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    <title>Les Empêcheurs de penser en rond | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-01-20T00:00:00+01:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Où suis-je ?
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Leçons du confinement à l'usage des terrestres]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/ou-suis-je--9782359252002?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-01-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-20T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'expérience du confinement a été terrible aussi bien au niveau
individuel qu'au niveau collectif. Les États comme les individus en
sont tous à chercher comment se déconfiner en espérant revenir
aussi vite que possible au " monde d'avant " grâce à une " reprise
" aussi rapide que possible.</p>
<p>Mais il y a une autre façon de tirer les leçons de ces épreuves,
en tous cas pour ceux que l'on pourrait appeler <i>les
terrestres</i>. Ceux-là semblent commencer à saisir qu'ils ne se
déconfineront pas, d'autant que la crise sanitaire s'encastre dans
une autre crise autrement plus grave&#160;; et que c'est une chance
à saisir&#160;: celle de comprendre enfin où ils sont, dans quelle
terre ils vont pouvoir enfin s'envelopper – à défaut de se
développer&#160;! <i>Où suis-je&#160;?</i> fait assez logiquement
suite au livre précédent <i>Où atterrir&#160;: comment s'orienter
en politique&#160;?</i></p>
<p>Une fois atterris, parfois violemment, il faut bien que les
terrestres explorent le sol où ils vont désormais habiter. Comment
les aider&#160;? Tel est l'objet de cet essai sous forme de courts
chapitres. Après <i>Face à Gaïa</i>, ces deux livres dessinent de
plus en plus précisément le Nouveau Régime Climatique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | 1. Un&#160;devenir-termite
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 26 | 2. Confinés en&#160;un&#160;lieu quand même assez vaste
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | 3. «&#160;Terre&#160;» est&#160;un&#160;nom&#160;propre
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 51 | 4. «&#160;Terre&#160;» est&#160;un&#160;nom&#160;féminin,
«&#160;Univers&#160;» un&#160;nom&#160;masculin
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | 5. Troubles d’engendrement en&#160;cascade
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 75 | 6. «&#160;Ici-bas&#160;» sauf qu’il n’y&#160;a&#160;pas
de&#160;haut
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 89 | 7. Laisser l’Économie remonter à&#160;la surface
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 101 | 8. Décrire un&#160;territoire, mais à&#160;l’endroit
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 117 | 9. Le&#160;dégel du&#160;paysage
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 127 | 10. Multiplication des&#160;corps mortels
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 140 | 11. Reprise des&#160;ethnogenèses
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 151 | 12. De&#160;bien étranges batailles
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 165 | 13. S’égailler dans toutes les&#160;directions
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 186 | 14. Pour en&#160;savoir un&#160;peu&#160;plus
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 187 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2022_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mémo sur la nouvelle classe écologique
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comment faire émerger une classe écologique consciente et fière
d'elle-même]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/memo-sur-la-nouvelle-classe-ecologique--9782359252187?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-05T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À quelles conditions l'écologie, au lieu d'être un ensemble de
mouvements parmi d'autres, pourrait-elle organiser la politique
autour d'elle&#160;? Peut-elle aspirer à définir l'horizon
politique comme l'ont fait, à d'autres périodes, le libéralisme,
puis les socialismes, le néolibéralisme et enfin, plus récemment,
les partis illibéraux ou néofascistes dont l'ascendant ne cesse de
croître&#160;? Peut-elle apprendre de l'histoire sociale comment
émergent les nouveaux mouvements politiques et comment ils gagnent
la lutte pour les idées, bien avant de pouvoir traduire leurs
avancées dans des partis et des élections&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Mémorandum
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | I. Luttes de&#160;classes et&#160;luttes de&#160;classements
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 25 | II. Une&#160;prodigieuse extension du&#160;matérialisme
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 32 | III. Le&#160;grand retournement
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 38 | IV. Une&#160;classe à&#160;nouveau légitime
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 46 | V. Un&#160;désalignement des&#160;affects
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 54 | VI. Un&#160;autre sens de&#160;l’histoire dans un&#160;autre cosmos
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 63 | VII. La&#160;classe écologique est&#160;potentiellement majoritaire
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 73 | VIII. L’indispensable et&#160;trop délaissée lutte pour
les&#160;idées
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 83 | IX. Conquérir le&#160;pouvoir, mais lequel&#160;?
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 95 | X. Combler par&#160;le&#160;bas&#160;le&#160;vide de&#160;l’espace
public
                                            |  Bruno Latour,  Nikolaj Schultz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 96 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DESPR_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Quand le loup habitera avec l'agneau
                    (2020)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/quand-le-loup-habitera-avec-lagneau--9782359251821?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-05-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-11T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les animaux ont bien changé au cours des dernières années. Les
babouins mâles qui semblaient tellement préoccupés de hiérarchie et
de compétition nous disent à présent que leur société s'organise
autour de l'amitié avec les femelles. Les corbeaux, qui avaient si
mauvaise réputation, nous apprennent que, quand l'un d'eux trouve
de la nourriture, il en appelle d'autres pour la partager. Les
moutons, dont on pensait qu'ils étaient si moutonniers, n'ont
aujourd'hui plus rien à envier aux chimpanzés du point de vue de
leur intelligence sociale. Et nombre d'animaux qui refusaient de
parler dans les laboratoires behavioristes se sont mis à entretenir
de véritables conversations avec leurs scientifiques. Ces animaux
ont été capables de transformer les chercheurs pour qu'ils
deviennent plus intelligents et apprennent à leur poser, enfin, de
bonnes questions. Et ces nouvelles questions ont, à leur tour,
transformé les animaux...</p>
<p>Depuis la première édition de ce livre, les uns et les autres
ont continué à se surprendre et un chapitre inédit nous fait
découvrir leurs avatars les plus récents. Aujourd'hui, des rats
rient dans leurs laboratoires, des perroquets australiens
apprennent, avec leurs scientifiques, à mieux collaborer. Quant aux
babouins, on découvre que certains auraient domestiqué des chiens
et apprivoisé des chats&#160;! Ce livre fourmille de mille exemples
et histoires et nous invite à nous demander si tous ces êtres ne
sont pas occupés à nous poser une question politique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 30 | 1. Transformations
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 52 | 2. Le primate à l’origine de notre histoire
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | 3. Singes et sauvages dans un monde anarchiste
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 88 | 4. Comment faire confiance aux prophéties&#160;?
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 123 | 5. Succès et réussites
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 158 | 6. Les habitudes des chercheurs et de leurs animaux
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 197 | 7. Devenirs femme
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 226 | 8. L’énigme du corbeau
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 245 | 9. De quoi parlent les perroquets
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 269 | 10. Faire entrer les animaux en politique
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 316 | Entretemps
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 326 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 327 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La religion à l'épreuve de l'écologie
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[suivi de Exégèse et Ontologie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-religion-a-lepreuve-de-lecologie--9782359252699?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-02-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>De novembre 2020 à janvier 2021, Bruno Latour s'est prêté au jeu
de relire un texte qu'il avait depuis longtemps oublié&#160;: sa
thèse de doctorat. Reproduite en intégralité en seconde partie de
cet ouvrage, elle a constitué le point de départ des entretiens qui
la précèdent (menés par plusieurs sociologues et théologiens).
L'enjeu de ces entretiens était d'aborder une question aussi
importante que controversée&#160;: quel rôle a joué la " parole
religieuse " dans la trajectoire intellectuelle de Bruno
Latour&#160;? Les méthodes exégétiques qu'il découvre en
travaillant le texte biblique, sans cesse transposées et rejouées
tout au long de ses recherches ultérieures (sur la science, le
droit, les technologies, etc.), apparaissent ici comme un motif
essentiel de son œuvre – et ce, indépendamment de toute perspective
confessionnelle. La religion est, pour Bruno Latour, un " mode
d'existence " parmi d'autres, ni plus ni moins important. Ces
dernières années, l'émergence d'un Nouveau Régime Climatique et
l'irruption inquiétante de Gaïa ont été l'occasion, pour lui, de
rouvrir cette question.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Avertissement
                                            |  Anne-Sophie Breitwiller,  Pierre-Louis Choquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 40 | Premier entretien. L’accès aux modes d’existence par l’exégèse
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 78 | Deuxième entretien. Pluralité des modes d’existence
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 122 | Troisième entretien. Rouvrir ce que les modernes ont verrouillé
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 168 | Quatrième entretien. L’épreuve du terrestre
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 179 | Introduction
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 237 | 1. Divination du poème de Saint-John Perse
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 264 | 2. Pourquoi Péguy se répète-t-il&#160;? Pourquoi Péguy est-il
illisible&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 286 | 3. Ré/In/surrection&#160;: <i>Psaume rouge</i> de Miklós Jancsó
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 339 | 4. Relevailles de l’évangile dit «&#160;de Marc&#160;»
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 361 | 5. L’exégèse de la crise amoureuse
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 369 | Conclusion et envoi
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 373 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pasteur
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une science, un style, un siècle]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/pasteur--9782359252323?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-11-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le virus responsable de la Covid-19 n'est pas un professeur
adepte de nouvelles méthodes pédagogiques. C'est un maître dur à
l'ancienne qui répète inlassablement la même leçon. Et de reprendre
encore une fois la démonstration de sa puissance : " Vous me prenez
pour un intrus dans votre monde, mais c'est vous qui êtes des
intrus dans le mien. " Chaque mutation de ce virus imprime dans
notre cerveau rétif à quel point nous faisons société avec les
microbes.</p>
<p>Un monde de microbes ? Cette leçon a été donnée aux sociétés
humaines pour la première fois au XIXe siècle. Il était donc
inévitable de revenir à l'histoire de la microbiologie en essayant
de comprendre pourquoi nous ne sortirons pas de ces intrigues où
s'emmêlent si étroitement la science, le droit, la politique et la
structure des sociétés de ce temps.</p>
<p>Si je me suis tellement intéressé à Louis Pasteur, c'est parce
qu'il offrait un cas unique au milieu de cette histoire de liens
entre sociétés et microbes. Unanimement admiré pour ses
découvertes, il est aussi le savant qui s'était mêlé, comme on va
le voir, de toutes les questions de son temps. Pour la nouvelle
histoire et sociologie des sciences, c'était le test idéal : une
science à l'importance indiscutable qui avait transformé la société
de façon radicale. Voilà qui allait permettre de nous sortir de ces
visions figées qui continuent à vouloir séparer la science et la
politique, les découvertes savantes et les collectifs humains alors
qu'ils sont, à l'évidence, si étroitement mêlés.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Avertissement
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Prologue. Le&#160;progrès, religion d’un siècle
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 28 | 1. Un monde sans Pasteur&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 54 | 2. La&#160;carrière éclair de Louis (Napoléon) Pasteur
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 91 | 3. «&#160;Donnez-moi un laboratoire et je soulèverai le
monde&#160;!&#160;»
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 125 | 4. Conduite et inconduite des microbes
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | 5. Les leçons de Pasteur&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 140 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 146 | Chronologie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 157 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_MARTY_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Apprendre et lutter au bord du monde
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Récits de mouvements pour la justice climatique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/apprendre-et-lutter-au-bord-du-monde--9782359252767?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Qu’est-ce que lutter pour la justice climatique quand l’ampleur de
la catastrophe, l’urgence et le sentiment d’impuissance prévalent ?
Comment continue-t-on à se battre dans un monde en ruines qu’on ne
croit plus pouvoir sauver ? Et comment le faire depuis les pays
responsables des bouleversements en cours ? L’anthropologue
Laurence Marty a suivi et participé à des collectifs engagés dans
les mobilisations autour de la COP21, puis dans les
décompositions-recompositions du mouvement climat qui ont suivi.
Son livre décrit l’action politique en train de se faire, et les
apprentissages sensibles qui s’y fabriquent. Il documente ce qui
arrive aux mouvements écologistes européens, majoritairement blancs
et de classes moyennes supérieures, quand ils ne peuvent plus
ignorer les violences coloniales, capitalistes et patriarcales à
l’origine du dérèglement climatique que les projets « verts »
participent à reconduire. Quel est le « bon moyen » pour lutter
contre le dérèglement climatique ? Et quel est le « bon sujet
politique » du mouvement pour la justice climatique ? Entre des
récits de mobilisation, véritables archives du mouvement climat,
sont intercalés des ateliers de formation militante écrits à la
manière des livres-jeux « dont vous êtes le héros ». Raconté avec
le grain, les troubles, les incohérences, les assemblages par
défaut et les choses qui ne sont en fait jamais résolues, ce livre
vise à transmettre des savoirs affectés qui puissent « être
ressource pour celles et ceux qui viennent », et continuent de
lutter.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 21 | Introduction
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 31 | Atelier 1. Rituel du désespoir
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 32 à 76 | Récit 1. L’Aubépine&#160;: «&#160;On ne peut rien faire mais on ne
peut pas ne rien faire&#160;» (Été 2014)
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 82 | Atelier 2. Écologie des mouvements sociaux
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 146 | Récit 2. COP21&#160;<i>and beyond</i>&#160;: composter ensemble
(hiver 2014-hiver 2015)
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 154 | Atelier 3. <i>I can’t believe we are not talking about race</i>
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 156 à 203 | Récit 3. Toxic Tour Detox 93 et Cie&#160;: entrevoir la
«&#160;justice climatique&#160;», chercher les «&#160;communautés
impactées&#160;» (automne 2014-hiver 2015)
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 212 | Atelier 4. Pouvoirs et privilèges
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 214 à 275 | Récit 4. Conflits aux Jeunes pour la justice
environnementale&#160;: «&#160;rallier les masses&#160;» ou
«&#160;s’allier avec les marges&#160;»&#160;? (hiver 2015-hiver
2016)
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 286 | Atelier 5. Binômes, groupes affinitaires et <i>spokes council</i>
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 288 à 357 | Récit 5. Féministes pour la justice climatique&#160;: «&#160;<i>Be
careful with each other, so we can be dangerous together</i>&#160;»
(printemps 2016)
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 362 | Atelier 6. <i>Diversity welcome</i>
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 373 | Conclusion
                                            |  Laurence Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 375 à 376 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 388 | Bibiographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 399 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DUTRE_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Gaïa Terre vivante
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Histoire d’une nouvelle conception de la Terre]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/gaia-terre-vivante--9782359251401?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-03-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Qui est Gaïa&#160;? Une proposition scientifique ou un nouveau
rapport spirituel, philosophique et politique à la nature&#160;?
Gaïa est la divinité grecque qui a surgi après Chaos pour engendrer
le monde. Mais c’est aussi le nom que James Lovelock, chimiste et
ingénieur anglais, et Lynn Margulis, microbiologiste américaine,
ont donné dans les années 1970 à l’hypothèse d’une régulation de
l’habitabilité de la Terre par les êtres vivants. Cette figure
clivante a généré des débats passionnés dans les sciences, en
philosophie, dans la littérature écologiste.</p>
<p>Les critiques la résument à l’idée d’un altruisme biologique
global, invalidé par la sélection naturelle et dont il ne resterait
que de vaines élucubrations <em>New Age</em>. Lovelock estime quant
à lui que l’ensemble de ses réflexions spéculatives sur la Vie et
la Terre, élaborées depuis le laboratoire construit dans son garage
au fond de la campagne anglaise, est à même de transformer les
sciences et la conception moderne de la Nature.</p>
<p>Aucun de ces récits n’est satisfaisant. Ils ne permettent pas de
restituer l’immense influence de Gaïa sur les sciences de
l’environnement, de la constitution des sciences du système terre
au concept d’Anthropocène. Ils masquent les enjeux philosophiques
et politiques les plus importants de Gaïa. Cette enquête historique
et philosophique cartographie les controverses et propose un
nouveau récit. Gaïa est une nouvelle conception de la Terre, un
cadre pour penser les pollutions de l’environnement global (climat,
ozone, insecticides, pluies acides, etc.). Malgré les réticences
qui subsistent à l’évocation du nom de Gaïa, nous pouvons enfin
saisir l’influence profonde qu’elle a eue sur les savoirs, les
philosophies et les politiques contemporaines de la Terre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Introduction
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 40 | 1. Récits et controverses
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 59 | 2. Lovelock et Margulis. Deux naturalistes du microcosme et du
macrocosme
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 87 | 3. Les «&#160;faits&#160;» scientifiques et la
«&#160;validité&#160;». Gaïa n’est pas une hypothèse
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 112 | 4. Daisyworld. Une nouvelle théorie de la vie et de ses relations
avec l’environnement global
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 122 | 5. Ne plus suivre les récits sur Gaïa
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 141 | 6. Un entrepreneur scientifique au vaste réseau. Lovelock et son
détecteur à capture d’électrons
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 166 | 7. Gaïa. Une réflexion anthropologique sur la pollution
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 186 | 8. Quelle est la nature de la Terre&#160;? Gaïa et les sciences du
système Terre comme retour aux théories de la Terre
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 210 | 9. La géophysique et la géochimie. Les sciences de la Terre de la
guerre froide
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 228 | 10. Le vaisseau spatial Terre et la biosphère
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 243 | 11. Une effervescence institutionnelle à l’origine des sciences du
système terre
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 244 à 268 | 12. La science du système Terre et l’Anthropocène de l’IGBP. Une
métaphysique de l’habitabilité de la Terre et de son bon management
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 286 | 13. Le programme de recherche Gaïa. Objets et méthodes
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 304 | 14. La place de Gaïa parmi les théories de la Terre du <span class=
"marquage petitecap">xx</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 318 | 15. Une philosophie de la nature contre la cosmologie moderne
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 339 | 16. Gaïa, Terre vivante
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 340 à 361 | 17. Une appropriation culturelle large. Du <i>New Age</i> à
l’anthropologie philosophique
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 362 à 385 | 18. Frictions philosophiques et scientifiques
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 386 à 413 | 19. Les prescriptions politiques du Dr&#160;Lovelock, marchand de
doute&#160;?
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 415 à 436 | Conclusion
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 437 à 482 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 484 | Liste des acronymes
                                            |  Sébastien Dutreuil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 485 à 494 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 495 à 511 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_HACHE_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la génération
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Enquête sur sa disparition et son remplacement par la production]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/de-la-generation--9782359252606?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-01-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-01-11T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les sociétés industrielles, extractivistes et productivistes, ne
manifestent aucun souci pour la reproduction de leurs conditions
d’existence car elles ont oublié que la perpétuation du monde avait
besoin d’être accompagnée par celles et ceux qui le composent. Mais
cela a-t-il toujours été le cas&#160;? Et quel rôle les rapports de
genre ont-ils joué dans cette histoire&#160;? L’autrice explore les
manières de concevoir cette perpétuation dans différentes sociétés
pré- et non industrielles, en Grèce antique, en Europe médiévale ou
encore dans certaines sociétés matrilinéaires contemporaines. On
découvre qu’une importance majeure y est accordée aux pratiques
(re)génératives, chargées d’assurer le renouvellement de la société
tout entière – travail de subsistance, reproduction des
générations, liens avec les invisibles, etc.</p>
<p>L’avènement du christianisme et du nouveau rapport au monde
qu’il a institué a tout bouleversé. Le souci de la (re)génération
du monde a progressivement été remplacé par l’idée d’un monde créé
une fois pour toutes, n’ayant plus besoin d’être perpétué au
quotidien – la providence infinie se chargeant de tout. Est-il
possible de réinventer des pratiques génératives mettant fin à
notre illimitisme, de manière non coercitive et égalitaire&#160;?
Tel est l’enjeu central de cette enquête, exigeant d’en finir avec
le passé que la société industrielle s’est inventé pour justifier
sa course en avant effrénée.</p>
<p>Ce livre apporte une contribution majeure à l’écoféminisme, en
retrouvant la question de la génération derrière l’identification
des femmes et de la nature dans la modernité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | Introduction. Sous la croûte épaisse et apparemment indéchiffrable
du Sabbat
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 50 | 1. D’une affinité naturelle entre les femmes et la nature
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 88 | 2. «&#160;Nous habitons un monde qui est le souffle et les
ossements de nos ancêtres&#160;»
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 124 | 3. Mystère de la création
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 177 | 4. De l’<i>oikonomia</i> chrétienne à l’économie unisexe
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 221 | 5. La régénération comme fait cosmologique total
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 276 | 6. Mythopoïèses
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 280 | Conclusion
                                            |  Émilie Hache
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 282 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 305 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 311 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_CHARA_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le retour du monde magique
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Magnétisme et paradoxes de la modernité]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-retour-du-monde-magique--9782359252514?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-09-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-09-28T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment un commandant de police, une responsable qualité et un
éducateur sportif en viennent-ils à quitter leur emploi pour
devenir magnétiseurs&#160;? Pourquoi le magnétisme, assimilé à une
«&#160;vieille erreur&#160;» par les scientifiques désignés par
Louis&#160;XVI pour en faire l’examen à la veille de la Révolution,
est-il de mieux en mieux toléré aujourd’hui&#160;? L’ambition de ce
livre est de comprendre et d’expliquer sociologiquement ce
phénomène.</p>
<p>Pour ce faire, il présente les histoires de vie de personnes
devenues magnétiseuses. Il décrit concrètement leur pratique qui
mobilise de l’énergie et parfois des esprits. Grâce à une plongée
dans cinquante ans d’archives, il revient ensuite sur les
poursuites qu’ont subies les magnétiseurs jusque dans les
années&#160;1980 pour exercice illégal de la médecine, et sur la
façon dont ils y ont répondu. Enfin, à travers des entretiens avec
des médecins, des membres du ministère de la Santé et des
observations en oncologie-radiothérapie, il analyse la place que
tient aujourd’hui le magnétisme dans la société française.</p>
<p>Revenant sur une autre enquête, réalisée auprès de chamanes de
la côte nord péruvienne, la fin de l’ouvrage montre que
s’intéresser à des pratiques magiques suppose d’étudier leur
conversion (partielle) au «&#160;naturalisme&#160;», cette
ontologie des «&#160;Modernes&#160;» dont l’avènement a donné lieu
à l’émergence de l’opposition entre la nature et la culture. Cela
oblige à en décrire la métamorphose&#160;: la manière dont le
naturalisme est en train de devenir plus «&#160;réflexif&#160;»,
c’est-à-dire conscient de lui-même et ouvert à d’autres
ontologies.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Prélude
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 20 | Introduction. La magie dans la modernité
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 37 | 1. De la fascination à la méthode
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 63 | 2. L’amorce d’un devenir
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 76 | 3. L’art de résister
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 88 | 4. Devenir un magnétiseur régulier&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 100 | 5. D’une génération à l’autre
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 105 | De l’hégémonie du naturalisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 124 | 6. Ethnographier le magnétisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 143 | 7. La séance de magnétisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 144 à 157 | 8. Trois styles de magnétisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 177 | 9. Le magnétisme-médiumnique, un style à part&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 178 à 179 | Une pratique analogique en contexte naturaliste
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 192 | 10. Le procès historique du magnétisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 215 | 11. Le magnétisme face à l’ordre des médecins
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216 à 230 | 12. De la définition du «&#160;vrai&#160;» magnétiseur
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 242 | 13. Le crépuscule du don&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 257 | 14. De la création d’un «&#160;territoire&#160;» professionnel
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 258 à 274 | 15. Un devenir naturaliste&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 276 | De la professionnalisation du magnétisme au triomphe du naturalisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 295 | 16. La réalité comme enjeu de luttes
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 296 à 311 | 17. La guerre des médecines
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 312 à 325 | 18. L’État face au magnétisme
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 326 à 339 | 19. Du magnétisme à l’hôpital&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 340 à 347 | 20. Mesurer l’efficacité du magnétisme&#160;?
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 348 à 349 | De la division du travail social au naturalisme réflexif
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 350 à 371 | Interlude chamanique
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 373 à 382 | Conclusion. Magies de la modernité
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 383 à 385 | Épilogue. L’anthropologie et le grain magique
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 387 à 391 | Lexique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 404 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 405 à 407 | Sources
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 409 à 410 | Remerciements
                                            |  Fanny Charrasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 411 à 416 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_STENG_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Apprendre à bien parler des sciences
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La&#160;Vierge et le neutrino]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/apprendre-a-bien-parler-des-sciences--9782359252576?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-04-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-05-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les scientifiques se sentent trahis. Ils dénoncent une montée de
l’irrationalité et du relativisme sceptique. Mais ils savent aussi
que leur ancienne alliance avec l’État est morte&#160;: celui-ci ne
rêve plus que de brevets, de percées technologiques. Les
scientifiques sont désormais de plus en plus dépendants de
financements extérieurs rarement désintéressés et d’accords avec
des entreprises privées dans le cadre de la nouvelle
«&#160;économie de la connaissance&#160;». Par ailleurs, ils sont
aussi confrontés à un nouveau type de «&#160;public&#160;» posant
des questions gênantes au lieu de faire confiance au progrès. Ce
public, indiscipliné mais pertinent, pourrait bien être un allié
indispensable pour les scientifiques menacés d’asservissement, mais
une telle alliance a un prix&#160;: elle demande qu’ils renoncent
aux mots d’ordre qui font d’eux la tête pensante d’une humanité en
progrès.</p>
<p>Le pari de ce livre est que les scientifiques peuvent y
renoncer. Au-delà, il tente de forger les mots qui permettent
d’affirmer ensemble, sans confusion ni hiérarchie, des pratiques
qui divergent, par exemple celle des pèlerins s’adressant à la
Vierge et celle qui a autorisé à attribuer une masse au neutrino.
Il plaide pour une écologie des pratiques dont les praticiens
sauraient que ce qui les fait penser, sentir et hésiter ne leur
appartient pas.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 24 | 1. Les&#160;scientifiques dans la tourmente
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 48 | 2. La&#160;force de l’expérimentation
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 78 | 3. Dissoudre les amalgames
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 108 | 4. Les&#160;sciences dans leurs milieux
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 138 | 5. Troubles à&#160;l’ordre public
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 148 | 6. Intermède&#160;: création de concepts
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 178 | 7. Sur le même plan&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 209 | 8. «&#160;Nous ne sommes pas seuls au monde&#160;»
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 241 | 9. Écologie des pratiques
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 254 | 10. L’épreuve cosmopolitique
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 266 | Annexe. Le&#160;premier dispositif expérimental&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 272 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_ARTAU_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Immersion
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Rencontre des mondes atlantique et pacifique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/immersion--9782359252361?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-02-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les Occidentaux ont toujours considéré qu’il était normal
d’avoir peur de l’océan, de vouloir le <em>dominer</em> et
d’<em>exploiter</em> inconsidérément ses ressources par le recours
à la technique : navires, instruments de navigation, cartes. Nous
avons longtemps cru qu’il n’existait pas d’autres rapports
possibles à la mer et que notre approche matérialiste était
universelle. Or, l’exploration du Pacifique va tout changer.</p>
<p>Quand les premiers explorateurs occidentaux sont arrivés dans
les îles du Pacifique, ils ne pouvaient pas comprendre comment les
« natifs » s’étaient déplacés sur des milliers de kilomètres,
d’îles en îles, sans aucune médiation technologique comparable aux
leurs. L’espace objectif des cartes modernes ne correspondait pas à
la perception spatiale qui était la leur. La distance n’était pas
pour eux une donnée stable. D’où une « cartographie sensorielle »
où les repères sont les bancs de poissons, les volées d’oiseaux, le
bois flotté, les mouvements des vagues, le ciel, etc. Un groupement
de requins, des poissons volants, des méduses, des marsouins, des
oiseaux, la couleur de l’eau étaient autant d’indices qui
permettaient de se situer. C’est cette <em>perspective
pacifique</em> qu’Hélène Artaud nous fait découvrir.</p>
<p>Cette rencontre a-t-elle provoqué chez les Occidentaux un
tournant écologique ? Si la rencontre avec le Pacifique a pu
changer la perception occidentale de l’océan au point d’en faire ce
milieu intime, vulnérable et sensible, l’anthropologue interroge la
profondeur de ce changement. Le « tournant » océanique des Modernes
est peut-être moins l’annonce d’une rupture que l’indice d’une
continuité…</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Avant-propos
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Introduction
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 18 | Présentation
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 33 | 1. Comprendre la mer par son «&#160;vide&#160;»
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 59 | 2. Mondes atlantiques
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 88 | 3. Dérives atlantiques
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 94 | Présentation
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 132 | 4. La&#160;rencontre
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 166 | 5. Mémoires en ressac
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 169 | Présentation
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 193 | 6. Aux confins de l’Atlantique
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 194 à 210 | 7. Un «&#160;tournant sensible&#160;»&#160;?
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 245 | 8. Survivances atlantiques
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 251 | Conclusion
                                            |  Hélène Artaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 281 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 284 | Table des illustrations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 286 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 293 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 303 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DESPR_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les morts à l'œuvre
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-morts-a-l-oeuvre--9782359252439?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-01-05T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les morts peuvent faire agir les vivants, mobiliser ceux qui
restent autour de questions qui touchent à la vie collective, à
l’érosion des liens sociaux, à des événements qui les dépassent ou
dont l’ampleur ou la violence pourrait les détruire, annihiler ce à
quoi ils sont attachés. Les morts peuvent aider les vivants à
transformer le monde. Dans ce livre, Vinciane Despret nous raconte
cinq histoires où des morts proches ou éloignés dans le temps ont
obligé les vivants à leur donner une nouvelle place. Ces morts
«&#160;insistent&#160;» parce qu’il y a eu quelque chose d’injuste
dans le sort qui a été le leur&#160;: victimes de violence,
commandos d’Afrique et de Provence, sacrifiés politiques à la
raison du plus fort… Ceux qui restent ont décidé de répondre à
cette insistance en commandant une œuvre grâce à un protocole
politique et artistique nommé le programme des Nouveaux
Commanditaires. Ce protocole consiste à choisir un artiste et à
décider en commun d’une œuvre. Il va transformer en profondeur les
commanditaires.</p>
<p>Cela n’a rien à voir avec le deuil dans sa forme autoritaire
(quand les théories psychologiques enjoignent à l’oubli). C’est
avec la vie, celle qui n’est plus mais qui est encore <em>d’une
autre manière</em>, celle qui résiste à son effacement, que ce
faire avec provoque une étonnante série de métamorphoses.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 22 | Prologue. Répondre à&#160;«&#160;ce qui arrive&#160;»
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 24 à 36 | 1. Le&#160;jardin perpétuellement fleuri
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 58 | 2. Les obélisques de chaucenne
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 92 | 3. Un pont sans fin
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 123 | 4. En souvenir de vaux et petit
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 155 | 5. Il&#160;fait novembre en mon âme
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 166 | Conclusions
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_MARTI_2022_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        À l'est des rêves
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Réponses even aux crises systémiques]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/a-l-est-des-reves--9782359251241?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-08-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-09-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Après avoir travaillé en Alaska avec le peuple Gwich’in,
Nastassja Martin a franchi le détroit de Béring pour entamer une
recherche comparative au Kamtchatka. Pendant l’époque soviétique,
les Even, peuple nomade d’éleveurs de rennes, ont été sédentarisés
dans des fermes collectives. Après la chute du régime, beaucoup ont
continué d’être les bergers des rennes qui ne leur appartenaient
plus, les troupeaux étant aux mains d’entreprises privées. Depuis
l’ouverture de la région en 1991, les anciens kolkhozes du
Kamtchatka se transforment en plateformes touristiques.</p>
<p>En 1989, juste avant la chute de l’Union soviétique, une famille
even aurait décidé de repartir en forêt, recréer un mode de vie
autonome fondé sur la chasse, la pêche et la cueillette. Était-ce
une légende ? Comment un petit collectif violenté, spolié, asservi
par les colons avant d’être oublié de la grande histoire s’est-il
saisi de la crise systémique pour regagner son autonomie ? Comment
a-t-il fait pour renouer les fils ténus du dialogue quotidien qui
le liait aux animaux et éléments, sans le secours des chamanes
éliminés par le processus colonial ? Quelles manières de vivre les
Even d’Icha ont-ils réinventées, pour continuer d’exister dans un
monde rapidement transformé sous les coups de boutoir de
l’extractivisme et du changement climatique ?</p>
<p>Dans ce livre, où les rêves performatifs et les histoires
mythiques répondent aux politiques d’assimilation comme au
dérèglement des écosystèmes, l’autrice fait dialoguer histoire
coloniale et cosmologies autochtones en restituant leurs puissances
aux voix multiples qui confèrent au monde sa vitalité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Préface
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 35 | Introduction. Chercher ceux qui sont partis
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 43 | Introduction
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 52 | 1. <i>In medias res</i>
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | 2. Culture russe, nature américaine
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 79 | 3. Vie et mort des politiques d’assimilation
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 101 | Introduction
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 108 | Introduction
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 116 | 4. Cosmogonie accidentelle I&#160;: naissance des corps
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 136 | 5. Tricksters
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 173 | 6. Cosmogonie accidentelle II&#160;: naissance des pensées
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 181 | Introduction
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 182 à 192 | 7. Zibelines
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 207 | 8. Saumons
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 212 | Introduction
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 228 | 9. Provincialiser les récits modernes du changement climatique
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 244 | 10. Adresser les éléments
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 261 | 11. Entre ciel et terre
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 280 | Conclusion
                                            |  Nastassja Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 293 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 303 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_MANCE_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les veilleurs du vivant
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Avec les naturalistes amateurs]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-veilleurs-du-vivant--9782359252156?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-06-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-08-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On a parfois l’impression que les espèces végétales et animales
ont appris à se dissimuler au regard des humains. Est-ce le
résultat de l’usage des pesticides et du réchauffement
climatique ?</p>
<p>Vanessa Manceron s’est intéressée à une pratique scientifique
discrète mais de plus en plus indispensable&#160;: connaître et
reconnaître les plantes, les oiseaux, les papillons et autres
insectes, les mondes vivants, tout autour de nous. Pour l’observer
le mieux était d’aller en Angleterre, où la tradition naturaliste
fait se côtoyer professionnels, universitaires et amateurs. Ce
travail n’y est pas tenu pour un passe-temps marginal, mais
considéré comme nécessaire. Cette science participative s’apparente
à un savoir déambulatoire qui se déploie selon ses propres règles,
en s’immergeant dans un territoire précis, délimité, pour y
documenter régulièrement et systématiquement les espèces présentes,
montrer comment elles se développent, gagnent du terrain ou
régressent, voire disparaissent. Il faut apprendre à repérer les
moindres indices, à les photographier mais aussi à les
dessiner.</p>
<p>On suivra ainsi les plantes, les papillons comme les multiples
oiseaux présents dans nos champs en apprenant une autre manière de
regarder, de se rendre sensible aux minuscules différences, aux
sons, aux variations de couleurs. Et ainsi toucher du doigt une
autre manière de vivre et d’habiter.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 8 à 29 | Introduction. Connaître et reconnaître
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 30 à 55 | 1. Intrications
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 56 à 91 | 2. Appariements
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 92 à 113 | 3. Une fenêtre de l’existence
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 149 | 4. Assemblages
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 179 | 5. Concordances
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 180 à 217 | 6. Merveilleuses créatures
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 218 à 263 | 7. Disparitions
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 277 | Conclusion. Un certain régime d’attention
                                            |  Vanessa Manceron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 280 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 294 | Bibliographie générale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 301 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_STENG_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Cosmopolitiques
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/cosmopolitiques--9782359252224?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-05T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-04-13T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pourquoi les sciences modernes n’avancent-elles que sur un mode
guerrier&#160;: guerre du scientifique contre ses concurrents, du
savant contre le «&#160;charlatan&#160;», du «&#160;nouveau&#160;»
contre l’«&#160;ancien&#160;»&#160;? Pourquoi les sciences
s’affirment-elles sous le jour le plus faux&#160;: triomphe d’un
savoir enfin objectif, neutre et désintéressé, produit par une
démarche méthodique, humble et sereine&#160;? Et pourquoi quand les
scientifiques disent leurs rêves et leurs ambitions, est-ce si
souvent la spéculation arrogante et la polémique qui
s’expriment&#160;? Pourquoi, par exemple, la physique moderne
est-elle habitée par la conviction qu’elle seule peut percer
l’énigme de ce monde, énigmatiquement intelligible comme l’a dit
Einstein&#160;? Peut-on répondre à ces questions sans insulter les
passions des scientifiques mais d’une manière qui leur permette
d’échapper à «&#160;la passion moderne de disqualifier toute
pratique qui ne souscrit pas à l’affirmation d’un monde
unique&#160;»&#160;?</p>
<p>C’est pour répondre à ces questions qu’Isabelle Stengers
revisite quelques grands moments de l’histoire des sciences. Si nul
d’entre nous n’a le droit de prétendre représenter le «&#160;genre
humain&#160;» ou d’inventer «&#160;une utopie qui vaille pour tous
les habitants de la terre&#160;», nul n’a non plus le droit de
raconter cette histoire des sciences dites modernes comme celle de
la découverte d’une réalité qui devrait faire autorité pour tous et
toutes. Les passions qui habitent cette histoire ne sont pas
arbitraires mais singulières, et c’est cette singularité qu’il
convient de cultiver s’il s’agit de nous libérer de l’insupportable
tolérance de ceux qui prétendent «&#160;savoir&#160;» envers ceux
qui, disent-ils, «&#160;croient&#160;».</p>
<p>Les cosmopolitiques d’Isabelle Stengers nous demandent, selon
Donna Haraway, de penser, et de prendre des décisions «&#160;en
présence de celles et ceux qui en porteront la
conséquence&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 18 | Préface
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 19 | Préambule
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 33 | 1. Passions scientifiques
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 45 | 2. Le mode d’existence paradoxal du neutrino
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 46 à 58 | 3. Mettre en culture le <i>pharmakon</i>&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | 4. Contraintes
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 83 | 5. Présentations
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 95 | 6. La question des inconnues
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 108 | 1. Le pouvoir des lois de la physique
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 119 | 2. La singularité des corps qui tombent
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 134 | 3. L’événement lagrangien
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 143 | 4. La mesure abstraite&#160;: mettre au travail
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 144 à 152 | 5. La chaleur au travail
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 162 | 6. Les étoiles, tels des dieux bénis
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 169 | 7. Si nous pouvions…
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 178 | 1. Le triple pouvoir de la Reine des Cieux
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 185 | 2. Anamnèse
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 186 à 196 | 3. L’énergie se conserve&#160;!
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 213 | 4. Le peu profond mystère de l’entropie
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 214 à 226 | 5. Les obligations du physicien
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 242 | 6. Percolation
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 249 | 7. Sans épilogue
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 265 | 1. Les atomes existent&#160;!
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 266 à 277 | 2. Renoncer au rêve&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 278 à 290 | 3. La leçon de Niels Bohr
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 309 | 4. L’ironie quantique
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 310 à 322 | 5. Le double jeu des physiciens
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 336 | 6. L’autiste descendante de la Reine des Cieux
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 352 | 1. La question de la flèches du temps
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 368 | 2. Le successeur de Boltzmann
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 384 | 3. L’héritier de Boltzmann
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 385 à 398 | 4. Les obligations du chaos
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 412 | 5. Les lois du chaos&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 424 | 6. La passion de la loi
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 425 à 436 | 1. La question de l’émergence
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 437 à 450 | 2. Les pratiques de l’émergence
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 464 | 3. Cohérences dissipatives
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 465 à 481 | 4. L’artifice et la vie
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 482 à 495 | 5. L’art des modèles
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 496 à 511 | 6. Passage à la limite
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 513 à 522 | 1. La malédiction de la tolérance
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 523 à 533 | 2. Mise à l’épreuve
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 534 à 549 | 3. La frayeur et l’angoisse
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 550 à 558 | 4. La politique des inventions techniques
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 559 à 570 | 5. La question cosmopolitique
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 571 à 580 | 6. Nomades et sédentaires&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 581 à 591 | 7. La trahison des diplomates
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 592 à 598 | 8. La paix des diplomates
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 599 à 611 | 9. Calculemus
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 612 à 621 | 10. Hors calcul&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 623 à 626 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_KAZIC_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Quand les plantes n'en font qu'à leur tête
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Concevoir un monde sans production ni économie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/quand-les-plantes-n-en-font-qu-a-leur-tete--9782359252125?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-06T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Partons à la découverte de fraises, de tomates – jamais hors-sol
–, de choux, d’herbes aromatiques, de plantes d’agrément… qui
obligent leurs partenaires humains à respecter leurs exigences pour
grandir et prospérer. Les paysans et paysannes avec lesquels
l’auteur va désherber, cueillir ou rempoter ne parlent jamais des
rapports qu’ils entretiennent avec leurs plantes en termes de
«&#160;production&#160;». Dusan Kazic nous initie à leurs côtés à
un monde où se tissent des liens qui donnent naissance à des
familles multispécifiques. Les plantes ne sont pas (que) des êtres
mangeables, mais des maîtres d’apprentissage, des êtres d’amour,
des êtres de travail, des êtres de jeux, des êtres qui parlent à
leur manière. Écoutons ces histoires que l’auteur raconte avec
passion&#160;!</p>
<p>Les paysans «&#160;animent&#160;» les plantes en tissant avec
elles des liens sensibles qu’elles et ils cultivent en agriculture
biologique, en conventionnelle, ou encore en agriculture
«&#160;raisonnée&#160;».</p>
<p>Si l’on veut éviter que les terres ne tombent définitivement en
ruine, chercher à «&#160;produire autrement&#160;» ne suffit pas.
Il ne s’agit pas d’arrêter de nourrir les humains mais de commencer
à penser une agriculture au travers des rapports coévolutifs que
les humains entretiennent avec les plantes, une agriculture des
relations. Dans l’héritage de Pierre Clastres, James Scott et Donna
Haraway, l’auteur propose de rompre avec le paradigme de la
production issu du savoir économique, qui mène à la destruction des
paysans et de cette Terre, pour concevoir une agriculture et plus
largement un monde sans production et sans économie.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Note à&#160;propos des paysans et paysannes rencontrés
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 29 | Introduction
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 59 | 1. Se rendre attentif aux rapports animés avec les plantes
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 96 | 2. Vinciane Despret, Karl Marx, les paysans et la pomme de terre
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 111 | Introduction. Une ethnographie spéculative
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 145 | 3. Faire du commerce avec les plantes
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 196 | 4. La&#160;tomate&#160;: une codomestication avec un être aux
multiples modes d’existence
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 232 | 5. Lorsque les plantes se mettent à&#160;travailler
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 275 | 6. Cueillir
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 276 à 320 | 7. Rempoter
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 354 | 8. Désherber
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 355 à 368 | Surtout ne pas conclure
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 370 | Remerciements
                                            |  Dusan Kazic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 383 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 385 à 388 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DESPR_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La danse du cratérope écaillé
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Naissance d’une théorie éthologique</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-danse-du-craterope-ecaille--9782359251883?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-03-16T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-05-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans le désert du Néguev, l’ornithologue Amotz Zahavi étudie les
cratéropes écaillés, ou passereaux d’Arabie, des oiseaux qui se
regroupent à la tombée de la nuit ou au lever du jour pour danser.
Pourquoi le font-ils ? Et que signifie le fait qu’ils s’offrent des
cadeaux ? Peut-on penser, comme le propose Zahavi, qu’ils sont
intéressés par des questions de prestige ? Pour Vinciane Despret,
philosophe, qui s’est jointe à l’équipe de chercheurs, il y avait
là une occasion tout à fait extraordinaire de comprendre comment on
observe les animaux mais aussi comment les chercheurs construisent
des théories rendant compte de leurs comportements.</p>
<p>Faut-il étudier les animaux en les soumettant à des dispositifs
expérimentaux artificiels, ou les suivre sur le terrain et
rassembler tous les indices possibles ? Les théories
évolutionnistes sont-elles dépendantes du contexte d’observation,
de l’environnement ou de l’obligation de «&#160;faire
science&#160;» ?</p>
<p>Ce sont toutes ces questions qui vont permettre à l’autrice de
dresser un tableau de l’éthologie et de ce qu’elle nous enseigne
sur un monde que nous n’habitons pas seuls, et qu’il nous faut
apprendre à mieux partager. Un monde où les oiseaux dansent et
s’offrent des cadeaux et où les chercheurs deviennent inventifs à
force de les observer ne pourrait-il pas nous aider à remettre en
cause le grand partage entre humains et non-humains ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 23 | Introduction
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 67 | 1. Le contexte théorique. Les deux paradoxes de la théorie de
l’évolution
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 68 à 81 | 2. Les rituels contre l’altruisme et la fonction reproductive
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 107 | 3. Le cratérope écaillé
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 108 à 137 | 4. Modèles et méthodes. Esquisse d’une étude de terrain
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 149 | 5. Les narrations et les métaphores
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 171 | 6. Les modèles et les fictions
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 176 | Conclusion
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 178 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 182 | Postface à la nouvelle édition (2021)
                                            |  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 185 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 189 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_MEHEU_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La nostalgie de l'Occupation
                    (2012)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Peut-on encore se rebeller contre les nouvelles formes
d’asservissement&#160;?]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-nostalgie-de-l-occupation--9782359250534?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-02-16T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-08-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La «&#160;nostalgie de l’Occupation&#160;», c’est avant tout le
sentiment d’une perte, peut-être irrémédiable. Le monde meilleur
dont les membres du Conseil national de la Résistance avaient jeté
les bases n’a-t-il été qu’une courte parenthèse&#160;? Peut-on
encore se dresser efficacement contre ces nouvelles forces qui se
sont déchaînées et menacent l’humanité dans son existence
même&#160;?</p>
<p>Ce livre ne traite donc pas de l’Occupation allemande, il dresse
le portrait de cette «&#160;Occupation&#160;» d’un genre inédit
sous laquelle nous semblons destinés à vivre. Il cherche à
comprendre les raisons pour lesquelles toutes les issues semblent
bouchées. Pourquoi les grands moments d’effervescence qui ont
scandé la vie des sociétés et permis le renouvellement de leurs
structures semblent-ils se raréfier et perdre leur puissance
transformatrice&#160;?</p>
<p>Comme toutes les sociétés, la nôtre cherche à persévérer dans
son être. Elle a donc développé des technologies qui tentent de
maintenir la température du groupe en dessous du seuil à partir
duquel le changement devient possible. Pourra-t-on encore dévier
l’histoire d’un cours qui semble inéluctable&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 27 | 1. La&#160;nostalgie de l’Occupation
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 53 | 2. La pente «&#160;biocidaire&#160;» du monde moderne
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 72 | 3. La&#160;catastrophe les yeux ouverts
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | 4. Figures du déni collectif
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | 5. Puissance des moments d’effervescence collective
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 124 | 6. Les dispositifs inhibiteurs
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 144 | 7. Les Big Bang sociaux et le sacré
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 156 | 8. Si&#160;plus rien n’est sacré, pourra-t-on inverser la tendance
biocidaire&#160;?
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 165 | 9. Georges Sorel, la grève générale, la violence et le sacré
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 195 | 10. Asservissement ou domestication&#160;?
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 201 | Épilogue. Les dinosaures et les mammifères
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 203 | Remerciements
                                            |  Bertrand Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 209 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_HUSTA_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le ravissement de Darwin
                    (2020)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le langage des plantes]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-ravissement-de-darwin--9782359251678?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-04-21T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-06-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>On connaît Darwin comme fondateur de la théorie de l’évolution.
Ce que l’on sait moins, c’est que la grande passion de sa vie a été
l’étude des orchidées dont il possédait une extraordinaire
collection. Il s’est particulièrement intéressé à leur fécondation
par des insectes. Sans les guêpes, y aurait-il encore des
orchidées&#160;? Ces dernières ont développé des
«&#160;stratagèmes&#160;» pour attirer les guêpes mâles et les
séduire. Les guêpes ne se contentent pas de transporter du pollen,
elles font littéralement «&#160;jouir&#160;» les orchidées.</p>
<p>Ces travaux viennent compléter la théorie de l’évolution par une
théorie de l’«&#160;involution&#160;». Les branches de l’arbre de
l’évolution viennent se croiser, se mêler. L’orchidée ne peut pas
perdurer sans ses liens avec une autre espèce. Loin d’être un cas
singulier, ce pourrait être la règle&#160;: les arbres et les
champignons, les humains et les milliards de bactéries qui les
peuplent… Cette nouvelle biologie, initiée par Lynn Margulis,
s’oppose au «&#160;néodarwinisme&#160;», ou théorie du «&#160;gène
égoïste&#160;», pour qui la «&#160;concurrence&#160;», et non la
collaboration ou le lien, est le mécanisme de base. On sait comment
cette théorie a essaimé, en particulier dans les sciences
économiques, mais aussi en sociologie.</p>
<p>La biologie de l’involution multiplie les découvertes. Les
auteures poursuivent en présentant les travaux les plus récents sur
le langage chimique des plantes, par exemple sur les plants de
tabac… Une nouvelle biologie indispensable à l’heure du nouveau
régime climatique qui exige que nous connaissions ce à quoi et par
quoi nous sommes attachés.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 19 | Préface. Deux chercheuses sur le chemin des métamorphoses
                                            |  Maylis de Kerangal,  Vinciane Despret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 90 | Le&#160;ravissement de Darwin
                                            |  Carla Hustak,  Natasha Myers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 91 | Remerciements
                                            |  Carla Hustak,  Natasha Myers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 107 | Ouvrages cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 109 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_STENG_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Réactiver le sens commun
                    (2020)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Lecture de Whitehead en temps de débâcle]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/reactiver-le-sens-commun--9782359251685?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-01-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-03-20T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Opposer les scientifiques à un «&#160;public prêt à croire
n’importe quoi&#160;» – et qu’il faut maintenir à distance – est un
désastre politique. «&#160;Ceux qui savent&#160;» deviennent les
bergers d’un troupeau tenu pour foncièrement irrationnel.
Aujourd’hui, une partie du troupeau semble avoir bel et bien perdu
le sens commun, mais n’est-ce pas parce qu’il a été humilié, poussé
à faire cause commune avec ce qui affole leurs bergers&#160;? Quant
aux autres, indociles et rebelles, qui s’activent à faire germer
d’autres mondes possibles, ils sont traités en ennemis.</p>
<p>Si la science est une «&#160;aventure&#160;» – selon la formule
du philosophe Whitehead –, ce désastre est aussi scientifique car
les scientifiques ont besoin d’un milieu qui rumine («&#160;oui…
mais quand même&#160;») ou résiste et objecte. Quand le sens commun
devient l’ennemi, c’est le monde qui s’appauvrit, c’est
l’imagination qui disparaît. Là pourrait être le rôle de la
philosophie&#160;: souder le sens commun à l’imagination, le
réactiver, civiliser une science qui confond ses réussites avec
l’accomplissement du destin humain.</p>
<p>Depuis Whitehead le monde a changé, la <i>débâcle</i> a succédé
au <i>déclin</i> qui, selon lui, caractérisait «&#160;notre&#160;»
civilisation. Il faut apprendre à vivre sans la sécurité de nos
démonstrations, consentir à un monde devenu problématique, où
aucune autorité n’a le pouvoir d’arbitrer, mais où il s’agit
d’apprendre à faire sens en commun.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Avant-propos
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 41 | 1. La&#160;question du&#160;sens commun
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 73 | 2. L’emprise de&#160;la&#160;bifurcation
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 112 | 3. Une&#160;cohérence à créer
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 152 | 4. Que&#160;peut une&#160;société&#160;?
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 197 | 5. Un&#160;univers métamorphique
                                            |  Isabelle Stengers
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 200 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
