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    <title>Ouvertures sociologiques | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/DBU_OUVE</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <link href="https://shs.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated>2024-05-27T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_HERLI_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Droit et inégalités
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Approches sociologiques]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/droit-et-inegalites--9782807337831?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-05-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Un manuel synthétique sur les usages sociaux du droit et de
la justice à destination des étudiants en droit et en
sociologie.</b></p>
<p>Une séparation conjugale, la location d’un appartement, les
relations de travail ou encore les démarches auprès des
administrations sont encadrées par des règles juridiques. Dans ces
situations, comment le droit est-il mobilisé, évité, contourné ou
contesté au quotidien par les juges, les avocat·es, les agent·es
des administrations, les militant·es ou encore par celles et ceux
qui n’ont aucune compétence juridique particulière ?</p>
<p>Ce manuel est une introduction au vaste champ de la sociologie
du droit et de la justice. Il prend pour fil conducteur
l’articulation entre le droit et les inégalités sociales, qu’elles
soient liées au statut socio-économique, à l’âge, au genre, à
l’origine, à l’état de santé, aux statuts sociaux ou à la
construction sociale de la race. Concret et étayé, ce livre
présente un grand nombre d’enquêtes qui étudient les usages du
droit en mettant l’accent sur les rapports de pouvoir et de
domination qui les sous-tendent.</p>
<p>Destiné aux étudiant·es de droit, de science politique et de
sociologie (1<sup>er</sup> cycle ou master), mais aussi aux
chercheur·es et praticien·nes en sciences sociales et en droit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Introduction
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 38 | Chapitre 1. Droit et inégalités sociales : théories et méthodes
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 68 | Chapitre 2. Au tribunal : les inégalités sociales au sein de
l’institution judiciaire
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 95 | Chapitre 3. Aller en justice pour changer le monde : les usages
militants du tribunal
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 116 | Chapitre 4. À l’ombre du tribunal : négociations, contournements et
usages du droit dans les organisations non judiciaires
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 137 | Chapitre 5. Les usages ordinaires du droit
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 141 | Conclusion
                                            |  Camille Herlin-Giret,  Aude Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 162 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 166 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 168 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_BURNA_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sociologie des émotions
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-des-emotions--9782807337855?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-02-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div class="product__section__content"><span class=
"product__section__accroche">Approche novatrice en sociologie d'une
dimension réservée jusqu'ici à la psychologie autour d'une
problématique très contemporaine: les émotions.</span>
<div class=
"fn-produit-presentation ft-text-long fl-hidden wysiwyg-area">
<p>Les émotions, traditionnellement étudiées en psychologie,
s’imposent progressivement dans la sociologie contemporaine.</p>
<p>Penser une grammaire sociologique de l’émotion, c’est avant tout
admettre que les émotions traversent les expériences sociales et
qu’il existe une forme d’historicité de l’émotion. Aujourd’hui,
plus qu’hier encore, penser les émotions s’avère relever d’un
devoir théorique, épistémologique et méthodologique de la
sociologie.</p>
<p>Ce livre rassemble les contributions de 12 spécialistes qui font
émerger la question émotionnelle dans la discipline sociologique et
montrent comment les transformations sociales contemporaines
affectent les acteurs sociaux, mais aussi le travail
sociologique.</p>
<p>Pour les étudiants, professeurs et chercheurs en sociologie.</p>
</div>
</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Introduction
                                            |  Nathalie Burnay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 18 | Présentation
                                            |  Nathalie Burnay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 38 | Chapitre 1. Fabrique du&#160;libéralisme et&#160;travail
des&#160;émotions
                                            |  Didier Vrancken
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 59 | Chapitre 2. Accords et&#160;désaccords. Les&#160;émotions
et&#160;l’ajustement au&#160;monde social
                                            |  Julien Bernard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 79 | Chapitre 3. Les&#160;émotions dans l’activité&#160;:
une&#160;connaissance esthétique au&#160;service
de&#160;la&#160;construction de&#160;la&#160;confiance
dans&#160;l’intervention
                                            |  Sylvie Mezzena
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 101 | Chapitre 4. Que&#160;faire des&#160;émotions dans l’enquête
sociologique&#160;? Vers une&#160;«&#160;esthétique&#160;»
du&#160;travail sociologique
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 118 | Chapitre 5. Émotion, savoir et&#160;valuation&#160;: de
la&#160;trace du&#160;corps et&#160;du&#160;cœur
dans&#160;l’expérience de&#160;la vulnérabilité
                                            |  Amélie Pierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 121 | Questionnements
                                            |  Nathalie Burnay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 126 | Présentation
                                            |  Nathalie Burnay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 148 | Chapitre&#160;6. Le&#160;travail émotionnel et&#160;le&#160;stress
chez le&#160;Personnel Navigant Commercial (hôtesses de&#160;l’air,
stewards, chefs de&#160;cabine)
                                            |  Anne Gillet,  Diane-Gabrielle Tremblay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 169 | Chapitre&#160;7. La&#160;contractualisation émotionnelle
et&#160;ses&#160;ambivalences au&#160;cœur de&#160;l’aide
à&#160;domicile
                                            |  Éric Drais,  Thomas Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 192 | Chapitre&#160;8. Travail émotionnel, liaison et&#160;bouclier.
Expériences des&#160;proches aidants de&#160;personnes âgées ayant
des&#160;problèmes cognitifs ou&#160;moteurs
                                            |  Veronika Kushtanina
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 216 | Chapitre&#160;9. <i>Care</i> et&#160;émotions chez
les&#160;apiculteurs&#160;: alignements et&#160;tensions entre
contextes et&#160;travail
                                            |  Denise Van Dam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 218 | Présentation des&#160;auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 224 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_PIROT_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sociologie de la coopération internationale
                    (2021)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Acteurs, enjeux et débats]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-de-la-cooperation-internationale--9782807333048?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-08-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Les différentes dimensions de la coopération internationale,
d’hier à aujourd’hui&#160;: son histoire – courte mais déjà riche
d’enseignements –, ses enjeux, ses acteurs, ses pratiques, ses
idéologies et ses débats principaux.</b></p>
<p>Le 20 janvier 1949, par son discours d’investiture, le président
américain Harry Truman donna le signal de départ d’une nouvelle
ère. En désignant des pays «&#160;sous-développés&#160;» et en
dessinant les lignes d’un horizon de modernité pour tous, il
favorisa la mise en place progressive de programmes et de projets
administrés par un ensemble d’associations, de fondations,
d’administrations publiques et d’institutions supra-étatiques.</p>
<p>Ainsi, depuis plus de 70 ans, des dizaines de milliers
d’individus mettent en œuvre une assistance internationale au nom
de différents objectifs&#160;: développement, modernisation, lutte
contre la pauvreté, accès à différents services de base dans le
domaine de la santé ou de l’éducation, de l’égalité homme/femme ou
encore du développement durable. S’est ainsi dessiné depuis des
décennies un vaste projet de transformation des sociétés du Sud,
qui ne fut pas sans impact sur les sociétés occidentales.</p>
<p>Ce manuel de sociologie de la coopération internationale a pour
ambition de retracer l’évolution de ce long projet transformateur
en mettant en exergue ses acteurs, ses enjeux et ses débats
principaux. Dans un style clair et pédagogique, ce livre richement
documenté permet, en adoptant une lecture diachronique de la
coopération internationale, de comprendre l’avènement d’enjeux
essentiels au sein de nos sociétés actuelles ainsi que des
nouvelles modalités de gestion des risques globalisés.</p>
<p>Pour les étudiants, professeurs et chercheurs en sociologie,
sciences politiques et coopération internationale.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 13 | Liste des acronymes utilisés
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 18 | Introduction
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 39 | I. Ombres et Lumières
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 82 | II. Naissance du complexe développeur international
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 105 | III. Les pays du Sud s’affirment
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 130 | IV. De la triple angoisse au développement durable
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 150 | V. Les premières décennies perdues du développement
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 179 | VI. Sortir de l’impasse
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 204 | VII. Les nouveaux courtiers du développement
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 228 | VIII. Développer, c’est lutter contre la pauvreté
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 250 | IX. Une aide internationale en mutation
                                            |  Gautier Pirotte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 264 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 272 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_GENAR_2019_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Éthique de la recherche en sociologie
                    (2019)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/ethique-de-la-recherche-en-sociologie--9782807327429?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-11-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-06-16T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Comment hiérarchiser les intérêts de connaissance et les
exigences éthiques&#160;?</b></p>
<p>À l’heure où les pratiques d’enquête et de recherche en sciences
sociales se trouvent de plus en plus souvent troublées par les
enjeux éthiques qui s'y font jour et par l'importance croissante
des dispositifs qui prétendent les réguler, cet ouvrage entend
offrir un cadre de réflexion innovant et documenté.</p>
<p>Conflits de loyauté à l’égard des enquêtés, poursuites en
justice, accusations d’excuser les délinquances, multiplication des
chartes et des comités d’éthique, recours aux big data, pressions
exercées sur les chercheurs, mise en cause de la sociologie
critique au nom de l’impératif de neutralisation axiologique,
impossibilité d’enquêter en raison de l’exigence de consentement
des acteurs, pression des commanditaires... La liste des
difficultés auxquelles le chercheur est susceptible de se heurter
pourrait encore s’allonger.</p>
<p>S’appuyant sur de nombreux exemples où enjeux épistémologiques,
méthodologiques et éthiques s’entrecroisent, l’ouvrage constitue un
outil précieux pour le chercheur confronté aux dilemmes éthiques de
sa pratique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Introduction
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 47 | Chapitre&#160;1. La question de la posture et ses dimensions
éthiques
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | Chapitre&#160;2. Les différents statuts dans l’enquête et les
tensions éthiques
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 82 | Chapitre&#160;3. La violence éthique
des&#160;interactions&#160;dans&#160;l’enquête
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 106 | Chapitre&#160;4. Là où les composantes éthiques
des&#160;interactions avec les enquêté·es interfèrent avec les
enjeux scientifiques
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 122 | Chapitre&#160;5. Tensions entre enjeux éthiques et politiques dans
l’enquête
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 143 | Chapitre&#160;6. Le nouvel esprit de la recherche et l’éthique
relationnelle entre chercheur·es
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 176 | Chapitre&#160;7. La montée des régulations éthiques
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 189 | Chapitre&#160;8. La dimension politique de la recherche
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 202 | Chapitre&#160;9. Un changement radical des conditions de&#160;la
recherche&#160;: les <i>big data</i> et leurs enjeux éthiques
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 228 | Chapitre&#160;10. La dimension esthétique de la recherche
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 234 | Conclusion
                                            |  Jean-Louis Genard,  Marta Roca i Escoda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 252 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 255 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_DRAEL_2016_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les écoles et leur réputation
                    (2016)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L'identité des établissements en contexte de marché]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-ecoles-et-leur-reputation--9782807302181?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Comment les établissements gèrent-ils leur identité en
contexte de marché&#160;? Une analyse à partir d'études de cas
tirés de systèmes éducatifs divers (Belgique, France, Angleterre,
Chili)</b>.</p>
<p>Les marchés scolaires sont aujourd’hui une réalité dans de
nombreux systèmes éducatifs. Cet ouvrage développe une réflexion
originale sur cette question, en se centrant sur les effets
pratiques et symboliques des marchés sur le fonctionnement et
l’identité des écoles. Il montre notamment combien la réputation,
c’est-à-dire la facette externe de l’identité liée aux
représentations que les publics d’une école s’en font, prend de
l’importance dans ce contexte. La maîtrise des images et
impressions organisationnelles devient alors un enjeu stratégique
pour les directeurs d’établissement et leur équipe.</p>
<p>L’ouvrage met en évidence&#160;:</p>
<p>-&#160;les concepts centraux&#160;: identité et réputation
organisationnelles</p>
<p>-&#160;les objets d’étude&#160;: les établissements scolaires et
d’enseignement supérieur</p>
<p>Il propose&#160;:</p>
<p>-&#160;une approche empirique par études de cas portant sur des
réalités scolaires concrètes et contrastées</p>
<p>-&#160;un regard croisé sur des recherches menées dans quatre
pays (Belgique, France, Angleterre, Chili), présentées par un
collectif d’auteurs</p>
<p>-&#160;des introductions situant chaque contribution dans
l’architecture globale et des résumés</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction générale
                                            |  Hugues Draelants,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 28 | Introduction de la première partie
                                            |  Hugues Draelants,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 45 | Chapitre 1. Les directions d’établissement comme facteurs
d’empreinte
                                            |  Anne-Françoise Taymans,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 63 | Chapitre 2. Le prestige des grandes écoles françaises
                                            |  Brigitte Darchy-Koechlin,  Hugues Draelants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 84 | Chapitre 3. Catégories et identités de marché
                                            |  Hugues Draelants,  Xavier Dumay,  Bénédicte de Muylder,  Anne-Françoise Taymans
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 102 | Chapitre 4. Niches éducatives, identités catégorielles et marchés
scolaires
                                            |  Vincent Dupriez,  Rudi Wattiez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 123 | Chapitre 5. Identité, marché et <i>rankings</i> dans l’enseignement
fondamental anglais
                                            |  Sébastien Bar,  Xavier Dumay,  Hugues Draelants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 143 | Chapitre 6. Changement identitaire et organisationnel radical au
sein d’écoles de gestion françaises
                                            |  Christophe Lejeune,  Alain Vas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 163 | Chapitre 7. Développer un projet d’<i>école citoyenne</i> dans des
segments disqualifiés du système scolaire
                                            |  Évelyne Jadot,  Coralie Theys,  Marie Verhoeven
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 178 | Chapitre 8. Entrer dans le jeu&#160;?
                                            |  Jilali Bachiri,  Gregory Ramis,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 184 | Introduction de la seconde partie
                                            |  Hugues Draelants,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 196 | Chapitre 9. Les pratiques d’admission sélective dans les écoles
primaires chiliennes
                                            |  Alejandro Carrasco,  Carolina Flores,  Gabriel Gutiérrez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 212 | Chapitre 10. Réception locale de l’évaluation externe standardisée
en Belgique francophone
                                            |  Samir Barbana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 232 | Chapitre 11. Choisir son école
                                            |  Jérôme Deceuninck,  Hugues Draelants
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 249 | Chapitre 12. Les stratégies statutaires des établissements
d’enseignement supérieur
                                            |  Agnès van Zanten,  Alice Olivier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 254 | Conclusion
                                            |  Hugues Draelants,  Xavier Dumay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 264 | Les auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 271 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_SERVA_2016_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La médiation
                    (2016)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Théorie et terrains]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-mediation--9782807305410?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-10-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><strong>Analyse croisée des pratiques et des thèses sur la
médiation qui problématise la notion autour de ses enjeux
scientifiques, politiques et sociaux.</strong></p>
<p>Alors qu’elle s’est imposée dans le champ théorique comme dans
le champ des pratiques, la médiation reste un concept « instable »,
investi de toutes parts et ne répondant pas à un référent
unique.</p>
<p>Les multiples pratiques de médiation posent pourtant à la
société des questions urgentes sur le conflit, sa légitimité et sa
résolution ; sur la pluralité et le partage des normes ; sur le
rôle des institutions ; sur le rôle du politique dans la régulation
sociale, etc. En même temps se pose le problème de son enseignement
: quelle peut être une formation spécifique à la médiation ? La
médiation dispose-t-elle d’un langage propre susceptible d’être
enseigné ?</p>
<p>Cet ouvrage entreprend de faire le point sur ces importantes
questions. Son ambition est de constituer une référence pour penser
et problématiser la médiation d’une manière critique.</p>
<p>En enquêtant sur les pratiques de recherche et sur les pratiques
de médiation, en analysant des corpus scientifiques et des
dispositifs dans différents domaines (médiation scolaire, animale,
culturelle, remise à l’emploi), l’ouvrage démontre que la notion de
médiation donne forme à une orientation épistémologique,
méthodologique et politique particulière. Utile aux chercheurs
comme aux praticiens, cette approche transversale de la notion, par
la théorie et par les terrains, a une valeur heuristique qui aidera
les praticiens à penser leur pratique autant qu’elle aidera les
chercheurs à faire du concept de médiation un outil propre non
seulement à décrire des pratiques, mais à les interroger
scientifiquement, socialement et politiquement.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Préface
                                            |  Olgierd Kuty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 17 | Introduction
                                            |  Christine Servais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 36 | Chapitre 1. De la médiation au médiateur&#160;: entre concept en
SIC et sens commun
                                            |  Élise Vandeninden
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 60 | Chapitre 2. À la recherche des pratiques et dispositifs de
médiation scolaires&#160;: une composition expérimentale
                                            |  Christophe Dubois,  Baptiste Dethier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 79 | Chapitre 3. Médiations au cœur des politiques actives du marché du
travail
                                            |  Laura Beuker,  Jean-François Orianne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 102 | Chapitre 4. La médiation animale comme dispositif technique
                                            |  Bénédicte de Villers,  Véronique Servais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 127 | Chapitre 5. Médiations culturelles et patrimoniales&#160;: partager
des expériences culturelles pour construire du commun&#160;?
                                            |  Michèle Gellereau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 163 | Chapitre 6. Qu’est-ce que la médiation&#160;? Examen critique d’une
déconstruction de la communication
                                            |  Christine Servais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 182 | Chapitre 7. Traduction et médiation&#160;: pour une pensée
aporétique de la traduction postcoloniale
                                            |  Valérie Bada
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 214 | Chapitre 8. Médiation des expériences, représentations et luttes
autour de la visibilité des travailleurs migrants en Chine
                                            |  Eric Florence
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 234 | Chapitre 9. Ville, espace public, politique. Identité et alientité
dans l’espace urbain
                                            |  Bernard Lamizet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 236 | Les auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 240 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_VIGOU_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Réformes de la justice en Europe
                    (2018)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Entre politique et gestion]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/reformes-de-la-justice-en-europe--9782807323209?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-11-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-04-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Comprendre les recompositions actuelles de la justice à
travers l’étude des principales réformes menées en France, en
Belgique et en Italie.</b></p>
<p>Pourquoi et comment l’institution judiciaire est-elle
réformée&#160;? Cet ouvrage étudie les recompositions actuelles de
la justice à travers les principales réformes menées en France, en
Belgique et en Italie, avec des éclairages sur les Pays-Bas, des
années 1960 jusqu’en 2016. Il repose sur une enquête de grande
ampleur&#160;: analyse d’une douzaine de débats parlementaires,
dépouillement de la presse généraliste et spécialisée et 120
entretiens réalisés par l’auteure auprès des principaux acteurs des
réformes.</p>
<p>Envisageant la justice en tant qu’institution, ensemble de
professions et organisation, ce livre analyse les réformes comme un
processus institutionnel de changement, qui instaure de nouvelles
règles – juridiques ou organisationnelles – et des représentations
du monde différentes. Il ouvre une réflexion sur les changements de
l’action publique et de l’État.</p>
<p>L’ouvrage propose&#160;:</p>
<ul>
<li>une comparaison systématique entre la Belgique, la France et
l’Italie&#160;;</li>
<li>une approche empirique portant sur des réalités judiciaires
contrastées et pourtant confrontées à des dynamiques
similaires&#160;: emprise gestionnaire croissante, transformations
du système pénal et des rapports entre justice et politique, qui
débouchent sur un nouveau modèle de justice.</li>
</ul>
<p>Il s'adresse aux étudiants, chercheurs et praticiens en sciences
sociales et en droit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Remerciements
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Liste des abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 35 | Introduction. La justice, entre politique et gestion
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 40 | Introduction. Pour une étude conjointe des <i>veto players</i>
et&#160;des&#160;groupes&#160;d’intérêt dans l’analyse
de&#160;la&#160;fabrique&#160;des&#160;lois
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 63 | Chapitre&#160;1. Des configurations de <i>veto players</i>
influentes, mais pas déterminantes
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 115 | Chapitre&#160;2. Capacités d’action et d’influence&#160;: comment
les professionnels du droit pèsent sur&#160;les&#160;réformes de la
justice
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 116 | Conclusion de la partie&#160;1. Le pouvoir différencié des <i>veto
players</i> selon les modes d’organisation et d’action des groupes
d’intérêt
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 121 | Introduction. Articuler les temporalités et les mondes de
production des réformes
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 158 | Chapitre&#160;3. Conditions de mise à l’agenda
et&#160;configurations d’acteurs. Figures idéal-typiques de réforme
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 182 | Chapitre&#160;4. Valeurs, formes de politisation
et&#160;compromis&#160;législatif
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 183 | Conclusion de la partie&#160;2. Des liens étroits entre
<i>politics</i> et <i>policies</i>
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 189 | Introduction. Une plus forte hétéronomie de l’action et surtout du
contrôle
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 220 | Chapitre 5. Le ministère public, missions élargies et statut
controversé
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 280 | Chapitre&#160;6. L’enracinement d’une logique gestionnaire comme
euphémisation des enjeux politiques
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 282 | Conclusion de la partie&#160;3. Un nouveau modèle de justice
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 299 | Conclusion générale
                                            |  Cécile Vigour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 302 | Annexes&#160;–&#160;Entretiens et enquêtes réalisés
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 327 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 336 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_UGHET_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les nouvelles sociologies du travail
                    (2018)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Introduction à la sociologie de l'activité]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-nouvelles-sociologies-du-travail--9782807323193?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-11-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-04-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Une synthèse et une mise en perspective historique et
interdisciplinaire des nouvelles approches sociologiques –
pragmatiques et micro-sociologiques – du travail.</b></p>
<p>Depuis 25 ans, la sociologie du travail n’a cessé d’évoluer. Des
théories et des pratiques de recherche renouvellent les analyses en
s’intéressant au travail en train de se faire. Autour de notions
comme l’action située, la cognition distribuée, les pratiques, les
prises, les appuis de l’action, ces approches enrichissent les
problématiques et transforment le regard sociologique sur le
travail.</p>
<p>Quelles sont ces théories&#160;? Qu’appelle-t-on les
<i>workplace studies</i>&#160;? Quel est le rôle de la sociologie
des sciences dans ces nouveaux apports&#160;? Y a-t-il une unité
dans ces courants&#160;? L’ouvrage répond à ces questions,
s’interroge sur ce que cette sociologie de l’activité émergente
change dans les rapports avec les autres disciplines et envisage
aussi les relations avec une sociologie du travail plus classique.
Loin d’être condamnées à rester enfermées dans de minutieuses
descriptions de micro-situations, ces perspectives peuvent remonter
vers les enjeux professionnels et organisationnels, envisager la
division du travail, la subordination et la prescription du travail
et révéler leur utilité dans l’intervention ou la
recherche-action.</p>
<p>Destiné au public étudiant et aux spécialistes des autres
branches de la sociologie désireux de comprendre les apports d’une
analyse par l’activité, il pourra donc également être mis à profit
par les praticiens.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Introduction. Naissance d’une sociologie de l’activité au sein de
la sociologie du travail
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 36 | Chapitre&#160;1. Renouvellements de la sociologie du travail,
racines parfois anciennes
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 52 | Chapitre 2. Les études de la relation de service
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | Chapitre 3. Dimension technique de l’activité et <i>workplace
studies</i>
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 89 | Chapitre 4. Expansion ou dilution&#160;?
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 113 | Chapitre&#160;5. De nouvelles relations avec les disciplines
voisines
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 128 | Chapitre&#160;6. Des dialogues avec la sociologie
du&#160;travail&#160;classique&#160;?
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 132 | Conclusion
                                            |  Pascal Ughetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 141 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 146 | Index des notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 148 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 159 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_CHAUV_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les migrants, acteurs des changements politiques en Afrique&#160;?
                    (2018)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-migrants-acteurs-des-changements-politiques--9782807315334?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-01-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-04-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Comment la mobilisation des diasporas africaines et leur
capacité à insuffler des changements politiques en Afrique
dépendent des conditions d’insertion et de retour des
migrants.</b></p>
<p>L’histoire politique récente de nombreux pays d’Afrique montre
la fragilité et le caractère réversible des transitions
démocratiques. Dans ce contexte, et alors que les projections
démographiques africaines laissent entrevoir une intensification
des mouvements migratoires, la question de la capacité des migrants
à influer sur la politique de leur pays d’origine se pose avec
acuité.</p>
<p>L’ouvrage réunit une douzaine d’études de cas mobilisant à la
fois des approches qualitatives, fondées sur l’étude ethnographique
des pratiques ou des parcours politiques des migrants, et des
enquêtes quantitatives originales menées par les auteurs de
l’ouvrage.</p>
<p>Les activités politiques transnationales – électorales et non
électorales – des migrants sont tout d’abord étudiées à travers
l’analyse des mobilisations d’émigrés égyptiens, camerounais,
gabonais, congolais, maliens, sénégalais et tunisiens en Europe.
L’influence politique que les migrants exercent sur leur famille ou
communauté d’origine en diffusant des idées et en adoptant des
comportements politiques acquis en migration est ensuite examinée,
à travers les exemples du Mali, du Mozambique, du Cap-Vert, du
Sénégal, du Maroc, de la Tunisie et de l’Égypte. L’ouvrage décrit
enfin la capacité des normes et des ressources acquises en
migration à modeler l’émergence de nouvelles élites politiques ou
manières de faire en politique, et à modifier les relations de
pouvoir existantes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Liste des auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | Introduction. Les migrants, acteurs du changement politique en
Afrique&#160;?
                                            |  Lisa Chauvet,  Flore Gubert,  Thibaut Jaulin,  Sandrine Mesplé-Somps
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 38 | Une typologie des activistes transnationaux&#160;: l’exemple des
activistes égyptiens à Vienne et à Paris dans les soulèvements
arabes
                                            |  Lea Müller-Funk
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 52 | Des activistes africains dans la mobilisation contre les
«&#160;biens mal acquis&#160;» en France&#160;: trajectoires
militantes et stratégies de lutte
                                            |  Armand Dang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 67 | Émigration et changements politiques au Cameroun
                                            |  Moïse Tchingankong Yanou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 85 | Qui sont les électeurs à distance&#160;? Les exemples du Mali, du
Sénégal et de la Tunisie
                                            |  Lisa Chauvet,  Flore Gubert,  Thibaut Jaulin,  Sandrine Mesplé-Somps,  Étienne Smith
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 99 | Migration internationale et transfert de normes politiques.
Exemples du Cap-Vert et du Mozambique
                                            |  Catia Batista,  Julia Seither,  Pedro C. Vicente
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 120 | Migrations et corruption&#160;: les migrants, acteurs de
changements&#160;?
                                            |  Ilka Vari-Lavoisier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 136 | Adoption et transfert de normes politiques&#160;: le cas des
migrants maliens
                                            |  Lisa Chauvet,  Flore Gubert,  Sandrine Mesplé-Somps
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 156 | Modification des opinions politiques et migration
internationale&#160;: le cas de l’Afrique du Nord
                                            |  Michele Tuccio,  Jackline Wahba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 176 | Parcours migratoires des élites politiques dans les pays en
développement
                                            |  Marion Mercier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 191 | L’État malien sous l’influence du militantisme en faveur de la
cause des migrants
                                            |  Sadio Soukouna
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 208 | Mobilités et pouvoirs chez les migrants d’origine servile de la
société haalpulaar (Mauritanie-Sénégal)
                                            |  Olivier Leservoisier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 227 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 237 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_BORDI_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La fabrique sociale des jeunes
                    (2018)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Socialisations et institutions]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-fabrique-sociale-des-jeunes--9782807316959?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-12-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-04-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>Difficultés, incertitudes, éducation, aspirations… Un ouvrage
sur les enjeux de la jeunesse appréhendés ici à travers le prisme
des socialisations, qui permet de considérer en parallèle les
processus qui opèrent sur les jeunes générations dans leur ensemble
et ceux, spécifiques, qui opèrent sur elles dans les différents
univers sociaux.</b></p>
<p>Les catégories de <i>jeunesse</i> et de <i>jeunes</i> sont
omniprésentes dans les discours officiels sur le travail et le
chômage, dans les traitements médiatiques de la question sociale,
dans les cerveaux des parents voyant leurs enfants grandir et dans
ceux des enfants voyant leurs parents vieillir. Cet ouvrage propose
de réfléchir de façon réaliste à ce que ces catégories révèlent de
la fabrication des jeunes par le monde social et des fabrications
des jeunes dans ce monde.</p>
<p>Le savoir ici mobilisé permet de souligner que cette fabrique
est sociale. Elle est liée à la construction historique des
catégories de jeunesse et de jeunes, aux institutions et aux
territoires où les filles et les garçons passent leur jeunesse et
aux manières d’agir intériorisées à travers la pratique de ces
lieux – les socialisations.</p>
<p>Dans cette synthèse originale des réflexions sur les
socialisations juvéniles, l’attention égale prêtée aux dynamiques
qui opèrent sur les «&#160;jeunes générations&#160;» dans leur
ensemble et aux dynamiques spécifiques déterminées par le genre, la
race et la classe sociale montre la nécessité, pour comprendre la
fabrication des individus, de considérer que les jeunesses forment
la jeunesse, et réciproquement.</p>
<p>Ce livre s’adresse aux étudiants et chercheurs en sciences
humaines et sociales ainsi qu’aux personnes inscrites dans les
filières de formation à l’action sociale. Il vise à éclairer les
futurs professionnels de l’éducation et de l’insertion sur la
condition juvénile et à aider ces derniers à décrypter les mondes
et les vies de leurs publics.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Introduction. Comprendre la fabrication sociale des jeunes
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 24 à 24 | Présentation
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 30 | Chapitre&#160;1. La jeunesse comme catégorie sociale et catégorie
d’action publique&#160;: détour&#160;historique
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 36 | Chapitre&#160;2. Jeunesse contemporaine et action publique&#160;:
ressource et problème
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 44 | Chapitre&#160;3. La vie des jeunes au prisme
des&#160;socialisations
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 46 à 47 | Présentation
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | Chapitre&#160;4. La famille et l’école&#160;: matrices de
socialisation
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 82 | Chapitre&#160;5. La socialisation par les institutions
extra-familiales et extra-scolaires&#160;: côtoyer d’autres pairs
et d’autres aînés
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 97 | Chapitre&#160;6. Socialisations amicale, amoureuse
et&#160;sexuelle&#160;: introversions et extraversions sociales
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 100 à 101 | Présentation
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 113 | Chapitre&#160;7. La socialisation étudiante&#160;: entre pratiques
récréatives et&#160;pratiques décisives
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 131 | Chapitre&#160;8. La socialisation professionnelle&#160;: quand la
vie devient plus sérieuse
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 142 | Chapitre&#160;9. Des socialisations qui prolongent
ou&#160;écourtent la jeunesse&#160;?
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 146 | Conclusion générale. Une individuation inégalement achevée. Les
jeunes fabriqués par les pratiques sociales
dans&#160;les&#160;institutions
                                            |  Sylvain Bordiec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 152 | Table des sigles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 168 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 171 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_DJEAN_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les jeunes et le génocide des Juifs
                    (2014)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Analyse sociopolitique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-jeunes-et-le-genocide-des-juifs--9782804185381?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-03-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-11-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La mémoire du génocide des Juifs est très présente dans les
sociétés occidentales à travers des vecteurs de socialisation comme
l'école, les médias, la famille et, plus récemment, les réseaux
sociaux et Internet. Quelles peuvent être les conséquences de la
transmission de cette mémoire sur le développement des attitudes et
des comportements politiques des jeunes ? C'est la question
centrale de l'ouvrage qui présente les connaissances, les émotions
et les valeurs mobilisées par les jeunes dans le cadre de groupes
de discussion et qui, surtout, les met en perspective avec leurs
représentations et leurs perceptions des autorités politiques. Au
final, plusieurs questions difficiles pour le futur émergent. En
effet, à bien des égards, l'impact de la transmission de la mémoire
du génocide des Juifs sur la socialisation politique des jeunes
pose la question de l'éventualité de sa répétition, de son
caractère exceptionnel, de sa compréhension, ou encore de
l'effacement de sa mémoire dans la dynamique des générations et du
temps qui passe.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Préface
                                            |  Anne Muxel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Introduction
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 29 | Chapitre 1. La transmission de la mémoire du génocide des Juifs
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 54 | Chapitre 2. Les processus de socialisation politique
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 57 | Présentation
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 78 | Chapitre 3. La norme du souvenir
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 100 | Chapitre 4. La mémoire du génocide des Juifs et ses facettes
émotionnelles
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 119 | Chapitre 5. La mémoire du génocide des Juifs et les valeurs morales
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 123 | Présentation
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 153 | Chapitre 6. Les connaissances de l’univers politique
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 174 | Chapitre 7. Les perceptions de l’univers politique
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 194 | Chapitre 8. Les modalités de la participation politique
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 211 | Conclusions générales
                                            |  Geoffrey Grandjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 231 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 256 | Annexe 1. Les groupes de discussion avec les jeunes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 266 | Annexe 2. Le concept de génocide&#160;: aperçu théorique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 274 | Annexe 3. Les profils détaillés de chaque jeune du panel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 276 | Annexe 4. Le vecteur médiatique de socialisation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 277 | Annexe 5. Le vecteur scolaire de socialisation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 279 | Annexe 6. Les Territoires de la mémoire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 282 | Annexe 7. Les lieux de mémoire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 284 | Annexe 8. Le vecteur familial de socialisation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 288 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_COSTE_1998_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Traité de sociologie du travail
                    (1998)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/traite-de-sociologie-du-travail--9782804127558?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>1998-05-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2014-12-30T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[A l'heure des délocalisations, de l'automatisation galopante y
compris dans les services, des fusions et acquisitions, des
privatisations d'entreprises publiques, de la rationalisation
dictée par ce que d'aucuns appellent «&#160;l'évangile de la
compétitivité&#160;», n'est-il pas temps de rappeler l'urgence et
la nécessité d'un mode d'analyse qui, d'une part, ne réduit pas la
force de travail à un coût ou à une ressource que l'on tente
d'exploiter au mieux et qui, d'autre part, rétablit la centralité
du phénomène travail, dans toutes ses inter-relations avec les
autres sphères de la vie en société&#160;? La prédominance actuelle
du discours économique et les excès de ses simplifications
conceptuelles ne peuvent en effet satisfaire l'exigence
intellectuelle de tous ceux qui cherchent à comprendre une réalité
de travail plurielle, complexe et multiforme. L'ambition du présent
traité est d'ouvrir résolument le débat sur ces questions
centrales, en refusant de s'enfermer dans une perspective d'analyse
unique. En conséquence, les contributions des différents auteurs
s'encadrent dans une grille à trois niveaux qui distingue le plan
sociétal, le plan organisationnel et le plan de l'acteur
individuel. Loin d'être un livre purement académique -&#160;le
succès de sa première édition en témoigne&#160;-, cet ouvrage
fournira au gestionnaire et au syndicaliste aussi bien qu'à
l'étudiant et au chercheur des clefs d'analyse nouvelles des
situations concrètes de travail dans le monde d'aujourd'hui.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages V à V | Avant-propos à la seconde édition
                                            |  Michel De Coster,  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à XI | Liste des auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 10 | Préface
                                            |  Alain Touraine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 39 | 1. Introduction&#160;: bilan, actualité et perspectives de la
sociologie du travail
                                            |  Michel De Coster
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 59 | 2. La sociologie du travail à travers ses paradigmes
                                            |  Pierre Tripier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 66 | Introduction à la première partie
                                            |  Michel De Coster,  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 94 | 3. Significations et valeurs du travail, de la société industrielle
à nos jours
                                            |  Christian Lalive d’Épinay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 114 | 4. Loisir et travail
                                            |  Gilles Pronovost
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 125 | 5. Cultures nationales et conceptions du travail
                                            |  Philippe d&#039;Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | 6. Travail et chômage
                                            |  Dominique Schnapper
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 156 | 7. Les temps de travail
                                            |  William Grossin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 183 | 8. Les syndicats face aux défis de la participation
                                            |  François Pichault,  Michel De Coster
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 212 | 9. La formation, une activité sociale en voie de définition&#160;?
                                            |  Lucie Tanguy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 220 | Introduction à la deuxième partie
                                            |  Michel De Coster,  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 245 | 10. Les divisions sociales du travail
                                            |  Michel De Coster
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 267 | 11. La question du changement technique et la sociologie du travail
                                            |  Marc Maurice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 295 | 12. Profession, marché du travail et expertise
                                            |  Didier Vrancken
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 322 | 13. La formation en entreprise&#160;: de la gestion de main-d'œuvre
à l'organisation qualifiante
                                            |  Christian Maroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 357 | 14. Les systèmes et politiques de rémunération
                                            |  Michel De Coster,  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 376 | 15. Systèmes d'autorité et relations de pouvoir au sein d'une
organisation
                                            |  Philippe Bernoux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 384 | Introduction à la troisième partie
                                            |  Michel De Coster,  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 385 à 401 | 16. Identités collectives et individuelles dans le champ
professionnel
                                            |  Claude Dubar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 403 à 421 | 17. Motivation et implication professionnelles
                                            |  Sandra Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 423 à 441 | 18. Travail et famille. Pour une redéfinition du travail et de son
partage
                                            |  Marie-Agnès Barrère-Maurisson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 443 à 474 | 19. Relations de pouvoir et leadership
                                            |  Nicole Aubert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 475 à 496 | 20. Espace de travail et appropriation
                                            |  Gustave-Nicolas Fischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 497 à 500 | Réflexions finales
                                            |  François Pichault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 501 à 501 | Liste des tableaux et figures
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 503 à 510 | Index des matières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 511 à 521 | Index des auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 523 à 567 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 569 à 579 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_BARTH_2011_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sociologie de l'action organisée
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Nouvelles études de cas]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-de-l-action-organisee--9782804162436?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2014-11-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[La vente de médicaments en pharmacie, la mise en rayon de la viande
dans les supermarchés, la mise en œuvre de politiques publiques… Si
ces phénomènes n'ont a priori rien en commun, ils ont pourtant
chacun recours à des organisations et des acteurs impliqués dans
des situations d’action collective, ou action organisée. Cet
ouvrage propose une mise en perspective de la sociologie des
organisations telle qu’elle se donne à voir aujourd’hui : évoluant
entre sociologie des groupes professionnels, des politiques
publiques, des activités scientifiques et marchandes. Fruit d’une
collaboration entre jeunes chercheurs du CSO (Centre de sociologie
des organisations), il offre une coloration nouvelle à la
sociologie des organisations en démontrant l’actualité de la
tradition de recherche initiée par Michel Crozier et Erhard
Friedberg et en la confrontant à de nombreuses études de cas
récentes et inédites qui, présentées dans un langage accessible et
agrémentées d’exercices de questions/réponses destinés aux
étudiants, constituent un outil pédagogique de premier plan.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Préface
                                            |  Erhard Friedberg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 11 | Aux origines de l'ouvrage
                                            |  Fabienne Barthélémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 18 | Introduction
                                            |  Christine Musselin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 27 | Introduction
                                            |  Fabienne Barthélémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 48 | Comment fixe-t-on les objectifs d'une politique publique&#160;?
                                            |  Pauline Ravinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 69 | La dimension stratégique de la profession
                                            |  Fabienne Barthélémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 87 | L'accompagnement psychosocial des détenus&#160;: entre gestion des
risques et guidance
                                            |  Christophe Dubois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 110 | <span style='font-style: italic;'>La course aux belles
affaires</span>&#160;: professionnalisme et performance du travail
de la police judiciaire
                                            |  François Dedieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 119 | Introduction
                                            |  Fabienne Barthélémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 142 | Les disciplines universitaires sont-elles disciplinées&#160;?
                                            |  Stéphanie Mignot-Gérard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 161 | De l'alerte au programme de recherche&#160;: mobilisations
scientifiques sur un risque
                                            |  Giovanni Prete
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 174 | Introduction
                                            |  Fabienne Barthélémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 198 | Entre rationalité économique, normes professionnelles et
interdépendances organisationnelles&#160;: les pharmaciens
d'officine face à la demande de «&#160;dépannage&#160;»
                                            |  Pauline Barraud de Lagerie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 213 | Le rôle des dispositifs techniques dans la gestion des produits et
des hommes&#160;: le cas de la distribution de viande en grande
surface
                                            |  Guilhem Anzalone
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 233 | Interactions des marchands et qualifications des
marchandises&#160;: le cas du marché des vins de Bourgogne
                                            |  Thomas Debril
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 239 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_HAMMA_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sociologie urbaine et développement durable
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-urbaine-et-developpement-durable--9782804172107?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-11-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2014-11-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Réchauffement climatique, énergies renouvelables, commerce
équitable, économie sociale et solidaire, mobilité partagée : les
débats politiques, économiques et sociaux actuels mobilisent
couramment le répertoire du « développement durable ». Le succès de
cet énoncé se retrouve aussi bien au niveau international que
local, en particulier dans les villes et les espaces urbains.<br />
La sociologie urbaine éprouve pourtant quelques difficultés à
s’emparer de cet objet. Plutôt que de voir dans le flou qui
l’entoure une contrainte indépassable, Philippe Hamman en fait le
point de départ de son questionnement, qui mobilise l’outillage des
transactions sociales pour interroger quatre couples de tension :
entre global et local, court et long terme, principes et
applications, ville et environnement. La « ville durable » est
ainsi abordée comme un problème pour l’action et non comme une
solution allant de soi, afin d’explorer ses modes concrets de mise
en œuvre.<br />
En portant attention aux acteurs, aux configurations, aux échelles
et aux temporalités des politiques urbaines, cet ouvrage propose
une analyse sociologique des dynamiques du développement durable
urbain, plutôt que de s’enfermer dans un catalogue distribuant des
bons ou mauvais points à telle ou telle initiative. Il prolonge et
renouvelle des analyses classiques de sociologie urbaine,
s’attachant notamment à la politique de la ville, et rend raison
des travaux récents de la discipline, tout en s’ouvrant aux apports
de perspectives variées (aménagement et urbanisme, science
politique, géographie, économie, philosophie).<br />]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 16 | Introduction
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 54 | Chapitre 1. Genèses et filiations du développement durable urbain
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 79 | Chapitre&#160;2. Les processus de construction territoriale du
développement durable urbain ou la production d'un énoncé de
légitimation
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 107 | Chapitre&#160;3. Les transactions territoriales en développement
durable urbain
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 131 | Chapitre&#160;4. Développement durable urbain et démocratie
locale&#160;: des espaces de transactions tacites et multipolaires
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 156 | Chapitre&#160;5. Les produits transactionnels&#160;: l'élaboration
de compromis pratiques en développement durable urbain
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 163 | Conclusion
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 190 | Références bibliographiques
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 196 | Index des notions
                                            |  Philippe Hamman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 199 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_DURAN_2001_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Temps de travail et temps libre
                    (2001)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/temps-de-travail-et-temps-libre--9782804135386?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2001-05-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2014-10-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Situé au centre de la conception du travail industriel, le temps
gouverne le processus taylorien de rationalisation (temps homogène
et fractionnable) et encadre les politiques de productivité&#160;:
lutte contre la porosité des temps de travail, calcul des temps,
économies d'échelle. Avec l'automatisation, le temps des hommes se
dissocie du temps des machines. Les nouvelles temporalités des TIC
(Technologies de l'information et de la Communication&#160;:
informatique de production, Internet, téléphone portable...)
remodèlent l'organisation de l'entreprise.</p>
<p>Le temps de travail est un sujet périodique de revendication et
de négociation (congés payés, semaine de 40 heures, retraite à 60
ans, préretraites...). Ce sont maintenant les 35 heures qui sont
les enjeux de la négociation sur le partage du travail et le
maintien des salaires. En contrefeu, le patronat recherche des
compensations de productivité et de rentabilité par
l'intensification du travail, par la flexibilité et l'annualisation
du temps de travail. Les 35 heures ont-elles des conséquences
perverses&#160;? L'extension de la flexibilité à la conception des
emplois conduit à diversifier les statuts du personnel (emplois
temporaires, à temps partiel, intérimaires...), et par là même à
affaiblir les droits sociaux.</p>
<p>La dérégulation du temps de travail finit par le rendre
insaisissable. La confusion grandissante entre la sphère du travail
et celle de la vie privée, en particulier chez les cadres,
transforme le rapport des individus au travail et sa perception. En
même temps, la part du temps de travail diminue dans l'existence de
chacun, ce qui conduit à s'intéresser à l'occupation du temps
libre, à la rationalisation des loisirs. De nouvelles formes de
socialisation, utilisant le temps libéré, sont-elles en voie
d'émergence&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | Introduction
                                            |  Claude Durand,  Alain Pichon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 24 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 36 | Nouvelle organisation temporelle et intensification du travail
                                            |  Lionel Jacquot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 47 | Identité professionnelle et maîtrise du temps
                                            |  Marie-Noëlle Pécout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | Activité de service et porosité des temps sociaux
                                            |  François Aballéa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 77 | Le temps des guichetiers
                                            |  Aurélie Jeantet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 82 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 97 | Temporalité des TIC et temporalités des entreprises
                                            |  Guy Lacroix
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 112 | Travail informationnel et flux tendu
                                            |  Jean-Pierre Durand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 124 | La messagerie électronique&#160;: moyen d'orientation
temporelle&#160;?
                                            |  Florence Bailly,  Martine Blanc,  Thierry Dezalay,  Catherine Peyrard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 134 | Le temps de travail au cinéma&#160;: comment représenter
l'intangible&#160;?
                                            |  Joyce Durand-Sebag
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 138 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 147 | Rapports entre formes d'emploi et temps de travail
                                            |  Sylvie Célérier,  Habib Tengour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 163 | Le sort des 35 heures allemandes&#160;: une critique de la
flexibilité moderne
                                            |  Alexander Neumann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 180 | Apprendre le temps de travail
                                            |  Catherine Bloch-London,  Thomas Coutrot,  Claude Ditry,  François Michon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 194 | La loi Aubry&#160;: négociations et stratégies pour de nouvelles
formes d'emploi
                                            |  Emmanuelle Leclercq,  Danielle Potocki Malicet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 210 | Les 35 heures dans l'aéronautique&#160;: partage du travail, ou
«&#160;cadeau au patronat&#160;»&#160;?
                                            |  Béatrice Piazza-Paruch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 226 | La réduction du temps de travail à l'épreuve des cadres
                                            |  Paul Bouffartigue,  Jacques Bouteiller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 230 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 241 | Les travailleurs planétaires
                                            |  Alain Pichon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 256 | Où commence, où s'arrête le temps de travail&#160;?
                                            |  Frederik Mispelblom Beyer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 270 | Temps de travail et nouvelles segmentations sociales
                                            |  Pierre Cours-Salies
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 286 | Temps de travail et temps hors travail&#160;: vers de nouvelles
articulations&#160;?
                                            |  Jean-Yves Boulin,  Rachel Silvera
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 308 | Le rapport au temps des cadres en chômage&#160;?
                                            |  Sophie Pochic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 312 | Bibliographie générale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 322 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_BUSCA_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Analyse factorielle simple en sociologie
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Méthodes d’interprétation et études de cas]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/analyse-factorielle-simple-en-sociologie--9782804102180?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-03-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2012-07-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Outil pratique permettant de s’approprier les analyses factorielles
de données, cet ouvrage présente les deux méthodes les plus
utilisées par les sociologues dans leurs travaux de recherche :
l’analyse en composantes principales et l’analyse factorielle des
correspondances simples. L’étudiant trouvera ici les principes
mathématiques élémentaires de ces méthodes, les différentes étapes
de préparation des données, de mise en œuvre des calculs à l’aide
des logiciels Excel et SPAD, d’interprétation des résultats et des
exemples concrets d’actes de recherche en sociologie. Grâce à un
langage simple et à une approche progressive, l’ouvrage rend
accessible aux non statisticiens l’analyse factorielle simple et
montre comment ces deux méthodes peuvent être mises au service de
problématiques et de questionnements sociologiques dans des champs
aussi variés que la sociologie de l’emploi et de la formation, du
travail et des rapports de genre, de la sociologie politique et de
la sociologie de l’environnement.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Introduction
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 128 | Chapitre&#160;I. L'analyse en composantes principales
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 239 | Chapitre II. L'analyse factorielle des correspondances simples
                                            |  Denis Salles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 242 | Contributeurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 248 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 259 | Pages de fin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages I à V | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à IX | Préface
                                            |  Olivier Beraud Martin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_OLGIE_2001_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une sociologie des espaces potentiels
                    (2001)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Logique dispositive et expérience ordinaire]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/une-sociologie-des-espaces-potentiels--9782804138202?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2001-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Cet ouvrage se construit sur l'idée d'un ré-agencement en
profondeur de deux leviers par lesquels l'expérience s'unifie
malgré l'angoisse, à savoir le symbolique et le technique. Ces deux
modes de médiation ne sont pas indépendants l'un de l'autre mais,
au contraire, presque totalement redondants. La signification de
cette différence ténue, qui fait que l'on ne peut pas les
confondre, et qui donc empêche que l'on se passe de l'un ou de
l'autre, est l'enjeu de la réflexion menée par l'auteur. Celui-ci
se fonde sur une reprise critique de théories psychanalytiques
qu'il articule aux nouvelles thèses sociologiques sur la notion
d'individu et d'identité.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 11 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Préface. Défense d'Emmanuel Belin
                                            |  Daniel Bougnoux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 22 | Introduction
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 59 | Chapitre 1. Autour d'un portrait&#160;:&#160;Rousseau et la
confiance
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 126 | Chapitre 2. Vers une sociologie des espaces potentiels
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 166 | Chapitre 3. Compléments théoriques
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 246 | Chapitre 4. Construction du concept de dispositif
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 260 | Conclusion
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 288 | Bibliographie
                                            |  Emmanuel Belin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 293 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_HAECH_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'école à l'épreuve de la sociologie
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La sociologie de l’éducation et ses évolutions]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/ecole-a-l-epreuve-de-la-sociologie--9782804150556?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Depuis les années soixante, l’école a fait l’objet de nombreuses
analyses critiques, tant scientifiques que politiques. La
sociologie de l’éducation a pris son essor dans ces années-là, à
une époque où les responsables des grandes réformes scolaires
entretenaient l’idée d’une possible démocratisation des études.
L’école est alors au cœur des préoccupations de la sociologie
générale comme en témoignent, entre autres, les travaux de Bourdieu
ou de Boudon. Dans les années quatre-vingt, les sociologues de
langue française s’ouvrent à l’herméneutique et au constructivisme
entre autres et commencent à connaître les bienfaits du pluralisme
interprétatif déjà célébré par Aron. L’ouvrage vise à retracer, au
fil de synthèses théoriques successives, les grandes étapes de
l’évolution de la sociologie de l’éducation de langue française. Le
souci qui guide l’auteur est de souligner systématiquement les
liens entre ce champ disciplinaire spécifique et la sociologie
générale qui l’englobe. Cette nouvelle édition intègre les apports
récents de l’analyse des politiques publiques d’éducation et de
formation et actualise le questionnement présent sur les processus
de socialisation.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | Préface
                                            |  Jean-Louis Derouet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 18 | Propos liminaire
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 26 | I. Introduction
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 48 | II. Le schéma de la reproduction&#160;: de l'école au système des
classes sociales
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 73 | III. Les critiques adressées au schéma de la reproduction
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 89 | IV. L'envol de la sociologie de l'éducation
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 95 | I. Introduction
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 107 | II. L'émergence de l'acteur ou le refus du déterminisme&#160;:
l'intérêt pour l'ethnométhodologie
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 121 | III. La construction sociale de la réalité&#160;: Berger et
Luckmann
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 134 | IV. Concilier historicité et compétence de l'acteur&#160;: la
théorie de la structuration de Giddens
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 149 | I. Socialisations&#160;: définitions et polémiques
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 214 | II. Quelques traverses pour la recherche
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 222 | Conclusions
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 237 | Bibliographie
                                            |  Anne Van Haecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 247 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_BENED_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Psychologie de la personnalité
                    (2008)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/psychologie-de-la-personnalite--9782804156824?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Ce manuel aborde, de manière rigoureuse mais néanmoins très
acessible, les points essentiel en psychologie de la personnalité :
il passe en revue les concepts, théories et définitions, de même
que les méthodes employées dans ce domaine et expose les
différentes approches de la personnalité: conatives, cognitives et
évaluatives. Conçu pour l'étudiant de 1er cycle, il offre, pour
chaque chapitre, un résumé et des questions pour structurer la
matière, de même qu'une sélection des principales références
bibliographiques et un glossaire.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Avant-propos
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 22 | Chapitre 1. Le concept de personnalité
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 35 | Chapitre 2. Psychologie de la personnalité&#160;: objectifs,
méthodes
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 50 | Chapitre 3. Les modèles psycho-dynamiques
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 60 | Chapitre 4. Le soi
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 70 | Chapitre 5. Les modèles typologiques
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 82 | Chapitre 6. Les modèles dimensionnels
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 84 | Présentation
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 92 | Chapitre 7. La personnalité est une structure cognitive
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 102 | Chapitre 8. Styles cognitifs et personnalité
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 112 | Chapitre 9. Le sentiment de contrôle
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 114 | Présentation
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 123 | Chapitre 10. Les intérêts
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 132 | Chapitre 11. Les valeurs
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 136 | Bibliographie
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 138 | Glossaire
                                            |  Pierre Benedetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 148 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DBU_ALBAR_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Stratifier le social
                    (2007)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Emploi, mobilité, réseau]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/stratifier-le-social--9782804153427?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2012-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Les typologies de classification des catégories
socio-professionnelles ou des groupes sociaux susceptibles de
servir de critère explicatif pour des comportements, des opinions
ou des représentations sont nombreuses. Si de telles typologies
existent depuis longtemps, elles se révèlent souvent décevantes :
d’abord leur pouvoir discriminatoire, et donc explicatif, est
souvent faible et les espoirs que des chercheurs mettent à
découvrir le principe ultime des phénomènes qu’ils traquent sont
fréquemment réduits à néant ; ensuite, ces typologies souffrent
souvent de leur caractère vétuste dans la mesure où elles ont été
conçues à des époques qui ne correspondent plus aux conditions de
la situation sociale actuelle. Au départ d’une observation simple,
Luc Albarello confronte les théories traditionnelles et plus
récentes et les pratiques de terrain actuelles. Avec une batterie
très large d’outils d’analyse statistique, allant des classiques
distributions de fréquences, simples et croisées, jusqu’à la
régression logistique et l’analyse factorielle de correspondance,
l’auteur se consacre à trois champs d’études : l’emploi (la
stratification sociale), la connexité (les réseaux d’appartenance
sociale) et la mobilité (les rapports au temps et à l’espace). Ce
livre innovant comble une lacune existante entre certains ouvrages
qui pointent les transformations d’un nouvel esprit du capitalisme
et les ouvrages de méthode qui ne donnent aucun outil concret pour
mettre en œuvre et tester en pratique les acquis de certaines
théories récentes.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Remerciements
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 13 | Préface
                                            |  Michel Loriaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 19 | Introduction
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 27 | 1. La description fidèle
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 36 | 2. Notre méthodologie
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 79 | 3. L'emploi et la structure (socio) professionnelle
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 118 | 4. La mobilité et le projet
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 151 | 5. La connexité et la vie en réseau
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 175 | 6. Un outil synthétique
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 180 | 7. La logique scientifique dans la construction des outils
d'analyse
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 181 | Conclusion
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 184 | Bibliographie
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 199 | Annexes
                                            |  Luc Albarello
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 205 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
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