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    <title>TAP / Bibliothèque du MAUSS | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/DEC_BIBLIO</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2020-05-26T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_HAMAY_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jouer
                    (2012)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une étude anthropologique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/jouer--9782707164919?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-08-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-05-26T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Jouer, voilà une évidence bien embarrassante&#160;: la notion
est unanimement reconnue universelle, applicable à l’animal comme à
l’homme, mais rien ne définit ce qui est commun à toutes ses
manifestations, de l’amusement enfantin à l’action théâtrale, de la
compétition sportive à la spéculation boursière.</p>
<p>Sur le terrain d’anthropologue de l’auteur (Mongolie, Sibérie),
jouer a une place au plus haut niveau&#160;: les fêtes nationales
s’appellent «&#160;Jeux&#160;», faisant écho à leur façon aux jeux
du cirque de la Rome antique comme aux jeux Olympiques
d’aujourd’hui. Ces Jeux, porteurs d’une identité et d’une éthique,
se veulent aussi action sur l’avenir. Leur examen fournit
l’occasion d’un parcours à travers les multiples dimensions du
jouer. Partant de la lutte et de la danse, passant par
l’apprentissage, l’interaction, l’émotion et la stratégie, ce
parcours croise aussi bien la chance et la croyance que l’ambiguïté
des rapports à la fiction et à la réalité. Il s’achève sur deux
caractéristiques du jouer, sa marge et sa structure de
métaphore.</p>
<p>Restauré dans son unicité, jouer apparaît comme une modalité de
l’action à part entière. Si «&#160;jouer n’est pas faire au sens
courant&#160;» comme disait Johan Huizinga, n’est-ce pas faire
autre chose, ailleurs, autrement&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 12 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Avant-propos. Remerciements
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 10 à 11 | Carte des peuples autochtones de Sibérie orientale
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Introduction. Le «&#160;jouer&#160;»&#160;: un nœud de paradoxes
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 50 | Chapitre 1. Le jouer peut-il constituer un objet de
recherche&#160;?
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 79 | Chapitre 2. Histoire du jouer en Occident. Du blâme à la
récupération
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 80 à 88 | Chapitre 3. Le jouer défini par la négative. Une modalité de
l’action en décalage
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 102 | Chapitre 4. Le jouer bouriate. Un cas exemplaire
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 116 | Chapitre 5. Des mouvements vifs et répétés créant un cadre
fictionnel
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 122 | Chapitre 6. L’implication du corps et la genèse d’autres dimensions
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 140 | Chapitre 7. L’imitation. «&#160;Faire comme&#160;», «&#160;faire
comme si&#160;»
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 160 | Chapitre 8. La préfiguration. Un mode décalé de préparation
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 178 | Chapitre 9. Le processus cognitif. Identité et altérité, opposition
et complémentarité
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 192 | Chapitre 10. Les humains et leurs «&#160;autres&#160;»
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 205 | Chapitre 11. La dramatisation. Représenter et produire un
«&#160;effet&#160;»
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 225 | Chapitre12. L’implication du psychisme. Joie et émotion, conscience
et croyance
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 226 à 252 | Chapitre 13. L’indétermination. La chance
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 268 | Chapitre 14. La stratégie. La ruse
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 285 | Chapitre 15. Les répercussions sociales et politiques.
Redistribution et hiérarchisation
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 286 à 300 | Chapitre 16. Le privilège de la virilité
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 317 | Chapitre 17. L’exploitation du décalage. La marge et la métaphore
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 326 | Conclusion. À vous de jouer
                                            |  Roberte H. Hamayon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 360 | Bibliographie générale et des ouvrages cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 369 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_PORCH_2011_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vivre avec les animaux
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une utopie pour le XXI<sup>e</sup>&#160;siècle]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/vivre-avec-les-animaux--9782707169006?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-06-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dans notre monde radicalement artificialisé, seuls les animaux, en
nous rappelant ce qu'a été la nature, nous permettront peut-être de
nous souvenir de notre propre humanité. Mais saurons-nous vivre
avec eux ? Le voulons-nous encore ? Car l'abattage de masse des
animaux, considérés comme simples éléments des « productions
animales », leur inflige une terreur et une souffrance
insoutenables, tout en désespérant les éleveurs. Et l'élevage,
après 10 000 ans d'existence, est aujourd'hui souvent décrit comme
une nuisance, pour l'environnement comme pour notre santé. Une
condamnation reposant sur une confusion entre « élevage » et «
production animale », dont il nous faut comprendre les enjeux.
Qu'est-ce que l'élevage ? Quelles différences entre « élevage » et
« productions animales » ? Quelle est la place de la mort dans le
travail avec les animaux ? Peut-on améliorer leur sort dans les
systèmes industriels ? Faut-il « libérer les animaux » comme le
proposent certains philosophes ? En répondant ici à ces questions,
Jocelyne Porcher explique en quoi la capacité des hommes à
coexister pacifiquement dépend de leur capacité à vivre en paix et
dignement avec les animaux. Et pourquoi, dès lors, sauver l'élevage
en évitant son assujettissement au système d'exploitation et de
mise à mort industrielle pourrait être une des plus belles utopies
du XXIe siècle.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Préface. (Re)vivre avec les animaux
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 19 | Introduction
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 44 | 1. Qu'est-ce que l'élevage&#160;?
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 68 | 2. Les promesses du travail
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 95 | 3. Les «&#160;productions animales&#160;»
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 107 | 4. La mort des animaux
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 126 | 5. Le vivant sans la vie
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 147 | 6. Vivre avec les animaux, une utopie pour le xxie siècle
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 150 | Conclusion. Écoutons les animaux
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 160 | Bibliographie
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 168 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_KALBE_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les idées, les valeurs et les intérêts
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Introduction à la sociologie de Max Weber]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-idees-les-valeurs-et-les-interets--9782707157249?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Connaît-on vraiment Max Weber, universellement considéré comme le
sociologue par excellence ? Pas si sûr. En France, les traductions
de son oeuvre, parfois discutables, se succèdent sans grande
cohérence ni continuité, chez des éditeurs dispersés et chaque
école se dispute son héritage, si bien qu'on trouve sur le marché
des Weber individualiste méthodologique ou holiste, libéral ou
antilibéral, néomarxiste ou anti-marxiste etc. Statufié, canonisé,
enfermé dans le seul débat académique sur le rapport entre
l'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, Weber n'apparaît
plus guère vivant et actuel. À rebours de ces lectures
unilatérales, ce livre dégage de manière synthétique les règles de
la méthode sociologique wébérienne et montre comment celle-ci
atteste de la force des idées et des valeurs dans l'Histoire et la
vie sociale (versant « idéaliste »), pour autant qu'elles sont
portées par des groupes sociaux en conflit qui poursuivent, chacun,
un type d'intérêt particulier (versant « matérialiste »). Il
démontre, ainsi, la puissance et l'actualité de cette démarche
appliquée à l'étude des sociétés contemporaines. Une introduction
en profondeur, simple et accessible, à la sociologie de Max Weber,
par Stephen Kalberg, reconnu comme son meilleur connaisseur actuel]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 39 | Préface. Comment peut-on (ne pas) être wébérien?
                                            |  Alain Caillé,  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 44 | Liste des abréviations
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 58 | Avant-propos. La vocation sociologique de Max Weber
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 73 | 1. La double thèse de l'Éthique protestante
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 115 | 2. Les règles de la méthode sociologique selon Weber&#160;:
comprendre, comparer, expliquer
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 156 | 3. Les types de rationalité&#160;: aux fondements des processus
historiques de rationalisation
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 184 | 4. La force des idées&#160;? L'influence passée et présente des
visions du monde
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 244 | 5. De la modernité en Amérique&#160;: pour une sociologie
wébérienne de la culture politique
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 246 à 252 | Chronologie de la vie de Max Weber
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 266 | Glossaire
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 272 | Bibliographie générale
                                            |  Stephen Kalberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 276 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_CAILL_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théorie anti-utilitariste de l'action
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Fragments d’une sociologie générale]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/theorie-anti-utilitariste-de-l-action--9782707157485?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-03-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Qu'est-ce qui pousse les sujets sociaux à agir ? Les mobiles de nos
actes sont innombrables et la littérature entière, tout l'art, tous
les films ne suffiraient pas à les décrire. Les sciences sociales
ou la philosophie ont besoin quant à elles de se donner des repères
leur permettant de saisir les ressorts essentiels de l'action. Et
ici, on touche vite aux débats centraux de ces disciplines.
L'opinion, largement dominante, y est que l'action des hommes
s'explique nécessairement et exclusivement par l'intérêt, qu'il
soit d'ordre économique, sexuel, de conservation, de pouvoir ou de
prestige. Comme le montre Alain Caillé dans ce livre, une théorie
anti-utilitariste de l'action, au contraire, s'attache à montrer
que ce réductionnisme est intenable. Il laisse en définitive
échapper l'essentiel de ce qui importe aux humains, car c'est
précisément en s'affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans
pourtant les dénier, qu'ils deviennent des sujets. Et c'est parce
qu'ils aspirent plus à être reconnus qu'à accumuler que les hommes
ne sont pas réductibles à la figure de l'Homo oeconomicus. Ce qui
est vrai des sujets sociaux individualisés l'est tout autant des
sociétés, ces quasi-sujets collectifs structurés et rendus visibles
et pensables par l'opération conjointe du politique et du
religieux, dont l'auteur propose ici une conceptualisation
systématique. Dès lors, une théorie anti-utilitariste de l'action
doit constituer la pièce maîtresse, la matrice de toute sociologie
générale qui entreprenne de rompre avec les approches
économicistes, si dominantes aujourd'hui, de l'Histoire et de la
vie en société.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Introduction
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | 1. De quelques raisons de se déprendre du discours de l'intérêt
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 35 | 2. Comment représenter et figurer l'action. Variations d'échelle et
dialectisation
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 59 | 3. Les ressorts de l'action (I)
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 65 | 4. Les ressorts de l'action (II)
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 74 | 5. Théorie de l'action et du sujet
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 96 | 6. Le politico-religieux
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 124 | 7. De l'encastrement (embeddedness) au politique
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 144 | 8. Du politique, ou la contextualité générale
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 148 | Conclusion
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 168 | Annexe I. De la quête de reconnaissance
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 179 | Annexe II. Individualisme et holisme méthodologiques
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 180 à 182 | Annexe III. Note sur l'idée de société
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 188 | Bibliographie
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 192 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_FISTE_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théories du multiculturalisme
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Un parcours entre philosophie et sciences sociales]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/theories-du-multiculturalisme--9782707158543?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-11-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le temps est révolu où l’on pouvait croire que la démocratie ne
peut se réaliser que dans le cadre d’un État-nation, superposant
sur un territoire, un peuple, une langue, une culture et une
religion, transcendante ou séculière. La tâche prioritaire est
désormais de penser les modalités plausibles de la coexistence au
sein d’un même État et entre États de traditions culturelles
diverses, traversant les frontières politiques. Sur ce point
décisif, le débat reste en France piégé par l’opposition rituelle
entre républicanisme et communautarisme. D’où l’importance de ce
livre du philosophe Francesco Fistetti, qui élargit
considérablement la réflexion en exposant ce qui s’argumente
ailleurs sur ce thème, à travers les <i>Cultural Studies</i>,
<i>Subaltern Studies</i>, <i>Postcolonial Studies</i> et autres
travaux mal connus en France. L’auteur en offre ici, entre
philosophie et sciences sociales, une synthèse rigoureuse et
pédagogique. Il montre comment cette aventure intellectuelle
radicale peut frayer la voie à une redéfinition originale des
notions d’identité, de culture, de nation ou de citoyenneté et, par
là, à une intelligence renouvelée de la démocratie elle-même. Dans
le sillage de ces courants, mais aussi des travaux de Gramsci et de
Arendt, la condition multiculturelle bien comprise prend alors un
tout autre visage : celui d’une forme de vivre-ensemble où la
différence culturelle et le conflit, loin d’être la cause de
confrontations violentes, viendraient alimenter une spirale
vertueuse, fondée sur la liberté de se « donner » et de se
reconnaître mutuellement. Bref, une démocratie résolument
multiculturelle, mais débarrassée de tout irénisme.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Préface
                                            |  Alain Caillé,  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Introduction
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 31 | 1. E. Saïd et les <i>Subaltern Studies</i>, ou l'histoire des
classes subalternes
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 32 à 36 | 2. La construction idéologique de l'Afrique dans le savoir
occidental (A. Mbembe)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 42 | 3. L'historiographie des classes subalternes (De R. Guha à Gramsci
et retour)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 49 | 4. La critique de l'historicisme européen (D. Chakrabarty)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 50 à 58 | 5. «&#160;Le subalterne peut-il parler&#160;?&#160;» (G. Spivak sur
Foucault et Deleuze)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 65 | 6. G. Spivak et S. Hall&#160;: entre Derrida et Gramsci
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 72 | 7. La subalternité comme catachrèse
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 80 | 8. <i>Postcolonial Studies</i> et <i>Cultural Studies</i>&#160;: un
paradigme hybride
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 84 | 9. Au-delà de la nation et de la citoyenneté (H. Bhabha et P.
Chatterjee)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 90 | 10. Entre race et classe&#160;: le projet d'une réécriture de la
modernité (C. James et P. Gilroy)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 94 | 11. La culture de la diaspora et la pensée européenne (W. Du Bois
et P. Gilroy)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 99 | 12. Critique de l'épistémologie coloniale (P. Gilroy et A. Mbembe)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 100 à 104 | 13. Postcolonial et postmoderne (H. Bhabha et P. Gilroy)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 108 | 14. De la société aux communautés
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 118 | 15. De la question postcoloniale à la question multiculturelle
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 124 | 16. Multiculturalisme et droit à la culture (C. Taylor et W.
Kymlicka)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 128 | 17. <i>Nation-building</i> de la majorité et droits des minorités
(critique de Kymlicka)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 140 | 18. Multiculturalisme, interculturalité, transculturalité (B.
Barry, S. Benhabib, etc.)
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 150 | 19. Pour un multiculturalisme vernaculaire
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 158 | Conclusion. Vers une démocratie multiculturelle
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 180 | Annexe. Justice sociale, justice globale et obligation de donner
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 206 | Postface. Le multiculturalisme est-il soluble dans la démocratie ?
                                            |  Alain Caillé,  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 223 | Bibliographie générale
                                            |  Francesco Fistetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 228 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DZIMI_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Marcel Mauss, savant et politique
                    (2007)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/marcel-mauss-savant-et-politique--9782707152930?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-11-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2011-11-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le destin de l’œuvre de Marcel Mauss est étrange. Fondateur de
l’ethnologie scientifique française, héritier intellectuel
principal d’Émile Durkheim et de l’École française de sociologie,
inspirateur revendiqué de Georges Bataille, Roger Caillois, Claude
Lévi-Strauss – et, à travers lui, de Jacques Lacan – et, plus
généralement, de toute l’intelligentsia française d’après-guerre,
Mauss reste le plus inconnu des hommes illustres de la tradition
sociologique et anthropologique. Pourquoi son parcours
intellectuel, dont le fameux Essai sur le don représente le point
culminant, est-il si mal compris ? Très probablement parce que
Mauss, principal ami et collaborateur de Jaurès, infatigable
militant du socialisme associationniste, n’a jamais accepté de
dissocier amour de la science et passion du politique. En cela il
s’est montré le fidèle descendant des Saint-Simon, Auguste Comte et
Durkheim qui, à l’encontre de la prescription de Max Weber, se
voulaient en même temps savants et politiques. Sylvain Dzimira
montre ici, de manière particulièrement éclairante, comment la
pensée anthropologique de Mauss ne se comprend qu’à la lumière de
sa philosophie politique, et réciproquement. Et comment cette
posture épistémologique (très éloignée de ce que nous recommande la
vulgate aujourd’hui dominante), la seule qui donne à la science
sociale toute sa vitalité et sa fécondité véritable, inspire
également les travaux du MAUSS (Mouvement anti-utilitariste en
science sociale).]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Remerciements
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 12 | Préface. Marcel Mauss&#160;: l'intellectuel
                                            |  Marcel Fournier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 33 | Introduction
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 39 | I. La morale et le politique dans la science
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 63 | 1. La paix, la vie, la guerre, la mort
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 84 | 2. De la générosité
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 104 | 3. De l'<i>agôn</i> et de son rapport à l'<i>ethos</i> démocratique
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 126 | 4. Du souhaitable au possible
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 130 | II. La science dans la morale et le politique
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 142 | 5. Marcel Mauss pacifiste et socialiste anglophile
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 174 | 6. Marcel Mauss anti et procapitaliste
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 198 | 7. Démocratie et critique du bolchevisme. Qu'il faut savoir
s'opposer sans se massacrer
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 217 | 8. Pour un socialisme associationniste
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 227 | Conclusion
                                            |  Sylvain Dzimira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 235 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 240 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_DEWIT_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La manifestation de soi
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Éléments d'une critique philosophique de l'utilitarisme]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-manifestation-de-soi--9782707164469?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-05-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-11-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Pourquoi les oiseaux chantent-ils, le paon se pavane-t-il ?
Pourquoi le lion ou le tigre ont-ils une livrée aussi somptueuse ?
Mais aussi : pourquoi édifie-t-on des monuments sur les places
publiques de nos villes ? Pourquoi les hommes ressentaient-ils
jadis le besoin de s'exhiber en uniformes rutilants sur les champs
de bataille ? Pourquoi les objets d'usage courant ont-ils le plus
souvent été ornementés ? Bref, pourquoi cet étalage de formes ? À
ces questions, on répond le plus souvent par diverses explications
utilitaires et fonctionnelles : la vie animale comme la vie humaine
serait régie en dernière instance par l'exigence de la survie et de
la conservation. Or, un examen sans préjugés montre que le principe
d'utilité n'a qu'une validité limitée. Pour des fins purement
utilitaires, des moyens réduits auraient largement suffi. Il est
donc nécessaire, par fidélité au réel, d'élaborer un horizon élargi
où ces laissés-pour-compte éclatants puissent devenir intelligibles
sans cesser d'être partiellement énigmatiques. En effet, n'y a-t-il
pas, non seulement chez l'homme, mais dans la vie animale et
végétale, une tendance à manifester ce que l'on est, à paraître au
lieu de simplement être ? Comme si l'être simple se redoublait dans
un paraître sans fonction immédiate. La réflexion menée dans cet
ouvrage sur la <i>merveille de l'apparaître</i> n'est pas sans
analogie profonde avec celle qui se rapporte au cycle du
donner-recevoir-rendre. Car l'une comme l'autre montrent, en termes
philosophiques, qu'il y a une <i>contingence</i> des formes
sociales comme des formes naturelles, qui excède tout principe de
nécessité et d'utilité. Même si on peut s'apercevoir ensuite qu'il
existe quelque chose comme une <i>utilité de l'inutile</i>.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 28 | Introduction. «&#160;Et si...&#160;?&#160;», ou le redoublement
originaire
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 43 | 1. La donation première de l'apparence, ou l'autoprésentation du
vivant selon Adolf Portmann
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 63 | 2. Le panache de Nelson, ou l'exposition de soi à la guerre
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 81 | 3. Le sens ontologique de l'ornement
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 82 à 103 | 4. Pour qui sait voir, ou l'automanifestation de la ville
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 104 à 129 | 5. La vie est sans pourquoi, ou l'interrogation sur les finalités
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 171 | 6. Ni hasard ni nécessité. La contingence des phénomènes sociaux
selon Marcel Mauss
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 210 | 7. L'élément ludique de la culture. À propos de <i>Homo Ludens</i>
de Johan Huizinga
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 231 | 8. Le déni du déjà-là. Le constructivisme comme manifestation de
l'esprit du temps
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 232 à 246 | 9. Il ne fallait pas. Notes sur le don, la dette et la gratitude
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 267 | 10. Un beau risque à courir. Sur le premier et le second Lévinas
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 283 | Épilogue. Éloge du roi Salomon
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 286 | Sources
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 292 | Bibliographie générale
                                            |  Jacques Dewitte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 300 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_TAROT_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le symbolique et le sacré
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Théories de la religion]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-symbolique-et-le-sacre--9782707154286?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-10-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La question de la religion – de son essence, de sa fonction, de son
origine – a été centrale dans la sociologie et l’anthropologie
classiques. Pour la tirer des impasses et de la stagnation où elle
est reléguée de nos jours, Camille Tarot propose ici un bilan
critique des œuvres des meilleurs comparatistes, à travers leurs
théories si contradictoires de la religion. Huit auteurs principaux
sont soumis à examen : Émile Durkheim, Marcel Mauss, Mircea Eliade,
Georges Dumézil, Claude Lévi-Strauss, René Girard, Pierre Bourdieu
et Marcel Gauchet. L’important en la matière est d’abord d’esquiver
les faux irénismes comme les querelles stériles ou haineuses, pour
confronter les doctrines en profondeur et systématiquement.
Ensuite, de déceler l’impensé et les refoulements que produit
chaque cadre théorique, pour proposer le modèle ou l’idéal-type de
la religion qui paraît le mieux fondé. Au fil de cet examen, il
apparaît que l’essence du fait religieux est à rechercher à
l’intersection du symbolique et du sacré, à comprendre à partir des
fondations d’Émile Durkheim et de Marcel Mauss, complétées par les
apports de René Girard. La possible fécondité du modèle qui se
dégage ainsi s’atteste par sa capacité à relire les sources et à
renouveler en profondeur les vieux problèmes des fonctions de la
religion, qui n’avaient guère avancé depuis Émile Durkheim.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 12 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Remerciements
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Préface
                                            |  Lucien Scubla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 53 | Introduction
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 88 | 1. Virtus exempli&#160;: entre symbolique et sacré, l'eau des
religions
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 124 | 2. Religion, entre mondialisation et abandon
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 162 | 3. Religion, entre héritages antiques et chrétiens
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 195 | 4. Religion, héritages modernes et postmodernes
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 196 à 222 | 5. La sociologie et la définition de la définition de la religion
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 257 | 6. Religion, tradition et mémoire collective
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 288 | 7. Durkheim, la société et le sacré ou la fondation
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 316 | 8. Mauss, le sacré et le symbolique ou la complexité
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 344 | 9. Eliade, sacré et symboles contre terreur de l'histoire
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 368 | 10. Dumézil, de la société à la structure ou le comparatisme
heureux
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 397 | 11. Lévi-Strauss, tout symbolique et inexistentialisme religieux
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 398 à 426 | 12. René Girard, la violence à l'origine du symbolique et du sacré
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 427 à 451 | 13. Bourdieu, le symbolique et la domination
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 452 à 481 | 14. Gauchet, ni sacré ni symbolique, la religion première et le
politique
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 514 | 15. Eliade, l'archaïque et l'antidurkheimisme
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 515 à 540 | 16. Dumézil, succès de la structure et inquiétude des restes
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 541 à 572 | 17. Le structuralisme et la grande guerre
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 573 à 604 | 18. Bourdieu ou les habits neufs des Lumières radicales
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 605 à 630 | 19. Gauchet et la modernité réconciliée
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 631 à 661 | 20. Girard ou l'esprit de système contre l'esprit du temps
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 663 à 696 | 21. La religion comme modèle
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 697 à 729 | 22. La fonction *pharmakologique&#160;: religion, sorcellerie et
thérapeutiques
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 730 à 759 | 23. La fonction *pharmakologique&#160;: religion et politique
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 760 à 790 | 24. La fonction *xénologique&#160;: religion et altérité
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 791 à 826 | 25. La fonction *dorologique&#160;: la religion, le don et le
sacrifice
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 827 à 856 | 26. Contre-épreuve&#160;: les drogues sont-elles à l'origine de la
religion&#160;?
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 857 à 867 | Conclusion générale
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 869 à 888 | Bibliographie
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 889 à 912 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_CHANI_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La société vue du don
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Manuel de sociologie anti-utilitariste appliquée]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-societe-vue-du-don--9782707154569?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-05-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-10-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le don fait-il encore société ? Ou, du moins, contribue-t-il encore
à certains de ses ressorts essentiels ? Est-il toujours actuel ? En
apparence, non. Les sociétés anciennes se sont pensées dans le
langage du don mais nous, modernes, parlons un tout autre idiome,
celui de l’intérêt notamment. Peut-être nous arrive-t-il encore,
dans l’intimité et dans nos relations personnelles, de donner, mais
il semble bien illusoire, et surtout bien naïf, de considérer que
le don serait toujours au cœur de nos sociétés contemporaines et
qu’il contribuerait encore à nourrir liens, échanges et identités
sociales. Faut-il alors, comme y invite la sociologie aujourd’hui,
l’abandonner au folklore des anthropologues et aux spéculations des
philosophes ?<br />
<br />
Conçu comme un manuel de sociologie anti-utilitariste résolument
empirique et appliquée, ce livre vise, au contraire de ces
évidences partagées, à rappeler, à l’épreuve des terrains les plus
variés, que le système du don – le « donner-recevoir-rendre » de M.
Mauss – n’est aujourd’hui ni mort, ni moribond mais bel et bien
vivant pour qui sait voir. Plus encore, il suggère que le don
constitue, aujourd’hui comme hier, le système même des relations
sociales en tant qu’elles sont irréductibles aux relations
d’intérêt économique ou de pouvoir, aussi prégnantes soient-elles.
La sociologie a donc tout à gagner à porter sur les phénomènes
sociaux un regard neuf, à chausser d’autres lunettes que celles qui
se bornent, un peu paresseusement, à démasquer, toujours et
partout, l’intérêt et le pouvoir. Les lunettes du don.<br />
<br />
Vus du don, les champs classiques de la sociologique prennent un
tout autre relief. Qu’il s’agisse du monde du travail et des
organisations, de la sociabilité, familiale, amicale, amoureuse,
des questions de genre et d’identité, de la protection sociale et
de la solidarité ; des associations ou de la philanthropie ; du
champ de la médecine et de la santé ou encore de la religion, de
l’art et de la science, chacune des contributions ici réunies,
rédigées par des spécialistes reconnus dans ces différents
domaines, démontre combien le paradigme du don ouvre la voie à une
intelligence inédite des phénomènes sociaux. Invitant le sociologue
à porter son regard sur ce qui circule entre les hommes (et pas
uniquement sur ce qu’ils prennent et accumulent), il donne à voir
cette délicate essence du social si chère à Marcel Mauss.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 42 | Introduction. Ce que le don donne à voir
                                            |  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 69 | 1. Travail, organisation et échange social
                                            |  Norbert Alter
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 70 à 84 | 2. Don et stratégie
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 100 | 3. Quand les gens d'affaires se font des cadeaux
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 117 | 4. Licenciements collectifs&#160;: le prix d'une dette symbolique
                                            |  Sylvie Malsan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 131 | 5. Les enjeux identitaires du don entre gardiens et locataires du
logement social
                                            |  Hervé Marchal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 132 à 144 | 6. L'esprit du don&#160;: archaïsme ou modernité de
l'élevage&#160;?
                                            |  Jocelyne Porcher
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 161 | 7. La part du don. Esquisse d'évaluation
                                            |  Ahmet Insel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 162 à 167 | 8. Rituel oblatif d'un mariage en France contemporaine
                                            |  Guy Nicolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 184 | 9. Don, dette et réciprocité dans la parenté
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 194 | 10. Le don des paroles. Ce que dire veut donner
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 205 | 11. La table sens dessus dessous. De l'hospitalité agonistique
                                            |  Marianne Mesnil,  Vintilă Mihăilescu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 214 | 12. Le don mauritanien
                                            |  Serge Latouche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 228 | 13. Jeunes issus de l'immigration et domination
postcoloniale&#160;: la dette en trop
                                            |  Julien Rémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 242 | 14. Assujetties au don. Réflexions sur le don et le sujet féminin
                                            |  Elena Pulcini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 251 | 15. Dons jouant. Agôn et séduction
                                            |  Julien Rémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 252 à 254 | 16. Du sexe des dons
                                            |  Philippe Rospabé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 271 | 17. Du don à l'impôt. Libéralité et finances de la monarchie
française d'Ancien Régime
                                            |  Alain Guéry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 272 à 305 | 18. Donner aux pauvres
                                            |  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 306 à 320 | 19. Structures et pratiques de l'échange dans le RMI
                                            |  Frédéric Cauvet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 331 | 20. Du travail social&#160;: la part du don
                                            |  Paul Fustier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 348 | 21. Liens primaires et tiers secteur
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 363 | 22. La société civile mondiale qui vient
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 364 à 380 | 23. La philanthropie moderne à la lumière de Marcel Mauss
                                            |  Ilana Silber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 398 | 24. Le sacrifice impossible&#160;: contradictions de l'action
humanitaire
                                            |  Soizick Crochet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 412 | 25. Don et sacrifice en cancérologie
                                            |  Isabelle Marin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 417 | 26. Du médicament comme don et symbole
                                            |  Dominique Bourgeon,  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 418 à 427 | 27. De la dette à l'identité&#160;: le don d'organes et de sang
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 428 à 430 | 28. Le cadeau empoisonné ou la double greffe de Jacques X.
                                            |  Dominique Bourgeon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 435 | 29. Gémellité et métiers du soin. Du don de vie au don de soi
                                            |  Dominique Bourgeon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 436 à 442 | 30. Le don, la maladie et la déshumanisation de la médecine
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 443 à 458 | 31. L'érosion de la «&#160;part gratuite&#160;» en médecine
libérale
                                            |  Philippe Batifoulier,  Bruno Ventelou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 459 à 478 | 32. La religion, un lien social articulé au don
                                            |  Jean-Paul Willaime
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 479 à 497 | 33. Repères pour une histoire de la naissance de la grâce
                                            |  Camille Tarot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 498 à 518 | 34. L'éthique catholique et l'esprit du non-capitalisme
                                            |  Marcel Hénaff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 519 à 521 | 35. Des dons et des talents
                                            |  Lewis Hyde
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 522 à 528 | 36. Communauté scientifique, communauté du don&#160;?
                                            |  Lewis Hyde
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 529 à 544 | 37. Le don, l'art et la science
                                            |  Jacques T. Godbout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 545 à 555 | 38. Donner une épitaphe
                                            |  Louis Maitrier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 557 à 571 | Postface. Esquisse d'une grammaire des relations humaines en clé de
don
                                            |  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 573 à 575 | Origine des textes
                                            |  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 576 à 576 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_CAILL_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La quête de reconnaissance
                    (2007)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Nouveau phénomène social total]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-quete-de-reconnaissance--9782707153326?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-10-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[De plus en plus, dans tous les secteurs de la société, au travail,
dans les relations entre groupes sociaux ou entre traditions
culturelles ou religieuses, entre les sexes ou les générations,
dans les rapports à l’État et l’administration, ou même en famille,
les individus se sentent mal ou guère reconnus. Ils aspirent à la «
reconnaissance », nouveau maître mot. De même au plan collectif :
durant les deux derniers siècles, les luttes sociales se sont
massivement présentées comme des luttes pour la redistribution de
la richesse ; elles apparaissent principalement aujourd’hui comme
des luttes pour être reconnus. La thématique de la reconnaissance
est ainsi devenue centrale en sociologie ou en philosophie
politique, comme elle l’est dans la réalité même. Une société
juste, pense-t-on maintenant souvent, est celle qui accorde à tous
la reconnaissance sans laquelle nous ne saurions vivre. Mais
pouvons-nous tous être reconnus, et reconnus à égalité dans nos
singularités ? Qu’est-ce qui anime la demande de reconnaissance ?
Et l’offre de reconnaissance, par les médias, les directions
d’entreprise ou les appareils politiques, n’est-elle pas souvent
illusoire et manipulatrice ? Qu’est-ce alors qu’une reconnaissance
authentique ?<br />
<br />
Sur toutes ces questions brûlantes, cet ouvrage apporte le
diagnostic et les réponses de sociologues connus (et reconnus) et
soulève une question inédite : l’étude des luttes de reconnaissance
n’est-elle pas l’objet par excellence non reconnu de la sociologie,
celui qui fonde son identité disciplinaire ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 14 | Introduction
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 43 | 1. Injustices et reconnaissance
                                            |  François Dubet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 57 | 2. L'épreuve comme reconnaissance&#160;: ordalie et jeunes
générations
                                            |  David Le Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 58 à 70 | 3. Psychanalyse et psychodynamique du travail&#160;: ambiguïtés de
la reconnaissance
                                            |  Christophe Dejours
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 88 | 4. Qualités du travail et critique de la reconnaissance
                                            |  Michel Lallement
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 103 | 5. Honneur, dignité et réciprocité
                                            |  Luís R. Cardoso de Oliveira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 121 | 6. La valeur d'un homme
                                            |  Patrick Pharo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 122 à 134 | 7. De la théorie de la reconnaissance à la sociologie des valeurs
                                            |  Nathalie Heinich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 148 | 8. Grammaires de la reconnaissance, individuation et ordres
sociétaux
                                            |  Laurence Roulleau-Berger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 160 | 9. Qui reconnaît-on&#160;?
                                            |  Shmuel Trigano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 181 | 10. Le discours du respect
                                            |  Emmanuel Renault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 208 | 11. Reconnaissance et sociologie
                                            |  Alain Caillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 242 | 12. La reconnaissance fait-elle société&#160;?
                                            |  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 268 | 13. Axel Honneth et la sociologie
                                            |  Olivier Voirol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 283 | 14. Reconnaissances&#160;: avec Paul Ricœur et Axel Honneth
                                            |  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 284 à 299 | 15. Sociologie économique et théorie de la reconnaissance
                                            |  Jean-Louis Laville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 304 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
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