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    <title>Recherches/MAUSS | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/DEC_MAUS</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2013-04-02T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2004_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les raisons de la ruse
                    (2004)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une perspective anthropologique et psychanalytique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-raisons-de-la-ruse--9782707144614?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2004-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2013-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Alors même qu'ils croient poursuivre seulement leurs propres
intérêts et leur vouloir singulier, les hommes concourent, selon
Hegel, à l'édification d'une société rationnelle. Telle est la
fameuse «&#160;ruse de la Raison&#160;», qui utiliserait la
déraison pour se produire dans le monde. Nous ne pouvons plus être
aussi optimistes, mais nous croyons encore que si une société
rationnelle et juste pouvait advenir, seules devraient y régner la
loi, la raison, la vérité et donc la sincérité. La ruse, le
mensonge, la tromperie, la séduction, tout cela devrait disparaître
ou, à la rigueur, ne subsister, à titre provisoire, que comme arme
des faibles. Une arme pas trop digne... Cette vision rationaliste
et moralisatrice a sa grandeur. Est-elle bien réaliste&#160;?
Pouvons-nous, devons-nous réellement sortir de ce qui a constitué
la perspective anthropologique de la majeure partie de l'humanité,
habituée à vivre depuis toujours dans le registre de l'ambivalence,
de l'incertitude et du malentendu&#160;? Vis-à-vis de nos proches,
et d'abord de nous-mêmes, demandent ici les psychanalystes, une
certaine duperie de soi, une part d'illusion, la ruse avec soi-même
ne sont-elles pas les conditions indispensables à l'édification
d'un monde humain vivable&#160;? Ou encore, s'interrogent les
philosophes, Mètis, déesse de la ruse, n'est-elle pas la
pourvoyeuse première de la phronésis, la sagesse pratique&#160;?
C'est ce gigantesque continent enfoui de la ruse que font ici
ressortir et renaître les anthropologues, psychanalystes et
philosophes réunis dans un colloque organisé par le Laboratoire
d'anthropologie prospective de l'université de Louvain-la-Neuve,
qui, après échanges et discussions, nous font bénéficier du fruit
de leurs réflexions.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Au commencement était la ruse... De la ruse de la raison à la
raison de la ruse
                                            |  Serge Latouche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 46 | 1. La ruse et la prudence&#160;: l'enjeu démocratique
                                            |  Serge Latouche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 54 | 2. Ruser avec soi-même. La place de la ruse dans la gestion
relationnelle de soi
                                            |  Guy Bajoit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 78 | 3. Plus de ruse que de raison. Du point de vue de l'anthropologie
clinique
                                            |  Robert Steichen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 92 | 4. De la ruse de la raison
                                            |  André Berten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 116 | 5. Ruser sans mentir&#160;: de la casuistique aux sciences
sociales. Le recours à l'équivocité entre efficacité pragmatique et
souci éthique
                                            |  Jean-Pierre Cavaillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 152 | 6. Indicible, la ruse&#160;?
                                            |  Michael Singleton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 166 | 7. Communication rusée et échanges monétaires sans marché.
Transactions foncières ambiguës dans l'ouest du Burkina Faso
                                            |  Paul Mathieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 176 | 8. De la ruse à l'État. Ce qu'usurper le pouvoir signifie chez les
Saman du pays dogon
                                            |  Gilles Holder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 198 | 9. Lieux et non-lieux de la ruse dans la société mossi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 220 | 10. La chasse aux voleurs. Une association de chasseurs et
l'administration de l'État dans l'ouest du Burkina Faso
                                            |  Sten Hagberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 232 | 11. Le Trickster zande à la source du savoir des Européens&#160;?
Une ruse plurielle d'Afrique centrale
                                            |  Jan-Lodewijk Grootaers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 248 | 12. L'Armée céleste en Haïti&#160;: une stratégie de
marronnage&#160;?
                                            |  André Corten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 264 | 13. Le voleur kazakh. Du héros traditionnel aux pratiques mafieuses
contemporaines
                                            |  Anne-Marie Vuillemenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 282 | 14. La ruse et ses cousins de Chine
                                            |  Susan D. Blum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 298 | 15. Le monde d'Ostap Bender. Escrocs en Union soviétique des années
vingt et trente
                                            |  Sheila Fitzpatrick
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 324
 | 16. Le discours comme ruse. Stratégies de résistance des
Anishinaabeg face aux velléités des missions chrétiennes. (Le cas
de la réserve indienne de l'île Walpole, 1844-1850)
                                            |  Olivier Servais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 338
 | 17. Ruses bibliques
                                            |  André Wénin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 339 à 350
 | 18. La ruse, une réponse au désarroi populaire. Analyse de
certaines modalités d'action citoyenne en situation de pluralité de
valeurs
                                            |  Frédéric Moens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 351 à 352 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_CAILL_2005_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Don, intérêt et désintéressement
                    (2005)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Bourdieu, Mauss, Platon et quelques autres]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/don-interet-et-desinteressement--9782707144966?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2005-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2013-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[«&#160;S'il valait, je crois, la peine de rééditer le présent
livre, épuisé depuis plusieurs années, c'est parce que les articles
qu'il rassemble et notamment les trois textes principaux - la
critique de Pierre Bourdieu, la relecture de La République de
Platon et la réflexion sur le don, l'intérêt et le désintéressement
(et sur Derrida...) - correspondent à des moments charnières dans
la réflexion du MAUSS (Mouvement anti-utilitariste dans les
sciences sociales). Avant l'explicitation d'un "paradigme du don"
(ici esquissé), qui aura été le travail principal des dix dernières
années de <i>La Revue du MAUSS</i>, il fallait s'expliquer en
profondeur sur ce qui fait problème dans l'"axiomatique de
l'intérêt" et dans l'utilitarisme ou, à l'inverse, dans
l'an-utilitarisme d'un Jacques Derrida. C'est que la recherche d'un
don absolument pur et désintéressé est aussi illusoire et
démobilisatrice, pour la pensée comme pour l'action, que la
réduction de toute action aux calculs intéressés qui sont censés
l'inspirer. Ce n'est qu'une fois clairement prémuni des séductions
de ces deux frères ennemis qu'il est possible de commencer à
avancer pour de bon.&#160;»<br />
Alain Caillé]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                            |  Erwan Lecœur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 14 | Préface à la nouvelle édition
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 48 | Introduction
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | En guise de prologue. Brèves remarques sur l'idée de <em>fair
play</em>
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 182 | 1. Esquisse d'une critique de «&#160;l'économie générale de la
pratique&#160;» de Pierre Bourdieu
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 240 | 2. Le juste, l'utile et l'agréable. L'utilitarisme dans La
<em>République</em> de Platon
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 283 | 3. Don, intérêt et désintéressement
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 308 | 4. Le don de paroles. Ce que dire veut donner
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 316
 | 5. L'analyse économique de Pierre Bourdieu
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 334
 | 6. Qu'est-ce qu'être anti-utilitariste&#160;?
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 335 à 342
 | 7. Du don comme réponse à l'énigme du don
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 348 | Bibliographie
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 352 | Pages de fin
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_BEVOR_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le capital social
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Performance, équité et réciprocité]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-capital-social--9782707148049?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2013-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Avec la notion de réseau, qui lui est d'ailleurs étroitement
apparentée, le concept de « capital social », quoique mal connu en
France, est probablement celui qui a suscité le plus de travaux et
de débats, d'ampleur internationale, en sociologie et en science
politique, mais aussi en économie, depuis les années 1990. Il fonde
en effet une hypothèse d'une importance cruciale : celle que
l'efficacité économique d'un individu, d'une entreprise ou d'une
nation ne dépend pas tant -- ou pas seulement -- de la quantité de
capital économique dont ils disposent, que de la qualité des
relations sociales au sein desquelles s'insère leur activité. La
thèse est fascinante, mais on devine toutes les questions qu'elle
soulève. Qu'est-ce que la qualité d'une relation sociale ? Peut-on
la mesurer ? Et comment ? Derrière ces interrogations, se cache un
conflit doctrinal plus profond. Dans l'idée même de capital social,
que faut-il privilégier : la dimension du capital ou celle du
social ? L'idée, utilitariste, que les relations sociales d'amitié
ou de solidarité peuvent servir, de manière instrumentale, à la
réussite économique ? Ou bien, à l'inverse, celle qu'elles n'ont
d'efficacité économique qu'à titre de sous-produit, que pour autant
qu'elles sont d'abord recherchées et valorisées pour elles-mêmes ?
Sur tous ces points, dans le sillage des articles fondateurs de
Pierre Bourdieu et Robert Putnam, difficiles d'accès en France,
repris pour le premier, traduit ici pour le second, on trouvera
dans cet ouvrage une synthèse sans équivalent des débats en cours
et des analyses que le concept autorise.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Préface
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 28 | Le capital social&#160;: territoires et tribulations
                                            |  Antoine Bevort,  Michel Lallement
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 34 | 1. Le capital social. Notes provisoires
                                            |  Pierre Bourdieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 50 | 2. Bowling Alone&#160;: le déclin du capital social aux États-Unis
                                            |  Robert D. Putnam,  Benoît Van Overstraeten
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 70 | 3. Le capital social dans un capitalisme en mutation
                                            |  Arnaldo Bagnasco,  Hugo Bevort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 88 | 4. Capital social et théories sociologiques
                                            |  Michel Lallement
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 106 | 5. Usages et mésusages du capital social
                                            |  Sophie Ponthieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 131 | 6. Le capital social dans la vie de tous les jours
                                            |  Alain Degenne,  Marie-Odile Lebeaux,  Yannick Lemel,  Ghislaine Grimler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 132 à 145 | 7. Quel impact du capital social sur les conditions de vie des
ménages&#160;? Le cas de Madagascar
                                            |  Nicolas Sirven
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 160 | 8. Capital social et performances scolaires
                                            |  Bernard Favre,  Jean-Marc Jaeggi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 176 | 9. Les inégalités régionales en matière d'éducation&#160;: capital
social et performances institutionnelles
                                            |  Antoine Bevort,  Danièle Trancart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 192 | 10. Le capital social dans les transitions entre l'école et
l'entreprise
                                            |  Marc Lecoutre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 210 | 11. Le capital social&#160;: une problématique pour la sociologie
de l'entreprise comme «&#160;forme sociale&#160;»
                                            |  Antoine Bevort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 225 | 12. Capital social, processus sociaux et capacité d'action
collective
                                            |  Emmanuel Lazega
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 226 à 245 | 13. Le capital social associatif en France hier et aujourd'hui
                                            |  Jean-Pierre Worms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 246 à 262 | 14. Entrepreneurs d'origine maghrébine en France et capital social
                                            |  Mohamed Madoui
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 278 | 15. Capital social et économie solidaire
                                            |  Elisabetta Bucolo,  Jean-Louis Laville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 292 | 16. Capital social, institutions et agir public
                                            |  Vando Borghi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 314 | 17. De la valeur des structures sociales&#160;: capital ou
patrimoine&#160;?
                                            |  Bernard Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 320 | Le capital social, un instrument pour l'action&#160;?
                                            |  Jean-Baptiste de Foucauld
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 336 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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