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    <title>Communications | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/COMMU</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-05-15T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_118</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Raconter, et construire des mondes
                    | Communications
            (2026/1 n° 118)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2026-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-04-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-05-15T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Des Rougon-Macquart à l’univers Marvel, du panthéon de Lovecraft
aux créatures Pokémon, du Seigneur des Anneaux à The Witcher en
passant par Dungeons &amp; Dragons, les mondes fictionnels ont
envahi le paysage de la fiction, tous médias confondus. Ils sont
bien entendu tissés de récits, mais aussi enrichis d’illustrations,
de généalogies, de cartes, d’entrées encyclopédiques, de langues
autochtones, voire de livres de cuisine, de manuels techniques ou
de grimoires occultes. Avec le développement des loisirs
interactifs, ils sont devenus des espaces de jeu, d’invention et de
socialisation, mais aussi des terrains d’affrontement culturel.</p>
<p>Ces créations tous azimuts ne proviennent presque plus
d’individus seuls, mais d’équipes de plus en plus spécialisées, et
les communautés de fans s’impliquent souvent dans ces vastes
entreprises de worldbuilding. Ce processus transforme conjointement
la structure des œuvres de fiction et l’organisation des industries
de divertissement.</p>
<p>Par leur poids économique croissant, par leur résonance
culturelle parfois planétaire, par les questions esthétiques et
éthiques qu’ils soulèvent, les mondes fictionnels constituent un
point de rencontre – et souvent de friction – entre les équipes
créatives, les diffuseurs médiatiques et leurs différents
publics.</p>
<p>Distribués à l’échelle internationale, dans un contexte
globalisé, ils impliquent aussi de nombreuses problématiques et
réappropriations locales. Pour le monde de la recherche, le
worldbuilding offre des éclairages inédits sur la narratologie, la
psychologie et la sociologie de la réception, l’économie de la
culture et les théories de la fiction. Ce numéro cherche à
interroger les articulations qui existent entre narration longue et
construction de mondes, sans les traiter comme des phénomènes
nécessairement conjoints, en les situant au cœur des logiques
créatives et commerciales des industries culturelles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 3 | En souvenir d'André Burguière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 15 | Récit et <i>worldbuilding</i>, deux approches complémentaires
                                            |  Olivier Caïra,  Anaïs Goudmand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 30 | Univers en expansion&#160;: le récit de fiction contemporain à
l’épreuve de la machine à mondes
                                            |  Anne Duprat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 45 | La narratologie a-t-elle besoin de la notion de monde&#160;?
                                            |  Marie-Laure Ryan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 61 | Raconter, construire, décrire&#160;: enjeux de la
transfictionnalité chez Balzac, Sue et Zola
                                            |  Thomas Conrad
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 75 | Entre le monde et la marque&#160;: <i>storyworld</i> et
<i>storytelling</i> des grandes franchises populaires
                                            |  Matthieu Letourneux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 87 | Le Multivers dans l’Univers cinématographique Marvel, entre
stratégies narratives et stratégies industrielles
                                            |  Anaïs Goudmand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 98 | <i>Worldbuilding</i>&#160;: ce que les textes narratifs font à la
construction des mondes imaginaires
                                            |  Aliénor Vauthey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 108 | Les classes de personnages, vers un effet de monde&#160;? Le cas de
la science-fiction
                                            |  Simon Bréan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 120 | Cartographier les mondes fictionnels pour les rendre jouables
                                            |  Olivier Caïra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 135 | <i>Not quite Marvel</i>&#160;: les mondes des superhéros philippins
entre hybridation et localité
                                            |  Thomas Richard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 146 | Du récit au monde&#160;: évolution des stratégies d’adaptation dans
le <i>media mix</i> (manga, animation, jeu vidéo)
                                            |  Bounthavy Suvilay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 158 | Conjuguer le réel et l’imaginaire&#160;: la représentation des
cultures occidentales dans la franchise Pokémon
                                            |  Gaëtan Groslier,  Amélie Soubie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 173 | Introduire l’Asie dans une œuvre-monde occidentale au risque de
déstabiliser la réception d’une narration&#160;? Étude du cas de
<i>Mists of Pandaria</i> dans <i>World of Warcraft</i>
                                            |  Alexandre Pistolet,  Jacques Ghoul Samson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 185 | L’enténèbrement des étoiles&#160;: Star Trek à travers l’espace et
le temps sériels
                                            |  Florent Favard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 194 | Récits et mondes, de la nouvelle au jeu vidéo
                                            |  Raphaël Granier de Cassagnac,  Anaïs Goudmand,  Olivier Caïra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 197 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_117</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Absent-es : des existences en creux
                    | Communications
            (2025/2 n° 117)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-11-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro s’intéresse à la condition d’absent-e, en tant qu’elle
est reliée à la notion de non-personne, pour comprendre les défis
que posent des phénomènes tels que les formes de marginalisation et
d’exclusion sociales, le rapport aux morts, à la perte et aux
deuils, et les réponses qui y sont apportées.</p>
<p>Fondé sur une perspective interdisciplinaire et cumulative, il
est centré sur les acteurs, aussi bien ceux qui produisent ou
vivent l’absence des autres, que ceux dont la condition ou le
statut d’absent-e définit l’existence. Pourquoi et comment
devient-on un-e absent-e&#160;? De quelles manières des individus
sont-ils rendus progressivement absents, tout en continuant à
exister, en maintenant autrement une présence, que ce soit en
dehors ou, au contraire, dans le cadre d’une coprésence
physique&#160;? Quelles sont les pratiques à l’origine de cette
permanence&#160;? Comment cette condition et ce statut sont-ils
socialement produits et quels sont leurs effets sur les personnes,
celles qu’ils désignent comme celles qui les entourent&#160;?</p>
<p>Partant des travaux existants sur l’absence, les contributions
réunies ici se détachent de cette notion pour réfléchir
précisément, à la lumière de matériaux empiriques, à la manière
dont, en fonction de contextes sociaux spécifiques, les individus
deviennent des absents, en réintégrant la dimension à la fois
processuelle et relationnelle de la production de cette condition
extrêmement hétérogène. Il&#160;s’agit de comprendre comment ce
statut pèse sur des catégories spécifiques de personnes,
transformées en non-personnes et/ou perçues comme telles,
marginalisées ou exclues, ainsi que les positions morales,
juridiques, religieuses et sociales qui sous-tendent cette
transformation. On tentera aussi de saisir comment une telle
condition constitue ou consolide potentiellement des formes
d’affiliation ou de désaffiliation, d’appartenance et de rupture
d’appartenance, c’est-à-dire les effets concrets de cette condition
sur l’ensemble des individus qu’elle impacte, à la fois ceux qui
sont directement concernés et leurs proches. L’ethnographie permet
ici de mieux appréhender la définition des non-personnes, dans des
contextes socio-historiques différents et de questionner la
frontière&#160;–&#160;tant spatiale et matérielle que sociale et
temporelle&#160;–&#160;entre présents-es et absents-es. &#160;</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | De l’absence aux absent-es, devenir une non-personne&#160;: cas
croisés
                                            |  Michèle Baussant,  Maria Couroucli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 31 | Être absent pour toujours&#160;: une étude de cas sur des corps non
réclamés dans le Brésil contemporain
                                            |  Leandro Ramos de Castro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 46 | Les absent-es de Hesha&#160;: le génocide comme refus de l’absence
                                            |  Juliette Bour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 57 | Témoigner des absents, témoigner malgré l’absence&#160;: les
victimes du génocide des Tutsi au Rwanda devant la cour d’assises
de Paris
                                            |  Timothée Brunet-Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | Résister à l’absence dans l’adoption, avant et après
                                            |  Jessaca Leinaweaver,  Diana Marre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 83 | Célébrer les absents, se souvenir des disparus. Les commémorations
de la révolte des étudiants d’Athènes en novembre 1973
                                            |  Maria Couroucli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 103 | En quoi l’absence des défunts permet-elle de les rendre aussi plus
présents dans le médiumnisme spiritualiste anglais&#160;?
                                            |  Laure Montarry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 122 | Vers une topographie discursive du deuil&#160;: la configuration
langagière et métaphorique de l’absent-e dans le cadre de la mort
périnatale
                                            |  Giuditta Caliendo,  Catherine Ruchon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 135 | Les êtres absents de l’<i>ethos</i> collectif du <i>họ</i>
vietnamien
                                            |  Christophe Dallot,  Huy-Linh Dao
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 146 | La communauté des absents
                                            |  Clara Lecadet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 162 | Rester, partir, circuler&#160;? La fabrique de l’absence et du
«&#160;rester&#160;»&#160;: entre désirs individuels, solidarité
familiale et transnationalisme
                                            |  Léna Haziza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 172 | Des absents intermittents&#160;: les enfants en résidence alternée
                                            |  Benoît Hachet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Rebonds – « Liberté pour les sciences sociales »,
<i>Communications</i>, n°&#160;114, 2024
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 178 | Des sciences sociales en action face à l’oppression
                                            |  Françoise Daucé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 183 | Comment défendre l’autonomie des sciences sociales&#160;?
                                            |  Cyril Lemieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 188 | Soupçons et doutes
                                            |  Sabina Loriga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 191 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_116</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dramaturgies du réel
                    | Communications
            (2025/1 n° 116)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Entre art et sciences humaines et sociales]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-19T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Un nombre croissant de chercheur.es en sciences humaines,
anthropologues, sociologues, géographes et archéologues, recourent
à des dispositifs « artistiques » pour mener à bien leurs travaux
sur le terrain : film, théâtre, opéra, concert, sonographie,
performance, reconstitution historique, etc. De quelle
préoccupation heuristique découle la nécessité d’une telle démarche
pour rendre compte d’une situation sociale ? Pourquoi entreprendre
ces nouvelles formes d’explorations ? Quels sont les problèmes qui
incitent les chercheur.es à s’aventurer loin des sentiers battus ?
Pour comprendre les motifs de ces approches particulièrement
originales, nous avons invité les contributeurs et contributrices
de ce numéro à envisager leurs terrains sous un angle
méthodologique, en exposant, au plus près de leur ressenti, la
manière dont leur recherche s’est progressivement construite. Dans
un souci de meilleure compréhension des faits sociaux, et sans
céder à l’illusion de faire œuvre « artistique », ni dénier aux
sciences sociales leurs propriétés heuristiques, ils et elles
exposent leurs explorations critiques et réflexives, en s’attachant
à expliquer les raisons qui les ont conduits à mener une recherche
radicalement différente de celles suggérées par les manuels
d’anthropologie.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Introduction
                                            |  Bernard Müller,  Caterina Pasqualino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 28 | Les morts en question, une enquête filmique à Palerme
                                            |  Caterina Pasqualino
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 46 | «&#160;Zomayi&#160;». Une recherche anthropologique par le théâtre
au service d’un travail de mémoire
                                            |  Bernard Müller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 59 | Monter le son&#160;! Ce que les motos «&#160;Jakarta&#160;» disent
de la mobilité des gens de Kaolack (Sénégal)
                                            |  Gilles Balizet,  Sylvie Bredeloup,  Jérôme Lombard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 77 | L’artivisme au prisme de méthodes artistiques en sciences humaines
et sociales. Défis et obstacles sur le chemin de l’anthropologie
visuelle à Gênes
                                            |  Monika Salzbrunn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | «&#160;Mémoires flottantes&#160;» et recherche opératique
                                            |  Véronique Bénéï
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 111 | <i>Sonographies</i> ou le silence des usines. Protocole pour une
promenade d’écoute
                                            |  Anne Dubos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 127 | «&#160;Et si les bains-douches étaient le centre du
monde&#160;?&#160;» Entre dispositif artistique et enquête
ethnographique
                                            |  Marina Chauliac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 138 | Un art diagonal&#160;: les sciences humaines et sociales saisies à
travers le prisme d’un art de l’enquête
                                            |  Aline Caillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 152 | Accommoder son regard, son corps, son geste et son intention…
                                            |  Pascale Weber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 169 | La reconstitution historique&#160;: moyens, méthode et mise en
place d’une représentation du passé
                                            |  Élisabeth Tribouillard,  Yan Villar,  Manon Tibout,  Arthur Mouquet,  Gildas Auzou,  Thomas Dunais,  Loryane Guéry Denis,  Mélodie Noyet,  Gabrielle Radoux,  Vincent Rigaud,  Jean-Pierre Roncé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 179 | Du visage. Enquêter avec les arts&#160;: anthropologie et
«&#160;théâtre de la Personne&#160;»
                                            |  Christophe Rulhes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 191 | <i>Illumina</i>. Un projet de création et d’art à l’échelle d’un
quartier mixte
                                            |  Francine Saillant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 209 | L’inconscient à ciel ouvert. Approche anthropologique du potentiel
poétique du lieu de drague
                                            |  Éric Chauvier,  Adrien Le Bot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 225 | Le théâtre forum ethnographique comme espace de mise en scène entre
pouvoirs et savoirs
                                            |  Philippe Hert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 238 | Retour d’expérience sur <i>Justice 67</i>&#160;: une exploration
croisée du Tribunal Russell par les sciences sociales et les arts
du spectacle
                                            |  Guillaume Mouralis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 239 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_115</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Danser en lutte
                    | Communications
            (2024/2 N° 115)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-12-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-01-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>« Si je ne peux pas danser, ce n’est pas ma révolution. » Cette
phrase attribuée à Emma Goldman, dont l’un des camarades de lutte
exigeait qu’elle cesse de danser, au motif qu’une activiste ne
serait plus crédible si elle affichait sa passion pour la danse,
résonne avec nombre de mobilisations sociales des dernières années,
marquées par des danses et, plus largement, par des gestes
expressifs, circulant parfois sur plusieurs continents. Ce numéro
explore la façon dont ce phénomène rejoue les répertoires de la
revendication sociale, à travers plusieurs études de cas : Un
<i>violador en tu camino</i> et ses reprises de par le monde,
<i>Danza del derecho de vivir en paz</i> au Chili, les danses nues
des 400 Pueblos au Mexique, le <i>toré</i> dans les luttes
amérindiennes au Brésil, la performance « DÉMO » durant le
mouvement de Gezi en Turquie, les flashmobs « Danser encore », le
twerk dans la rue au cours de manifestations féministes, les
tutoriels de reggaetón dans l’espace numérique…</p>
<p>Les articles proposent des outils conceptuels pour penser le
rapport du corps à la politique, la vulnérabilité, la non-violence,
ou encore le savoir-faire « chorégraphique » des forces de l’ordre.
Il s’agit ainsi d’étudier de quelle manière des danses peuvent être
efficaces : d’où viennent les gestes qui les composent, que
disent-ils et que font-ils ? À quels risques, aussi, leur polysémie
ou leur ambiguïté exposent-elles ? On découvre alors que le fait de
danser ouvre souvent, dans un mouvement social, de nouvelles
luttes, de nouvelles questions, parfois de nouvelles fractures.
Tout en montrant que la danse – lorsqu’elle crée des corps alertes
et reliés aux autres – peut être une « technique de soi »
émancipatrice, ce numéro veut donc mettre au jour les rapports de
force, les paradoxes qui la traversent : à quelles conditions –
dans les manifestations investissant l’espace public, mais aussi
dans d’autres espaces (boîtes de nuit, réseaux sociaux,
institutions médico-sociales) – danser peut-il contribuer à
transformer le réel ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 15 | Des danses pour se mettre en mouvement (social)
                                            |  Marie Glon,  Bianca Maurmayr
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 28 | « Ce que peut une danse, le pouvoir le sait »
                                            |  Elizabeth Claire,  Luar Maria Escobar,  Aminata Labor,  Isabelle Launay,  Marie Glon,  Bianca Maurmayr
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 44 | Danses contestataires : la force d’une pratique non violente
                                            |  Cécile Lavergne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | Choréopolice et choréopolitique ou la tâche du danseur
                                            |  André Lepecki,  Bianca Maurmayr
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 77 | Sociologie des chorégraphies policières
                                            |  Marion Guenot,  Fabien Jobard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Protopolitiques du souffle
                                            |  Emma Bigé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 104 | Danser la lutte : féminisme et activisme dans la circulation
transnationale d’<i>Un violador en tu camino</i>
                                            |  Luar Maria Escobar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 118 | Danser au milieu d’une explosion sociale : <i>Danza del derecho de
vivir en paz</i> (2019)
                                            |  Valentina Morales Valdés
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 133 | « Nus parce que c’est tout ce qu’il nous reste ». Les danses
protestataires des 400 Pueblos au Mexique
                                            |  Morgane Govoreanu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 147 | Le <i>toré</i>, emblème de luttes amérindiennes. Circulations et
contextes à partir du cas pankararu (État du Pernambouc et São
Paulo, Brésil)
                                            |  Cyril Menta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 159 | « <i>You shall delete this video</i> ». Pour une approche
an·archivique de la prolifération des tutoriels de reggaetón
                                            |  Emma Gioia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 173 | Résister par l’<i>enjaillement</i>. Danser le coupé-décalé à
Abidjan (Côte d’Ivoire)
                                            |  Sarah Andrieu,  Mahesse Kolé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 183 | « DÉMO » : des gestes chorépolitiques
                                            |  Özge Derman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 197 | Les flashmobs « Danser encore », entre spontanéité orchestrée et
mobilisations hétérogènes
                                            |  Marion Brachet,  Baptiste Pilo,  Cécile Prévost-Thomas,  Luc Robène,  Manuel Roux,  Solveig Serre,  Frédéric Trottier-Pistien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 206 | Une expérience vivante. Approche esthésique de la flashmob « Danser
encore »
                                            |  Christine Roquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 214 | Twerker dans l’espace public
                                            |  Peggy Lecaudé,  Marie Glon,  Bianca Maurmayr
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 229 | <i>Gestes pérennes : des danses pour une hospitalité manifeste.</i>
Aux P’tits Dej’s solidaires, La Chapelle-Stalingrad, Paris
18<sup>e</sup>, France
                                            |  Laetitia Angot,  Chloé Kazemzadegan,  Marguerite Trabut
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 246 | Apprendre à transgresser. Pour des pratiques somatiques critiques
et socialement engagées
                                            |  Isabelle Ginot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 248 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_114</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Liberté pour les sciences sociales
                    | Communications
            (2024/1 n° 114)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-04-05T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-05-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, un peu partout dans le monde, les
sciences humaines et sociales font l’objet de disputes, de
querelles, voire d’hostilité et d’attaques. La concomitance de ces
critiques témoigne de la mondialisation de ces sciences mais aussi,
<em>a contrario</em>, d’une fermeture du monde (à l’opposé de la
globalisation vantée au tournant du millénaire) et d’un retour de
formes autoritaires du pouvoir politique.</p>
<p>Les critiques adressées aux SHS au nom de leur
«&#160;utilité&#160;» s’inscrivent dans le contexte des réformes
internationales de nature néolibérale mises en œuvre depuis une
vingtaine d’années, visant à intégrer les institutions
universitaires dans un marché mondial unifié et concurrentiel du
savoir. Cette intégration combine impératifs d’économies
budgétaires, tendances à l’alignement de l’université sur le modèle
de l’entreprise et de la culture managériale, et&#160;raidissement
autoritaire sur le plan organisationnel.</p>
<p>Indépendamment de ces réformes qui les atteignent au même titre
que les autres sciences, les SHS sont la cible d’attaques frontales
spécifiques de nature politique (mises sous tutelle, voire
répressions) dans les régimes autoritaires, les démocraties
«&#160;illibérales&#160;», mais aussi les démocraties libérales.
Contribution au débat international en cours, ce numéro de
<i>Communications</i> dresse un bilan des critiques et des menaces
visant les SHS dans un certain nombre de pays, en Europe, en Asie
ou aux États-Unis. Il porte également sur l’épistémologie&#160; des
SHS et propose enfin diverses réflexions et actions en faveur de la
liberté académique et de l’autonomie institutionnelle, devenues des
enjeux importants dans un contexte où il s’agit pour les SHS de
reprendre prise sur les conditions de leur exercice, en réponse aux
menaces auxquelles elles font face aujourd’hui.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 13 | Introduction
                                            |  Nicole Lapierre,  Évelyne Ribert,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 28 | Memorial&#160;: écrire l’histoire et défendre les droits humains
malgré la répression et l’exil
                                            |  Alain Blum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 48 | De l’islamisation des universités à l’islamisation des sciences
sociales en Iran
                                            |  Marie Ladier-Fouladi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 69 | La double contrainte&#160;: piégés entre néolibéralisme et
autoritarisme, les universitaires de Turquie politisent la liberté
                                            |  Zeynep Gambetti,  Isabelle Saint-Saëns
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 88 | La situation de l’enseignement supérieur et de la recherche en
Chine depuis 2012
                                            |  Sebastian Veg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 101 | Le démantèlement et la fabrication des sciences sociales dans
l’Inde contemporaine
                                            |  Mohona Chaudhuri,  Thomas Mathew,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 111 | Stop aux <i>wokes</i>, ou la longue durée de
l’anti-intellectualisme aux États-Unis
                                            |  Romain Huret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 124 | Les sciences humaines et sociales en Tunisie depuis 2011&#160;: une
navigation sans boussole&#160;?
                                            |  Kmar Bendana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 139 | Qu’est-ce que la liberté académique&#160;? Une défense raisonnée et
raisonnable
                                            |  Olivier Beaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 159 | Promouvoir et protéger la liberté universitaire. Le cas du Québec
                                            |  Yves Gingras
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 172 | Programmation, pilotage, politique, prospective… Les contraintes
normatives de la «&#160;recherche sur projet&#160;» en SHS
(France-Europe)
                                            |  Lionel Obadia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 183 | Excès de pouvoir et pouvoir de nuire. Retour sur
l’«&#160;enquête&#160;» sur l’«&#160;islamo-gauchisme&#160;»
                                            |  Fabien Jobard,  Anne-Laure Amilhat Szary,  Fanny Gallot,  Nacira Guénif,  Caroline Ibos,  Gaël Pasquier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 195 | Le mot est faible. Sciences humaines et autodéfense sociale
                                            |  Christophe Granger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 210 | Le tournant particulariste des sciences sociales
                                            |  Pascal Engel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 221 | La sociologie est-elle toujours en crise&#160;?
                                            |  Luc Boltanski,  Arnaud Esquerre,  Jeanne Lazarus
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 236 | Études littéraires&#160;: avis de recherche
                                            |  Philippe Daros,  Philippe Roussin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_113</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le mythe de la science
                    | Communications
            (2023/2 n° 113)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-11-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-11-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les relations que les sociétés entretiennent avec la science
s’inscrivent dans un ensemble de temporalités larges. Dans les
espaces occidentaux, elles structurent leur histoire et ont pris un
tour singulier à partir de la «&#160;révolution scientifique&#160;»
à l’époque moderne.</p>
<p>Ce volume propose de discuter l’histoire des savoirs avec pour
objectif d’interroger les multiples sens du terme
«&#160;science&#160;», mobilisé si abondamment dans l’espace public
et académique.</p>
<p>Les expressions des relations que nos sociétés entretiennent
avec la science déterminent autant les réponses que les enjeux des
choix économiques&#160;: quels sont les modèles de (dé)croissances
associés à des choix technoscientifiques multiples&#160;? Quel
poids accorder à l’expertise scientifique dans le débat
politique&#160;? Quel rapport au travail ou à la consommation porte
telle innovation scientifique&#160;? Autant de questions que ce
numéro aborde, avec un constat largement partagé&#160;: la
non-neutralité de la science et le caractère constitutif de son
rapport au politique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 23 | Science. Mythes, récits, pouvoirs
                                            |  Antonella Romano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 33 | Prométhée ou le contrat social
                                            |  Leopoldo Iribarren
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | Avicenne, mythes savants d’Occident (<span class=
"marquage petitecap">xiii</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xix</span><sup>e</sup>&#160;s.)
                                            |  Joël Chandelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 55 | Héros… et héroïnes ? Marie-Anne Paulze-Lavoisier et les multiples
ressorts de l’invisibilité
                                            |  Francesca Antonelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 68 | Portrait du chercheur, ou les remédiations d’un mythe de la science
au <span class=
"marquage petitecap">xx</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Charlotte Bigg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 79 | Sur quelques mythes et fantômes de la science espagnole
                                            |  Juan Pimentel,  Rafael Mandressi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 90 | Le mythe scientifique de la maîtrise heureuse chez un précurseur de
la science-fiction
                                            |  Françoise Willmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 100 | Les musées et les naufrages de l’histoire
                                            |  Irina Podgorny,  Miruna Achim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 111 | Contre le piège de l’évidence. La controverse des neiges du
Kilimandjaro (1848-1862)
                                            |  Delphine Froment
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 124 | Science <i>pour</i> tous ou science <i>par</i> tous ? Mythes et
contre-mythes de la science au <span class=
"marquage petitecap">xix</span><sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Volny Fages
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 134 | Quelle science pour quel socialisme ? Pratiques et représentations
de la science dans le socialisme européen
                                            |  Christophe Prochasson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 147 | Le mythe de la science soviétique&#160;: de l’enthousiasme
révolutionnaire à la catastrophe de Tchernobyl
                                            |  Tatiana Kasperski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 160 | La science arabe en Allemagne de l’Est. Une histoire du
matérialisme athée
                                            |  Catherine König-Pralong
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | Le « programme fort » et la crise de la science des années 1970 aux
années 1990
                                            |  Jérôme Lamy
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_112</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le quotidien
                    | Communications
            (2023/1 n° 112)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-04-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le <i>quotidien</i> renvoie à une double temporalité&#160;: en
premier lieu, celle du cadre matériel et physique de la journée, du
présent ordinaire où disparaît la fulgurance de l’instant&#160;; il
est alors perçu comme prosaïque, dénué d’intérêt, de grandeur, de
vertige. D’autre part à celle de la répétition indéfinie des jours,
des taches dites «&#160;quotidiennes&#160;», des emplois du temps
inscrits dans les formes historiques et sociales de la réalité
physiologique et matérielle. Autour du mot se forme d’emblée un
nuage d’images et de valeurs. Espace du profane d’un côté, et monde
des spiritualités, des extases «&#160;sacrées&#160;» normées, des
voyages fous et des aventures extraordinaires de l’autre.</p>
<p>Le quotidien est donc un défi pour la description. Comment
rendre compte à la fois de la continuité et de la répétition, du
banal et de l’exceptionnel&#160;? Si la littérature semble mieux
armée pour s’en saisir, le quotidien n’a pourtant jamais cessé
d’être un objet pour les sciences sociales. De la sociologie
d’Henri Lefebvre à l’anthropologie de Michel de Certeau jusqu’à la
sémiologie de Roland Barthes, la réflexion a épousé la période dite
des trente glorieuses. Dans la continuité de ces travaux, mais en
s’appuyant sur les renouvellements thématiques et théoriques du
sujet, ce numéro fait dialoguer histoire, sociologie et ethnologie.
Il propose de saisir les formes historiques et contemporaines du
quotidien dans des espaces aussi variés que l’hôpital, la ville, le
logement, et sous des registres aussi divers que la contrainte, le
désastre ou la liberté.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Introduction
                                            |  Véronique Nahoum-Grappe,  Martyne Perrot,  Thierry Pillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 22 | Pierre J.-B.&#160;d’Aussy, historien du quotidien au siècle des
Lumières
                                            |  André Burguière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 34 | Le lieu du quotidien au Japon
                                            |  Philippe Bonnin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 48 | Histoire technique du podomètre. De la genèse d’un capteur du
quotidien
                                            |  Marco Saraceno
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 65 | « À pas comptés ». Invention de la science ménagère et emploi du
temps, de la fin du XIX<sup>e</sup>&#160;siècle aux années 1950
                                            |  Martyne Perrot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | Le nouvel ordre quotidien. Savoir ranger sa maison
                                            |  Thierry Pillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 88 | Donnez-nous aujourd’hui notre météo quotidienne
                                            |  Martine Tabeaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 99 | Imposer le quotidien. Expériences de vie de porteurs condamnés au
bracelet électronique (DDSE)
                                            |  Mathias Dambuyant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 114 | Changer de travail, changer de vie ? Le cas des reconversions de
travailleurs « intellectuels » dans des métiers artisanaux
                                            |  Antoine Dain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 127 | Un quotidien hors du quotidien : expériences du temps et du vivre
ensemble dans une occupation lycéenne à Rio de Janeiro
                                            |  David Amalric
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 143 | Dans la (les) nuit(s) de tous les jours. Petite plongée dans
quelques quotidiens nocturnes de la France contemporaine
                                            |  Luc Gwiazdzinski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 158 | Les odeurs de la rue de la Rousselle, ou comment faire de
l’histoire avec du quotidien
                                            |  Christophe Granger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 172 | De l’ordinaire au quotidien
                                            |  Sandra Laugier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 187 | Quotidien, sans domicile fixe (SDF), avec domicile fixe (ADF)
                                            |  Marie-Ange Schiltz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 195 | Habiter (à) l’hôpital
                                            |  Martin de La Soudière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 208 | Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé »
                                            |  Monique Peyrière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 220 | Année catastrophe, le moindre geste. Journal de bord
                                            |  Jean-François Laé,  Laetitia Overney
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 244 | L’effet de désastre en temps réel
                                            |  Véronique Nahoum-Grappe
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_111</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'état du luxe
                    | Communications
            (2022/2 n° 111)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-10-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au tournant du XXI<sup>e</sup>&#160;siècle, le luxe est devenu
une puissante industrie planétaire. La création de grands
conglomérats, la réorganisation de ce secteur sous l’égide de
puissants investisseurs, la conquête de nouveaux publics liée à
l’ouverture de nouveaux marchés, notamment en Chine, témoignent de
cette expansion. Le commerce du luxe est aujourd’hui celui qui
engendre les profits les plus spectaculaires, et il a connu ces
vingt dernières années une croissance exponentielle. Le luxe semble
incarner le triomphe du matérialisme, avec l’exaltation et
l’ostentation de la richesse. Au luxe, on associe la dépense,
l’excès, la transgression.</p>
<p>Une autre composante du phénomène, c’est la rareté. Le fait
d’être devenu une industrie de masse menace en permanence de mettre
en cause cette valeur de rareté. La mondialisation du luxe induit
une tension entre des formes d’uniformisation et la réémergence
d’un registre de diversité thématisé par les acteurs en termes de
patrimoine, d’identité, d’authenticité, de savoir-faire
spécifiques. La relation complexe entre élitisme et banalisation
est aussi un moteur de réinvention permanente qui caractérise le
luxe.</p>
<p>Le luxe ne se donne pas seulement à voir à travers un univers
d’images et de symboles. Il produit en permanence sa propre
réflexivité dans le récit qu’il tisse autour de ses productions. Ce
récit met en jeu un ensemble beaucoup plus large de représentations
qui s’attachent à l’état du monde, au statut de la personne et aux
rapports entre nature et culture. Loin d’être une bulle imperméable
aux évolutions du monde, le luxe alimente en permanence
l’imaginaire social et se trouve en résonance avec l’histoire et
les changements contemporains. La période récente en témoigne où la
crise écologique et la crise sanitaire amènent à remettre en cause
les effets délétères de la mondialisation en plaçant au premier
plan la question de la survie et la valeur de durabilité.</p>
<p>Pour décrypter ce phénomène universel et complexe, ce numéro
mobilise différents regards (anthropologie, histoire, philosophie,
psychanalyse, sémiologie, sociologie) afin de mieux appréhender la
diversité d’expériences et de créations, et les évolutions récentes
qui contribuent à reconfigurer les univers du luxe.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 14 | Introduction
                                            |  Marc Abélès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 24 | « La perle est, sur la voie publique, le licteur de la femme »
(Pline l’Ancien) : le système des signes du luxe antique à Rome
(I<sup>er</sup>&#160;siècle
av.&#160;Jésus-Christ-II<sup>e</sup>&#160;siècle
apr.&#160;Jésus-Christ)
                                            |  Pierre Schneider
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 36 | Du don des objets de luxe à la dette sacrée de la société envers
les siens. La question du luxe pendant la période révolutionnaire
(1789-1794)
                                            |  Sophie Wahnich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 45 | La Chine d’aujourd’hui : « paradis contrefait » ou « bel enfer » ?
                                            |  Catherine Becker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 60 | Le luxe des grands crus et les élites transnationales à Hong Kong
                                            |  Boris-Mathieu Pétric
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 74 | « Frenchness in the city » : l’imaginaire du luxe hexagonal dans le
monde marchand globalisé
                                            |  Emmanuelle Lallement
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 84 | « Mes couleurs brillent sous le soleil de l’hippodrome. » Posséder
un pur-sang en Afrique du Sud
                                            |  Sophie Chevalier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 95 | Du caviar au vin : la question du luxe sur le mont Athos
(XIX<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Katerina Seraïdari
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 106 | L’architecture comme marque du luxe contemporain : un état des
lieux
                                            |  Matteo Stagnoli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Des maisons de couture aux cathédrales
                                            |  Olivier Assouly
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 127 | Fiat Luxe
                                            |  Mariette Darrigrand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 138 | Manières de faire des modes
                                            |  Benjamin Simmenauer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 148 | Préférence, influence : le monde enchanté des <i>it girls</i>
                                            |  Marc Abélès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 158 | Ciné-luxe : les films de marques à l’ère de l’économie des
plateformes
                                            |  Nick Rees-Roberts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 167 | Précaires de luxe
                                            |  Giulia Mensitieri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 178 | De l’économie circulaire à l’<i>upcycling</i> : le cas d’un
vêtement engagé
                                            |  Aurélia Gualdo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 189 | La tentation du luxe en politique
                                            |  Lynda Dematteo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 201 | La Première dame et la princesse. Usages du luxe chez Eva Perón et
Diana Spencer, entre style et politique
                                            |  Valerio Coladonato
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 213 | Le luxe, une pathologie de la limite ?
                                            |  Sara Guindani
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_110</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vivantes interactions
                    | Communications
            (2022/1 n° 110)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-04-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, on voit se multiplier des publications
(livres, revues, articles), des documentaires, des reportages
télévisés faisant état des recherches sur les interactions
complexes et fascinantes qui se déploient dans le monde des vivants
en le structurant. Ainsi apparaît un univers fait
d’interdépendances où l’importance des relations semble prévaloir
sur celle des organismes isolés, où la prise en compte des notions
de milieu, d’environnement s’avère prioritaire. Un univers où les
idées d’interrelation, de maillage, seraient plus pertinentes que
celles qui isolent, distinguent, dissèquent.</p>
<p>Derrière ce monde, où la coopération prévaudrait, certains
voient se dessiner des perspectives alternatives à celui où domine
la compétition. D’autres, ou les mêmes, y trouvent une réponse aux
inquiétudes écologiques croissantes. Conviendrait-il donc de suivre
la nature, de s’en inspirer&#160;? Faudrait-il se réconcilier avec
l’ensemble des vivants de la Terre et définir avec eux une nouvelle
alliance où les humains, perdant de leur superbe, rejoindraient la
grande ronde symbiotique naturelle&#160;? Ce qui impliquerait de
résilier les grandes disjonctions nature/culture, corps/esprit,
sujet/objet qui ont structuré la pensée occidentale.</p>
<p>Sur fond d’inquiétudes profondes, ces questions mobilisent des
disciplines scientifiques comme l’écologie, l’éthologie, la
biologie. Elles sollicitent la philosophie et les sciences
sociales, celles-ci étant invitées à réinterroger leurs fondements.
Elles nourrissent aussi divers courants de pensée et peuvent
justifier certaines actions militantes.</p>
<p>De l’interpellation épistémologique à la légitimation militante,
ce numéro interroge quelques aspects de cette vaste nébuleuse
idéologique. Cette traversée transdisciplinaire, plus labyrinthique
que linéaire, nous entraînera de la microbiologie aux sciences
sociales et à la philosophie. On verra, chemin faisant, comment les
avancées des sciences de la nature servent parfois d’appui, voire
de béquille, pour repenser le social, dans une époque en mal de
sensibilité relationnelle salvatrice et en quête d’un nouveau grand
récit unificateur, fût-il né d’un <i>collapse</i>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 27 | Les vivants dans tous leurs débats
                                            |  Bernard Paillard,  Nicole Lapierre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | De la compétition darwinienne à la coopération kropotkinienne
                                            |  Pierre Jouventin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 55 | Dans le sol, les vivants prennent la main
                                            |  Marc-André Selosse,  Bernard Paillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 73 | La communication chez les plantes : biologie et performativité
                                            |  Quentin Hiernaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 85 | La frontière entre humains et autres espèces redessinée par les
sciences comportementales
                                            |  Élise Huchard,  Cécile Huchard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 98 | Don et animisme méthodologique
                                            |  Alain Caillé,  Philippe Chanial
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 113 | Écologie du voisinage
                                            |  Joëlle Zask
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 126 | Le bal des responsabilités et la nécessité de réduire l’altruisme
pour promouvoir les&#160;choix&#160;durables
                                            |  Christine Clavien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | Les relations humain-animal et l’ambition biosécuritaire
                                            |  Muriel Figuié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 152 | L’écoféminisme en paroles et en actes
                                            |  Catherine Larrère
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 165 | Altruisme, genre et hominisation
                                            |  Claudine Cohen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 179 | Promesses, limites et ambiguïtés du mot « empathie »
                                            |  Serge Tisseron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 193 | Un océan de vivants…
                                            |  Gilles Bœuf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 207 | Le géomimétisme, ou l’art de mettre les symbioses naturelles au
service de la lutte contre le changement climatique
                                            |  Pierre Gilbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 219 | Serge Moscovici dans sa vie. Une marginalité centrale
                                            |  Pascal Dibie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 234 | Edgar Morin et la nature de l’Homme. Être à la fois dans la nature
et hors d’elle
                                            |  Bernard Paillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 238 | Un cas d’interactions entre vivants
                                            |  Bernard Paillard
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_109</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les arts et les âges de la vie
                    | Communications
            (2021/2 n° 109)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-09-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-10-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro est né de la conviction que pour comprendre
l’importance anthropologique des arts, il faut prendre en compte le
fait que les humains créent et interagissent avec les arts tout au
long de leur vie, de la petite enfance à la vieillesse. Pourtant, à
ce jour, on n’a accordé que peu d’attention à la question de
l’évolution des pratiques créatrices et des conduites esthétiques
au fil de la vie, en particulier pendant l’enfance, l’adolescence
et la vieillesse.</p>
<p>Les articles réunis ici portent sur les arts visuels, les arts
décoratifs, la littérature et le théâtre. Les approches vont de la
sociologie à l’étude comparée des cultures, en passant par
l’histoire de l’art, les études littéraires, l’analyse théâtrale et
la philosophie.</p>
<p>Le numéro est organisé autour de trois questions.</p>
<p>La première est celle de la représentation des âges de la vie
par les arts. Les œuvres d’art ont grandement contribué à la
diffusion de certains systèmes des âges de la vie, mais elles ont
aussi permis d’interroger leur signification.</p>
<p>La deuxième question est celle de l’évolution des activités
créatrices tout au long de la vie. Selon la conception dominante en
Occident, les artistes atteignent le sommet de leur créativité
durant les années qui s’étendent de l’entrée dans la vie d’adulte
aux premières manifestations de la vieillesse. Ce biais fausse
notre compréhension de la diversité des parcours de vie
artistiques.</p>
<p>La troisième question est celle des conduites esthétiques. Leur
évolution au cours de la vie n’a été que peu étudiée à ce jour,
sinon en termes de psychologie développementale (pour l’enfance) ou
de déficits cognitifs attentionnels (pour la vieillesse). Il en
résulte notamment une mécompréhension de la spécificité des
pratiques esthétiques des enfants et du délicat équilibre entre la
spontanéité de la curiosité et l’acculturation sociale dont elles
témoignent. Du fait de la pression sociale, cet équilibre est
souvent perdu à l’âge adulte.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Présentation
                                            |  Jean-Marie Schaeffer,  Ioana Vultur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 34 | Âges de la vie, esthétique et arts
                                            |  Jean-Marie Schaeffer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 48 | Âges de la vie et peinture de soi
                                            |  Nadeije Laneyrie-Dagen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 61 | Les arts et les âges de la vie en Chine
                                            |  Yolaine Escande
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 79 | Les «&#160;jeunes artistes&#160;» plasticiens en France&#160;:
comment l’âge impacte-t-il leurs trajectoires&#160;?
                                            |  Guillaume Fournier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 91 | Autoscopie de la constellation Rimbaud
                                            |  Vasile Popovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 110 | L’adolescence dans le roman moderne. Trois lectures : Robert Musil,
Alain-Fournier, Witold Gombrowicz
                                            |  Ioana Vultur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 133 | Le grand âge de la littérature
                                            |  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 147 | Débuts et fins de vie sur les scènes de Romeo Castellucci
                                            |  Kenza Jernite
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 168 | Étonnement et connivence dans le jeu fictionnel. Lire la règle
fictionnelle à l’école maternelle
                                            |  Pierre Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 189 | Les nuances du regard des enfants
                                            |  Pablo Fontoura
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 206 | La Société de l’art à l’école&#160;: décoration scolaire et
éducation artistique dans l’école de la
III<sup>e</sup>&#160;République
                                            |  Kaori Harada
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 221 | Préadolescence et cinéma d’horreur&#160;: initiations clandestines
et réceptions folkloriques
                                            |  Benoît Kastler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 231 | La longue enfance du cinéphile
                                            |  Marc Cerisuelo
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_108</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La circulation des rêves
                    | Communications
            (2021/1 n° 108)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-08-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-09-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Si voir et entendre en dormant est un fait universel commun à
certains vivants, le rêve se décline, tout aussi universellement,
comme un phénomène humain culturel et social, sujet à variations de
toutes sortes selon les époques et les lieux… Prendre acte de cette
double universalité, biologique et anthropologique, amène à ne pas
considérer comme secondaire ou surajoutée la manière dont, dans
différentes sociétés et en différentes périodes, on se représente,
vit, conte et partage les rêves. Ceux-ci sont, de plein droit, de
ce fait, du ressort des sciences humaines, entendues au sens large.
Leur étude engage des regards de philosophes, de sociologues, de
psychanalystes, de psychologues, d’historiens, d’anthropologues, de
littéraires, de littérateurs, de linguistes, sans oublier enfin
ceux des rêveurs et rêveuses que nous sommes. Cette énumération ne
renvoie pas à une hiérarchie de valeurs, mais plutôt à la prise en
compte d’une diversité de perspectives. L’identification
d’invariants anthropologiques, psychanalytiques, psychologiques ou
sociologiques, est sujette à débats. Faut-il faire le choix de
rechercher ces invariants ou plutôt des différences ? Ce recueil
assume pragmatiquement celui d’un éclectisme des approches.</p>
<p>Ce numéro explore une part interindividuelle, sociale et
collective des rêves. À partir de dossiers précis étayés par des
études de cas, des enquêtes, des exemples, il décrit et analyse une
circulation de récits, d’images, de collections, de croyances, de
discours à visées scientifiques. Comment les rêves s’échangent-ils
? S’ils donnent très souvent matière à interprétations, ils peuvent
faire entrer en communication avec des morts ou des vivants, mais
aussi convertir, rassurer, soigner, effrayer, sidérer, transmettre
et faire vivre une prévision, un témoignage, un legs, une
jouissance, une promesse, conforter une théorie, ou encore… faire
rêver et susciter d’autres rêves en réponse ou en partage.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Introduction
                                            |  Jacqueline Carroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 25 | Les portes de corne et d’ivoire de l’<i>Odyssée</i>, enjeu originel
et relectures
                                            |  Danièle Auger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 37 | Récit de rêve et calcul mental chez Wittgenstein
                                            |  Christiane Chauviré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 53 | Rêver à l’âge des extrêmes. Pour une lecture historique des
transcriptions de rêves
                                            |  Willibald Steinmetz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 66 | Collecter, commenter, transmettre des rêves. Le <i>Magazine de la
science de l’âme issue de l’expérience intérieure</i> (1783-1793)
                                            |  Claire Gantet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | L’intériorité polyphonique des rêves. La collection au long cours
d’un philosophe français (1872-1908)
                                            |  Jacqueline Carroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 95 | Carambolage onirique. Des automobiles qui chutent / rêves en
cascade
                                            |  Lancelot Hamelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 108 | Le rêve 2.0. Communiquer et interpréter des expériences oniriques
en ligne
                                            |  Damien de Blic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 114 | Rêves de femmes de Tchernobyl
                                            |  Alfredo Pena-Vega,  Michel Grappe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 125 | Croire aux songes ou en jouir ? Les débats du <i>Mercure galant</i>
(1678-1714)
                                            |  Juliette Lancel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 139 | Fellini ou le créateur en rêveur
                                            |  Giordana Charuty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 154 | « C’est très rare que je rêve pour moi. En général, je rêve pour
les autres. » Circulation des rêves dans les quartiers nord de
Marseille
                                            |  Arianna Cecconi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 165 | Espace du rêve et espaces rêvés. Une topologie onirique à 'Uvea
(Wallis, Polynésie occidentale)
                                            |  Alice Fromonteil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 187 | Une iconographie de la nuit en Mésoamérique. Visions et rêves chez
les enfants otomi de la Sierra Madre orientale
                                            |  Jacques Galinier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 202 | Cauchemars épidémiques
                                            |  Juan Rigoli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 213 | Rêve partagé, rêve réécrit : circulation du désir dans un conte de
la Chine classique
                                            |  Aude Lucas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 225 | Partager des choses oniriques : auto-analyses et traductions après
Freud
                                            |  Andreas Mayer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 243 | Rêves de confins. Esquisses sur la vie onirique au temps du
Covid-19 et du confinement (entretien avec Jacqueline Carroy)
                                            |  Hervé Mazurel,  Elizabeth Serin,  Jacqueline Carroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 260 | Entretien sur la polyphonie du rêve
                                            |  Jacqueline Carroy,  René Kaës
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_107</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Race et racismes
                    | Communications
            (2020/2 n° 107)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-11-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-11-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment expliquer la renaissance d’une idéologie et d’une
doctrine dont les bases scientifiques ont été amplement
réfutées&#160;? Si l’idéologie de la race, bien que privée
aujourd’hui de toute vraisemblance scientifique, renaît un peu
partout dans le discours politique, ce n‘est pas parce qu’elle
s’appuie sur des catégories universelles, mais parce qu’elle est
elle-même le produit d’une histoire violente&#160;; celle des
rapports de l’Europe avec le reste du monde qui portent en eux les
stigmates d’un double drame&#160;: le colonialisme et la
traite.</p>
<p>Ce renouveau n’est limité ni à l’Europe ni à la confrontation
avec le monde musulman. Il explose en Afrique sub-saharienne où il
s’appuie sur la catégorie ethnique inventée par la colonisation et
réinventée par les pouvoirs post-coloniaux… Mais il se manifeste
aussi dans d’autres régions du monde. Nous proposons des études de
cas sur le racisme du coin de la rue, celui qui nous est proche,
mais aussi des recherches qui s’emploient à dépayser la notion pour
montrer comment le racisme peut être pris en charge par des
sociétés qui obéissent à des systèmes de valeurs très différents
des nôtres.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 2 | Motion adoptée par le comité de rédaction de la revue
<i>Communications</i>
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Présentation
                                            |  André Burguière,  Évelyne Ribert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 18 | La notion de race. Un regard actuel de la biologie et de la
génétique
                                            |  Évelyne Heyer,  Pierre-Henri Gouyon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 30 | Une naissance du racisme moderne au XV<sup>e</sup>&#160;siècle
                                            |  Jean-Frédéric Schaub
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 44 | Circulations et usages sociopolitiques de la notion de race du
XIX<sup>e</sup>&#160;siècle aux années 1950
                                            |  Carole Reynaud-Paligot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 61 | Science des races et discours anti-« racistes » au musée de l’Homme
(1930-1960)
                                            |  Claude Blanckaert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 76 | Permanences et renouveau de l’antisémitisme en France
                                            |  Nonna Mayer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 88 | « Viens chez moi j’habite avec un.e Noir.e. » Hospitalité et
couples interraciaux dans le cinéma français
                                            |  Léonard Cortana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 101 | Un racisme sans nom. Les origines historiques de la haine
antitsigane
                                            |  Ilsen About
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 113 | L’éternel retour ; l’antitsiganisme politique
                                            |  Grégoire Cousin,  Julie Lacaze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 130 | La stigmatisation et l’exclusion de migrantes et migrants&#160;:
une nouvelle forme de racisme ?
                                            |  Claude Calame
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 145 | Le racisme antinoir aux États-Unis, d’Obama à Trump
                                            |  Caroline Rolland-Diamond
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 161 | Emballement ethnico-religieux au Mali
                                            |  Jean-Loup Amselle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 176 | Rwanda&#160;: « le triomphe de l’idée ». Constructions identitaires
et génocide
                                            |  Amélie Faucheux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 189 | Formes traditionnelles et nouvelles du racisme en Inde
                                            |  Arundhati Virmani-Boutier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 203 | L’idéologie du « grand remplacement »&#160;: race et religion dans
le nationalisme birman
                                            |  Julie Lavialle-Prélois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 218 | L’identité fantasmée&#160;: altérités, métissages et races au Japon
                                            |  Lucien-Laurent Clercq
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 235 | « Je ne suis pas ton Haïtien »&#160;: une racialisation identitaire
en Guadeloupe au prisme de l’immigration haïtienne
                                            |  Sébastien Nicolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 250 | La législation antiraciste française, support d’un racisme
structurel
                                            |  Rachida Brahim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 271 | Défendre un groupe social illégitime. Les avocats dans la lutte
contre l’islamophobie
                                            |  Marwan Mohammed
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_106</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Post-censure(s)
                    | Communications
            (2020/1 n° 106)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-06-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-06-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans la définition libérale de la démocratie qui prévaut
aujourd’hui, liberté d’expression et démocratie semblent se
confondre&#160;: idées et écrits doivent pouvoir circuler sans
entraves. Tel est, depuis les Lumières, le récit du libéralisme,
qui a souvent placé la lutte contre la censure au cœur de
l’histoire du modernisme artistique et littéraire. C’est ce récit
que les démocraties libérales ont opposé à la situation de la
création et de l’art des régimes totalitaires, dans les périodes de
guerre froide comme aujourd’hui.</p>
<p>Depuis plusieurs décennies, la foi dans les vertus et les
bénéfices de la liberté d’expression a, pourtant, été largement
remise en cause tandis que la notion de censure s’est elle-même
considérablement élargie&#160;: elle ne désigne plus seulement les
interdictions prononcées par l’Église ou l’État mais un processus
social continu de filtrage des opinions conduisant à un conformisme
idéologique et artistique. L’attention des censeurs s’est aussi
déplacée de l’imprimé aux média visuels et à l’internet. Par
ailleurs, les États ne sont plus désormais les seuls ni même les
premiers acteurs de la censure. Enfin, dans les sociétés libérales,
où l’État affiche sa neutralité en matière de mœurs, la
«&#160;société civile&#160;» a surgi comme source critique et
normative potentielle, modifiant le visage de la censure en la
privatisant. Les exemples de pressions abondent, ces dernières
années, ainsi que les poursuites intentées par diverses
associations ou communautés.</p>
<p>C’est sans doute que nous sommes à l’ère de la
«&#160;post-censure&#160;», celle des opérations civiles,
médiatiques, numériques, multinationales de recouvrement ou de
neutralisation de gestes créatifs, d’énoncés (fussent-ils haineux),
d’informations ou d’images jugés perturbateurs et de ce fait
«&#160;offensants&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 12 | Sciences en danger, revues en lutte
                                            |   Le collectif des revues en lutte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 16 | Présentation
                                            |  Catherine Brun,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 32 | Liberté d’expression et nouvelles théories de la censure
                                            |  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 44 | <i>«&#160;Ce n’est plus, semble-t-il, le rôle […] de notre
littérature de détruire le monde&#160;»</i>
                                            |  Philippe Daros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 54 | Ce que <i>publier</i> veut dire&#160;: réflexions autour de Pierre
Guyotat
                                            |  Catherine Brun
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 65 | Censure, autocensure et stratégies de détournement&#160;: le cas de
Rachid Boudjedra
                                            |  Sonia Zlitni Fitouri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | Un étau&#160;? Les écrivains entre État algérien et marché français
                                            |  Tristan Leperlier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 87 | Comment la censure mine la littérature chinoise
                                            |  Chaohua Wang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 100 | Fiction contre propagande&#160;: la Chine en désenchantant
                                            |  Yinde Zhang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 119 | Une «&#160;république des sentiments blessés&#160;»&#160;?
Censure(s), communautés vulnérables et guerres culturelles en Inde
                                            |  Laetitia Zecchini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 132 | Faut-il limiter la liberté d’expression des discours
blessants&#160;? Les affaires <i>Slàv</i> et <i>Kanata</i>
                                            |  Gilles Gauthier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 145 | «&#160;La censure est d’autant plus efficace qu’elle est
interdite&#160;». (Post-)censure de la musique contestataire en
Biélorussie et en Russie
                                            |  Yauheni Kryzhanouski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 159 | Les affres de la disparition de la censure
                                            |  Arnaud Esquerre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 173 | La régulation des contenus sur Internet à l’heure des «&#160;fake
news&#160;» et des discours de haine
                                            |  Romain Badouard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 186 | Secret des affaires, lanceurs d’alerte et risques
d’autocensure&#160;: approche juridique
                                            |  Nathalie Mallet-Poujol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 207 | L’image virale comme preuve. Les vidéos des violences policières
dans la crise des Gilets jaunes
                                            |  André Gunthert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 221 | Le retournement de la liberté d’expression sur le campus de
Berkeley&#160;: du&#160;<i>Free&#160;Speech&#160;Movement</i> à
l’<i>alt-right</i>
                                            |  Simon Ridley
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_105</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vivants sous terre
                    | Communications
            (2019/2 n° 105)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-10-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-11-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le numéro que la revue <i>Communications</i> consacre à ceux,
humains et non-humains, qui vivent sous terre, prend Alice,
l’héroïne de Lewis Carroll pour guide et s’attache au moment
inaugural où, à la poursuite du Lapin Blanc, elle s’engouffre
innocemment dans un large terrier. Si ce tunnel se révèle, in fine,
la porte d’entrée d’un rêve, il conduit cependant Alice à
expérimenter le jeu, avec le langage autant qu’avec le corps, au
cours de ses rencontres successives avec les
«&#160;<em>mirabilia</em>&#160;» de l’<em>underground</em>,
étrangement «&#160;vivants&#160;» dans ces lieux hostiles.</p>
<p>Dans le sillage des expérimentations d’Alice, les auteurs de ce
numéro s’orientent dans ces lieux inédits en faisant description
des manières de vivre, de faire, et d’acquérir un sens du
souterrain, pour le mineur, le scaphandrier, le combattant ou la
personne qui trouve abri dans les sous-sols d’une métropole. Ils
montrent comment l’on fait pour y entrer, y travailler, y habiter.
Comment certains savoirs y prennent racines et comment s’inventent
gestes techniques et espaces à vivre dans les interstices du sol.
Comment, dans cette matière si particulière, constituée d’une
profusion d’organismes vivants, des apparentements subtils se
créent, des relations s’agencent, qu’il faut cartographier, dans
ces bordures redéployées entre l’inerte et le vivant.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 11 | Nous, Terrestres
                                            |  Monique Peyrière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 26 | Entre nature et culture&#160;: les grottes, cabinets de curiosités
naturelles à l’époque moderne
                                            |  Johannes Mattes,  Claudine Cohen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 39 | Inventer la racine, une poésie souterraine
                                            |  Laurence Gossart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 53 | Descentes fictionnelles dans les sous-mondes de Paris et de
Lisbonne
                                            |  Pénélope Patrix
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 69 | Les souterrains au XIX<sup>e</sup>&#160;siècle&#160;: des images du
temps
                                            |  Thomas Conrad
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 86 | Un tourisme particulier
                                            |  Réjane Hamus-Vallée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 96 | Aimer sous la terre
                                            |  Patrick Cingolani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 105 | L’esprit du mineur de fond
                                            |  Bertrand Bartz,  Marion Thiba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | «&#160;On vit avec les rats&#160;»
                                            |  Anne Monjaret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 129 | «&#160;Pas envie d’être enterré vivant&#160;!&#160;»
                                            |  Céline Rosselin-Bareille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 148 | Habiter clandestinement les carrières souterraines de Paris&#160;:
normalisation et conflits au sein d’un patrimoine
                                            |  Florian Dauphin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 159 | Fonder les villes&#160;: comment les terrassiers comprennent le sol
                                            |  Germain Meulemans
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 173 | Dans les entrailles de New York
                                            |  Chantal Lasbats
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 186 | «&#160;Au revoir là-haut&#160;»
                                            |  Marie-Caroline Meur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 194 | <i>Sheol</i>
                                            |  Franck Leibovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 205 | Espaces souterrains et synergies spatiales
                                            |  Bruno Barroca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 219 | Sous terre&#160;: bactéries et champignons en action
                                            |  Marc-André Selosse,  Bernard Paillart,  Monique Peyrière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 234 | Creuser la terre, creuser la langue
                                            |  Anne Simon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 246 | La terre et les rêveries de la volonté, à Fukushima
                                            |  Yoann Moreau
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_104</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les droits humains au XXI<sup>e</sup>&#160;siècle
                    | Communications
            (2019/1 n° 104)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-04-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-04-19T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de
1789, les droits humains ont une histoire qui continue de s’écrire.
En dépit de leur extension, ils sont souvent violés. La
globalisation économique, la menace écologique, le sort des
populations migrantes, le sexisme, la stigmatisation de certaines
minorités etc. nécessitent l’élaboration de protections inédites.
Ce numéro de Communications, dans lequel se croisent juristes,
philosophes, ethnologues et sociologues, porte sur les défis, les
combats et les critiques auxquels sont confrontés, aujourd’hui, les
droits humains.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Présentation
                                            |  Nicole Lapierre,  Véronique Nahoum-Grappe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 23 | Les droits humains aujourd’hui&#160;: un horizon d’universalité
politique
                                            |  Myriam Revault d’Allonnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 36 | Les droits de l’homme et le «&#160;pot au noir&#160;»
                                            |  Mireille Delmas-Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 50 | Injustice coloniale, droits humains et justice coloniale en pays
kanak (Nouvelle-Calédonie)
                                            |  Alban Bensa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 61 | Les droits de l’homme, un enjeu politique de taille dans la Chine
contemporaine
                                            |  Jean-Philippe Béja
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | Les activistes miskitus des droits de l’homme au Nicaragua
                                            |  Gilles Bataillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 93 | Vers une politique de la liberté de mouvement
                                            |  Charles Heller,  Lorenzo Pezzani,  Maurice Stierl,  Isabelle Saint-Saëns
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 106 | Un accès aux soins marqué du sceau de l’humanité&#160;?
                                            |  Caroline Izambert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Entre contrôle et protection&#160;: ce que les technologies de
l’information et de la communication font au camp de réfugiés
                                            |  Léa Macias
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | Les objectifs de développement durable des Nations unies&#160;: une
approche renouvelée des droits humains&#160;?
                                            |  Béatrice Delzangles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 147 | La lutte pour la reconnaissance des droits des personnes
intersexuées
                                            |  Anne Saris,  Benjamin Moron-Puech
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 159 | Le droit à l’oubli&#160;: vers un nouveau droit fondamental de
l’individu&#160;?
                                            |  Marie Ranquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 177 | La culture contemporaine du viol
                                            |  Véronique Nahoum-Grappe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 190 | Imaginer l’avenir de la justice pénale internationale malgré sa
régression
                                            |  Joël Hubrecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 203 | Pénaliser les violations des droits de l’homme&#160;?
                                            |  Danièle Lochak
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_103</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le formalisme russe cent ans après
                    | Communications
            (2018/2 n° 103)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2018-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-10-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-10-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Proches des avant-gardes artistiques à leurs débuts, les
formalistes russes ont révolutionné l’étude de la littérature,
entre 1915 et 1930. Ils ont également joué un rôle essentiel et
pionnier dans le développement des études de folklore, de la
théorie du cinéma et de l’anthropologie structurale. Réduit au
silence par le pouvoir, en URSS, à la fin des années 1920, le
mouvement a ensuite en partie poursuivi et déplacé ses activités à
Prague, entre 1929 et 1939. C’est seulement à partir du milieu des
années 1960, dans le contexte du «&#160;dégel&#160;», que les
recherches des formalistes ont été progressivement redécouvertes et
reconnues à l’Est comme à l’Ouest et que s’est opéré le grand
tournant de la prise de conscience de leur importance. Les
découvertes du mouvement comptent aujourd’hui au nombre des acquis
fondamentaux des sciences humaines du siècle passé. Cent ans après
l’éclosion du formalisme, cinquante ans après son premier moment de
diffusion en Occident, trente ans après l’ouverture relative des
archives en Russie, le temps était venu d’évaluer son héritage et
de réexaminer le contexte historique et culturel de ses
travaux.</p>
<p>Ce numéro de <em>Communications</em> dédié à Tzvetan Todorov et
dirigé par Catherine Depretto, John Pier et Philippe Roussin
contient plusieurs inédits (un article de Boris Tomaševskij, paru
en 1925, et des extraits de la correspondance de 1928-1929 entre
Roman Jakobson, Victor Šklovskij et Jurij Tynjanov) et réunit
quelques-uns des principaux théoriciens et historiens de la
littérature, russes, tchèques, polonais, allemands, nord-américains
et français spécialistes du domaine.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Présentation
                                            |  Catherine Depretto,  John Pier,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Dernier retour sur les formalistes
                                            |  Tzvetan Todorov
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 27 | La méthode formelle (en guise de nécrologie)
                                            |  Boris Tomaševskij,  Catherine Depretto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | Correspondance, 1928-1929
                                            |  Roman Jakobson,  Viktor Šklovskij,  Jurij Tynjanov,  Catherine Depretto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 53 | Premières réceptions françaises du formalisme
                                            |  Frédérique Matonti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 62 | <i>Energeia</i>, an Underestimated Facet of Šklovskij’s Concept of
<i>Sujet</i>
                                            |  Wolf Schmid
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 72 | Rhétorique de la composition
                                            |  Christine Noille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 88 | Qu’est-ce qu’une forme littéraire&#160;?
                                            |  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 105 | Grigorij Vinokur et la «&#160;culture de la langue&#160;»
                                            |  Sylvie Archaimbault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 118 | Formalisme et poétique
                                            |  Catherine Depretto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | Considérations sur la «&#160;branche cadette&#160;» du formalisme
russe&#160;: Mixail Gasparov, Boris Jarxo, Gustav Špet
                                            |  Natalia Avtonomova,  Alexis Berelowitch,  Catherine Depretto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 146 | La notion de <i>faktura</i> dans les arts visuels en Russie, années
1910-1920
                                            |  Nadia Podzemskaia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 162 | Un formalisme germano-russe&#160;: le cas de Viktor Žirmunskij
(1891-1971)
                                            |  Michel Espagne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 179 | Genèse <i>vs</i> théorie de l’évolution
                                            |  Aage A. Hansen-Löve,  Nelly Valtat,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 196 | L’évolution littéraire selon Tynjanov et Jakobson au tournant des
années 1920-1930
                                            |  Tomáš Kubícek,  Nelly Valtat,  Laurent Vallance
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 211 | Une généalogie du structuralisme
                                            |  Tomaš Glanc,  Stéphanie Cirac,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 231 | Le «&#160;formalisme&#160;» polonais et l’héritage du formalisme
russe
                                            |  Michał Mrugalski,  Jérémie Conan,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 246 | Mixail Baxtin redécouvre les formalistes au sortir de la nuit
stalinienne
                                            |  Caryl Emerson,  Catherine Depretto,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 264 | From the Formalist to the Semiotic Theory of Literature
                                            |  Katalin Kroó
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 286 | Monde narratif et sémiosphère
                                            |  John Pier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_102</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Exercices d'ambiances
                    | Communications
            (2018/1 n° 102)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Présences, enquêtes, écritures]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-05-24T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>De nombreux travaux de sciences sociales s’emparent de
l’ambiance et l’atmosphère comme outils de description et
d’enquête. Ce numéro associe des analyses réflexives ou critiques
de ces notions avec des contributions issues d’enquêtes de sciences
sociales, qui mettent à l’épreuve la pertinence et la fécondité
heuristique de la notion d’ambiance pour la description
ethnographique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 23 | La traversée des ambiances
                                            |  Olivier Gaudin,  Maxime Le Calvé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 49 | L’atmosphère, fondement d’une nouvelle esthétique&#160;?
                                            |  Gernot Böhme,  Maxime Le Calvé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 66 | Les sentiments comme atmosphères
                                            |  Hermann Schmitz,  Jean-Louis Georget,  Philippe Grosos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 79 | Les puissances d’imprégnation de l’ambiance
                                            |  Jean-Paul Thibaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 98 | L’ambiance comme aura
                                            |  Bruce Bégout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 110 | Le concept d’«&#160;ambiance&#160;» à l’épreuve de la vie ordinaire
                                            |  Éric Chauvier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 122 | Embarquer avec les clowns à l’hôpital
                                            |  Claire Bodelet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 135 | Intrusions bouffonnes au Mali dans le quotidien et dans les
cérémonies&#160;: la question de l’échelle dans l’analyse des
ambiances
                                            |  Laure Carbonnel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 151 | Les usages des ambiances sonores dans les films de fiction
                                            |  Rémi Adjiman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 167 | Invocations antagonistes&#160;: les atmosphères condensées de
l’artiste Jonathan Meese
                                            |  Maxime Le Calvé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 184 | Les ambiances de la mort
                                            |  Kamel Boukir
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 197 | The Mall. Les nouvelles tonalités du libéralisme en Inde
                                            |  Fabienne Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 209 | Les couleurs d’ambiance
                                            |  Thierry Pillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 217 | Couleurs, sons&#160;; espoirs et chagrins
                                            |  Arlette Farge
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 232 | Les scènes urbaines de la peur
                                            |  Olivier Gaudin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 249 | L’épaisseur du présent
                                            |  Véronique Nahoum-Grappe
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_101</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le temps qu’il fait
                    | Communications
            (2017/2 n° 101)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2017-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-10-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-11-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Du temps vécu individuellement, donc localement, au temps long
du climat envisagé et analysé à une échelle géographique et à un
pas de temps plus larges, c’est à réhabiliter le temps qu’il fait,
du moins à renouveler et rafraîchir le regard que lui portent les
sciences humaines qu’est consacré ce numéro. La notion de
météosensibilité servira de fil rouge. Réunissant et parcourant les
différents points de vue soutenus par chacun des auteurs, de
l’ethnologie à la géographie en passant par la littérature, au
fond, la question ici qui nous réunit est&#160;: que nous fait le
temps qu’il fait&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Penser météore
                                            |  Anouchka Vasak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 32 | À&#160;la recherche du climat idéal
                                            |  Martine Tabeaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 46 | «&#160;Le temps n’est plus le même&#160;»
                                            |  Maryse Carraretto,  Vanessa Doutreleau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 61 | Climat, temps, saisons…
                                            |  Élise Lépy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 74 | Les Inuit et le froid
                                            |  Véronique Antomarchi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 90 | Faut-il croire aux dieux de la pluie&#160;?
                                            |  Christophe Granger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 103 | La météorologie populaire, Metz et le Pays messin (<span class=
"marquage petitecap">xiv</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xvi</span><sup>e</sup>&#160;siècle)
                                            |  Laurent Litzenburger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 118 | Un homme en hiver&#160;: la froide saison de Mario Rigoni Stern
                                            |  Richard Galliano-Valdiserra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 141 | Regarde s’il pleut
                                            |  Alexis Metzger,  Jérémy Desarthe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 157 | Fabriquer le nuage parfait
                                            |  Réjane Hamus-Vallée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 171 | Souffler le froid et le chaud
                                            |  Benjamin Lysaniuk
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 185 | Le changement climatique, une «&#160;grande peur&#160;»
collective&#160;?
                                            |  Martin de La Soudière
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_100</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des passés déplacés. Mémoires des migrations
                    | Communications
            (2017/1 n° 100)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-05-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis les années 1970, émergent, dans de nombreux pays, des
initiatives visant à valoriser les mémoires des migrations. Toutes
ont pour objectif l’obtention d’une reconnaissance et la pleine
acceptation des migrants (immigrés et émigrés) et de leurs
descendants par les populations locales. Ce numéro analyse en amont
les raisons et les conditions de cet intérêt ainsi que les
caractéristiques des initiateurs mais surtout en aval les effets
paradoxaux des actions entreprises. Il questionne l’intérêt conféré
par les personnes concernées, migrants et descendants, à ces
initiatives, ainsi que l’écart entre les mémoires transmises dans
l’espace privé et les usages publics du passé. Enfin, il interroge
la croyance en les bienfaits de la mise en récit publique et de la
patrimonialisation des passés migratoires et leur capacité à agir
sur les représentations des migrations.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 5 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction
                                            |  Michèle Baussant,  Marina Chauliac,  Irène Dos Santos,  Evelyne Ribert,  Nancy Venel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 40 | Temporalités « brisées » et âges de la vie : Juifs d’Égypte en exil
                                            |  Michèle Baussant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 55 | Composer les mémoires et recomposer les identités : être « juif de
Libye » à Rome
                                            |  Piera Rossetto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 71 | Postures du chercheur dans les processus mémoriels et patrimoniaux
des migrations. Réflexivité revisitée
                                            |  Irène Dos Santos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 86 | Du militantisme à la commémoration. Un monument en hommage à
l’immigration espagnole à Liège
                                            |  Maite Molina Mármol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 104 | Ce que commémorer veut dire. Le dispositif mémoriel du «
cinquantième anniversaire de l’installation définitive du bachaga
Saïd Boualam et ses harkis » en France
                                            |  Giulia Fabbiano
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 119 | Patrimonialiser l’immigration via les témoignages : enjeux et
embûches
                                            |  Marina Chauliac,  Nancy Venel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 135 | L’immigration produit du patrimoine négatif. Le rôle du musée
                                            |  Sophie Wahnich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 149 | Expériences muséales en Chine : douloureuses mémoires locales d’un
départ forcé
                                            |  Katiana Le Mentec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 163 | Reconnaissances situées et pluralisation du « nous ». Effets et
portée des mémoires des migrations
                                            |  Hélène Bertheleu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 181 | Un public à la recherche de son histoire : les&#160;visiteurs d’une
exposition sur l’immigration espagnole en France
                                            |  Evelyne Ribert
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:COMMU_099</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Démocratie et littérature. Expériences quotidiennes, espaces
publics, régimes politiques
                    | Communications
            (2016/2 n° 99)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communications-2016-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-10-11T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-11-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis quelques années, les réflexions en cours sur la
démocratie permettent de poser autrement la question du rapport
entre littérature et politique, dans un contexte qui n’est plus
celui de la dichotomie engagement - autonomie. Il s’agit plutôt
d’analyser le rôle de la littérature dans la construction sociale
de l’expérience quotidienne, de l’institutionnalisation d’un ou de
multiples espaces publics et du partage de normes disputées dans le
cadre de régimes politiques eux-mêmes divers.<br />
Ce numéro de Communications explore la question à partir des
relations entre littérature, démocratie et espaces publics
aujourd’hui. Il regroupe un ensemble de contributions qui
s’attachent à autant de cas différents – France, Afrique du Sud (J.
M. Coetzee), Algérie, Chine (Yan Lianke, Mo Yan), Egypte (les
slogans de la révolution égyptienne), Espagne, Irlande (Joyce),
Italie (groupe Wu Ming) - permettant ainsi de comparer et de
traiter des littératures de pays où la démocratie est soit une
réalité ancienne ou récente soit une idée incertaine.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Présentation
                                            |  Philippe Roussin,  Sebastian Veg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 18 | Le Ciel et la vie choisissent celui qui perçoit l’obscurité
                                            |  Yan Lianke,  Sebastian Veg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 32 | Les conditions d’apparition du roman policier
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 40 | Littérature restreinte et démocratie restreinte&#160;: retour à
Victor Cousin
                                            |  Alain Viala
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 54 | Existe-t-il une politique du symbolisme&#160;?
                                            |  Patrick McGuinness,  Clément Dessy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 68 | Quand l’insoumission se déclare&#160;: Maurice Blanchot entre 1958
et 1968
                                            |  Michael Holland
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 93 | <i>Tout dire</i> ou le gouvernement de la langue
                                            |  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 107 | James Joyce et l’homme du commun
                                            |  Jean-Marie Schaeffer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 121 | Ce «&#160;sujet à éclipses&#160;» qu’on dit démocratique
                                            |  Emmanuel Bouju
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 131 | Quelle littérature&#160;? Quelle démocratie&#160;? Quel&#160;espace
public&#160;?
                                            |  Peter D. McDonald,  Henriette Korthals Altes,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 144 | Wu Ming, la New Italian Epic&#160;: les paradoxes d’un espace
public virtuel
                                            |  Philippe Daros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 158 | Les écrivains algériens et l’expérience démocratique dans les
années&#160;1990
                                            |  Tristan Leperlier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 169 | Les slogans de la révolution égyptienne, épure d’une épopée
tue&#160;?
                                            |  Zoé Carle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 182 | Langues vernaculaires, espaces locaux et revendication démocratique
en Chine, du mouvement du 4 Mai à l’époque contemporaine
                                            |  Sebastian Veg
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 197 | Le mirage de l’oralité dans le roman chinois contemporain
                                            |  Yinde Zhang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 208 | Globalisation de la République des Lettres&#160;?
                                            |  Chaohua Wang,  Adriana Bontea,  Philippe Roussin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 218 | L’itérabilité de la poésie topographique à Hong Kong
                                            |  Esther M. K. Cheung,  Henriette Korthals Altes,  Philippe Roussin
                                    </li>
                    </ul>
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