<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Écologie &amp; Politique | Cairn.info</title>
    <icon>https://shs.cairn.info/build/assets/cairn-B7RWiji2.png</icon>
    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/ECOPO1</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

    <link href="https://shs.cairn.info/rss/revue/ECOPO1" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://shs.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated>2025-12-29T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_071</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Victimes environnementales : reconnaître, réparer, résister
                    | Écologie &amp; Politique
            (2025/2 n° 71)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-politique-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les pollutions engendrent une dégradation durable de
l’environnement, qui affecte la biodiversité et la santé humaine.
Elles sont désormais reconnues comme des délits ou des crimes,
impliquant des victimes et des responsables. Cependant,
l’invisibilisation des victimes constitue un phénomène récurrent.
La séparation institutionnelle entre santé professionnelle et santé
environnementale entrave la reconnaissance globale des atteintes
subies par les populations, et la difficulté à établir un lien de
causalité entre l’exposition et le dommage représente un obstacle
central à l’indemnisation. Les limites du droit existant persistent
face aux pollutions différées et aux risques touchant les
générations futures. Néanmoins, avec la montée en puissance du
droit international et des juridictions régionales des droits de
l’homme, un mouvement récent émerge et tente de pallier les
carences nationales et d’imposer aux États de nouvelles obligations
et responsabilités.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 23 | Victimes environnementales et justice&#160;: vers une écologie
politique du droit
                                            |  Marine Bobin,  Christel Cournil,  Sébastien Rozeaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 41 | Classer et diviser les victimes de l’amiante&#160;: la difficile
reconnaissance d’un débordement industriel (Aulnay-sous-Bois, 93)
                                            |  Anne Marchand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 57 | Les expositions résidentielles aux pesticides&#160;: une cause
perdue&#160;?
                                            |  Jean-Noël Jouzel,  Giovanni Prete
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 73 | Émergence des «&#160;victimes environnementales&#160;» dans le
contentieux en France
                                            |  Hermine Baron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 88 | L’affaire Stocamine&#160;: un pari technologique au détriment des
générations futures
                                            |  François Zind
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 107 | Juger les pollueurs, rendre justice aux victimes des polluants
éternels
                                            |  Charline Gillot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 127 | La contribution des juges régionaux des droits de l’homme à la
protection des victimes environnementales et climatiques
                                            |  Christel Cournil,  Camila Perruso
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 144 | Une histoire environnementale des dents
                                            |  Frank Zelko,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 162 | Vers une perspective postcroissance à
Saint-Pierre-et-Miquelon&#160;?
                                            |  Mylène Tesson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 184 | Raison et sentiment dans la pensée écologique
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 190 | Kohei Saito, <span class="marquage petitecap">slow down.</span>
<i>How Degrowth Communism Can Save the Earth.</i> Traduit du
japonais par Brian Bergstrom, Weidenfeld &amp; Nicolson, Londres,
2024
                                            |  Pierre Gillouard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 193 | Christophe Fourel et Clara Ruault, «&#160;<span class=
"marquage petitecap">écologie et révolution</span>&#160;»,
<span class="marquage petitecap">pacifier l’existence.</span>
<i>André Gorz/Herbert Marcuse&#160;: un dialogue critique.</i> Les
Petits matins, Paris, 2022
                                            |  Christophe Solioz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 196 | Sébastien Broca, <span class="marquage petitecap">pris dans la
toile.</span> <i>De l’utopie d’Internet au capitalisme
numérique,</i> Seuil, Paris, 2025
                                            |  José Ardillo,  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 196 à 199 | Michel Blay et Renaud Garcia, <span class="marquage petitecap">la
nature existe.</span> <i>Par-delà règne machinal et penseurs du
vivant,</i> L’Échappée, Paris, 2025
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 200 à 202 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_070</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Migrations au temps des crises écologiques
                    | Écologie &amp; Politique
            (2025/1 N° 70)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-politique-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-16T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les dévastations climatiques, les territoires qui souffrent de la
faim et de la soif, les conflits armés, les reconfigurations
mondiales du travail, les atteintes à la liberté d’expression, les
violences à l’égard des femmes, engendrent en permanence des
migrations contraintes et leurs drames, ceux des humains et des
autres vivants. Les migrants sont ainsi souvent sommés de «
s’intégrer » quand ils arrivent en Europe. Mais quelles
appartenances leur propose-t-on, voire leur impose-t-on ? Il s’agit
ici d’explorer le monde des migrations souvent contraintes par le
contexte du changement climatique, pour témoigner ce faisant de
l’expression de projets de transformation politique radicale.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 24 | Dans le tourbillon des crises écologiques, les migrations
                                            |  Michèle Descolonges,  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 38 | Quelles causes environnementales des migrations&#160;?
                                            |  Bernadette Mérenne-Schoumaker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 56 | À Cluj, Lyon, Manchester, L’enjeu de la force de travail des
coursiers à vélo
                                            |  Cosmin Popan,  Perrine Wilhelm
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 72 | Du Maroc à Huelva, les «&#160;dames de fraises&#160;»
                                            |  Chadia Arab,  Mustapha Azaitraoui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | Et si l’eau était le moteur des migrations&#160;?
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 100 | À qui servent les études des facteurs environnementaux des
migrations&#160;?
                                            |  Nina Sahraoui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 113 | Autres migrants, témoins et acteurs de la perte de
biodiversité&#160;: les insectes
                                            |  Véronique Bizé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 127 | Habiter, cohabiter&#160;: les migrations comme utopie
                                            |  Michel Juffé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 154 | Les voyageurs et leurs animaux&#160;: le lien au vivant comme mode
de vie
                                            |  Gaëlla Loiseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 163 | Sur l’actualité de l’anthropologie philosophique d’anders&#160;: la
question des jeux d’échelles
                                            |  Nathan Brenu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 183 | De Lewis Mumford à Bernard Charbonneau&#160;: défendre l’humain et
la nature contre la mégamachine
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 190 | Nicolas Le Dévédecc <span class="marquage petitecap">Le
transhumanisme</span> PUF, coll. «&#160;Que sais-je&#160;?&#160;»,
Paris, 2024
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 191 | Aude Vidal, <span class="marquage petitecap">Dévorer le
monde</span>. <i>Voyage, capitalisme et domination</i> Éditions
Payot &amp; Rivages, Paris, 2024
                                            |  Françoise Gollain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 195 | Stéphanie Barral, Gabrielle Bouleau et Fanny Guillet, <span class=
"marquage petitecap">La sociologie de l’environnement</span>, La
Découverte, coll. «&#160;Repères&#160;», Paris, 2024
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 198 | John Vaillant, <span class="marquage petitecap">L’âge du
feu</span>. <i>Chronique d’une planète en flammes</i>, Les Éditions
Noir sur Blanc, Lausanne, 2024
                                            |  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 200 à 202 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_069</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’ombre de l’IA
                    | Écologie &amp; Politique
            (2024/2 N° 69)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Ravages, déshumanisation et servitude]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-11-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-12-17T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La plupart des discours sur l’« intelligence artificielle » (IA)
tendent à diriger notre attention surtout sur ses prouesses, ses
réussites et ses promesses parfois fantasmatiques, certainement
pour la rendre plus acceptable. Ils ne disent rien ou presque de
son utilité réelle, de ses coûts, de ses dangers, qui sont ainsi
minimisés ou voilés, et donc laissés dans l’ombre. C’est sur cette
ombre que les textes réunis ici visent à répandre un peu de
lumière. En effet, en tant que moyen de renforcement et de
complexification du système industriel, l’IA accentue à la fois la
déshumanisation, les ravages environnementaux et l’hétéronomie que
ce système engendre nécessairement. L’IA réellement existante
aggrave dès aujourd’hui la crise écologique et sert à perfectionner
des logiques d’accumulation et des technologies de guerre et de
contrôle social déjà présentes. Elle est l’outil d’un
cybertotalitarisme en marche, qui va se heurter au chaos que
provoque son déploiement.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 22 | L’intelligence artificielle&#160;: stade suprême du machinisme
                                            |  Mathias Lefèvre,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 32 | Cinq choses à savoir sur le changement technologique
                                            |  Neil Postman,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 48 | L’image humaine de l’intelligence artificielle
                                            |  Joseph Weizenbaum,  Perrine Wilhelm
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 57 | IApocalypse&#160;?
                                            |  Michael Sacasas,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 71 | «&#160;Alexa, lance nos bombes atomiques&#160;!&#160;»
                                            |  Michael T. Klare,  Jacques Luzi,  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 84 | L’esprit qui dévorait la matière
                                            |  Celia Izoard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 96 | Le machinisme agricole contre les paysans&#160;?
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 114 | La firme «&#160;intelligente&#160;» contre l’humain et la nature
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 130 | Surveillance «&#160;intelligente&#160;»&#160;: vers le regne de
l’arbitraire techno-bureaucratique&#160;?
                                            |  Matthieu Amiech
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 134 | Dodo
                                            |  William Heyen,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 145 | Une histoire «&#160;nouvelle&#160;» de l’énergie&#160;?
                                            |  José Ardillo,  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 165 | Nature ou vivant&#160;?
                                            |  Jean-Baptiste Vuillerod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 184 | La critique de la machine dans les années&#160;1930
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 190 | <i>Soulèvements de la terre. <span class=
"marquage petitecap">Premières secousses</span></i> La fabrique,
Paris, 2024
                                            |  Perrine Wilhelm
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 193 | Celia Izoard <span class="marquage petitecap"><i>La ruée minière au
XXI<sup>e</sup>&#160;siècle</i></span><i>. Enquête sur les métaux à
l’ère de la transition</i> Seuil, Paris, 2024
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 194 à 197 | Jean-Baptiste Comby <span class="marquage petitecap"><i>Écolos mais
pas trop…</i></span><i>Les classes sociales face à l’enjeu
environnemental</i> Raisons d’agir, Paris, 2024
                                            |  Alan Le Quellec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 199 | Jacques Luzi <span class="marquage petitecap"><i>Ce que
l’intelligence artificielle ne peut pas faire</i></span> La
Lenteur, Saint-Michel-de-Vax, 2024
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 200 à 202 | Martine Bartolomei, Francis Beaucire et Arnaud Passalacqua (dir.)
<span class="marquage petitecap"><i>La mer, l’éolienne et le
citoyen</i></span><i>. Les nouveaux territoires de l’énergie</i>
Hermann Éditeurs, Paris, 2024
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 205 | Larissa Mies Bombardi <span class=
"marquage petitecap"><i>Pesticides</i></span><i>. Un colonialisme
chimique</i> Anacoana, Paris, 2024
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 208 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_068</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dans les filons de la transition
                    | Écologie &amp; Politique
            (2024/1 N° 68)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Énergie, minerais et reproduction du capitalisme]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-05-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-05-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le verdissement de l’extraction des ressources fossiles ainsi
que le développement de nouvelles sources d’approvisionnement
énergétique constituent deux domaines qui ne sont pas toujours
distincts. La plupart des industriels de l’extraction de matériaux
fossiles investissent également dans les énergies renouvelables ou
dans l’extraction de matériaux nécessaires à ce renouveau
industriel. Inversement, les installations de production d’énergie
dite renouvelable continuent de dépendre de matières premières pour
leur construction, ainsi que pour le transport et la consommation
de l’électricité produite. Une analyse des pratiques industrielles
« au ras du sol » permet ainsi de montrer que les processus de
modernisation écologique de l’industrie apparaissent avant tout
comme une adaptation des systèmes productifs aux mobilisations
écologiques contre l’inaction des acteurs publics et privés face au
changement climatique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Jean-Paul Deléage&#160;: un penseur libre, engagé pour la cause
écologique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 23 | Renouveau extractif et verdissement de l’industrie face au
changement climatique
                                            |  Doris Buu-Sao,  Leny Patinaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 43 | Continuer l’extraction à tout prix. Répertoires d’action
entrepreneuriale pour neutraliser la critique dans le Minas Gerais
(Brésil)
                                            |  Léa Lebeaupin-Salamon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 61 | «&#160;De la mine à l’airbus&#160;». Les promesses du
«&#160;renouveau minier&#160;» à l’épreuve des contestations
locales, des Côtes d’Armor au Tarn
                                            |  Damien Schrijen-Le Bruchec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 70 | La transition énergétique, une menace pour les communautés rurales.
L’extraction du lithium dans le Bolsón de Fiambalá (Province de
Catamarca, Argentine)
                                            |  Horacio Machado Aráoz,  Aimée Martínez Vega,  Leonardo Rossi,  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 86 | Verdir l’extraction&#160;: la «&#160;récolte&#160;» du soleil et du
lithium dans les Andes
                                            |  Marie Forget,  Vincent Bos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 103 | Le déploiement de la géothermie en France et en suisse&#160;: vers
une redéfinition des usages du sous-sol&#160;?
                                            |  Justin Missaghieh-Poncet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 120 | Les communs environnementaux aux prises avec la méthanisation
                                            |  Pierre-Yves Cadalen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 137 | La Guyane&#160;: une ancienne colonie face à la transition
énergétique
                                            |  Ronan Crézé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 155 | Le feu industriel. Attiser le Grand Brûlage
                                            |  Stephen J. Pyne,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 173 | Connaissez-vous Bernard Charbonneau&#160;?
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 180 | Michel Blay. l’ordre du technique, <i>Comment il s’est imposé,
comment en sortir</i>, L’échappée, Paris, 2023
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 180 à 183 | Frédéric Metz, <i>Quelques considérations sur l’enseignement des
sciences naturelles, dans les écoles, au début du <span class=
"marquage petitecap">xxi</span><sup>e</sup> siècle ou Le plongeur
de</i>
                                            |  Florent Perrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 185 | Jean Lavigne, Christophe Cassou, Frank D’Amico et Plop &amp; KanKr,
<i>Regards croisés sur un précipice immense…&#160;dans les émotions
de la Terre</i>
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 189 | Jean-Michel Fourniau, Loïc Blondiaux, Dominique Bourg et Marie-Anne
Cohendet (dir.), <i>La démocratie écologique</i>
                                            |  Quentin Messerschmidt-Mariet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 192 | «&#160;Le syndicalisme et les territoires&#160;», <i>Les
Utopiques</i>, n° 24
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_067</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’Université face au désastre écologique
                    | Écologie &amp; Politique
            (2023/2 N° 67)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-11-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-11-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Collectifs de scientifiques, les Ateliers d’écologie politique
(Atécopols) interrogent la place et le rôle des universités face à
l’Anthropocène. Ils font l’analyse critique de la participation de
l’institution scientifique à la diffusion de l’idéologie du progrès
technique, du technosolutionnisme et des fantasmes d’infini. Ils
étudient les résistances internes au changement des pratiques et
mènent des réflexions épistémologiques sur l’engagement des
chercheurs dans l’espace public. Enfin, ils proposent des
transformations profondes des modes d’enseignement et de recherche
en explorant les bifurcations possibles pour un monde en
décroissance. C’est ainsi qu’ils contribuent à critiquer vivement
l’activité scientifique moderne sans pour autant abandonner le
projet humaniste de l’émancipation par la raison qui se trouve
aussi au cœur de l’université et de la recherche.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Premières leçons d’un conflit essentiel
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Des scientifiques sur une ligne de crête&#160;: la réponse des
Atécopols à la catastrophe socioécologique
                                            |  Guillaume Carbou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 30 | Qui sont et que font les membres des Atécopols&#160;?
                                            |  Sébastien Rozeaux,  Laurent Gabail
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 50 | Ce que la pluralité ontologique fait aux scientifiques
                                            |  Sören Frappart,  Laure Laffont,  Alex Ayet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 69 | La physique face à sa puissance
                                            |  Guillaume Roux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 91 | Les discours d’inaction climatique dans la communauté scientifique
                                            |  Guillaume Carbou,  Léa Sébastien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 112 | L’aménagement du plateau de Saclay&#160;: un <i>cargo cult</i>
échoué&#160;?
                                            |  Emmanuel Ferrand,  Steve Hagimont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 130 | Enseigner au temps de l’Anthropocène&#160;: quelques pistes de
redirection
                                            |   Atécopolam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 146 | Comment l’idée de neutralité scientifique nous aveugle
                                            |  Aurélien Berlan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 160 | Les apports et les enjeux de l’écosocialisme hispanophone
                                            |  Luis Martínez Andrade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 175 | Et si on sautait le mur théorique des forces de production&#160;?
                                            |  José Ardillo,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 190 | Murray Bookchin ou l’écologiste qui voulait tenir les deux bouts de
la chaîne
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 195 | Patrick&#160;Chastenet, <i>Les racines libertaires de l’écologie
politique</i>, L’échappée, Paris, 2023
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 197 | Estelle&#160;Deléage, <i>Paysans alternatifs, semeurs d’avenir</i>,
Le&#160;Bord&#160;de&#160;l’eau, Lormont, 2023
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 198 à 199 | Patrick&#160;Chastenet, <i>Introduction à Jacques&#160;Ellul</i>,
La&#160;Découverte, Paris, 2019
                                            |  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 201 | Mathieu&#160;Arnoux, <i>Un monde sans ressources. Besoin et société
en Europe (<span class=
"marquage petitecap">xi</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xiv</span><sup>e</sup>&#160;siècles)</i>,
(Préface de Gaël&#160;Giraud), Albin&#160;Michel, Paris, 2023
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_066</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Cultiver la terre avec des algorithmes&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2023/1 N° 66)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-05-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans un contexte de légitimation croissante des questions
environnementales et de développement d’une transition écologique
dans l’agriculture, deux voies semblent se dessiner aujourd’hui
quant à la mise en œuvre de cette dernière. La première s’appuie
sur la valorisation de savoir-faire paysans qui, au Nord comme au
Sud, inventent au quotidien une agroécologie paysanne. La seconde
repose sur la poursuite du processus d’industrialisation, qui se
déploie aujourd’hui avec le développement de l’agriculture
numérique. L’utilisation des technologies numériques pour
écologiser l’agriculture pourra-t-elle vraiment répondre aux défis
écologiques (changement climatique, érosion de la biodiversité,
etc.) et sociaux (diminution de l’emploi agricole, paupérisation,
etc.) en cours ? Ou ne constitue-t-elle pas plutôt une impasse qui
condamne définitivement toutes celles et tous ceux qui aspirent
encore à préserver la terre/Terre&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Responsabilité écologique, irresponsabilité sociale
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 25 | Le monde-machine de l’agriculture numérique
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 29 | L’agriculture de précision
                                            |  Steven A. Wolf,  Jeanne Oui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 30 à 52 | L’agriculture de précision
                                            |  Steven A. Wolf,  Spencer D. Wood,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | Une modernité écologique par le numérique&#160;?
                                            |  Jeanne Oui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 84 | Numérique et agriculture biologique&#160;: convergence ou
contre-sens&#160;?
                                            |  Eléonore Schnebelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 94 | Replacer les technologies agricoles dans le champ de la démocratie
                                            |  Emmanuel Aze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 109 | Agroécologie et agriculture paysanne
                                            |  Marc Dufumier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 127 | <i>I’m old, not obsolete</i>
                                            |  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 148 | La planète bleue est-elle en péril vert&#160;?
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 154 | La force révolutionnaire de l’écologie
                                            |  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 164 | La force révolutionnaire de l’écologie
                                            |  Cornelius Castoriadis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 169 | Günther Anders, <i>Dix thèses sur Tchernobyl</i>, Édition établie,
introduite et commentée par Bruno Villalba, PUF, Paris, 2022
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Collectif, <i>L’écologie du XX<sup>e</sup>&#160;siècle</i>,
Seuil/Reporterre, Paris, 2023
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 174 | Clara Breteau, <i>Les vies autonomes, une enquête poétique</i>,
Actes Sud, Arles, 2022
                                            |  Ewa Chuecos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 177 | Philippe Coulangeon, Yoann Demoli, Maël Ginsburger, Ivaylo Petev,
<i>La conversion écologique des Français. Contradictions et
clivages</i>, PUF, Paris, 2023
                                            |  Gaëtan Mangin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 179 | Bruno Villalba, <i>L’écologie politique en France</i>, La
Découverte, Paris, 2022
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 182 | Timothée Parrique, <i>Ralentir ou périr. L’économie de la
décroissance</i>, Seuil, Paris, 2022
                                            |  Anne Querrien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 182 à 183 | Cédric Herrou, <i>Une terre commune</i>, Seuil, Paris, 2023
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_065</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les enfants de la Machine
                    | Écologie &amp; Politique
            (2022/2 N° 65)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-06-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-11-07T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Un jour, les femmes n’enfanteront plus. Leurs cellules et celles
des hommes seront soigneusement produites, sélectionnées puis
traitées en laboratoire en vue de la fabrication industrielle
d’êtres humains. Améliorés, sur mesure, sans défauts génétiques. De
la science-fiction&#160;? En réalité, cet avenir d’où l’enfantement
aurait disparu, ce futur où les enfants ne seraient plus le fruit
du hasard biologique mais celui d’un système technologique finement
paramétré, est déjà parmi nous, en puissance. Petit à petit, par
ses avancées dans le domaine des technologies de la reproduction
(de l’insémination artificielle à l’ectogenèse, en passant par la
fécondation <i>in vitro</i> et la congélation d’ovaires) et au
prétexte fallacieux de libérer les femmes, la technoscience nous y
conduit. Après avoir pris le contrôle des sols et celui des corps
travailleurs dans le but d’accroître toujours plus son emprise,
l’industrialisme, dans la poursuite de son geste totalitaire,
s’affaire depuis plusieurs décennies à prendre le contrôle du
vivant.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Gorbatchev et nous
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 19 | L’obsolescence du naître
                                            |  Mathias Lefèvre,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 39 | De l’eugénisme d’État à l’eugénisme libéral&#160;: où vont les
biotechnologies&#160;?
                                            |  Bertrand Louart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 58 | Un monde sans mères&#160;?
                                            |  Silvia Guerini,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 78 | Naissance, nature et liberté
                                            |   Pièces et main d’œuvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Réflexions autour de <i>La servante écarlate</i>
                                            |  Michela Di Carlo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 112 | Les acceptologues
                                            |  Renaud Garcia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 130 | Dompter toujours plus le vivant
                                            |  Gaëtan Flocco,  Mélanie Guyonvarch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 147 | La question du maximum
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 163 | Aux antipodes de la reproduction artificielle&#160;: la
«&#160;naissance respectée&#160;»
                                            |  Émilie Bénard,  Aurélien Berlan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 181 | Quand habiter devient un commun
                                            |  Pierre Servain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 187 | Céline Lafontaine, <i>Bio-objets. Les nouvelles frontières du
vivant</i>, Seuil, Paris, 2021
                                            |  Mélanie Guyonvarch,  Gaëtan Flocco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 190 | Aurélien Berlan, <i>Terre et liberté. La quête d’autonomie contre
le fantasme de délivrance</i>, La Lenteur, Saint-Michel-de-Vax,
2021 – Stefano Boni, <i>Homo confort. Le prix à payer d’une vie
sans efforts ni contraintes</i>, L’échappée, Paris, 2022
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 192 | Marie-Ève Bouillon et Sandrine Bula, <i>Plateau volant, motolaveur,
purée minute. Au Salon des arts ménagers (1923-1983)</i>, CNRS
Éditions, Paris, 2022
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 195 | William Acker, <i>Où sont les «&#160;gens du voyage&#160;»&#160;?
Inventaire critique des aires d’accueil</i>, Éditions du commun,
Rennes, 2021
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_064</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser les effondrements
                    | Écologie &amp; Politique
            (2022/1 N° 64)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Critiques d’un récit dominant]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-05-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le succès de la mouvance «&#160;collapso&#160;» réinterroge le
rôle de l’écologie politique en matière de pensée critique. Tel est
l’objet central de ce dossier. Tout en laissant une place à
l’expression du courant effondriste, deux principales dynamiques
sont présentées. Prenant au sérieux la perspective d’effondrements
à venir, certains auteurs considèrent la transition à effectuer, en
soulignant que «&#160;la permanence du groupe&#160;» redonne du
sens au rôle régulateur des institutions étatiques. En
historicisant la question des effondrements, d’autres auteurs
montrent que le cataclysme écologique n’est pas à venir, car il est
déjà là. Ils soutiennent ainsi que les catastrophes modèlent nos
façons de penser, parce qu’elles ont été incorporées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Trois impératifs
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 19 | Du rôle de l’écologie politique en matière de pensée critique
                                            |  Jean-Paul Deléage,  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 35 | Logiques de l’effondrement&#160;: du schisme de réalité à une
géographie de l’atterrissage
                                            |  Agnès Sinaï
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 55 | Gérer les ruines irréversibles
                                            |  Bruno Villalba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 70 | Les récupérateurs
                                            |  Renaud Garcia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 87 | La collapsologie au crible de l’écoféminisme de subsistance
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 103 | Troubles dans la filiation
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 110 | Effondrements, science et politique
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 126 | Que faire de la théologie de Jacques Ellul&#160;?
                                            |  Benoît Sibille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 134 | Vers la plastification de l’environnement&#160;?
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 153 | Ivan Illich ou l’austérité joyeuse
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 160 | Carolyn Merchant, <i>La mort de la nature. Les femmes, l’écologie
et la révolution scientifique</i>, Wildproject, Marseille, 2021
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 163 | Chad Montrie, <i>The Myth of Silent Spring. Rethinking the Origins
of American Environmentalism</i>, The University of California
Press, Oakland, 2018
                                            |  Renaud Bécot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 166 | Cy Lecerf Maulpoix, <i>Écologies déviantes. Voyage en terres
queers</i>, Éditions Cambourakis, Paris, 2021
                                            |  Eugénie Leclerc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 166 à 169 | Lluis Quintana-Murci, <i>Le peuple des humains. Sur les traces
génétiques des migrations, métissages et adaptations</i>, Odile
Jacob, Paris, 2021
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Bruno Latour et Nikolaj Schulz, <i>Mémo sur la nouvelle classe
écologique. Comment faire émerger une classe écologique consciente
et fière d’elle-même</i>, La Découverte, Paris, 2022
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 173 | Loïc Wojda, <i>L’émancipation paysanne. Essai de prolongement de la
réflexion éthique de Pierre Rabhi</i>, Le Bord de l’eau, Lormont,
2021
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 176 | Theodore Roszak, <i>Naissance d’une contre-culture. La Lenteur</i>,
Saint-Michel-de-Vax, 2021 – Grégoire Chamayou, <i>La société
ingouvernable. Aux origines du libéralisme autoritaire</i>, La
Fabrique, Paris, 2018
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_063</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Écologies politiques depuis les Outre-mer
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/2 N° 63)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-12-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-12-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Aux frontières de l’imaginaire politique de la nation, les
Outre-mer et leurs habitants sont aussi aux marges des
conceptualisations des enjeux écologiques globaux depuis la France.
Cette marginalisation est surprenante tant au regard de leurs
écosystèmes, abritant 80&#160;% de la biodiversité nationale dont
une forêt primaire en Guyane, 20&#160;% des atolls de la planète en
Polynésie et la plus grande barrière récifale au monde en
Nouvelle-Calédonie, qu’au regard de leurs luttes. Des
manifestations contre les pesticides aux Antilles à la quête de
justice à la suite des essais nucléaires en Polynésie en passant
par les oppositions à l’extractivisme minier en Guyane ou aux
politiques de déchets à La Réunion, les habitants des Outre-mer ont
produit des conceptualisations de la crise écologique à partir de
leurs situations postcoloniales. En collaboration avec
l’Observatoire Terre-Monde, ce dossier propose de penser ces
écologies politiques depuis les Outre-mer.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Pour une social-écologie&#160;!
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | Penser l’écologie politique depuis les Outre-mer français
                                            |  Malcom Ferdinand,  Mélissa Manglou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 41 | Incinérer ou rompre le charme&#160;?
                                            |  Mélissa Manglou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 56 | Du béton sous les tropiques
                                            |  Clémence Léobal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 73 | Souveraineté(s) kanake(s) au pays du nickel (Nouvelle-Calédonie)
                                            |  Christine Demmer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 80 | Défendre un socle de valeurs en Guyane
                                            |  Christophe Yanuwana Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 94 | Des pesticides dans les Outre-mer français
                                            |  Malcom Ferdinand,  Erwan Molinié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 105 | Les enjeux de la recherche sur la biodiversité dans les Caraïbes
                                            |  Franck Cézilly,  Tristan Lefort-Martine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 119 | Les lanceurs de SOS&#160;: entre mobilisations profanes et expertes
pour la reconnaissance du problème des échouements de sargasses en
Martinique
                                            |  Florence Menez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 135 | Les défis territoriaux et spatiaux des changements climatiques pour
les territoires du Pacifique
                                            |  Hervé Raimana Lallemant-Moe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 148 | Essais nucléaires, justice et souveraineté en Polynésie
                                            |  Oscar Temaru,  Moetai Brotherson,  Malcom Ferdinand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 168 | Mettre à l’épreuve la trajectoire institutionnelle de l’hydrogène
                                            |  Rudy Amand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 189 | L’utopie écologique&#160;? Réflexions croisées sur Theodor W.
Adorno, Ernst Bloch et Hans Jonas
                                            |  Jean-Baptiste Vuillerod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193a à 199a | Hélène Tordjman, <i>La croissance verte contre la nature. Critique
de l’écologie marchande</i>, La Découverte, Paris, 2021
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193b à 199b | François-Xavier Devetter et Julie Valentin, <i>Deux millions de
travailleurs et des poussières. L’avenir des emplois du nettoyage
dans une société juste</i>, Les Petits matins/Institut Veblen,
Paris, 2021
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193c à 199c | Frédéric Keck, <i>Signaux d’alerte. Contagion virale, justice
sociale, crises environnementales</i>, Desclée de Brouwer, Paris,
2020
                                            |  Bruno Villalba
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_062</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vers de nouvelles écologies populaires&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-05-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’écologie populaire, au sens d’une écologie portée et soutenue
par les masses, n’est-elle pas le Saint Graal de l’écologie
politique&#160;? En effet, comment sortir de l’entre-soi des
convaincus&#160;? Comment toucher le plus grand nombre&#160;? Sans
le «&#160;grand public&#160;», comment faire basculer les modes de
vie&#160;? À cet égard, l’épisode des Gilets jaunes n’est-il pas
instructif&#160;? C’est le pari de ce dossier. D’abord perçue comme
une réaction anti-écologiste de «&#160;beaufs roulant au
diesel&#160;», la révolte des Gilets jaunes s’avère plus complexe.
Une analyse approfondie révèle l’écart entre écologistes et classes
populaires, au sens large, mais aussi l’existence de convergences
possibles. Ne faut-il pas miser sur une alliance avec la
petite-bourgeoisie éclairée&#160;? Le dossier pointe également les
limites d’un parti pris théorique trop tranché – exclusivement
«&#160;de classe&#160;», «&#160;de genre&#160;» ou
«&#160;postmatérialiste&#160;»&#160;: chacun de ces points de vue
tire surtout sa force des faiblesses de l’autre, sans qu’aucun ne
l’emporte.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Chine–États-Unis&#160;: un duo menaçant
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Gilets jaunes et écologie&#160;: vers un écologisme des
pauvres&#160;?
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 47 | Quand le vert divise le jaune
                                            |  Jean-Yves Dormagen,  Laura Michel,  Emmanuelle Reungoat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 66 | Faut-il soutenir les Gilets jaunes&#160;?
                                            |  Yann Le Lann,  Giuseppe Cugnata,  Nathan Gaborit,  Maxime Gaborit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 82 | La place est-elle prise&#160;?
                                            |  Christèle Dondeyne,  Alix Levain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 96 | Les femmes Gilets jaunes&#160;: un écologisme des pauvres&#160;?
                                            |  Édith Gaillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 110 | Des ronds-points et manifestations au potager&#160;: un exemple
d’écologisme populaire chez les Gilets jaunes&#160;?
                                            |  Pierre Chiron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 126 | Les Gilets jaunes dans une pensée de l’écosophie
                                            |  Christiane Vollaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | L’imaginaire écologique des Gilets jaunes
                                            |  Guillaume Faburel,  Maële Giard,  Mathilde Girault,  Ewa Chuecos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 156 | Les rennes et l'Apocalypse
                                            |  Bathsheba Demuth,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 164 | Mario Molina, premier prix Nobel de l’environnement au secours des
mégapoles du Sud
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 182 | Élisée Reclus&#160;: un géographe libertaire, précurseur de
l’écologie politique
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185a à 200a | Fabian Scheidler. <i>La fin de la mégamachine</i>. Seuil, Paris,
2020
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185b à 200b | Gérard Dubey et Alain Gras. <i>La servitude électrique. Du rêve de
la liberté à la prison numérique</i>. Seuil, Paris, 2021
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185c à 200c | Joel Wainwright et Geoff Mann. <i>Climate Leviathan. A Political
Theory of Our Planetary Future</i>. Verso, Londres, 2018
                                            |  Pierre-Yves Cadalen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185d à 200d | Michel Agier. <i>Vivre avec des épouvantails. Le monde, les corps,
la peur</i>. Premier Parallèle, Paris, 2020
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185e à 200e | Antonella Corsani. <i>Chemins de la liberté. Le travail entre
autonomie et hétéronomie</i>. Éditions du Croquant,
Vulaines-sur-Seine, 2020
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185f à 200f | Jean-Pierre Berlan. <i>La planète des clones. Les agronomes contre
l’agriculture paysanne</i>. La Lenteur, Vaour, 2019 &amp; Pièces et
Main d’œuvre. <i>Alertez les bébés&#160;! Objections aux progrès de
l’eugénisme et de l’artificialisation de l’espèce humaine.</i>
Service compris, Seyssinet-Pariset, 2020
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_061</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        À contre-fil de la technologie&#160;: mesure et autonomie
                    | Écologie &amp; Politique
            (2020/2 N° 61)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-12-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-12-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les sociétés industrielles sont des <i>(im)mondes
technologiques</i>. Les technologies y sont omniprésentes dans
toutes les dimensions de l’existence et cette dépendance aux
artéfacts ne cesse de s’accentuer avec l’expansion des nouvelles
technologies, servant la pseudo-transition énergétique et
numérique. La neutralité de cette accélération technologique, comme
de sa capacité à surmonter les nuisances industrielles, est un
leurre. Ne pas y succomber suppose au contraire de s’interroger sur
ses conséquences environnementales et humaines, culturelles et
politiques, et, plus généralement, sur la place qu’occupent les
techniques dans les rapports villes-campagnes, en fonction du sens
donné à la liberté, à la «&#160;vie bonne&#160;» et à la
démocratie. La critique du progrès technologique porté par
l’imaginaire de la maîtrise a donc pour corollaire le soutien aux
projets cherchant à développer des techniques dont la finalité
serait le progrès de l’autonomie d’humanités réaffirmant leur
appartenance à la Terre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Covid-19&#160;: une catastrophe industrielle
                                            |  Jean-Paul Deléage,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | S’émanciper de la technologie, reconquérir l’autonomie
                                            |  Jacques Luzi,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 43 | La non-neutralité de la technologie
                                            |  Adrián Almazán Gómez,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 59 | Technologie, technocratie et résistances paysannes
                                            |  Silvia Pérez-Vitoria
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 78 | La technologie n’émancipe pas&#160;: elle délivre
                                            |  Aurélien Berlan,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 93 | Les faiseurs de désert
                                            |  José Ardillo,  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 107 | Art-machine pour monde-machine
                                            |  Tomjo 
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 115 | La technologie est politique
                                            |  Chellis Glendinning,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 136 | <i>Rage against the machines</i>
                                            |  Christophe David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 154 | Technologie, illimitation du capital et travail
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 162 | Finnegas
                                            |  Paul Kingsnorth,  Jacques Luzi,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 170 | Le report de la COP15, une opportunité pour repenser le mécanisme
d’accès aux ressources génétiques et de partage des avantages
                                            |  Catherine Aubertin,  Jean-Louis Pham
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 184 | Du goût de la nature comme «&#160;résistance&#160;» dans un camp
d’internement en Lozère (Rieucros, 1938-1942)
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185a à 200a | François Jarrige et Alexis Vrignon. <i>Face à la puissance Une
histoire des énergies alternatives à l’âge industriel</i>. La
Découverte, Paris, 2020
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185b à 200b | Réfractions. <i>Avis de tempêtes&#160;: la fin des beaux
jours&#160;?</i> N°&#160;44, printemps 2020
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185c à 200c | Catherine et Raphaël Larrère. <i>Le pire n’est pas certain. Essai
sur l’aveuglement catastrophiste</i>. Premier Parallèle, Paris,
2020
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185d à 200d | Edgar Cabanas et Eva Illouz. <i>Happycratie. Comment l’industrie du
bonheur a pris le contrôle de nos vies</i>. Premier Parallèle,
Paris, 2018
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185e à 200e | Anthony Galluzzo. <i>La fabrique du consommateur. Une histoire de
la société marchande</i>. Zones, Paris, 2020
                                            |  Jean-Claude Debeir
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_060</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Lutter contre le gaspillage&#160;: réforme ou révolution&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2020/1 N° 60)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-07-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-07-24T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Alors que la production de déchets a de nos jours pris des
proportions inédites dans l’histoire de l’humanité, le renforcement
des politiques de prévention et de recyclage a réactivé l’idée de
lutte contre le gaspillage. En prenant appui sur la longue durée,
montrant la relation étroite entre le gaspillage et la dynamique
même du capitalisme, il s’agit d’interroger la capacité de rupture
des initiatives et des pratiques en plein essor – zéro déchet,
repair café, glanage et récupération… – qui s’inscrivent dans cette
lutte. Loin de faire l’unanimité, la notion de gaspillage
cristallise un antagonisme fondateur au sein de l’écologie
politique et des mouvements environnementaux proche de
l’alternative énoncée par André Gorz dès le milieu des années
1970&#160;: «&#160;réforme ou révolution&#160;?&#160;», accompagner
ou refuser un modèle de société capitaliste fondé sur le
gaspillage&#160;? Ce dossier permet de réexaminer cette
«&#160;seconde vie&#160;» de la notion de gaspillage. Et si la
récup’ dans les sociétés d’hyperconsommation servait de motif à
celle du mouvement social et donnait à un mode de production les
moyens de se redéployer face à la crise écologique&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Notre maison brûle et… nous regardons l’Australie
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 30 | Militer contre le gaspillage&#160;: reprendre en main sa vie,
reprendre en main l’économie&#160;?
                                            |  Isabelle Hajek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 45 | L’invention du gaspillage&#160;: métabolisme, déchets et histoire
                                            |  François Jarrige,  Thomas Le Roux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 59 | Itinéraire d’un pionnier&#160;: du tri à l’évitement des déchets
                                            |  Bruno Genty,  Isabelle Hajek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 75 | Qu’est-ce que bricoler&#160;?
                                            |  Delphine Corteel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 89 | Les entrepreneuses de la couche lavable
                                            |  Victor Bailly,  François-Joseph Daniel,  Rémi Barbier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 104 | Du livre-déchet au livre vendu
                                            |  Vincent Chabault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 119 | Femmes et lutte contre le gaspillage&#160;: un espace
d’émancipation ou d’aliénation genrée&#160;?
                                            |  Jeanne Guien,  Isabelle Hajek,  Sylvie Ollitrault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 135 | Sobriété matière, gaspillage évité&#160;: s’inspirer des pays du
Sud
                                            |  Jérémie Cavé,  Mathieu Durand,  Adeline Pierrat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 146 | Les <i>zabalin</i> et leurs cochons, victimes expiatoires d’un
pouvoir submergé par les ordures de sa capitale
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 164 | Transition énergétique et «&#160;démocratie technique&#160;»
                                            |  Aurélien Cohen,  Laurence Raineau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 178 | Divagations d’un exilé sur la Corse
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 186 | Raymond Williams, passé et présent du matérialisme culturel
                                            |  Jaime Vindel,  Frédéric Brun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187a à 201a | Joëlle Zask. <i>Quand la forêt brûle. Penser la nouvelle
catastrophe écologique</i>. Premier Parallèle, Paris, 2019
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187b à 201b | Serge Latouche. <i>Cornelius Castoriadis &amp; l’autonomie
radicale</i>. Le passager clandestin, Paris, 2019
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187c à 201c | Alex MacLean. <i>Impact. Visions aériennes d’une zone assiégée
devant la montée des eaux</i>. Dominique Carré/La Découverte,
Paris, 2019
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187d à 201d | Alexandre Elsig, Marianne Enckell et Magali Pittet (dir.).
«&#160;Pour une histoire ouvrière de l’environnement&#160;».
<i>Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier</i>, n°&#160;35, 2019
                                            |  Michèle Descolonges,  Laurent Garrouste
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187e à 201e | Jean-François Braunstein. <i>La philosophie devenue folle. Le
genre, l’animal, la mort</i>. Grasset, Paris, 2018
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_059</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Extractivisme&#160;: logiques d’un système d’accaparement
                    | Écologie &amp; Politique
            (2019/2 N° 59)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-01-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-01-31T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’extractivisme désigne la logique de prélèvement massif de
ressources venant alimenter la machine économique. Utilisé de
manière critique au tournant du XXI<sup>e</sup> siècle par des
chercheurs et des militants d’Amérique du Sud pour décrire le
phénomène d’exploitation intensive et généralisée de la nature dont
ils étaient témoins sur leurs territoires, le terme tend par la
suite à se généraliser à l’ensemble des projets d’exploitation
industrielle de la nature. Projets qui ignorent aussi bien
l’épuisement des ressources que les impacts destructeurs du point
de vue social et environnemental. L’extractivisme, qui constitue
les prémices du consumérisme et de la recherche insatiable de
croissance économique, entraîne ainsi tragédies humaines et
écologiques et se révèle intenable dans un monde fini soumis aux
lois de l’entropie. S’il cristallise des luttes et des mouvements
sociaux qui réinterrogent la notion de justice environnementale, la
question de son dépassement reste indispensable à tout projet de
société écologique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | Une alimentation digne et saine pour tous&#160;!
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 28 | Extractivisme : lutter contre le déni
                                            |  Benoit Monange,  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | La grande frontière
                                            |  Anna Bednik
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 56 | L’extractivisme minier « depuis le Nord »
                                            |  Claude Le Gouill,  Anne-Lise Boyer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 71 | Penser l’extractivisme en Amérique latine à partir de
l’écosocialisme
                                            |  Matthieu Le Quang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 89 | Gaz de schiste : le cas tunisien
                                            |  Sabria Barka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 106 | Déminer la France
                                            |  Mathieu Brier,  Naïké Desquesnes,  Benoit Monange
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 122 | Soigner les blessures de la Terre
                                            |  Valérie Cabanes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 132 | Ellul, pionnier d’une écologie réactionnaire ?
                                            |  Daniel Cérézuelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 141 | Incendie de Notre-Dame de Paris : brève excursion dans les méandres
du vil métal
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 170 | Procès en réhabilitation de l’idée de nature. Ébauche
                                            |  Michel Barrillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171a à 190a | Philippe Descola. <i>Une écologie des relations</i>. CNRS éditions,
Paris, 2019
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171b à 190b | Andreas Malm. <i>The Progress of this Storm. On Society and Nature
in a Warming World</i>. Verso, Londres, 2018
                                            |  Armel Campagne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171c à 190c | Philippe Bihouix. <i>Le bonheur était pour demain. Les rêveries
d’un ingénieur solitaire</i>. Seuil, Paris, 2019
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171d à 190d | Geneviève Azam. <i>Lettre à la Terre et la Terre répond</i>. Seuil,
Paris, 2019
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171e à 190e | Michel Blay et Christian Laval. <i>Neuropédagogie. Le cerveau au
centre de l’école</i>. Éditions Tschann et Cie, Paris, 2019
                                            |  Édith Perstunski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171f à 190f | Patrick Chastenet. <i>Introduction à Jacques Ellul</i>. La
Découverte, Paris, 2019
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171g à 190g | Marion Fontaine (dir.). «&#160;Les mines, un terrain
d’expériences&#160;». <i>Cahiers Jaurès</i>, n°&#160;230, 2018
                                            |  Renaud Bécot
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_058</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sur les traces de la santé environnementale
                    | Écologie &amp; Politique
            (2019/1 N° 58)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-04-26T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-05-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>En prenant acte du recours croissant à la notion de santé
environnementale dans les politiques publiques depuis une quinzaine
d’années, ce dossier interroge la plasticité de cette notion à
travers son histoire et à travers les forces sociales qui
participent à la façonner. La santé environnementale constitue le
dernier avatar en date d’une préoccupation ancienne&#160;: celle de
la relation entre la santé des êtres humains et les écosystèmes
qu’ils habitent. L’émergence de cette notion, au tournant du
XXI<sup>e</sup>&#160;siècle, s’inscrit dans un contexte
d’incertitudes sur les effets sanitaires de certains choix de
développement (agriculture intensive, usage du diesel,
nanoparticules, etc.). Ce dossier éclaire la manière dont l’action
publique et les pratiques de santé peuvent être transformées
lorsqu’une attention plus soutenue est portée à l’altération des
écosystèmes dans lesquels évoluent les sociétés humaines. Il
interroge aussi la manière dont la notion de santé environnementale
questionne des frontières socialement construites entre les
domaines de la «&#160;santé publique&#160;» et de la «&#160;santé
au travail&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | L’insurrection des «&#160;gilets jaunes&#160;», et après&#160;?
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | Santé et environnement&#160;: les traces d’une relation à haut
risque
                                            |  Renaud Bécot,  Stéphane Frioux,  Anne Marchand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 33 | Les PAES européens&#160;: une illustration du paradoxe de la santé
environnementale
                                            |  Julien Forbat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 52 | La pollution atmosphérique entre santé et environnement (1958-1996)
                                            |  Isabelle Roussel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | Les sols urbains, un risque discret&#160;?
                                            |  Marine Canavese,  Stéphane Frioux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 82 | Les travailleurs sont-ils les «&#160;invisibles&#160;» de la santé
environnementale ou… les «&#160;damnés de la terre&#160;»&#160;?
                                            |  Annie Thébaud-Mony
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 106 | Faire entrer en résonance santé-travail et santé-environnement
                                            |  Moritz Hunsmann,  Benjamin Lysaniuk,   L’équipe du GISCOP 84
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 134 | «&#160;Maladie de Lyme&#160;»
                                            |  Geneviève Massard-Guilbaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 150 | Collecter, conserver, cultiver des microbiotes intestinaux
                                            |  Alexis Zimmer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 168 | L’écologie chrétienne de l’encyclique <i>Laudato si’</i>
                                            |  Louise Roblin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 189 | <i>«&#160;History really matters&#160;»</i>
                                            |  Pascal Marichalar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191a à 199a | Jean-Baptiste Vidalou, <i>Être forêts. Habiter des territoires en
lutte</i>, La Découverte, Paris, 2017
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191b à 199b | Guillaume Faburel, <i>Les métropoles barbares. Démondialiser la
ville, désurbaniser la terre</i>, Le passager clandestin, Lyon,
2018
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191c à 199c | James C. Scott, <i>Homo domesticus. Une histoire profonde des
premiers États</i>, La Découverte, Paris, 2019
                                            |  Rudy Amand
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_057</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Retour sur Terre
                    | Écologie &amp; Politique
            (2018/2 N° 57)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Pour une éthique de l'appartenance]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2018-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-12-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-12-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Même s’il est impossible de la dater et de décrire exactement la
forme qu’elle prendra, la catastrophe est inévitable, si l’humanité
continue de s’abandonner à la dynamique techno-industrielle. Et
seule la reconnaissance de la certitude de cette catastrophe peut
lui permettre d’y échapper. <em>Revenir sur Terre</em> veut donc
d’abord dire prendre conscience, malgré tout ce qui favorise le
déni (le cirque médiatique et le formatage scolaire, la désolation
et le narcissisme, la peur et l’atrophie de la sensibilité), que
cette dynamique est synonyme d’autodestruction. Mais le
catastrophisme, sauf à être un soutien au nihilisme industriel, n’a
de sens que s’il s’accompagne de la volonté de se donner les moyens
d’avoir tort. Revenir sur Terre désigne en ce sens les réflexions
et les expérimentations qui cherchent à s’extraire de la logique et
des enceintes de l’enclos industriel. Un autre rapport à la Terre,
d’autres rapports entre les humains. Dans les deux cas,
«&#160;<em>appartenance, soin, respect, autonomie,
réciprocité</em>&#160;» s’oppose à «&#160;<em>séparation,
réaménagement, exploitation, domination, maîtrise</em>&#160;». Ne
plus séparer la raison et la sensibilité, l’appartenance et
l’autonomie, l’autolimitation et la joie, la lucidité et l’espoir,
l’être humain et la Terre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Éloge de la ZAD et de son monde
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 24 | Revenir sur Terre
                                            |  Jacques Luzi,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 38 | Planter des arbres à l’Anthropocène
                                            |  Paul Kingsnorth,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 49 | Retour à la terre&#160;: entre promesses et contradictions
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 71 | Retour aux pays
                                            |  Rémi de Villeneuve
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 90 | Dionysos, la Terre et la démocratie
                                            |  Julie Cuzak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 98 | Arpenter la terre
                                            |  Christine Desfeuillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 115 | Les pâturages de l’espérance
                                            |  Jacques Luzi,  Patricia Le Maitre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 132 | Nos limites ne sont pas les leurs
                                            |  Miguel Benasayag,  Léo Coutellec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 150 | En quête de l’écosocialisme
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 180 | Procès en réhabilitation de l’idée de nature. Ébauche
                                            |  Michel Barrillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181a à 196a | Alain Supiot (dir.). <i>Face à l’irresponsabilité&#160;: la
dynamique de la solidarité</i>. Collège de France, Paris, 2018
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181b à 196b | Arturo Escobar. <i>Sentir-penser avec la Terre. Une écologie
au-delà de l’Occident</i>. Seuil, Paris, 2018
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181c à 196c | Patrick Chamoiseau et Michel Le Bris (dir.). <i>Osons la
fraternité&#160;! Les écrivains aux côtés des migrants…</i>
Philippe Rey, Paris, 2018
                                            |  Édith Perstunski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181d à 196d | Guillaume Pitron. <i>La guerre des métaux rares. La face cachée de
la transition énergétique et numérique</i>. Les Liens qui Libèrent,
Paris, 2018
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_056</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Aux fondements de l'écologie politique
                    | Écologie &amp; Politique
            (2018/1 N° 56)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-06-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-06-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Notre espèce est devenue mortelle à échéance pensable à partir
du jour où a été construite l’arme nucléaire. Il nous faut donc
apprendre à penser, en des termes neufs, non seulement notre
appartenance à la nature, mais encore les rapports sociaux injustes
et les régulations politiques archaïques qui pèsent sur les
humains. Pour cela, il importe de reconsidérer les fondements de
l’écologie politique. L’écologie politique est d’abord la pensée
critique du culte de la productivité, mantra des temps modernes.
Cette dernière, longtemps promesse d’abondance, s’est inversée en
machine d’exclusion des humains et se trouve à la source de ravages
mortifères de la nature. La critique écologique ne saurait par
ailleurs se cantonner aux frontières nationales et la politique
écologique sera transnationale ou ne sera pas. Enfin,
l’universalisation de la marchandise ne peut être que celle de la
crise sociale, écologique et morale dont souffre l’humanité. Aussi
s’agit-il ici de revenir sur les fondements de cette liaison
tumultueuse entre écologie et politique en donnant à lire quelques
textes incontournables dans des domaines aussi différents que ceux
de l’histoire, du droit, de la philosophie ou encore de
l'anthropologie</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | Faire face aux mutations géopolitiques et climatiques
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 34 | L’écologie politique, vingt-cinq ans plus tard
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 46 | L’éthique, le politique, l’écologie
                                            |  Paul Ricœur,  Édith Deléage-Perstunski,  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 64 | Esquisse d’un Parlement des choses
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 82 | Élargir la communauté politique par les droits ou par les
responsabilités ?
                                            |  François Ost
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 102 | Science coloniale et naissance de l’écologie
                                            |  Richard Grove,  Marc Saint-Upéry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 118 | La gauche américaine et la question de l’écologie
                                            |  Jean Chesneaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 132 | Bientôt il sera trop tard
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 146 | Écouter la Terre pour réenchanter le monde
                                            |  Geneviève Azam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 153 | De l’utilité de l’automobile
                                            |  Eduardo Galeano,  Dorothée Lagard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 159 | Le règne mortel des oligarques
                                            |  Chris Hedges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 178 | Du sentiment de la nature dans les sociétés modernes
                                            |  Élisée Reclus
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179a à 191a | Jean-Philippe Martin. Des «&#160;mai 68&#160;» dans les campagnes
françaises&#160;? L’Harmattan, Paris, 2017
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179b à 191b | Émilie Hache (choix et présentation). Reclaim. Recueil de textes
écoféministes. Éditions Cambourakis, Paris, 2016
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179c à 191c | Bruno Latour. Où atterrir&#160;? Comment s’orienter en politique.
La Découverte, Paris, 2017
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179d à 191d | Anna Lowenhaupt Tsing. Le champignon de la fin du monde. Sur les
possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme. La
Découverte, Paris, 2017
                                            |  Alexis Zimmer
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_055</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Abolir la condition humaine&#160;: entre chimères et calamités
                    | Écologie &amp; Politique
            (2017/2 N° 55)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2017-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-11-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-01-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La dynamique des technosciences, qui participe de la mondialisation
du capital et du néocolonialisme, en est venue, dans sa guerre
d’extermination de la nature vivante, au projet de lui substituer
une nature artificielle (biologie de synthèse, géo-ingénierie),
préparant la construction de technocosmes et la colonisation de
l’univers. À ce dessein d’artificialiser la nature correspond celui
d’artificialiser l’humain, découlant des progrès médicaux,
génétiques et informatiques&#160;: cyborgisation du corps,
extension illimitée des capacités physiques et corporelles, prise
en charge technoscientifique de la reproduction, eugénisme,
allongement indéfini de l’existence. Soutenue par le mouvement
transhumaniste aussi bien que par l’imaginaire propagé par les
médias de masse, qui portent la religiosité du Progrès à son
paroxysme, disposant de puissants soutiens politiques et
financiers, cette résolution de s’extirper de la condition humaine
est-elle désirable et vraisemblable&#160;? Ne va-t-elle pas
conduire, plutôt qu’à l’avènement d’un «&#160;paradis
artificiel&#160;», à la généralisation de conditions inhumaines,
voire infrahumaines&#160;? N’est-elle pas la tentative désespérée
et suicidaire de maintenir intacts les invariants de la domination
industrielle&#160;?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | Deux présidents dans une civilisation à hauts risques
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 32 | <i>Homo industrialis</i>, ou le culte funeste de l’artificiel
                                            |  Mathias Lefèvre,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 62 | Le capitalisme transhumaniste et la mort
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | La planète Terre, les humains et la condition d’errance&#160;: un
antéhumanisme
                                            |  Frédéric Neyrat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | Le transhumanisme ou l’adieu au corps
                                            |  David Le Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 110 | La haine de la condition humaine
                                            |  Christian Godin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 134 | L’abolition de la condition humaine de Bernal à Kurzweil, <i>suivi
de</i> Possibilité <i>de</i> J. D. Bernal
                                            |  Michel Barrillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 152 | À propos de <i>La société écologique et ses ennemis</i> de Serge
Audier
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 164 | «&#160;Biocolonialité du pouvoir&#160;» et mouvements sociaux en
Amérique latine
                                            |  Luis Martínez Andrade
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 171 | La persistance de la poésie et la destruction du monde
                                            |  Robert Bringhurst,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173a à 190a | Éric Sadin, <i>La silicolonisation du monde. L’irrésistible
expansion du libéralisme numérique</i>, L’Échappée, Paris, 2016
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173b à 190b | Agnès Sinaï, <i>Walter Benjamin. Face à la tempête du progrès</i>,
Le Passager clandestin, Neuvy-en-Champagne, 2016
                                            |  Laureen Chiche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173c à 190c | Andreas Malm, <i>L’Anthropocène contre l’histoire. Le réchauffement
climatique à l’ère du capital</i>, La Fabrique, Paris, 2017
                                            |  Armel Campagne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173d à 190d | Baptiste Monsaingeon, Homo detritus<i>. Critique de la société du
déchet</i>, Seuil, Paris, 2017
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_054</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Travail animal, l’autre champ du social
                    | Écologie &amp; Politique
            (2017/1 N° 54)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-05-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Partout dans le monde, une gigantesque main-d’œuvre est employée
sans que soient évaluées les richesses matérielles et immatérielles
qu’elle produit, ni que soit compris et reconnu le travail qu’elle
effectue. Cette main-d’œuvre est constituée des millions d’animaux
impliqués dans le travail et dans la vie humaine (animaux de ferme,
d’assistance, de compagnie, de spectacle, d’expérimentation, etc.).
Le travail des animaux est un fait social impensé. Comment, dans ce
contexte, reconsidérer les rapports des animaux au travail en
dehors des cadres convenus de la domination et de
l’exploitation&#160;? Peut-on valider l’hypothèse d’un travailler
animal&#160;? Qu’est-ce que la prise en compte de ce travailler
animal peut changer au travail humain&#160;? Le travail est-il une
proposition morale, politique, juridique ad hoc pour repenser les
relations entre humains et animaux&#160;?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | La noirceur du monde n’est pas une fatalité
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 34 | Elmo et Paro®, pourquoi l’un travaille et l’autre pas, et ce que ça
change
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | De la désolation à la production d’un monde commun
                                            |  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | Travail interespèces et conservation
                                            |  Nicolas Lainé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 78 | La louve et la chienne patou&#160;: la liberté et le travail
                                            |  Jocelyne Porcher,  Élisabeth Lécrivain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 86 | Les chevaux au laboratoire, entre conditionnement et travail
                                            |  Jocelyne Porcher,  Sophie Nicod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 102 | Apprendre à prendre soin
                                            |  Sébastien Mouret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 121 | Travailler à faire semblant&#160;: les animaux au cinéma
                                            |  Jean Estebanez,  Jocelyne Porcher,  Julie Douine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 134 | Écosocialisme ou barbarie
                                            |  Timothée Duverger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 146 | Barbara Demeneix, chercheuse et citoyenne
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 166 | Itinéraire d’un scientifique engagé
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra,  Frédéric Brun,  Sylvia Marcon,  Benoit Monange
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167a à 187a | Andreas Malm, <i>Fossil Capital. The Rise of Steam-Power and the
Roots of Global Warming</i>, Verso, Londres, 2016
                                            |  Armel Campagne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167b à 187b | Willy Gianinazzi, <i>André Gorz, une vie</i>, La Découverte, Paris,
2016
                                            |  Timothée Duverger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167c à 187c | Christian Godin, <i>Le grand bestiaire de la philosophie</i>, Cerf,
Paris, 2016
                                            |  Édith Perstunski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167d à 187d | Catherine Larrère (dir.), <i>Les inégalités environnementales</i>,
PUF, Paris, 2017
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167e à 187e | Romain Felli, <i>La grande adaptation. Climat, capitalisme,
catastrophe</i>, Seuil, Paris, 2016
                                            |  Clémence Guimont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167f à 187f | Clément-Noël Douady, <i>La ville comme processus. Derrière la forme
urbaine, quelles dynamiques&#160;?</i> Essai, L’Harmattan, Paris,
2016
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167g à 187g | Lucile Schmid, <i>La France résiste-t-elle à l’écologie&#160;?</i>
Le Bord de l’eau, Lormont, 2016
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_053</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Face à la catastrophe : avec ou contre l’État&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2016/2 N° 53)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2016-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-05-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Est-il encore besoin d’insister sur la catastrophe en cours, quand
tous les faits convergent et que nombre d’auteurs en viennent même
à douter de la viabilité de l’humanité&#160;? Au sein de cette
dynamique mortifère qui nous emporte, n’est-il pas légitime de
s’interroger sur l’une des institutions primordiales de nos
sociétés&#160;: l’État&#160;? Qu’est-ce que l’État&#160;? D’où
vient-il&#160;? Quels sont ses principes de fonctionnement&#160;?
Quels liens entretient-il avec les grandes firmes qui dominent
l’économie mondiale&#160;? Et avec la technoscience, qui en est le
principal facteur d’expansion&#160;? Peut-on attendre de lui qu’il
se transcende en un État écologique, après avoir démontré sa
capacité, mais aussi ses limites, à se muer en un État
social&#160;? S’en tenir à la logique capitaliste de valorisation
indéfinie de l’argent, sans revenir sur l’imaginaire du Progrès,
sans remettre en cause la domination bureaucratique et sa boulimie
de puissance, est-il écologiquement soutenable&#160;? À travers des
approches aussi bien historiques que prospectives, mais également à
travers l’analyse d’expériences contemporaines plus concrètes, ce
numéro cherche à répondre à ces questions et à mettre en lumière,
contre l’État, l’urgente nécessité d’une renaissance de
l’autonomie, seule à même, en promouvant la réappropriation et la
mise en commun du pouvoir, du savoir et de l’avoir, de faire face à
la catastrophe en toute humanité.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Il est urgent d’apprendre à espérer
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 28 | Face à la catastrophe&#160;: l’autonomie contre l’État
                                            |  Mathias Lefèvre,  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 56 | De la nécessité de sortir du faux dilemme primitivisme/progressisme
                                            |  Michel Barrillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 72 | Aux sources de la catastrophe
                                            |  François Jarrige
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 88 | La guerre, les «&#160;ressources&#160;» et le climat
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 104 | Le nouvel urbanisme militaire
                                            |  Stephen Graham,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 128 | Entre contestation et cogestion, les luttes territoriales face à
l’État
                                            |  Aurélien Berlan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 146 | Une expérience de résistance à la tyrannie du capitalisme
technologique
                                            |   Pièces et main-d’œuvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 164 | Les palimpsestes de Marx
                                            |  Jérôme Lamy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 182 | Changement social et figure du paysan dans la pensée d’Ernst Bloch
                                            |  Mathieu Gervais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 196 | L’extinction de l’expérience
                                            |  Robert Michael Pyle,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197a à 212a | Frédéric Neyrat, <i>La part inconstructible de la Terre</i>.
<i>Critique du géo-constructivisme</i>, Seuil, Paris, 2016
                                            |  Leila Chakroun,  Clémence Guimont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197b à 212b | Antoine Peillon, <i>Résistance&#160;!</i>, Seuil, Paris, 2016
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197c à 212c | Gabrielle Hecht, <i>Uranium africain. Une histoire globale</i>,
Seuil, Paris, 2016
                                            |  Marie Ghis Malfilatre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197d à 212d | Céline Granjou, <i>Sociologie des changements environnementaux.
Futurs de la nature</i>, ISTE, Londres, 2016
                                            |  Clémence Guimont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197e à 212e | Michel Blay, <i>Penser ou cliquer&#160;?</i>, CNRS Éditions, Paris,
2016
                                            |  Édith Perstunski
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_052</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les mises en économie de l'environnement
                    | Écologie &amp; Politique
            (2016/1 N° 52)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2016-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-02-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-01-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Depuis une trentaine d’années, nous assistons à une floraison
d’instruments économiques et de tentatives de construction de
marchés spécifiques à l’environnement. En partant d’une analyse de
longue durée qui montre que la volonté de mettre en économie
l’environnement précède largement le tournant néolibéral des années
1980, c’est la pluralité des formes de cette mise en économie qui
est donnée à voir. Dans bien des cas, les instruments et les
politiques promus sont destinés à modeler les significations et les
représentations pour faire du marché le seul horizon politique
possible. Comment, dans ce contexte, construire une politique
critique qui ne prenne pas pour acquis ce projet idéologique ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | L’État, l’urgence et l’écologie
                                            |  Ariane Debourdeau,  Estelle Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | Mises en économie de l’environnement et hégémonie politique
                                            |  Soraya Boudia,  Dominique Pestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 44 | La mise en économie de l’environnement comme règle
                                            |  Dominique Pestre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 61 | Des instruments pour mettre en économie l’environnement
                                            |  Soraya Boudia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | Des limites de la mise en marché de l’environnement
                                            |  Valérie Boisvert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 105 | Mesure et aliénation
                                            |  Morgan Robertson,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 124 | Un nouvel ordre sanitaire international&#160;?
                                            |  Jean-Paul Gaudillière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | Mouvements sociaux et éco-hétérotopies
                                            |  Gwennaël Gaffric,  Jean-Yves Heurtebise
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 156 | Habitats, écosystèmes, territoires… même combat&#160;!
                                            |  Henri Décamps,  Michel Juffé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 169 | Allons-nous continuer la recherche scientifique&#160;?
                                            |  Alexandre Grothendieck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171a à 189a | David Graeber, <i>Bureaucratie</i>, Les Liens qui Libèrent, Paris,
2015
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171b à 189b | Pascale Molinier, Sandra Laugier et Jules Falquet (dir.),
«&#160;Genre et environnement. Nouvelles menaces, nouvelles
analyses au Nord et au Sud&#160;», <i>Les Cahiers du Genre</i>,
n°&#160;59, 2015
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171c à 189c | Bruno Latour, <i>Face à Gaïa, Huit conférences sur le nouveau
régime climatique,</i> La Découverte, Paris, 2015
                                            |  Clémence Guimont
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171d à 189d | Guillaume Sainteny, <i>Le climat qui cache la forêt. Comment la
question climatique occulte les problèmes d’environnement</i>, Rue
de l’échiquier, Paris, 2015
                                            |  Michel Juffé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171e à 189e | Cédric Biagini (dir.), <i>L’assassinat des livres par ceux qui
œuvrent à la dématérialisation du monde</i>, L’Échappée, Paris,
2015
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171f à 189f | Nicolas de La Casinière<i>, Les saboteurs du climat</i>,
Seuil/Reporterre, Paris, 2015
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
