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    <title>Courrier hebdomadaire du CRISP | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2669</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La fin de la législature 2019-2024 en Communauté française
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2026/4-5 n° 2669-2670)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2026-4-5?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> retrace les principaux
événements qui ont fait l’actualité politique en Communauté
française (dite aussi Fédération Wallonie-Bruxelles) durant la fin
de la précédente législature, à savoir l’année 2023 et le premier
semestre 2024.</p>
<p>Pour la Communauté française, cette période a été riche en
réformes ou en applications de réformes précédemment décidées
(notamment, dans le domaine de l’enseignement obligatoire). Deux
dossiers ont particulièrement fait l’objet de tensions au sein du
gouvernement Jeholet, mettant à mal l’entente entre les partenaires
de majorité. D’une part, la question de la création d’un master en
médecine à l’UMons et d’un master de spécialisation en médecine
générale à l’UNamur a donné lieu à une vive confrontation entre le
PS et le MR. D’autre part, quelques semaines avant les élections du
9 juin 2024, une crise majeure a éclaté entre le MR, d’un côté, et
le PS et Écolo, de l’autre, concernant l’application du décret,
adopté fin 2021, réformant le décret du 7 novembre 2013 définissant
le paysage de l’enseignement supérieur (dit « décret paysage »).
Par ailleurs, au sein d’une partie de la population, la réforme de
l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS) a
suscité une opposition intense et même, dans certaines de ses
expressions, violente.</p>
<p>Parmi les autres domaines passés en revue, figurent la recherche
scientifique, la culture, l’aide à la jeunesse et la protection de
la jeunesse, l’enfance et la petite enfance, les médias, le sport,
les droits des femmes et les finances de la Communauté
française.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 53 | La fin de la législature 2019-2024 en Communauté française
                                            |  Vincent Lefebve
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 56 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2668</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le contrôle de la disponibilité des chômeurs au lendemain de la
sixième réforme de l’État
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2026/3 n° 2668)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2026-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Parmi les politiques visant à augmenter le taux d’emploi, figure
dans de nombreux pays le contrôle de la disponibilité et du
comportement de recherche des chômeurs. Ce contrôle – ainsi que
l’imposition de sanctions y afférentes – peut être plus ou moins
articulé avec l’accompagnement des demandeurs d’emploi.</p>
<p>En Belgique, l’accompagnement des demandeurs d’emploi est une
compétence de la Région wallonne, de la Région flamande, de la
Région de Bruxelles-Capitale et de la Communauté germanophone. En
outre, depuis la sixième réforme de l’État, ces quatre entités
fédérées sont partiellement compétentes en matière de contrôle et
de sanctions : elles peuvent compléter le cadre normatif fédéral
par des mesures d’exécution et elles sont chargées d’appliquer
concrètement celui-ci. Depuis lors, chacune d’entre elles peut donc
déterminer la manière dont elle articule les missions
d’accompagnement et de contrôle pour ce qui la concerne.</p>
<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> analyse la manière dont les
quatre entités fédérées ont exercé leur nouvelle autonomie en
matière de contrôle de la disponibilité des chômeurs au cours des
premières années qui ont suivi la sixième réforme de l’État (à
savoir jusqu’en 2018). Il s’agit d’évaluer dans quelle mesure la
régionalisation opérée a influencé l’articulation entre les
compétences nouvellement acquises et les politiques régionales
d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Les auteurs montrent
également dans quelle mesure les modalités de contrôle et de
recours ont alors été adaptées aux spécificités ou préférences
régionales.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 49 | Le contrôle de la disponibilité des chômeurs au lendemain de la
sixième réforme de l’État
                                            |  Océane Bertrand,  Benjamine Dejardin,  Manon Pierrot,  Ilan Tojerow,  Magali Verdonck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 52 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2666</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les résultats des élections communales du 13 octobre 2024 en Région
bruxelloise
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2026/1-2 n° 2666-2667)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2026-1-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le 13 octobre 2024, les électeurs des 19 communes de la Région
bruxelloise ont procédé à l’élection de leurs 703 conseillers
communaux. Le taux moyen de participation, en sensible baisse,
s’est élevé à un peu moins de quatre électeurs sur cinq. Dans la
majorité des communes, la liste qui avait obtenu le plus grand
nombre de votes en 2018 voit son assise électorale s’éroder ; dans
4 d’entre elles, la place de première force politique change même
de mains. Par ailleurs, pas moins de 3 communes voient une liste
obtenir la majorité absolue en voix, et 3 autres connaissent une
situation de majorité absolue en sièges uniquement. Le scrutin
modifie sensiblement la hiérarchie des principaux partis
francophones. Cette évolution est avant tout faite d’un net recul
d’Écolo et de Défi. Le PS se maintient, tandis que le MR, Les
Engagés et, plus encore, le PTB enregistrent une progression. Quant
à eux, les principaux partis néerlandophones n’ont guère déposé de
listes propres : sauf exceptions, leurs candidats ont figuré sur
des listes bilingues, liées à un ou plusieurs partis francophones.
Aucune formation néerlandophone n’obtient d’élu en dehors d’une
liste bilingue. Enfin, quelques « petites listes » portées par des
candidats issus de partis établis décrochent des sièges, de même
que la Team Fouad Ahidar. Comme en 2018, l’extrême droite échoue à
obtenir une représentation dans le paysage communal bruxellois. Ces
mouvements entraînent des changements au niveau de la composition
des majorités locales : rares sont les communes qui voient la
coalition sortante être reconduite. Par ailleurs, seules 6 communes
connaissent un nouveau bourgmestre. La proportion de femmes parmi
les échevins s’approche de la parité (49,6 %), tandis que l’on
compte cinq femmes bourgmestres. Les élections communales s’étant
déroulées 4 mois après les élections fédérales, régionales et
communautaires du 9 juin 2024, il est possible d’établir une
comparaison entre les résultats des différents scrutins. Certes,
les différences entre les listes en présence et la spécificité des
enjeux communaux incitent à la prudence. Toutefois, on peut
remarquer que les tendances générales confortent celles déjà
constatées lors du scrutin de juin.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 70 | Les résultats des élections communales du 13 octobre 2024 en Région
bruxelloise
                                            |  Caroline Sägesser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 72 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2664</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Grèves et conflictualité sociale en 2024
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/39-40 n° 2664-2665)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-39-40?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un
collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des
principaux mouvements de grève et autres éléments de la
conflictualité sociale qui jalonnent chaque année civile. Ce
<i>Courrier hebdomadaire</i> est consacré aux conflits qui ont
marqué l’actualité belge en 2024.</p>
<p>Au niveau interprofessionnel, les syndicats ont poursuivi leur
mobilisation contre les perspectives de renforcement des politiques
d’austérité. Après les élections du 9 juin, ils se sont opposés aux
projets socio-économiques des gouvernements wallon et francophone
nouvellement formés et du gouvernement fédéral De Wever en cours de
formation.</p>
<p>L’expression de la colère des agriculteurs a principalement
ciblé les politiques européennes qu’ils jugent inadaptées aux
réalités du terrain ou susceptibles de mettre en péril la viabilité
et la rentabilité de leurs exploitations : PAC, Green Deal,
produits ukrainiens, traité avec le Mercosur, etc.</p>
<p>L’annonce de la fermeture de l’usine d’Audi Brussels, à Forest,
a constitué un véritable séisme social. Elle a signifié une perte
d’emploi massive, qui a touché tant les travailleurs de ce site
industriel que ceux des entreprises sous-traitantes. La négociation
du plan social a duré plusieurs mois, dans un climat de grandes
tensions allant jusqu’à un lock-out.</p>
<p>Les coursiers travaillant pour la plateforme Uber Eats ont mené
une grève de deux jours. Elle a permis de faire entendre la voix
des nombreux travailleurs sans papiers actifs dans le secteur de la
livraison de repas à domicile, dont la mobilisation est par nature
malaisée.</p>
<p>La grève de quatre semaines intervenue au sein de l’asbl AVJ
Liège, service d’aide à domicile pour adultes en situation de
handicap, s’est distinguée par son issue relativement favorable
pour le personnel, mais aussi par le recours à la justice et aux
réquisitions de travailleurs de la part de la direction.</p>
<p>Une annexe statistique fournit un aperçu quantitatif du
phénomène des grèves en Belgique en 2024.</p>
<p>Cette étude a été rédigée par B. Conter, A. Dufresne, A. Dupuis,
J. Faniel, G. Lambert, E. Martinez, L. Mélon, A. Orban, P. Reman,
M. Strale, K. Vandaele et Z. Vitali.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 132 | Grèves et conflictualité sociale en 2024
                                            |  Iannis Gracos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 134 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2662</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/37-38 n° 2662-2663)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[III. La Chambre des représentants et le Sénat]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-39?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-23T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>En Belgique, l’idée de désigner des responsables politiques par
le moyen d’un tirage au sort parmi les citoyens connaît un
important regain d’intérêt depuis une quinzaine d’années. Des
citoyens, des chercheurs et des responsables politiques mettent en
avant son potentiel pour faire face à la crise de la démocratie
représentative. Les dispositifs recourant au tirage au sort se
multiplient à tous les niveaux de pouvoir (avec, cependant, une
différence marquée entre le sud et le nord du pays). Il s’agit
essentiellement de compléter le système électoral par la création
de panels ou conseils citoyens liés aux instances législatives.</p>
<br />
<p>Ce Courrier hebdomadaire analyse la progressive
institutionnalisation de mécanismes de tirage au sort de citoyens
au sein des assemblées parlementaires belges. Il met ainsi en
lumière un mouvement inégal mais réel vers une participation
citoyenne renouvelée, dont il éclaire les enjeux philosophiques,
politiques et institutionnels.</p>
<br />
<p>Ce troisième volume présente de manière détaillée les
propositions d’institutionnalisation du tirage au sort qui ont été
déposées sur les bureaux de la Chambre des représentants (qui, en
2024, a instauré la possibilité d’organiser des commissions mixtes
et des panels citoyens) et du Sénat.</p>
<br />
<p>S’appuyant sur leur cartographie des initiatives et
expérimentations, les auteurs dressent un tableau des modalités de
l’institutionnalisation du tirage au sort en Belgique et
interrogent les transformations du modèle représentatif qu’implique
cette innovation démocratique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 87 | L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                                            |  Geoffrey Grandjean,  Archibald Gustin,  Vincent Aerts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 90 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2660</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/35-36 n° 2660-2661)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[II. Les parlements régionaux et communautaires]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-36?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-09T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>En Belgique, l’idée de désigner des responsables politiques par
le moyen d’un tirage au sort parmi les citoyens connaît un
important regain d’intérêt depuis une quinzaine d’années. Des
citoyens, des chercheurs et des responsables politiques mettent en
avant son potentiel pour faire face à la crise de la démocratie
représentative. Les dispositifs recourant au tirage au sort se
multiplient à tous les niveaux de pouvoir (avec, cependant, une
différence marquée entre le sud et le nord du pays). Il s’agit
essentiellement de compléter le système électoral par la création
de panels ou conseils citoyens liés aux instances législatives.</p>
<p>Ce Courrier hebdomadaire analyse la progressive
institutionnalisation de mécanismes de tirage au sort de citoyens
au sein des assemblées parlementaires belges. Il met ainsi en
lumière un mouvement inégal mais réel vers une participation
citoyenne renouvelée, dont il éclaire les enjeux philosophiques,
politiques et institutionnels.</p>
<p>Ce deuxième volume présente de manière détaillée les
propositions d’institutionnalisation du tirage au sort qui ont été
déposées sur les bureaux des assemblées parlementaires régionales
et communautaires, ainsi que les discussions et les éventuelles
décisions dont elles ont fait l’objet. En particulier, sont étudiés
les dispositifs de commissions délibératives instaurés par le
Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, l’Assemblée réunie de
la COCOM et l’Assemblée de la COCOF en 2019 et par le Parlement
wallon en 2020, ainsi que le « dialogue citoyen permanent »
institué par le Parlement de la Communauté germanophone en
2019.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 106 | L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                                            |  Vincent Aerts,  Geoffrey Grandjean,  Archibald Gustin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 108 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2658</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/33-34 n° 2658-2659)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[I. Le cadrage par une élite culturelle et l’alignement des partis
politiques]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-35?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-08T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Désigner les responsables politiques par le moyen d’un tirage au
sort parmi les citoyens. L’idée n’est pas neuve ; dans l’Antiquité
grecque, sa mise en œuvre a d’ailleurs constitué l’un des
fondements de la démocratie athénienne.</p>
<p>En Belgique, cette idée connaît un important regain d’intérêt
depuis une quinzaine d’années, c’est-à-dire depuis la tenue du
G1000 et la publication de l’ouvrage <i>Contre les élections</i> de
David Van Reybrouck. Des citoyens, des chercheurs et des
responsables politiques mettent en avant son potentiel pour faire
face à la crise de la démocratie représentative. Les dispositifs
recourant au tirage au sort se multiplient à tous les niveaux de
pouvoir (avec, cependant, une différence marquée entre le sud et le
nord du pays). Il s’agit essentiellement de compléter le système
électoral par la création de panels ou conseils citoyens liés aux
instances législatives.</p>
<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> analyse la progressive
institutionnalisation de mécanismes de tirage au sort de citoyens
au sein des assemblées parlementaires belges. Il met ainsi en
lumière un mouvement inégal mais réel vers une participation
citoyenne renouvelée, dont il éclaire les enjeux philosophiques,
politiques et institutionnels.</p>
<p>Ce premier volume présente les différentes conceptions du tirage
au sort en politique, les arguments théoriques mobilisés pour ou
contre son introduction, ainsi que les cadrages proposés par les
experts qui ont marqué le débat public en Belgique. Il procède
aussi à un examen des programmes des partis politiques à cet égard,
de 2009 à 2024.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 62 | L’institutionnalisation du tirage au sort au sein des assemblées
parlementaires belges
                                            |  Archibald Gustin,  Geoffrey Grandjean,  Vincent Aerts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 64 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2656</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les résultats des élections du 9 juin 2024
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/31-32 n° 2656-2657)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[II. Parlements régionaux et communautaires]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-33?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[En Belgique, les élections du 9 juin 2024 ont constitué un scrutin
complexe, aux enjeux et aux effets multiples. Les citoyens ont été
appelés à renouveler de manière directe six assemblées : la Chambre
des représentants, le Parlement wallon, le Parlement de la Région
de Bruxelles-Capitale, le Parlement flamand, le Parlement de la
Communauté germanophone et la représentation belge au Parlement
européen. Cinq autres assemblées ont été renouvelées de manière
indirecte, dont le Sénat et le Parlement de la Communauté
française. Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> analyse les résultats de
ces différents scrutins. Il en dégage les principaux enseignements,
en mettant l’accent sur les modifications du paysage électoral qui
en découlent. L’analyse des évolutions prend essentiellement pour
point de comparaison les élections multiples du 26 mai 2019. Ce
second volume est consacré au renouvellement des différents
parlements régionaux et communautaires. Pour chacune des assemblées
élues directement, sont analysés la participation au scrutin (en ce
compris l’absentéisme et les votes non valables), les résultats à
l’échelle de l’ensemble de la Région ou de la Communauté, les
scores et l’implantation électorale des partis politiques, et les
voix de préférence et taux de pénétration. La nouvelle composition
des diverses assemblées est également étudiée. L’exposé est soutenu
par une trentaine de cartes. Celles-ci permettent notamment de
visualiser, commune par commune, les scores électoraux qu’ont
obtenus en 2024 les différentes listes actuellement représentées au
Parlement wallon, au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale
ou au Parlement flamand.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 191 | Les résultats des élections du 9 juin 2024
                                            |  Benjamin Biard,  Pierre Blaise,  Jean Faniel,  Cédric Istasse,  Vincent Lefebve,  Caroline Sägesser,  David Van Den Abbeel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2654</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les résultats des élections du 9 juin 2024
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/29-30 n° 2654-2655)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[I. Parlement fédéral et Parlement européen]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-29?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-09T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[En Belgique, les élections du 9 juin 2024 ont constitué un scrutin
complexe, aux enjeux et aux effets multiples. Les citoyens ont été
appelés à renouveler de manière directe six assemblées&#160;: la
Chambre des représentants, le Parlement wallon, le Parlement de la
Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement flamand, le Parlement de
la Communauté germanophone et la représentation belge au Parlement
européen. Cinq autres assemblées ont été renouvelées de manière
indirecte, dont le Sénat et le Parlement de la Communauté
française. Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> analyse les résultats de
ces différents scrutins. Il en dégage les principaux enseignements,
en mettant l’accent sur les modifications du paysage électoral qui
en découlent. L’analyse des évolutions prend essentiellement pour
point de comparaison les élections multiples du 26 mai 2019. Ce
premier volume s’ouvre par l’exposé des quelques problèmes que le
déroulement de la journée électorale du 9 juin 2024 a connus sur le
plan organisationnel. Ensuite, il est consacré au renouvellement du
Parlement fédéral et à l’élection des représentants belges au
Parlement européen. Pour la Chambre des représentants, sont
analysés la participation au scrutin (en ce compris l’absentéisme
et les votes non valables), les résultats à l’échelle de l’ensemble
du pays et dans chacune des trois régions, les scores et
l’implantation électorale des partis politiques, les voix de
préférence et taux de pénétration, et la nouvelle composition de
l’assemblée. Pour le Sénat, sont abordées la désignation des
sénateurs émanant des entités fédérées et celle des sénateurs
cooptés. Pour l’élection de la représentation belge au Parlement
européen, le plan est semblable à celui suivi pour la Chambre des
représentants. L’exposé est soutenu par une vingtaine de cartes.
Celles-ci permettent notamment de visualiser, commune par commune,
les scores électoraux qu’ont obtenus en 2024 les différentes listes
actuellement représentées au Parlement fédéral.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 184 | Les résultats des élections du 9 juin 2024
                                            |  Benjamin Biard,  Pierre Blaise,  Jean Faniel,  Cédric Istasse,  Vincent Lefebve,  Caroline Sägesser,  David Van Den Abbeel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 186 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2653</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’année politique 2023 en Wallonie
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/28 n° 2653)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-30?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-08T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> retrace les principaux
événements qui ont fait l’actualité politique en Wallonie durant
l’année 2023.</p>
<p>Pour le gouvernement wallon Di Rupo III (PS/MR/Écolo) et le
Parlement wallon, l’année 2023 a été celle de diverses décisions
dans les domaines de la politique climatique (adoption du Plan Air
Climat Énergie 2030 et du décret Neutralité carbone), de
l’approvisionnement énergétique (validation des grandes
orientations du projet de ligne à haute tension dite « Boucle du
Hainaut »), de l’aménagement du territoire (réforme du Code du
développement territorial et du schéma de développement
territorial), de l’économie des titres-services (réforme du
financement des entreprises, amélioration des conditions de travail
des aide-ménagères), du commerce de proximité (octroi d’un soutien
à une centaine de communes), de l’économie circulaire (adoption du
décret relatif à la circularité des matières), du logement
(instauration de l’allocation de loyer et d’énergie, amélioration
de l’accès au logement), du transport aéroportuaire (renouvellement
du permis d’environnement pour l’exploitation de l’aéroport de
Liège), de la gestion des risques d’inondation (approbation des
plans PGRI 2022-2027), de la législation électorale (limitation des
dépenses électorales, révision du système d’apparentement pour les
scrutins régionaux et provinciaux), des communes (fusion de
Bastogne et Bertogne) ou encore de la fiscalité (dans les domaines
de l’immobilier et de l’automobile).</p>
<p>L’année 2023 a également été marquée par divers autres
événements, dont l’éclatement du scandale de la pollution aux
substances PFAS, les difficultés politiques liées à la gestion du
Parlement wallon, et les projets avortés de Legoland et du Puy du
Fou. S’y ajoutent les initiatives entamées ou poursuivies dans le
cadre du plan de relance wallon.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 40 | L’année politique 2023 en Wallonie
                                            |  Benjamin Biard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 42 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2651</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La question d’une représentation garantie des germanophones au
Parlement belge (1925-2025)
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/26-27 n° 2651-2652)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-26-27?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le projet du gouvernement De Wever d’abolir le Sénat ne
rencontre guère d’opposition politique en Wallonie, en Région
bruxelloise et en Flandre. En revanche, en Communauté germanophone,
cette perspective d’une suppression prochaine de la seconde chambre
du Parlement fédéral suscite l’inquiétude de la classe politique.
En effet, le Sénat est la seule instance législative fédérale dans
laquelle la région de langue allemande dispose d’une représentation
garantie. À l’inverse, les germanophones n’ont actuellement aucune
assurance constitutionnelle ou légale de voir l’un des leurs siéger
à la Chambre des représentants.</p>
<p>Le 23 juin 2025, le Parlement de la Communauté germanophone a
adopté une résolution par laquelle il réclame une représentation
garantie de la population germanophone à la Chambre des
représentants par la création d’une circonscription électorale
propre à la région de langue allemande. C’est loin d’être la
première fois que l’assemblée germanophone formule une telle
demande. Depuis la seconde moitié des années 1970, elle a adopté de
nombreuses prises de position par lesquelles elle a plaidé en
faveur d’une assurance de représentation des germanophones au sein
des deux chambres législatives nationales.</p>
<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> retrace cette histoire, en la
faisant débuter en 1925, époque de la fixation des règles
originelles quant aux modalités de la participation des habitants
des communes germanophones aux élections de la Chambre des
représentants et du Sénat. À titre de mise en perspective, il
procède de même relativement aux élections du conseil provincial de
Liège, du Parlement wallon et du Parlement européen. Une attention
spécifique est réservée à la résolution du Parlement germanophone
du 23 juin 2025 et à ses développements récents.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 85 | La question d’une représentation garantie des germanophones au
Parlement belge (1925-2025)
                                            |  Cédric Istasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 86 à 88 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2650</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La publication par commune des résultats des élections multiples du
9 juin 2024 : une approche critique
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/25 n° 2650)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-25?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis 2014, les résultats des élections européennes, fédérales,
régionales et communautaires sont disponibles jusqu’au niveau des
communes (et non plus seulement, comme auparavant, jusqu’au niveau
des cantons). Incontestablement, il s’agit là d’une avancée vers
une connaissance plus fine des choix des électeurs. Pour les
chercheurs, cela rend notamment possibles de multiples croisements
avec d’autres données socio-économiques disponibles à l’échelle
communale. Et pour les citoyens, il est bien plus évocateur de
disposer des résultats électoraux au niveau de la commune qu’à
celui du canton.</p>
<p>Toutefois, l’analyse des données électorales par commune révèle
que celles-ci comportent de nombreuses anomalies, ce qui soulève
des questions sur leur fiabilité. Leur qualité rend-elle
effectivement compte des choix posés par les citoyens dans leur
commune&#160;?</p>
<p>David Van Den Abbeel s’est penché sur les résultats du scrutin
multiple du 9 juin 2024, tels qu’ils sont disponibles sur le site
Internet officiel créé et géré par le SPF Intérieur. Dans ce
<i>Courrier hebdomadaire</i>, il pointe de manière détaillée les
manquements dans ces données, et identifie les raisons pour
lesquelles celles-ci doivent toujours être considérées avec une
certaine prudence, voire nécessitent des corrections. En
l’occurrence, il repère 32 anomalies, qui concernent pas moins de
40 communes belges.</p>
<p>Quatre tableaux répertorient l’ensemble des difficultés
constatées et documentées pour le scrutin européen, fédéral,
régional et communautaire du 9 juin 2024. Celles-ci entraînent des
conséquences variables sur l’interprétation et l’utilisation qui
peuvent être faites des résultats par commune – voire, dans
quelques cas, des résultats par canton.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 36 | La publication par commune des résultats des élections multiples du
9 juin 2024 : une approche critique
                                            |  David Van Den Abbeel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 38 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2648</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le secteur de l'éolien <i>offshore</i> en Belgique
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/23-24 n° 2648-2649)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-23-24?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>En Europe, l’éolien au large des côtes maritimes (« éolien en
mer » ou « éolien <i>offshore</i> ») est jusqu’à présent
essentiellement cantonné à la mer du Nord. Pourtant, il est appelé
à jouer un rôle de première importance pour que l’Union européenne
puisse atteindre l’objectif de neutralité climatique qu’elle s’est
fixé à l’horizon 2050. Pour cela, le secteur de l’éolien
<i>offshore</i> peut compter sur plusieurs atouts. Mais son
développement se heurte aussi à diverses difficultés, qui
expliquent en partie le retard que présente aujourd’hui l’éolien en
mer sur l’éolien terrestre.</p>
<p>S’agissant de la Belgique, le gouvernement De Croo a validé en
octobre 2021 un nouvel objectif ambitieux, dans un contexte de
relance post-Covid, de Pacte vert européen (<i>European Green
Deal</i>) et d’abandon programmé de l’énergie nucléaire. Une
nouvelle zone <i>offshore</i> sera exploitée d’ici 2030 en mer du
Nord : la zone Princesse Élisabeth. L’électricité ainsi produite
sera acheminée vers la terre ferme via une « île artificielle ».
Cependant, en juin 2025, le gouvernement De Wever a suspendu la
partie de ce projet qui devait assurer les interconnexions avec les
réseaux électriques et parcs <i>offshore</i> d’autres pays
européens. Il s’est agi par là de réduire les coûts, qui avaient
entre-temps augmenté considérablement en raison du contexte
géopolitique.</p>
<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> compare l’énergie éolienne
<i>offshore</i> avec d’autres technologies, avant de proposer une
cartographie de son développement actuel à l’échelon mondial et
européen. Il aborde la situation belge, en s’intéressant notamment
au poids du secteur éolien <i>offshore</i> dans la production
d’électricité, ainsi qu’aux investisseurs qui exploitent les parcs
déjà existants au large des côtes belges, situés dans la première
zone développée à cet effet (la « zone orientale »). F. Collard
détaille le projet de mise en place d’une nouvelle zone, la zone
Princesse Élisabeth, ainsi que les difficultés qui l’entourent.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 63 | Le secteur de l'éolien <i>offshore</i> en Belgique
                                            |  Fabienne Collard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 66 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2646</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les institutions à dotation du Parlement fédéral
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/21-22 n° 2646-2647)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-21-22?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-08T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Diverses institutions sont financées par le Parlement fédéral,
tout en étant situées hors des trois pouvoirs classiques –
législatif, exécutif et judiciaire. Elles exercent des missions de
contrôle, de médiation, de régulation, ou encore de protection des
droits fondamentaux. Au fil des décennies, elles se sont
multipliées, diversifiées et parfois superposées, et elles ont pris
une place parfois majeure dans le système juridico-politique de la
Belgique.</p>
<p>Actuellement, les institutions à dotation du Parlement fédéral
sont au nombre de treize : la Cour des comptes, la Cour
constitutionnelle, le Conseil supérieur de la justice (CSJ), le
Comité permanent de contrôle des services de police (Comité P), le
Comité permanent de contrôle des services de renseignement et de
sécurité (Comité R), le Médiateur fédéral, l’Autorité de protection
des données (APD), les Commissions de nomination pour le notariat,
la Commission administrative chargée du contrôle des méthodes
spécifiques et exceptionnelles de recueil des données (Commission
BIM), l’Organe de contrôle de l’information policière (COC), la
Commission fédérale de déontologie (CFD), le Conseil central de
surveillance pénitentiaire (CCSP) et l’Institut fédéral pour la
protection et la promotion des droits humains (IFDH). Les trois
premières d’entre elles sont créées par la Constitution, tandis que
les dix autres le sont par la loi.</p>
<p>Ce <i>Courrier hebdomadaire</i> propose une cartographie
synthétique de ces treize institutions : fondement juridique,
missions, composition, rapports avec le Parlement fédéral,
articulation interinstitutionnelle, défis actuels. Chaque organe
fait l’objet d’une présentation autonome, rédigée selon une grille
homogène permettant comparaison et mise en perspective.</p>
<p>À partir d’une analyse juridique, institutionnelle et
fonctionnelle, S. Model éclaire les forces et les fragilités d’un
paysage institutionnel souvent méconnu, fragmenté, parfois
redondant, mais porteur de garanties essentielles pour l’État de
droit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 120 | Les institutions à dotation du Parlement fédéral
                                            |  Serge Model
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 122 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2644</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les métamorphoses de la planification en Belgique (1973-2014).
Souvenirs d’un commissaire au Plan
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/19-20 n° 2644-2645)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-20?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-07-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-28T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au cours de son riche parcours professionnel de haut
fonctionnaire de l’État belge, H. Bogaert a exercé de multiples
responsabilités. En particulier, de 1992 à 2014, il a dirigé le
Bureau fédéral du Plan, qui est l’organisme belge d’intérêt public
chargé de la planification économique.</p>
<p>H. Bogaert entre au Bureau du Plan en 1973, en tant qu’expert
des analyses macro-économiques et des prévisions. Il est notamment
l’un des concepteurs du modèle Maribel, l’un des élaborateurs du
plan de dévaluation du franc belge de 1982, et l’inventeur du
concept économique d’« effet boule de neige ». Au début des années
1990, il est chef de cabinet adjoint du Premier ministre,
successivement Wilfried Martens et Jean-Luc Dehaene. Dans ce cadre,
il œuvre entre autres à la préparation du plan de réduction du
déficit public belge.</p>
<p>De 1992 à 2014, H. Bogaert est commissaire au Plan. Durant deux
décennies, il prend une part active à l’élaboration des politiques
économiques de la Belgique, notamment celles visant à répondre aux
crises de 1993 et de 2008. Il développe aussi une stratégie à long
terme de lutte contre l’accroissement du coût budgétaire lié au
vieillissement de la population. Par ailleurs, il préside les
comités de politique économique de l’Union européenne et de
l’OCDE.</p>
<p>Sous la direction de H. Bogaert, le Bureau fédéral du Plan
connaît de multiples évolutions : réforme de ses missions (il est
chargé désormais d’un rôle de prévision, de diagnostic et de mesure
d’impact des décisions gouvernementales, à destination des
décideurs politiques et des interlocuteurs sociaux), affermissement
de sa reconnaissance scientifique et technique, accroissement de
son indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics, développement de
ses outils de modélisation, intégration de la problématique du
développement durable, etc.</p>
<p>À travers ses mémoires, publiées dans ce Courrier hebdomadaire à
titre de document inédit, c’est donc le témoignage d’un important
observateur et acteur de la vie économique belge et européenne que
livre H. Bogaert. Spécialement, ses souvenirs constituent une
source de premier plan pour retracer l’histoire des métamorphoses
de la planification en Belgique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 124 | Les métamorphoses de la planification en Belgique (1973-2014).
Souvenirs d’un commissaire au Plan
                                            |  Henri Bogaert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 126 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2642</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les résultats des élections communales du 13 octobre 2024 en
Wallonie
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/17-18 n° 2642-2643)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-18?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-07-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le 13 octobre 2024, les élections pour le renouvellement des
conseils communaux se sont tenues sur tout le territoire belge. Ce
Courrier hebdomadaire analyse les résultats de ce scrutin
s’agissant de la Wallonie. Il distingue les 252 communes de la
région de langue française (Wallonie francophone) et les 9 communes
de la région de langue allemande (Communauté germanophone). En
effet, ces deux régions linguistiques diffèrent quant aux
législations qui y sont en vigueur et aux réalités politiques qui y
prévalent.</p>
<p>Après avoir rappelé les forces politiques en présence et s’être
intéressé au taux de participation au scrutin, l’exposé étudie les
résultats par province et par arrondissement : des tableaux
présentent, pour les trois dernières élections (2012-2024), la
liste arrivée en tête dans chaque commune et précisent si cette
liste a obtenu une majorité absolue (des suffrages ou des sièges
uniquement). Une attention particulière est réservée à la situation
des communes de plus de 20 000 habitants et, spécialement, aux neuf
villes les plus peuplées : Charleroi, La Louvière, Liège, Mons,
Mouscron, Namur, Seraing, Tournai et Verviers. L’examen procède
aussi de manière thématique, en se penchant notamment sur les
tendances majoritaires, sur l’appartenance politique des élus et
sur la proportion de femmes parmi les élus.</p>
<p>Les performances électorales des principaux partis politiques
sont appréhendées d’un point de vue global. Le nombre de sièges
obtenus et les positions de force sont recensés. Cette étude montre
que, en 2024, le parti présentant l’ancrage local le plus fort
reste le PS, suivi du MR. En revanche, Les Engagés (ex-CDH)
dépassent désormais Écolo. Vient ensuite le PTB.</p>
<p>Les analyses sont appuyées par des cartes figurant les zones
d’implantation de ces cinq partis.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 168 | Les résultats des élections communales du 13 octobre 2024 en
Wallonie
                                            |  Benjamin Biard,  Cédric Istasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 170 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2641</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Cartographie des médias d’information en Belgique francophone
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/16 n° 2641)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-16?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>En recensant et en classant les médias d’information de Belgique
francophone (qu’il s’agisse de la presse écrite, audiovisuelle ou
numérique), ce Courrier hebdomadaire poursuit deux objectifs
majeurs.</p>
<p>D’une part, il met à la disposition de toutes et de tous –
citoyens, étudiants, chercheurs, décideurs politiques,
professionnels du secteur, responsables de structures sociales ou
d’organisations culturelles… – un répertoire détaillé, raisonné et
le plus complet possible des acteurs de ce paysage médiatique : les
organes de la presse quotidienne, ceux de la presse périodique, les
chaînes de télévision, les stations de radio et les médias
disponibles uniquement en ligne (« pure players »).</p>
<p>D’autre part, Clémence Petit et Olivier Standaert proposent une
base méthodologique, discutée et clairement présentée, pour
identifier, sélectionner, catégoriser et classifier les médias.
Cette visée théorique et critique porte notamment sur le cadrage,
sur la définition et sur la délimitation des notions de
journalisme, de journaliste et de média d’information.</p>
<p>Cette étude met en lumière l’étendue et l’hétérogénéité du
secteur des médias d’information en Belgique francophone. Bien
qu’elle soit un marché de taille modeste – en prise, qui plus est,
avec un phénomène de concentration –, la Communauté française
héberge un nombre nettement plus élevé de médias que ce qui est
habituellement estimé, posant notamment question quant à leur
visibilité, à leur modèle éditorial et à leurs profils
d’audience.</p>
<p>Ce Courrier hebdomadaire est lié à une base de données en ligne
cartographiant les médias d’information de Belgique francophone,
qui a été réalisée par l’Observatoire de recherche sur les médias
et le journalisme (ORM) de l’UCLouvain et qui sera régulièrement
actualisée.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 47 | Cartographie des médias d’information en Belgique francophone
                                            |  Clémence Petit,  Olivier Standaert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 50 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2639</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De l’information à la politique : regards sur les réseaux sociaux
en Belgique
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/14-15 n° 2639-2640)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-14-15?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-05T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les réseaux dits sociaux prennent une place croissante en tant
que sources et canaux d’idées et d’informations. Cependant, ils
peuvent faire l’objet d’usages très différents d’un pays à l’autre,
ou même d’une région à l’autre.</p>
<p>Ce Courrier hebdomadaire s’intéresse à la situation des réseaux
sociaux en Belgique, principalement en rapport avec leur rôle dans
l’information et leur éventuelle inclinaison politique. Quelle est
l’audience des réseaux sociaux ? Dans quelle mesure constituent-ils
une voie d’accès vers l’information pour les Belges ? Quelle est
l’évolution en la matière, et quelles sont les différences entre
les catégories de population ? Non seulement selon la langue, le
genre, l’âge, etc., mais aussi selon le niveau d’intérêt pour
l’information ou pour la politique. Quel degré de fiabilité ou de
confiance est accordé aux différentes plateformes, et a-t-il un
effet sur le degré d’utilisation ? Quelle influence la sensibilité
politique de l’utilisateur a-t-elle sur sa consommation de réseaux
sociaux, sur ses choix de plateforme et sur son rapport à
l’actualité, notamment politique ? Quelle est l’audience des «
influenceurs » ?</p>
<p>L’étude se penche également sur l’utilisation qui est faite des
réseaux sociaux par les partis politiques belges et par les
présidents de ces partis. Quelle est leur présence organique en
termes de plateformes utilisées, de volumes de messages postés et
d’interactions suscitées ? Dans quelle mesure recourent-ils à la
publicité payante (et quel regard la population porte-t-elle sur
cette pratique) ? Notamment, quelles ont été les dépenses réalisées
lors de l’année électorale 2024 ? Quels sont les effets de la
présence des partis sur les réseaux sociaux au niveau de la
polarisation et de la communication politique ?</p>
<p>Enfin, B. Cools et X. Degraux livrent quelques réflexions sur le
rôle des réseaux sociaux en matière d’information, sur les
enseignements de l’analyse des dépenses des partis politiques
belges sur les plateformes, et sur la question – centrale – de la
régulation des réseaux sociaux par les pouvoirs publics, notamment
européens.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 81 | De l’information à la politique : regards sur les réseaux sociaux
en Belgique
                                            |  Bernard Cools,  Xavier Degraux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 84 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2637</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La formation du gouvernement De Wever (juin 2024 - février 2025)
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/12-13 n° 2637-2638)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-12-13?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dès le lendemain des élections du 9 juin 2024, se dégage la piste
d’une coalition associant la N-VA, le MR, Les Engagés, Vooruit et
le CD&amp;V pour constituer le nouveau gouvernement fédéral. Cette
formule reçoit le nom d’« Arizona », en référence au drapeau de cet
État des États-Unis, qui réunit le jaune, le bleu, le rouge et
l’orange (soit les couleurs respectives, en Belgique, des
nationalistes flamands, des libéraux, des socialistes et des
sociaux-chrétiens). Le processus de formation du gouvernement
fédéral dure un peu moins de huit mois. Durant cette période,
aucune formule de coalition autre que l’Arizona n’est sérieusement
envisagée. Les négociations débutent dès le 12 juin, jour où Bart
De Wever (N-VA) est chargé d’une mission d’information par le roi
Philippe. Hormis une brève interruption du 23 août au 2 septembre,
durant laquelle Maxime Prévot (Les Engagés) mène une mission de
médiation, B. De Wever pilote la constitution du gouvernement
jusqu’à sa mise en place, en tant qu’informateur, puis préformateur
puis enfin, à partir du 10 juillet, formateur. Des moments de
grandes tensions politiques marquent le processus de formation, qui
est en outre retardé par la tenue des élections communales et
provinciales du 13 octobre 2024. Le gouvernement De Wever entre en
fonction le 3 février 2025, soit 239 jours après le scrutin. Sa
formation est la troisième plus longue de l’histoire du pays, après
celles des gouvernements fédéraux Di Rupo (540 jours en 2010-2011)
et De Croo (494 jours en 2019-2020). Chose encore difficilement
imaginable un an auparavant, B. De Wever, président d’un parti qui
vise à l’indépendance de la Flandre, devient Premier ministre ;
toutefois, son accession à ce poste a rapidement fait consensus
parmi les partenaires de la coalition.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 69 | La formation du gouvernement De Wever (juin 2024 - février 2025)
                                            |  Caroline Sägesser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 72 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRIS_2636</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Évaluation du dispositif des allocations d’études en Communauté
française
                    | Courrier hebdomadaire du CRISP
            (2025/11 n° 2636)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-2025-11?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-20T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le dispositif des allocations d’études a pour objectif de soutenir
financièrement les étudiants provenant de familles à faibles
revenus. Ce dispositif, qui existe depuis plusieurs décennies, a
été réformé à plusieurs reprises en Belgique francophone pour
répondre aux changements socio-économiques et aux évolutions du
système éducatif. Cependant, malgré ces ajustements, il fait
l’objet de nombreuses critiques concernant sa cohérence et son
efficacité. L’actuel gouvernement de la Communauté française
(gouvernement Degryse, MR/Les Engagés) a pour projet de réformer le
dispositif des allocations d’études. Tel était déjà le cas de son
prédécesseur (gouvernement Jeholet, PS/MR/Écolo) ; c’est dans ce
cadre que le cabinet de la ministre alors compétente pour
l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), avait chargé le
Centre de recherche en économie régionale et politique économique
(CERPE) de l’UNamur de mener une analyse du dispositif actuel des
allocations d’études en Communauté française. Remis en 2023, ce
rapport de recherche a procédé à un examen des montants des
allocations en regard des revenus et des coûts supportés par les
bénéficiaires, avant d’évaluer l’adéquation des montants et des
conditions d’attribution des allocations à la réalité
socio-économique des bénéficiaires. Cette étude a largement nourri
le processus de réflexion initié par la ministre V. Glatigny. Bien
que s’appuyant sur des chiffres datant désormais de quelques
années, le rapport de recherche du CERPE reste pleinement
d’actualité. Il a donc semblé utile au CRISP de le porter à la
connaissance du public, en sa qualité de document majeur pour un
processus décisionnel en cours.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 60 | Évaluation du dispositif des allocations d’études en Communauté
française
                                            |  Henri Bogaert,  Coralie Franc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 62 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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