
la cure moins orientée vers l’assomption de la castration et
l’avènement d’un désir inédit que par le souci d’optimisation des
capacités et du potentiel de l’individu en vue de son adaptation à
son entourage social. Ce human engineering trouvait dans les années
1950 son plein accomplissement dans les courants de l’ego
psychology mais aussi du culturalisme, que Lacan considérait comme
ce qu’il y a «&#160;de plus discutable dans le développement de la
psychanalyse aux États-Unis&#160;».</p>
<p>Ces critiques sont-elles de nos jours caduques ? Si tel est le
cas, comment la psychanalyse aux usa aurait-elle surmonté les
impasses que Freud et Lacan avaient jadis identifiées en ce qui la
concerne spécialement ? En revanche, si ces critiques gardent
toujours leur pertinence, quelles sont les formes contemporaines
américaines de ces déviations, leur degré d’extension et les
raisons actualisées de leur succès dans des courants plus ou moins
dominants ?</p>
<p>Au mot célèbre de Freud entrant aux États-Unis – «&#160;ils ne
savent pas que nous leur apportons la peste&#160;» –, Lacan avait
ajouté une inquiétude qu’il ne faut pas méconnaître&#160;: et si la
Némésis avait alors renvoyé à Freud son propre message en lui
adressant «&#160;un billet de retour de première classe&#160;». En
d’autres termes, peut-on penser que l’épidémie freudienne,
affaiblie par ses mutations américaines, ait pu à son tour se
propager hors des frontières des États-Unis et, pourquoi pas,
contaminer l’Europe ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Variants américains de l’épidémie freudienne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 32 | Lacan et le culturalisme. Chronique d’une résistance
«&#160;inactuelle&#160;» à la psychanalyse
                                            |  Nicolas Guérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 40 | Contagion, une <i>Hystoire</i>
                                            |  Martin Winn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 47 | Contagion, a <i>Hystorie</i>
                                            |  Martin Winn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 61 | Le retour d’un message viral, la norme trans et la liberté
d’interpréter
                                            |  Éric Laurent
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 69 | Réflexions à propos des recommandations émises par l’équipe
consultative… sur la Covid-19 de l’Association psychanalytique
américaine sur le retour au traitement en personne
                                            |  Clara Konfinoff,  Olga Poznansky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 76 | Reflections on the guidelines proposed by the American
Psychoanalytic Association Covid-19 Advisory Team on returning to
in-person treatment
                                            |  Olga Poznansky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 86 | Un meurtre imparfait
                                            |  Nils Gascuel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 96 | L’autisme, une fois sorti de son enclos pathologique
                                            |  Marie-Claude Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 108 | Raymond Devos, du plaisir dans lalangue à la pratique de
l’interprétation
                                            |  Simon Dureuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 122 | Le cancer du sens
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 136 | Dans les brèches de la fiction, un regard
                                            |  Dominique Corpelet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 150 | Côté cœur, côté tête
                                            |  Sacha Tremblay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 164 | Lecture psychanalytique de récits d’origine d’ethnies africaines
                                            |  Aboubacar Barry,  Hortense Aka Dago-Akribi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 171 | «&#160;Du réel neurologique au réel de l’inconscient&#160;»,
Thierry Longé&#160;: <i>Freud, le temps de la neurologie</i>
                                            |  Ghislaine Capogna-Bardet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_047</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'en-corps du psychanalyste
                    | Essaim
            (2021/2 n° 47)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-11-23T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-07T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’enseignement de Lacan ne se déroule pas sans de multiples et
variables références au corps. Il n’y en a pas pourtant de théorie
achevée et ces références sont toujours en relation avec d’autres
termes.</p>
<p>Selon son propre dire Lacan introduit une «&#160;nouvelle
articulation&#160;» en énonçant «&#160;L’Autre c’est le
corps.&#160;» (<i>Logique du fantasme</i>, 10 mai 1967). Un peu
plus tard il précise que le corps c’est ce qu’on a, qui consiste,
et non ce qu’on est (qui relève du signifiant). La référence au
corps est aussi associée à celle de la jouissance («&#160;Pour
jouir il faut un corps&#160;», 4 novembre 1971), définie comme
accroissement de tension au-delà du plaisir (qui de ce fait ne
devient plus un Principe). Le sujet se trouve au disjoint du corps
et de la jouissance.</p>
<p>La jouissance diffuse dans les dit-mensions symbolique,
imaginaire, réelle. Il y a donc, écrit Lacan, un corps du
symbolique («&#160;corps incorporel qui en s’incorporant vous donne
un corps&#160;», c’est le lieu de l’Autre du savoir inconscient
d’où l’être du sujet se définit comme signifiant qui manque), un
corps de l’imaginaire (fonction de l’image miroir au regard de la
prématuration de la naissance), un corps du réel (la vie et la
mort, le non-rapport sexuel, «&#160;l’Autre ne pouvant être que
l’Autre sexe&#160;»).</p>
<p>À partir de là, se pose la question de l’articulation de ces
trois corps selon un nouage borroméen où le corps est considéré
comme torique.</p>
<p>Il nous revient aujourd’hui de reparcourir ce cheminement
original de Lacan et d’en tirer des conséquences pour un certain
nombre de questions qui sont des enjeux pour la psychanalyse.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | L’en corps du psychanalyste
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | La vérité du corps&#160;: inconscient et jouissance du corps
                                            |  Christian Fierens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 36 | Écriture psychosomatique et pandémie
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 46 | L’en-corps et la règle analytique
                                            |  Marie-Claude Lambotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 56 | La frontière de l’être parlant
                                            |  Stévan Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 69 | À corps et à cri <i>Lulu</i> de Frank Wedekind&#160;: le mythe de
la femme fatale revisité
                                            |  Grigory Arkhipov
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 77 | Du nouage des corps&#160;: en ère pandémique
                                            |  Esther Morère Diderot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 90 | Apologue pour une imagination de l’angoisse
                                            |  Alexis Lussier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 105 | La jouissance du mal&#160;: la démocratie en question
                                            |  Pierre Marie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 120 | Le signe, la métaphore et le symptôme 厶
                                            |  Ferdinand Scherrer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 135 | En pure perte. Jouissance de la mélancolie
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 149 | La confusion des incestes dans les théories et dans la réalité
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 156 | Guy Le Gaufey. <i>Le cas en psychanalyse. Essai d’épistémologie
clinique</i>
                                            |  Benjamin Lévy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 157 | Jacques Le Brun. <i>La chapelle de la rue Blomet</i>
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 162 | Michael Gerard Plastow. <i>Sabina Spielrein, poésie et vérité
L’écriture et la fin de l’analyse</i>
                                            |  Marguerite Charreau,  Clara Konfinoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 169 | Gisèle Chaboudez. <i>Féminité singulière</i>
                                            |  Brigitte Lalvée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 175 | André Meynard. <i>Rencontre avec l’étrangeté du langage
Psychanalyse, enfance Sourde et création artistique</i>
                                            |  Séverine Mathelin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_046</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La psychanalyse et le langage de la guerre
                    | Essaim
            (2021/1 n° 46)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-04-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-04-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le mot «&#160;guerre&#160;» porte une charge de nomination
puissante dans plusieurs sortes de guerre et plusieurs façons de la
faire&#160;: guerre de position, guerre économique, guerre
atomique, guerre froide, guerre diffuse, guerre contre une
pandémie…</p>
<p>Les psychanalystes et la psychanalyse sont aussi traversés par
ce signifiant. Quelles furent les conséquences individuelles que
les guerres ont eues sur les analystes dans leur pratique ? A
quelles réflexions et travaux ayant associé psychanalyse et guerre
ont-elles donné lieu ?</p>
<p>Des travaux de Freud et ses élèves sur les névroses de guerre et
les névroses traumatiques, préludant à l’invention de la pulsion de
mort, à ceux de Lacan qui définit son Ecole comme «&#160;base
d’opération&#160;» contre le malaise dans la civilisation, le
vocabulaire de la guerre a infiltré les notions fondamentales de la
psychanalyse. Que l’on songe par exemple aux termes de résistance,
de défense, de passeur… ou à la «&#160;manœuvre du transfert&#160;»
et au lien de la stratégie et de la tactique avec la politique de
l’analyste dans l’usage de l’interprétation. La question même de
l’acte analytique n’est-elle pas empreinte d’un arrière fond
guerrier avec l’exemple de César franchissant le Rubicon ou encore
avec le renvoi de Lacan au livre de Jean Paulhan, <i>Le guerrier
appliqué</i>, relativement au désêtre de l’analyste ?</p>
<p>En notant que l’entrée de la guerre dans la psychanalyse s’est
faite à des moments historiques où les psychanalystes sont entrés
en guerre, cela interroge le rapport de la psychanalyse à
l’histoire (l’événement et le récit). Si l’on sait qu’un des
apports de Freud a consisté à déplacer l’historicisme en
introduisant la dimension de la vérité avec la reconnaissance de la
réalité du fantasme dans la remémoration, qu’en est-il de l’apport
de Lacan qui, stimulé par les travaux de Lévi-Strauss, Althusser,
Foucault entre autres, est passé de l’histoire dans sa dimension
symbolique avec un «&#160;triangle épistémologique&#160;»
(<i>Discours de Rome</i>, en 1953) à la notion
d’<em>hystoire</em> ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | <i>In memoriam</i>. Moustapha Safouan et Christian Simatos
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | La psychanalyse et le langage de la guerre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | Un malaise dans la psychanalyse
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 34 | Cyber- ou Cerbère-thérapie&#160;? À propos de la visio- ou
téléconsultation au temps de la covid-19
                                            |  Christophe Bormans
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | Un psychiatre sur le théâtre de la guerre
                                            |  Charles Gheorghiev
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 53 | La guerre et l’errance
                                            |  Marie-Hélène Brousse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 59 | La tradition suédoise et les chiffres
                                            |  Per Magnus Johansson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 76 | Le démenti, la covid-Méduse et le camp&#160;: une guerre au
langage&#160;?
                                            |  André Meynard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 87 | Un rêve de l’empereur Jules César&#160;– Réflexions sur la figure
du chiasme
                                            |  Christine Dal Bon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 97 | Coriolan ou le mythe du carboncle
                                            |  Grigory Arkhipov
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 110 | Irréversible du traumatisme, réversibilité des espaces&#160;–
Métapsychologie de l’habiter
                                            |  Frédéric Vinot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 110 à 123 | Figures actuelles de l’ancêtre et du sorcier en clinique africaine
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 136 | La mort de Dieu chez Lacan
                                            |  Tom Dalzell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 151 | Quelques remarques sur le rôle des affects dans l’œuvre de Freud
                                            |  Michel Constantopoulos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 157 | Communiqué de l’APsaA à ses membres
                                            |  Nicolas Guérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 171 | Revenir au traitement en personne pendant la covid-19. Si, quand et
comment
                                            |  Clara Konfinoff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 180 | Christian Fierens. <i>Le principe de jouissance</i>
                                            |  Isabelle Morin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 189 | Erik Porge. <i>Amour, désir, jouissance, Le moment de la
sublimation</i>
                                            |  Luis Izcovich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 195 | Edith Sheffer. <i>Les enfants d’Asperger. Le dossier noir des
origines de l’autisme</i>
                                            |  Jérémie Sinzelle
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_045</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Zones d’ombre dans la formation des psychanalystes
                    | Essaim
            (2020/2 n° 45)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-10-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-09-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans l’expression «&#160;formation des analystes&#160;», il y a
un double registre que traversent les formations de
l’inconscient&#160;: ce qui forme un analysant pour commencer à
pratiquer la psychanalyse et ce qui forme un analyste à endosser sa
pratique. Comment devenir analyste et le rester&#160;? S’il est
admis comme condition nécessaire, mais non suffisante, que pour
devenir analyste il faille faire une analyse personnelle, la
question de ce qui forme un analyste à répondre de sa pratique, en
lien avec ce qui l’a amené à exercer, demeure largement sujette à
controverses. Alors, comment cerner les modalités actuelles de la
formation des analystes&#160;? Celle-ci ne relève pas des critères
appliqués à une formation professionnelle dûment reconnue par
l’État (malgré ses tentatives de s’immiscer de plus en plus dans
les soins, comme avec l’autisme). L’Université peut accueillir un
enseignement de la psychanalyse mais celui-ci ne saurait déboucher
sur un diplôme valant pour une formation de l’analyste. Au
contraire, quand diplôme il y a (de psychologue ou de psychiatre),
cela met le psychanalyste dans l’embarras, qu’il exerce en libéral
ou dans une institution de soin, et il doit alors inventer un
savoir-faire particulier à cette doublure. La formation du
psychanalyste relève donc du seul vouloir des psychanalystes et de
leur capacité à la garantir, pour eux-mêmes et vis-à-vis de la
société. Ce peut être collectivement dans des associations qui
déclarent leur but de formation explicitement ou dans des démarches
laissées à des initiatives individuelles. Dans un cas comme dans
l’autre, beaucoup de questions sur les moyens et les buts de la
formation restent en suspens. Comment s’orienter dans la pluralité
des associations lacaniennes, ce d’autant plus si on ne peut pas
accéder à des textes pouvant définir leurs orientations&#160;? Pour
ceux qui ne se rattachent pas à des associations, comment font-ils
entendre leur position sur la formation et en définissent-ils les
fondements&#160;? L’essaimage (après la dissolution de l’EFP) des
analystes lacaniens, dans et hors association, trouve-t-il une
raison dans l’enseignement de Lacan&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Zones d’ombre dans la formation des psychanalystes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Jacques Le Brun (18 mai 1931- 6 avril 2020)
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Tenir
                                            |  Christian Simatos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 27 | Paradoxes de la formation du psychanalyste
                                            |  Sidi Askofaré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 28 à 36 | Quelques questions portant sur l’ombre dans la formation des
psychanalystes
                                            |  Nina Virginia de Araújo Leite
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 45 | Revenir sur la formation
                                            |  Paola Mieli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 46 à 54 | Quelques remarques sur la <i>psychoanalytic formation</i>
                                            |  Benjamin Farrow
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 60 | À propos de la formation du psychanalyste
                                            |  Alain Vanier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 65 | La dé-formation du psychanalyste
                                            |  Pierre Bruno
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 79 | Les écrits s’envolent. Formation du psychanalyste et publications
                                            |  Marguerite Charreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 80 à 95 | Un p’tit détour par l’analyse profane
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 110 | Lacan et l’expérience
                                            |  François Regnault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 124 | Choc de lettres, écrits de voix
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 139 | Quand prendre langue fait surgir l’objet regard…
                                            |  André Meynard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 140 à 150 | Lire la parole&#160;: le modèle poétique
                                            |  Hélène Genet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 161 | Le corps, déchet du discours capitaliste&#160;: de son
autodéfinition à sa perception comme carcasse
                                            |  Jonathan Trampon
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_044</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'interprétation du psychanalyste
                    | Essaim
            (2020/1 n° 44)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-03-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-04-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Il n’y a, aujourd’hui, toujours pas de doctrine constituée de
l’interprétation analytique, bien qu’elle soit au centre de la
pratique et de la fonction du psychanalyste. Et ni Freud ni Lacan
ne lui ont consacré un texte exclusif ou n’en ont fait un concept
fondamental de la psychanalyse. Et pour cause, si l’on considère
que l’interprétation provient de ce qu’il y a de plus opaque dans
la parole du psychanalyste. Lacan a redistribué les données du
problème de l’interprétation depuis Freud en affirmant que&#160;:
l’inconscient procède d’abord lui-même par interprétation, le cœur
du désir est de «&#160;prendre sens&#160;», soit d’être interprété,
et l’interprétation de l’analyste, intervenant en second par
rapport à l’interprétation de l’inconscient, est nécessaire mais
pas suffisante pour réveiller le sujet de la quête du sens qui
soutient son rêve de transfert. Suivant ces perspectives nouvelles,
l’interprétation excède largement des considérations techniques et
elle s’avère irréductible aux interprétations, néanmoins
incontournables, de l’analysant et de l’analyste au cours de la
cure. Si Lacan a pu avancer que l’interprétation est identique au
désir et qu’en elle se manifeste le désir de l’analyste,
l’interprétation se révèle par-là indissociable de la conception
que l’on se fait de l’inconscient, du désir, voire du
psychanalyste. Est-elle dès lors fondamentalement ce que Lacan
désigne comme «&#160;un dire qui se dit sans qu’on sache qui le
dit&#160;»&#160;?</p>
<p>Dans quelle mesure l’interprétation de l’analyste est-elle
homologue ou hétérogène à l’interprétation produite par
l’inconscient à travers ses formations&#160;? En quoi et jusqu’où
l’interprétation de l’analyste renouvelle chaque fois l’acte par
lequel il est devenu analyste&#160;? Et comment les analystes se
positionnent-ils désormais relativement à ces questions cruciales
pour la psychanalyse, si du moins ils les prennent en compte&#160;?
Il s’agit également de savoir si d’autres disciplines
philosophiques, littéraires, scientifiques ou artistiques apportent
du nouveau à l’approche psychanalytique de l’interprétation et,
inversement, comment ces disciplines bénéficient ou pas de cette
approche.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | L’interprétation du psychanalyste
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | L’axiome du fantasme d’où proviennent le désir de l’analyste et
donc l’interprétation
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 22 | Péril dans l’interprétation
                                            |  Frédéric Pellion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 30 | L’interprétation à l’école&#160;: un inter-dit
                                            |  Dorothée Muraro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 36 | Tout n’est pas calculable dans l’interprétation analytique
                                            |  Patrick Valas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 55 | Dans l’intervalle entre l’œuvre et l’auditeur&#160;: l’interprète
de chansons
                                            |  Serge Hureau,  Olivier Hussenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 65 | L’interprétation résonnée
                                            |  Nicolas Guérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | De la divination à l’interprétation, ou comment le déchiffrage
ouvre une voie
                                            |  Nathalie Moshnyager
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | Qui parle, dans l’interprétation&#160;?
                                            |  Éric Laurent
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 113 | Le jeu de l’interprétation et de la compréhension chez Freud et
chez Lacan
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 127 | Pervers et père-sévère. Deleuze, Lacan, la perversion
                                            |  Frédéric Rambeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 142 | <i>Wo Es war…</i> de Freud à Lacan, en passant par Pichon
                                            |  Cyrille Deloro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 154 | «&#160;Une technique merveilleuse&#160;»&#160;: comment faire
disparaître le modèle pour saisir son image&#160;?
                                            |  Verónica Diez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 161 | Nicolas Guérin. Logique et poétique de l’interprétation
psychanalytique. <i>Essai sur le sens blanc</i>
                                            |  Christian Fierens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 170 | Giorgio Agamben. <i>Qu’est-ce que la philosophie&#160;?</i>
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 176 | Jacques Le Brun. <i>Dieu, un pur rien. Angelus Silesius, poésie,
métaphysique et mystique</i>
                                            |  Dominique Simonney
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_043</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Au tour de la mort
                    | Essaim
            (2019/2 n° 43)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-09-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-10-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On ignore tout de la mort mais on ne cesse d'en parler. Elle
existe dans les affects et par la parole et cela fait l’être. La
vie en fait le tour, avant de tomber dans le trou. Il existe des
correspondances orales ou écrites avec les morts et on peut dans la
vie rencontrer des fantômes ou des demi-morts. D'où qu'elle
provienne, l'intimité avec la mort reste une affaire individuelle,
en dépit des rites civilisateurs qui concernent les dépouilles
mortelles.</p>
<p>De Freud à Lacan, la psychanalyse est en prise avec la mort. Une
prise qui passe par les défilés inconscients des signifiants, tel
celui de l'être-pour-la-mort du sujet, «&#160;soit la carte de
visite par quoi un signifiant représente un sujet pour un autre
signifiant&#160;». Cette carte de visite n’arrive pas à bon port
«&#160;pour la raison que pour porter l’adresse de la mort il faut
que cette carte soit déchirée.&#160;»</p>
<p>La psychanalyse explore les voies de cette prise avec la mort,
citons dans le désordre et de façon non exhaustive&#160;: la notion
d'entre-deux mort (chez Antigone et Sade), la douleur d'exister,
l’insupportable du délire d’immortalité, les formes de deuil, les
limites de l'interprétation du rêve d'un «&#160;il était mort et il
ne le savait pas&#160;», le nouage de la mort et du sexuel qui
au-delà des expériences intérieures de Bataille est déterminé par
notre mode sexué de reproduction, ou encore la pulsion de
mort...</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Au tour de la mort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Langue morte
                                            |  Gisèle Chaboudez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 35 | Pouchkine&#160;: la carte forcée du destin
                                            |  Dominique Simonney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 49 | Paroles d’outre-tombe
                                            |  Dorothée Muraro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 64 | Pureté mélancolique…&#160;: la visée de l’être, cause de
l’entre-deux-morts
                                            |  Léa Mary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 78 | La mise à l’écart du placenta&#160;: une modalité de fabrication
d’un corps subjectif
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 89 | L’émergence de la pulsion de mort chez Sabina Spielrein
                                            |  Michael Gerard Plastow
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 100 | Un événement logique&#160;: se découvrir mortel
                                            |  Guy Le Gaufey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 113 | La mort dans la vie&#160;: du «&#160;maître absolu&#160;» à l’objet
du désir. Un parcours avec Freud et Lacan
                                            |  Emmanuel Kœrner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 128 | La pulsion de mort, moteur du discours du capitaliste
                                            |  Daniel Koren
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 138 | Un psychanalyste sublime
                                            |  Edit Mac Clay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 150 | Pratique musicale et destin du fantasme
                                            |  Frédéric Vinot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 160 | Lainé, Deligny et Nous
                                            |  Alexandra de Séguin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 177 | Présentation de l’article «&#160;Freud’s First Year in Practice,
1886-1887&#160;» de Siegfried Bernfeld et Suzanne Cassirer Bernfeld
(1952)
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 196 | La première année de pratique médicale de Freud, 1886-1887
                                            |  Siegfried Bernfeld,  Suzanne Cassirer Bernfeld,  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 205 | Gisèle Chaboudez. <i>Ce qui noue le corps au langage</i>
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 220 | Erik Porge. <i>La sublimation, une érotique pour la
psychanalyse</i>
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_042</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qui a peur de se dire lacanien&#160;?
                    | Essaim
            (2019/1 n° 42)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-03-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2019-03-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La psychanalyse, et particulièrement le nom de Lacan, n’est pas
aujourd’hui en odeur de sainteté et certains peuvent avoir honte de
se dire lacaniens ou simplement de faire référence à Lacan. Au-delà
de ses aspects polémiques, le terme «&#160;lacanien&#160;» est un
enjeu dans la défense de la psychanalyse. Que signifie-t-il pour
les analystes mais aussi pour les non-analystes&#160;? Pour ces
derniers, il pose la question des paradigmes issus de la
psychanalyse, exportables dans d’autres champs, comme le fut par
exemple le structuralisme en son temps. La thèse de l’absence de
métalangage, que Lacan partage avec Wittgenstein, constitue à cet
égard une «&#160;parade à la canaillerie&#160;» tant
psychanalytique que philosophique.</p>
<p>Pour les analystes, il faut distinguer «&#160;se dire
lacanien&#160;», qui renverrait à une identification intime d’un
dire soutenant un engagement averti dans la pratique analytique, de
«&#160;être-dit lacanien&#160;» par d’autres, qu’ils en partagent
ou non l’acception. Quoi qu’il en soit de ces deux registres pour
les analystes, il reste à définir l’articulation qui les réunit.
Rejoint-elle celle de l’intension et de l’extension de la
psychanalyse&#160;? En quoi l’usage de l’adjectif
«&#160;lacanien&#160;» à partir du nom propre de Lacan est-il
transformé par le fait que ce dernier s’est dit freudien&#160;? Et
comment par là oriente-t-il la transmission de l’héritage freudien
dans les discours&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Qui a peur de se dire lacanien&#160;?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Dire ou ne pas dire
                                            |  Mary McLoughlin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | Est-il seulement possible aujourd’hui de <i>se/ce</i> dire
lacanien&#160;?
                                            |  Dorothée Muraro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 28 | Il n’y a pas d’analyste lacanien
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | «&#160;…, si vous voulez&#160;»
                                            |  Frédéric Pellion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 48 | Se dire lacanien&#160;: une identification sexuée
                                            |  Marguerite Charreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 68 | Lacan et le discrédit qu’il subit de la part d’un grand nombre de
philosophes
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 71 | Lacanien ou non
                                            |  Christian Simatos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 84 | Historien lacanien, un oxymore&#160;?
                                            |  Jacques Le Brun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 97 | Ce que j’ai trouvé chez Lacan
                                            |  Bernard Penot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 107 | Pourquoi se dire lacanien&#160;?
                                            |  Bernard Vandermersch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 112 | Faire un sort à l’adjectif. Psychanalyste lacanien
<i>versus</i>…&#160;?
                                            |  Marie-Claude Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 121 | «&#160;Qui a peur de Virginia Woolf&#160;?&#160;»
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 126 | Avec Lacan… ou se faire son contemporain
                                            |  Sidi Askofaré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 139 | «&#160;Pas sans Lacan&#160;». De la peur à l’<i>uneasiness</i>
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 149 | Lacan au lycée
                                            |  Nils Gascuel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 156 | «&#160;Ce n’est pas volontaire, vous êtes embarqués&#160;»
                                            |  Martine Lerude
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_041</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De quoi les psychanalystes devraient-ils avoir honte&#160;?
                    | Essaim
            (2018/2 n° 41)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2018-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-10-09T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-10-12T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Qu’on le veuille ou non, l’opinion stigmatise la honte. Indice
d’une parole muselée et signe de faiblesse, la honte et son
corrélat de culpabilité embarrassent ou inhibent quand, dit-on, la
parole doit se libérer. Cette parole qu’on veut éhontée fait feu de
tout bois sur la place publique. Elle va du commentaire intempestif
au témoignage en passant par la dénonciation. Est-elle alors la
bonne nouvelle qui annonce l’émancipation exigible de nos sociétés
démocratiques&#160;? Lacan, justement, à rebours de la clameur
contemporaine, ne condamnait pas la honte. Il en fit même un éloge
appuyé quand, dans L’envers de la psychanalyse, il l’opposait au
pire, soit à l’impudence, et espérait que si les gens se pressaient
aussi nombreux à son séminaire, c’est qu’il parvenait encore un peu
à leur faire honte&#160;!</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | De quoi les psychanalystes devraient-ils avoir honte&#160;?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Guy-Félix Duportail
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | L’effet de honte de l’ontologie
                                            |  Jean-Marie Jadin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 30 | Réflexions sur un <i>Éclaircissement</i> de Pierre Bayle
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 41 | Aujourd’hui, humaine la honte
                                            |  Albert Nguyên
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 50 | «&#160;J’ai honte d’avoir honte&#160;»
                                            |  Sylvie Sesé-Leger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 65 | Le réel en soi. De l’ontologie à l’hontologie
                                            |  Stéphane Sanchez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | Vertus de la honte
                                            |  Sylvain Maubrun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 92 | De l’ontologie à l’hontologie, l’écart d’une lettre
                                            |  Catherine Gumuschian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 111 | Du vide au trait&#160;: la racine du signifiant phobique
                                            |  Claudie Frangne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 149 | Lacan et la langue anglaise. Réflexions sur un ouvrage récent
publié sous ce titre
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 160 | Lacan&#160;: l’appel fait aux femmes
                                            |  Gérard Guillerault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 164 | Passe vive
                                            |  Francis Hofstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 172 | Passion de l’ignorance
                                            |  Béatrice Gaillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 178 | Il a dit&#160;: «&#160;Gelassenheit&#160;»
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 185 | Alain de Libera. <i>La volonté et l’action, Cours du Collège de
France 2015</i>
                                            |  Guy Le Gaufey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 191 | Jean-Marie Jadin. <i>La structure inconsciente de l’angoisse</i>
                                            |  Séverine Mathelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 197 | Pierre Bruno. <i>Qu’est-ce que rêver&#160;?</i>
                                            |  Dominique Simonney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 204 | Gloria Leff. <i>L’affaire Freud-Hirschfeld. Une valse-hésitation
avec l’occulte</i>
                                            |  Simone Wiener
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_040</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La règle fondamentale
                    | Essaim
            (2018/1 n° 40)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-03-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-04-06T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La «&#160;règle fondamentale&#160;», édictée par Freud, comporte
deux versants, l’un concernant l’analysant, la loi de non-omission,
l’autre, sa contrepartie concernant l’analyste, l’attention
également en suspens (dite parfois attention flottante).</p>
<p>Cette règle est au fondement de la pratique analytique et elle
la distingue de celle de la psychothérapie. En favorisant la
surprise de l’inconscient et «&#160;l’équivalence matérielle&#160;»
du signifiant, elle accointe la psychanalyse à la science.</p>
<p>L’apparente simplicité de cette règle cache en vérité une grande
complexité. Si elle peut être mise au rang de règle technique,
c’est dans la mesure où le savoir-faire pour l’exercer confine à
l’art. D’autre part, elle comporte une dimension éthique en
impliquant une suspension du jugement allant jusqu’à l’exigence qui
s’en déduit de considérer la singularité de chaque cas
indépendamment de l’expérience acquise.</p>
<p>Quelles difficultés rencontre-t-on dans son application lors de
la pratique analytique, tant du côté analysant qu’analyste&#160;? À
quels fondements théoriques répond-elle&#160;? Comment
s’énonce-t-elle et se transmet-elle&#160;? Quels sont ses
enjeux&#160;? Quels effets comporte-t-elle sur les avancées de
l’analyse&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | La règle fondamentale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 21 | De la technique analytique à la sublimation
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 32 | La règle fondamentale est un acte
                                            |  Marie-Claude Lambotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 38 | S’associer à son inconscient
                                            |  Colette Soler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 40 | Règle, usage, mésusage
                                            |  Christian Simatos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 47 | La règle fondamentale : l’outil de forage vers le réel
                                            |  Dominique Texier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 57 | Règle fondamentale&#160;: <i>libre</i> propos
                                            |  Gérard Guillerault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | Manque d’identité. Procès de l’identification
                                            |  Christian Fierens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 81 | Nicolas de Staël, le réel, absolument
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 95 | La sophistique et ses enjeux pour la psychanalyse
                                            |  Michel Constantopoulos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 106 | Clinique de l’exil&#160;: de la nostalgie du migrant
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 130 | Présentation de la conférence d’Ernst Simmel. «&#160;Le traitement
psychanalytique en clinique&#160;»
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 148 | Le traitement psychanalytique en clinique
                                            |  Ernst Simmel,  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 154 | Francis Hofstein, <i>La passe de Lacan</i>
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_039</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Se passer du surmoi&#160;?
                    | Essaim
            (2017/2 n° 39)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2017-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-10-10T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-10-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Sur un point, Lacan rejoint Mélanie Klein&#160;: le surmoi entre
très précocement en jeu dans le développement de l’enfant et
s’avère constitutif de la formation du sujet. Cela provient du lien
essentiel entre la voix et le surmoi, qu’on retrouve dans la
parenté étymologique et phonique entre l’ouïr et l’obéir. Ce lien
et l’existence de l’hallucination verbale ont conduit Lacan à
isoler la voix comme objet a. Opération qui isole dans la sonorité
de la voix une part a-phone. «&#160;La voix résonne dans un vide
qui est le vide de l’Autre comme tel&#160;». «&#160;Nous devons
incorporer la voix comme l’altérité de ce qui se dit&#160;». Le
surmoi dit «&#160;Jouis&#160;» à quoi le sujet ne peux que répondre
«&#160;Jouis&#160;». En instaurant une loi obscène et féroce le
surmoi reste coupé d’un tissu symbolique soutenant le désir du
sujet. Lacan insiste sur le fait que le surmoi est «&#160;une
manifestation individuelle liée aux conditions sociales de
l’œdipisme&#160;» et, à la différence de Freud, il récuse
l’existence d’un surmoi collectif «&#160;qui exigerait une
désintégration moléculaire intégrale de la société.&#160;»</p>
<p>Ya-t-il des liens sociaux qui viennent réduire la tension issue
de l’œdipisme dans le social dont le surmoi serait le représentant,
en raison du fait que discours, collectif, foule ne sont pas des
liens sociaux équivalents&#160;? Le lien du surmoi au collectif
concerne aussi les psychanalystes dans leur pratique individuelle
et dans leurs relations aux autres analystes. Quelle est la place
du surmoi dans le devenir analyste de l’analysant&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Se passer du surmoi&#160;?
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Prendre sur moi
                                            |  Francis Hofstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 22 | L’obéissance
                                            |  David Bernard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 43 | Le surmoi et l’insensé au fond de la loi
                                            |  Emmanuel Kœrner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 57 | Le surmoi, l’analyste&#160;: troubles alliances
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 81 | Y a-t-il un apport spécifique de la notion de «&#160;surmoi&#160;»
en éthique&#160;?
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 87 | Mais où est donc le divan de Lacan, ce 16 juin 1975&#160;?
                                            |  Marie-Claude Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 101 | «&#160;Je ne cherche pas je trouve&#160;» en forme d’aliénation
                                            |  Marguerite Charreau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 118 | En rencontre avec l’étrangeté langagière…&#160;: figures du démenti
et trajets de la lettre…
                                            |  André Meynard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 127 | L’éclair-obscur
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 141 | L’enterrement des placentas et ses enjeux dans la tradition
africaine
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 152 | L’image, la lettre, la voix et le silence dans la clinique des
enfants
                                            |  Claudia Mascarenhas Fernandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 166 | Présentation de l’article de S. Freud. «&#160;Un cas d’atrophie
musculaire avec troubles étendus de la sensibilité
(syringomyélie)&#160;»
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 178 | Un cas d’atrophie musculaire avec troubles étendus de la
sensibilité (syringomyélie)
                                            |  Sigmund Freud,  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 187 | Jean-Pierre Cléro. <i>Lacan et la langue anglaise</i>
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 192 | Jean-Louis Sous <i>Lacan et la politique. De la valeur</i>
                                            |  Sylvain Maubrun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 195 | Sigmund Freud. <i>Abrégé de théorie analytique</i>
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_038</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les dits psychotiques et leurs interprétations
                    | Essaim
            (2017/1 n° 38)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-03-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-04-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’invitation de Lacan selon laquelle la psychose est ce devant
quoi un analyste ne doit reculer en aucun cas est <em>a priori</em>
admise par tous ceux qui s’orientent de son enseignement. Pourtant,
il y a aujourd’hui pléthore de contributions qui, bien que mettant
l’accent sur le potentiel créatif du sujet psychotique, relaient de
vieilles antiennes qui véhiculent une conception déficitaire en
récusant notamment l’efficience du sujet supposé savoir, du
fantasme, du désir, voire même l’existence du sujet de
l’inconscient ! La cure du « sujet » psychotique, dès lors hantée
par le <em>primum non nocere</em> et guidée par le seul souci du
tempérament de la jouissance, cède sur l’éthique de la psychanalyse
et confine inévitablement à une psychothérapie de soutien. On
oublie par là qu’avant même la psychose, c’est surtout la
psychanalyse qui est ce devant quoi un analyste ne doit reculer en
aucun cas.</p>
<p>S’il convient d’envisager les spécificités de la cure d’un sujet
psychotique, à partir de l’ « autre centrement » qu’elle implique,
comment s’y ordonne, par exemple, l’articulation de la
rectification subjective, du développement du transfert et de
l’interprétation ? <em>Quid</em> de l’acte de l’analyste, de la fin
de l’analyse et de la passe dans les psychoses ? En quoi le
pluralisme des jouissances et des noms du père, mais aussi des
notions telles que le sinthome, la lettre ou les « maladies de la
mentalité », ouvrent des perspectives nouvelles qui permettent de
repenser la clinique traditionnelle et ses diagnostics sans perdre
pour autant l’horizon de la psychanalyse ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Les dits psychotiques et leurs interprétations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Transfert psychotique et demande de contrôle
                                            |  Nicolas Guérin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 34 | Penser la psychanalyse <i>avec</i> la psychose
                                            |  Christian Fierens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | Quelques considérations à propos de la notion de «&#160;métaphore
délirante&#160;»
                                            |  Frédéric Pellion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 58 | D’un battement d’oreille
                                            |  Vincent Clavurier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | À propos des <i>Lettres</i> entre Freud et Bleuler
                                            |  Thomas Lepoutre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 83 | De l’accouchement à la mise au monde humain des enfants dans les
sociétés traditionnelles
                                            |  Aboubacar Barry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 97 | D’un ravissement l’autre
                                            |  Jean-Pierre Cléro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 104 | <i>E</i>ntâme cartésienne
                                            |  Marie-Claude Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 118 | Présentation de la conférence de S. Freud du 14 février 1884 « La
structure des éléments du système nerveux »
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | La structure des éléments du système nerveux
                                            |  Sigmund Freud,  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 136 | Lise Maurer. <i>Laure Pigeon, la femme plume</i>
                                            |  Geneviève Piot-Mayol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 142 | André Meynard. <i>Des mains pour parler, des yeux pour entendre</i>
                                            |  Isabelle Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 151 | <i>Les nouveaux cahiers pour la folie</i>
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_037</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le cheval de Troie de la religion
                    | Essaim
            (2016/2 n° 37)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2016-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-06-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-10-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Il existe une disposition subjective à la religiosité, très
répandue, qui peut trouver sa cohérence dans une religion
instituée. Celle-ci fournit alors une structure qui n’est pas sans
conséquence pour la psychanalyse. Freud, avec sa « fulgurance », y
a découvert les mécanismes de la « névrose idéale », la névrose
obsessionnelle. En quoi la religion objective une menace qui peut
infiltrer la psychanalyse au point d’en triompher ? Elle peut
apaiser les angoisses liées aux développements de la science
moderne, qui nous confrontent à divers réels. Mais à quel prix ? Il
n’en reste pas moins que les liens qu’entretient encore la
psychanalyse avec la religion créent des obstacles au juste
positionnement de la première, tant en intension qu’en extension.
Ne serait-ce qu’en entretenant des guerres de chapelles. Comment y
échapper ? L’analyse est-elle capable de « faire un athée viable »
(Lacan, <i>Conférences aux USA</i>) ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Argument
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Qu’est-ce que la vérité&#160;? Lacan et le christianisme
                                            |  Jean-Daniel Causse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 34 | Du divin, du sacré et de la religion selon Lacan
                                            |  Emmanuel Koerner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 56 | «&#160;Dieu n’a pas encore fait son exit&#160;»
                                            |  Daniel Roquefort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 66 | Les trois guises de l’image de Dieu&#160;: l’Interpellé, le
Prophète, l’Orant
                                            |  Dan Arbib
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | De la <i>Vernunft</i> à la <i>Gedächtnis</i> Ou de
«&#160;l’incertitude de la raison&#160;» à «&#160;la non-fiabilité
de la mémoire&#160;»
                                            |  Jean-Louis Chassaing
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 86 | Improvisé
                                            |  Géraldine Laurent,  Francis Hofstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 106 | Lacan, le chinois et le moulin
                                            |  Nathalie Moshnyager
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 118 | «&#160;Le fantasme, pas le rêve...&#160;»
                                            |  Magdalena Marciniak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 132 | L’engagement de Freud dans la neurologie
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 146 | Un cas d’hémorragie cérébrale avec symptômes en foyer indirects de
la base dans un scorbut
                                            |  Sigmund Freud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 150 | Nils Gascuel, <i>Dans le midi de Lacan. Le mouvement
psychanalytique dans le sud de la France</i>
                                            |  Philippe Porret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 152 | Alain Lemosof. <i>Une après-midi d’analyse</i>
                                            |  Dominique Simonney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 156 | Henriette Michaud. <i>Freud éditeur, les</i> Almanachs de la
psychanalyse <i>(1925-1938)</i>
                                            |  Séverine Mathelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 162 | Catherine Millot. <i>La vie avec Lacan.</i> Une vie analysante
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 164 | Laura Pigozzi. <i>Qui est la plus méchante du royaume&#160;? Mère,
fille et belle-mère dans la famille recomposée</i>
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 168 | Laurent Soulayrol. <i>Les</i> Mémoires d’une aliénée <i>d’Hersilie
Rouy. Vers de nouvelles perspectives</i>
                                            |  Paul Alerini
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ESS_036</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Destins de la sublimation
                    | Essaim
            (2016/1 n° 36)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-essaim-2016-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-02-26T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-03-24T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[En 1967, dans son séminaire <i>La logique du fantasme</i>, Lacan
estime encore que la sublimation est « restée dans la théorie
analytique dans un certain suspens » et qu’autour d’elle « se sont
accumulés le plus de nuages et le plus de faux-semblants». Quels
sont ces nuages et ces faux-semblants ? Signalent-ils la difficulté
de distinguer la sublimation de l’idéalisation ? Ou s’agit-il du
fait de rapprocher la sublimation du sublime et de ne pas
s’interroger sur la signification de la « désexualisation » qui lui
est rattachée ? Par ailleurs, magnifier la valeur culturelle des
œuvres qui accompagnent la sublimation et contribuent à la faire
reconnaître ne fait-il pas écran à sa véritable fonction ?
Pourtant, la sublimation, en tant que destin d’une pulsion sans
refoulement, trouve sa place dans l’issue de l’analyse et son
au-delà, à condition que le fantasme fondamental devienne la
pulsion, comme le suggère Lacan à la fin des <i>Fondements de la
psychanalyse</i>. Dès lors, et pour paraphraser Freud, ne peut-on
parler de sublimation finie et infinie ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Argument
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 26 | Sublimation, substitution et angoisse sociale (Partie 1)
                                            |  Edward Glover
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 42 | La sublimation, lieu de la satisfaction de la répétition dans un
mouvement tourbillonnaire
                                            |  Érik Porge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 58 | Christ à l’eau
                                            |  Lise Maurer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 68 | Entre destruction et <i>werden&#160;:</i> Sabina Spielrein
                                            |  Michael Gerard Plastow
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 82 | Création et psychose, quelle sublimation&#160;?
                                            |  Sylvain Maubrun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 96 | Remarques sur la «&#160;sublimation&#160;»
                                            |  Siegfried Bernfeld,  Claude Lorin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 104 | Dérober
                                            |  Jean-Louis Sous
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 118 | La plus ou moins grande gueule des analystes
                                            |  Jérémie Salvadero
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 132 | L’analyse est-elle un art de vivre&#160;?
                                            |  Michel Constantopoulos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 140 | <i>Lost in transmissions</i>&#160;: l’écriture disciplinaire ou le
sujet à la trace
                                            |  Fabrice Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 152 | L’<i>enveloppe silence</i> ou le silence de l’analyste
                                            |  Mai Wegener
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 168 | Présentation de l’introduction à «&#160;La paralysie cérébrale
infantile&#160;» de Freud
                                            |  Thierry Longé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 174 | <i>Die infantile Cerebrallähmung</i> (1897) «&#160;La paralysie
cérébrale infantile&#160;». Introduction
                                            |  Sigmund Freud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 178 | Didier Daeninckx. <i>Caché dans la maison des fous</i>
                                            |  Michel Plon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 183 | Françoise Wilder <i>Margarethe Hilferding Une femme chez les
premiers psychanalystes</i>
                                            |  Simone Wiener
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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