<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Banc d’essais | Cairn.info</title>
    <icon>https://shs.cairn.info/build/assets/cairn-B7RWiji2.png</icon>
    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/AGON_BANC</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

    <link href="https://shs.cairn.info/rss/revue/AGON_BANC" rel="self" type="application/atom+xml" />
    <link href="https://shs.cairn.info?lang=fr" type="text/html" />

    <updated>2026-02-04T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_SCANL_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pourquoi s’opposer à l’inégalité
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/pourquoi-s-opposer-a-l-inegalite--9782748904840?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-10-06T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-02-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Disposer d'une conception claire des raisons pour lesquelles les
inégalités doivent être combattues permet de faire apparaître en
quoi sont contestables les lois et les institutions qui les
promeuvent, et pourquoi il peut être justifié de les modifier.
L'une des thèses fortes de ce livre : toutes les inégalités ne
s'exposent pas aux mêmes objections, qu'il faut parvenir à
distinguer pour fournir à ceux qui veulent les combattre les
meilleures raisons de le faire.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages III à VI | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à XI | Préface. De Rawls à Scanlon&#160;: égalité politique, égalité des
chances et redistribution du capital
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 4 | Avant-propos
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 21 | Introduction
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 46 | I.&#160;L’égalité d’attention
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 70 | II.&#160;L’inégalité de statut
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 91 | III.&#160;L’équité procédurale
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 125 | IV.&#160;Les chances réelles
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 160 | V.&#160;L’équité politique
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 198 | VI.&#160;Égalité, liberté et contrainte
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 223 | VII.&#160;Le mérite
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 255 | VIII.&#160;L’inégalité des revenus
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 266 | Conclusions
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 291 | Postface
                                            |  Thomas M. Scanlon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 295 | Index des noms cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 303 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_NAGEL_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qu'est-ce que ça fait d'être une chauve-souris ?
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Et autres questions sur la subjectivité dans la nature]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/qu-est-ce-que-ca-fait-d-etre-une-chauve-souriso--9782748905885?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>« L’expérience consciente est un phénomène répandu. Elle
survient à de nombreux degrés dans la vie animale. Le fait même
qu’un organisme possède une expérience consciente montre que cela
fait un certain effet d’être cet organisme. Nous pouvons appeler
cela “caractère subjectif de l’expérience”. Il n’est saisi par
aucune des analyses habituelles réductrices du mental. Il ne sert
à rien de fonder la défense du matérialisme sur une analyse des
phénomènes mentaux, qui ne réussit pas à prendre en compte leur
caractère subjectif.</b></p>
<p><b>La raison de cet échec est que le phénomène subjectif est
relié essentiellement à un point de vue unique, et qu’il paraît
inévitable qu’une théorie objective, physique, abandonne ce point
de vue subjectif. Cette réflexion sur les chauve­-souris s’inscrit
dans le cadre de mes réflexions sur le problème du corps et de
l’esprit et elle doit aider à trouver une nouvelle façon de le
poser. »</b></p>
<p>Paru en 1974, cet essai est devenu un classique aussi bien de la
philosophie que de la psychologie et des neurosciences. Nagel y
analyse l’impossibilité d’expliquer objectivement la conscience et
l’expérience subjective. Pour le montrer, il s’appuie sur notre
incapacité à nous représenter le vécu des chauves-­souris qui
se déplacent grâce à l’écholocation. Les sciences font donc
face à une limite majeure : la subjectivité vécue humaine ou
animale.</p>
<p>Et l’éthique doit aussi tenir compte de cette sensibilité
animale, qui oscille entre plaisir et douleur. En généralisant,
Nagel s’interroge alors sur notre compréhension de l’univers,
entre perspective scientifique et perspective subjective. Pour
cela, il propose des pistes de recherche sur le lien entre la
matière et l’esprit conscient.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Préface
                                            |  Thomas Nagel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 42 | I.&#160;Qu’est-ce que ça fait d’être une&#160;chauve-souris&#160;?
                                            |  Thomas Nagel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 70 | II.&#160;Le panpsychisme
                                            |  Thomas Nagel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 89 | Postface. Sur le lien psychophysique
                                            |  Thomas Nagel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 92 | Notes de référence
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 95 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_DUPOU_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour ne pas en finir avec la nature
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Questions d'un philosophe à l'anthropologue Philippe Descola]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/pour-ne-pas-en-finir-avec-la-nature--9782748905595?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-05-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Méditant sur le destin de la nature dans le contexte
contemporain de son artificialisation toujours plus avancée,
Philippe Descola annonce "son décès prévisible, en tant que
concept" et la "clôture probable d'un long chapitre de notre propre
histoire" . Mais comment définir les "dégâts anthropiques"
occasionnés par l'action de l'homme sans faire référence au moins
implicitement à ce que cette action modifie et à ce qui est atteint
par ces dégâts ? Soit à ce qui, dans le monde, a de loin précédé
notre existence, l'a produite et continue de la déterminer : la
nature.<br />
Il est tout à fait certain qu'une époque est en train de se clore,
caractérisée par une certaine manière de concevoir notre rapport à
la nature. Il n'en reste pas moins que nous avons beaucoup de
raisons, et des raisons assez solides, de douter que ce à quoi
renvoie le mot "n'existe pas" , ou encore que la notion de nature
n'ait "aucun sens" et ne soit qu'un "fétiche" qui a "fait son
temps" . Comme on peut douter qu'il faille "désormais penser sans
elle" et qu'user du concept de nature soit, comme le suggérait
Pessoa, le symptôme d' "une maladie de nos idées" .<br />
Il est ainsi plus urgent de le clarifier de manière critique que de
penser par-delà nature et culture.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 6 | Remerciements
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Abréviations
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 30 | Introduction
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 49 | I. Subjectiver les non-humains&#160;?
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 56 | II. De l’origine des concepts relativement à la légitimité de leur
usage
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 66 | III. Concept, abstraction et réalité
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 103 | IV. Pluralité des naturalismes
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 132 | V. D’un naturalisme à l’autre
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 144 | VI. L’opposition nature/culture
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 150 | VII. Anthropologie et relativisme
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 173 | VIII. Combien y a-t-il de mondes&#160;? La question du réalisme
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 186 | IX. Comparer les ontologies&#160;?
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 200 | X. La spécificité de la modernité occidentale
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 226 | Conclusion
                                            |  Patrick Dupouey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 232 | Notes de référence
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 235 | Index des noms cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 239 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_PARFI_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les raisons et les personnes
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-raisons-et-les-personnes--9782748905410?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-12-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-03-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[JUSQU’AU SIÈCLE ACTUEL, l’essentiel de l’humanité vivait dans de
petites communautés. Ce que chacun faisait pouvait n’affecter qu’un
petit nombre de personnes. Mais les conditions ont changé. Nous
pouvons produire des effets réels, bien que faibles pour chacun,
sur des milliers ou des millions de personnes. Nous pourrions
penser que c’est permis parce que les effets sur chaque personne
une à une seront infimes ou imperceptibles. Si nous le pensons, ce
que nous ferons sera souvent bien pire pour tous pris globalement.
La vérité est-elle déprimante ? Je la trouve libératrice et
consolatrice. Quand je croyais que mon existence était celle d’un
ego, je me sentais prisonnier de moi-même. Ma vie ressemblait à un
tunnel de verre à travers lequel je me déplaçais de plus en plus
vite chaque année et au bout duquel se trouvaient les ténèbres.
Quand j’ai changé de conception, les parois du tunnel ont disparu.
Je vis maintenant au grand air. Il existe encore une différence
entre ma vie et celle des autres personnes, mais elle est moindre.
Je me soucie moins du reste de ma propre vie et plus de la vie des
autres.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages III à IX | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages XI à XX | Avant-propos
                                            |  Yann Schmitt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Introduction
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 94 | I.&#160;Les théories indirectement autodestructrices
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 117 | II.&#160;Les dilemmes pratiques
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 151 | III.&#160;Cinq erreurs de&#160;mathématiques morales
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 193 | IV.&#160;Les théories directement autodestructrices
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 201 | V.&#160;Conclusions
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 237 | VI.&#160;La meilleure objection contre&#160;la&#160;théorie
de&#160;l’intérêt&#160;personnel
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 258 | VII.&#160;La référence à la relativité totale
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 325 | VIII.&#160;Différentes attitudes face au temps
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 341 | IX.&#160;Pourquoi nous devons rejeter&#160;I
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 343 à 377 | X.&#160;Ce que nous croyons être
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 421 | XI.&#160;En quel sens nous ne sommes pas ce que nous croyons être
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 423 à 484 | XII.&#160;Pourquoi notre identité n’est pas&#160;importante
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 485 à 527 | XIII.&#160;Ce qui importe
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 529 à 551 | XIV.&#160;L’identité personnelle et&#160;la&#160;rationalité
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 553 à 602 | XV.&#160;L’identité personnelle et la morale
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 603 à 653 | XVI.&#160;Le problème de la non-identité
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 655 à 673 | XVII.&#160;La conclusion répugnante
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 675 à 721 | XVIII.&#160;La conclusion absurde
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 723 à 759 | XIX.&#160;Le paradoxe de la simple addition
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 761 à 780 | Conclusion
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 781 à 790 | A.&#160;Un monde sans tromperie
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 791 à 798 | B.&#160;Comment, en pratique, ma&#160;conclusion
la&#160;plus&#160;faible serait une&#160;défaite de&#160;I
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 799 à 808 | C.&#160;La rationalité et les différentes théories
de&#160;l’intérêt&#160;personnel
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 809 à 823 | D.&#160;Le cerveau de Nagel
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 825 à 829 | E.&#160;Le schéma du successeur le plus proche
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 831 à 842 | F.&#160;Le taux social d’actualisation
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 843 à 850 | G.&#160;Causer l’existence de&#160;quelqu’un peut-il bénéficier
à&#160;cette&#160;personne&#160;?
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 851 à 855 | H.&#160;Les principes rawlsiens
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 857 à 872 | I.&#160;Ce qui rend meilleure la&#160;vie d’une&#160;personne
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 873 à 874 | J.&#160;La conception du Bouddha
                                            |  Derek Parfit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 875 à 877 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 879 à 894 | Notes de référence
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 895 à 896 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 897 à 907 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_HARDI_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Repenser la race
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/repenser-la-race--9782748905687?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-10-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Qu'est-ce que la race chez les êtres humains, si tant est qu’elle
existe ? En posant cette question fondamentale, nous ne prétendons
pas savoir si la race est biologique ou sociale. Ni si les races
existent. Ni si la race est réelle ou irréelle. Nous ne supposons
pas non plus que la race est une chose et une seule. Pour y
répondre, nous regardons les différentes façons dont nous parlons
de « race », conscients que nous sommes souvent confus et
embrouillés à son propos. Pour y répondre, nous effectuons le
travail analytique nécessaire pour parvenir à une vision claire et
précise. Un travail vital en raison des multiples conflits sociaux
et politiques associés à la « race » – et en raison du racisme.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Prologue
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 28 | Introduction
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 53 | I. Le concept racialiste de race
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 122 | II. Le concept minimaliste de race
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 139 | III. Les races minimalistes existent-elles&#160;?
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 186 | IV. La <span class="marquage souligne">race minimaliste</span>
est-elle biologiquement réelle&#160;?
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 222 | V. Le concept de race populationnelle
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 242 | VI. La race populationnelle&#160;: existence et réalité
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 279 | VII. Le concept de racesociale
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 313 | VIII. Santé, race, médecine
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 326 | Conclusion
                                            |  Michael O. Hardimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 347 | Postface. Définir la race par une approche analytique
                                            |  Magali Bessone
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 373 | Index général
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_CHOMS_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Raison &amp; liberté
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Sur la nature humaine, l’éducation &amp; le rôle des intellectuels]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/raison-et-liberte--9782748901214?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-04-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-03-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>« L’action politique et sociale doit être ­animée par une vision
de la société future et par des jugements de valeur explicites, qui
doivent ­découler d’une conception de la nature humaine. Si
l’esprit humain était dépourvu de structures innées, nous serions
des êtres indéfiniment malléables, et nous serions alors
parfaitement appropriés au formatage de notre comportement par
l’État autoritaire, le chef d’entreprise, le technocrate et le
comité central. Ceux qui ont une certaine confiance dans l’espèce
humaine espéreront qu’il n’en est pas ainsi. Je pense que l’étude
du langage peut fournir certaines lumières pour comprendre les
possibilités d’une action libre et créatrice dans le cadre d’un
système de règles qui reflète, au moins partiellement, les
propriétés intrinsèques de l’organisation de l’esprit humain. »</p>
<p>Ce livre réunit onze textes de Noam Chomsky pour la plupart
inédits en français. Offrant un large panorama de ses idées, il
fait apparaître le fil qui relie son socialisme libertaire à son
œuvre de linguiste et à son anthropologie : notre irrépressible
besoin de liberté est inséparable de la créativité illimitée du
langage qui fait de nous des êtres humains. Chomsky montre comment
l’école et l’université pourraient éduquer à autre chose qu’à
l’obéissance, les intellectuels de gauche jouer un autre rôle que
celui de commissaires du contrôle des esprits, et les mouvements
civiques et sociaux imposer des réformes radicales. C’est en
héritier des Lumières et de la tradition rationaliste que Chomsky
pense et intervient.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages III à VI | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à XXXV | Préface. Chomsky devant ses calomniateurs. Quelques observations
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Présentation
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 30 | 1. Langage et liberté
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 53 | 2. Un savoir qui ne s’apprend pas
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 92 | 3. Égalité
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 94 | Présentation
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 177 | 1. Les intellectuels de gauche et l’objectivité
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 199 | 2. Science et rationalité
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 202 | Présentation
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 235 | 1. La prêtrise séculière et les périls de la démocratie
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 255 | 2. Propagande et contrôle de l’esprit public
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 258 | Présentation
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 296 | 1. La guerre froide et l’université
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 315 | 2. Quelques remarques sur l’éducation devant la commission du MIT
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 347 | 3. Pour la défense du mouvement étudiant
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 371 | 4. Pour en finir avec la domestication à l’école
                                            |  Noam Chomsky
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 387 à 395 | Index des personnes, organisations et noms de lieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 397 à 398 | Sources des textes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 405 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_VANO_2005_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fascime &amp; littérature pure
                    (2005)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La fabrique d’Ernst Jünger]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/fascime-et-litterature-pure--9782748900422?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2005-02-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Sans doute ne saurait-on reprocher, a priori, à un auteur
d’avoir évolué en cours de route et d’avoir tronqué l’ivresse
guerrière de ses débuts contre les jouissances intenses qui lui
procurent la contemplation d’une fleur ou la chasse aux papillons.
Des ruptures avec le nationalisme des débuts, l’histoire de la
littérature allemande n’offre-t-elle pas bien d’autres exemples ?
Le parcours d’Ernst Jünger(1895–1998), du guerrier et publiciste de
combat au sage contemplatif cultivant la Muse, a pour lui les
apparences. Mais la question qui se pose est celle des limites de
cette métamorphose et de l’intérêt que l’auteur et ses hagiographes
ont au contraire à la mettre en avant.</p>
<p>L’idée du livre est née de l’étonnement devant ce qui semble
être devenu l’évidence d’une honorabilité politique et d’une
qualité littéraire de premier plan.</p>
<p>Celui qui défilait rue de Rivoli à la tête de sa compagnie et
fréquentait le Tout-Paris des collaborateurs a fini par être
presque unanimement reconnu comme un intellectuel allemand antinazi
qui aurait lucidement dénoncé “ les dangers de la vision
totalitaire du national-socialisme ”. Il ne s’agira pas ici de
relater l’histoire de la réception de Jünger, mais de se demander
comment et à quelle fin son image a été rendue acceptable, et ce
que recouvre l’entrée d’un auteur à passé fasciste dans la
littérature “pure”.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Préface
                                            |  Isabelle Kalinowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 18 | Liste des œuvres d’Ernst Jünger et des traductions françaises
utilisées
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 28 | Introduction
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 70 | Première partie. Le culte
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 140 | Deuxième partie. Les écrits de guerre et de guerre civile
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 209 | Troisième partie. Dehors, dedans
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 295 | Quatrième partie. Au rendez-vous français
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 306 | Conclusion
                                            |  Michel Vanoosthuyse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 310 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 326 | Index des noms de personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 330 | Index thématique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 336 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOGH_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La peur du savoir
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Sur le relativisme &amp; le constructivisme de la connaissance]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-peur-du-savoir--9782748900859?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-02-17T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le constructivisme est libérateur quand il révèle la contingence
de pratiques sociales considérées à tort comme fondées en nature.
Mais il s’égare quand il aspire à devenir une théorie générale de
la vérité et de la connaissance, où celles-ci ne font plus
qu’exprimer les besoins et les intérêts d’une société.<br />
Pourquoi tant de gens se sont-ils laissés tenter par cette
application généralisée du constructivisme social&#160;? C’est
qu’on acquiert par là un énorme pouvoir&#160;: si une connaissance
n’est légitimée que par des valeurs sociales contingentes, on peut
rejeter tout savoir du moment qu’on ne partage pas les valeurs en
question.<br />
Les idées du constructivisme de la connaissance sont étroitement
liées à des courants progressistes comme le postcolonialisme et le
multiculturalisme&#160;: elles fourniraient des armes
philosophiques pour protéger les cultures opprimées. Mais, même
d’un point de vue strictement politique, ce n’est pas très
judicieux. Car, si les puissants ne peuvent plus critiquer les
opprimés parce que les catégories du savoir sont inévitablement
liées à des perspectives particulières, il s’ensuit également que
les opprimés ne peuvent plus critiquer les puissants. Voilà qui
menace d’avoir des conséquences profondément conservatrices.</p>
<p>Ce livre réfute avec clarté et simplicité les arguments qui sont
au fondement de la pensée postmoderne&#160;: nous n’avons aucune
raison sérieuse de croire que nos concepts ordinaires de vérité, de
connaissance et d’objectivité seraient aujourd’hui disqualifiés, et
devraient être abandonnés. Il est complété par une préface qui en
souligne les enjeux et des annexes où sont discutées les idées de
Bruno Latour, Isabelle Stengers et Michel Foucault sur cette
question.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à VI | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à XXVII | Préface
                                            |  Jean-Jacques Rosat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Avant-propos
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 12 | I. Prologue
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 31 | II. La construction sociale de la connaissance
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 51 | III. Construire les faits
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 71 | IV. Relativiser les faits
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 99 | V. Une défense du relativisme épistémique
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 118 | VI. Une réfutation du relativisme épistémique
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 137 | VII. Comment sortir de l’aporie
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 160 | VIII. Raisons épistémiques et explication de la croyance
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 163 | IX. Épilogue
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 169 | <span class="marquage petitecap">Annexe I.</span> Bruno Latour et
Ramsès II
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 171 | <span class="marquage petitecap">Annexe II.</span> Isabelle
Stengers ou la science ventriloque
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 178 | <span class="marquage petitecap">Annexe III.</span> Sur Foucault et
la vérité
                                            |  Paul Boghossian
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 188 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 190 | Index des thèses, définitions et principes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 195 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais VI
                    (2012)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Les lumières des positivistes]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/essais-vi--9782748900668?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-02-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans la philosophie européenne du XX<sup>e</sup> siècle, le
positivisme logique du cercle de Vienne (1924–1936) est le courant
qui a porté le plus loin l’héritage des Lumières. Éradiqué par le
nazisme, il est honni depuis plus d’un demi-siècle par les courants
irrationalistes et antiscientifiques dominants. «&#160;Dans la
haine du positivisme, qui n’est souvent pas très différente de
celle du mode de pensée scientifique lui-même, on peut aisément
percevoir la peur de la vérité et de ses conséquences&#160;», écrit
Jacques Bouveresse. Bien qu’il n’ait jamais compté lui-même parmi
les positivistes, il enseigne leurs idées et les défend pour la
clarté, la rigueur et l’honnêteté de leur style de pensée&#160;;
pour leur proximité avec les bouleversements de la science
contemporaine, et leur insertion dans le mouvement d’émancipation
sociale et politique.</p>
<p>Les cinq essais réunis dans le présent volume ont été écrits
entre 1971 et 2011. On y trouvera à la fois une présentation claire
des concepts centraux des positivistes logiques, un éclairage neuf
(nourri de la recherche historique la plus récente) sur le contexte
culturel et politique de la formation de leurs idées (notamment
celles de Rudolf Carnap), et une évaluation philosophique de
quelques-unes de leurs thèses fondamentales.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages III à VI | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à XI | La mauvaise réputation
                                            |  Jean-Jacques Rosat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 53 | I. Les positivistes
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 133 | II. Rudolf Carnap &amp; l’héritage de l’<i>Aufklärung</i>
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 194 | III. La théorie &amp; l’observation dans la philosophie des
sciences du positivisme logique
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 235 | IV. Moritz Schlick &amp; le problème des propositions synthétiques
<i>a priori</i>
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 266 | V. Que peut-il rester de la philosophie après <i>La Syntaxe
logique</i>&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 282 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 283 | Origine des textes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 286 | Liste des abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 287 à 291 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_HEIL_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Naissance de la sociologie
                    (2006)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/naissance-de-la-sociologie--2748900340?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-06-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les sciences sociales sont communément considérées comme des
phénomènes récents. Elles seraient apparues au cours du XIXe
siècle, mais leur essor véritable ne daterait que du siècle
suivant. On retrouve cette image chez les professionnels comme chez
les profanes; elle est aussi très appréciée des historiens des
disciplines concernées. Ce qui demeure dans l’ombre, est la manière
dont ces disciplines sont nées. Ce livre a pour but de lever le
voile, en historien et en sociologue, sur la genèse des sciences
sociales et ses conditions de possibilité. Une telle analyse ne
permet pas seulement de mieux comprendre la naissance des sciences
sociales, elle offre également un instrument puissant pour repenser
ses clivages et ses cloisonnements, ses problèmes et ses
promesses.</p>
<p>L’ouvrage n’est pas consacré à la naissance de la discipline en
tant que telle, aux auteurs canoniques comme Durkheim, Weber,
Simmel ou Marx, mais à la « protohistoire » et la « préhistoire »
des sciences sociales, qui précèdent la naissance proprement
dite.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 30 | Introduction générale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 42 | Introduction
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 71 | Les intellectuels entre académies &amp; salons
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 96 | La bataille de la raison
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 113 | Les moralistes &amp; l’ordre social
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 135 | La construction des théories sociales
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 153 | La théorisation dans une perspective comparative&#160;: France
&amp; Écosse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 162 | Introduction
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 167 | Réformes, Révolution &amp; Empire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 185 | Les mutations intellectuelles vers 1800
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 211 | Les sciences &amp; la Révolution
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 231 | L’opposition littéraire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 270 | Des modèles pour une science sociale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 284 | Introduction
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 300 | La carrière interrompue d’Auguste Comte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 316 | Politique, science &amp; philosophie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 315 à 347 | Le tournant épistémologique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 372 | Résonance &amp; résistance
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 378 | Conclusion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 415 à 432 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_MORIT_2003_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Forme et contenu
                    (2003)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une introduction à la pensée philosophique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/forme-et-contenu--2748900154?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2003-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<em>Forme &amp; contenu</em> est un cycle de trois conférences
prononcées en 1932. Dans une langue simple et sans présupposer
aucune connaissance philosophique, Schlick introduit son lecteur
aux questions les plus fondamentales concernant le langage et la
connaissance. La clarté et le tranchant de ses analyses
conceptuelles font de ce livre une introduction des plus efficaces
qui soit à l’exercice honnête et rigoureux de la philosophie.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 38 | Préface
                                            |  Delphine Chapuis-Schmitz,  Jean-Jacques Rosat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 79 | Première conférence. La nature de l’expression
                                            |  Moritz Schlick,  Delphine Chapuis-Schmitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 129 | Deuxième conférence. La nature de la connaissance
                                            |  Moritz Schlick,  Delphine Chapuis-Schmitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 176 | Troisième conférence. La validité de la connaissance
                                            |  Moritz Schlick,  Delphine Chapuis-Schmitz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 179 | Index des noms propres
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 186 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_KOLK_2001_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Conversations avec Wittgenstein (1949-1951)
                    (2001)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/conversations-avec-wittgenstein--2910846636?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2001-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>« Aujourd’hui, j’ai fait une nouvelle promenade avec W.
au-dessus de la gorge de Taughannock. Alors que nous étions assis,
il a dit qu’il en était peu à peu venu à voir que la vie n’était
pas ce qu’elle semblait être. Il est resté silencieux pendant
quelques minutes. Puis il a dit : “Voilà ; dans la ville, les rues
sont bien tracées. Et vous roulez à droite, et vous avez des feux
aux carrefours, etc. Il y a des règles. Quand vous quittez la
ville, il y a encore des routes, mais pas de feux. Et quand vous
allez plus loin, il n’y a plus de routes, plus de lumières, plus de
règles, rien pour vous guider. Il n’a plus que les bois. Et quand
vous revenez en ville, vous pouvez avoir le sentiment que les
règles sont fausses, qu’il ne devrait pas y avoir de règles, etc.”
Cela ne m’a pas beaucoup éclairé. Plus tard, pendant que nous
marchions, il a dit : “Ça revient à peu près à ça. Si vous avez une
lumière, je vous dirai : “Suivez-là.” Il est possible qu’elle soit
bonne.” »</p>
<p>Dans les deux dernières années de sa vie, Wittgenstein s’est lié
d’amitié avec O.K. Bouwsma, philosophe américain. Celui-ci consigna
régulièrement leurs conversations sous forme de notes. Il est rare
de pouvoir assister à l’émergence des idées d’un philosophe.</p>
<p>On découvre ici Wittgenstein parmi ses proches, on le voit
réagir à ce qu’ils disent, aux événements quotidiens : sur le
champ, il engage une discussion serrée, improvise une analyse
conceptuelle ou dissipe une confusion par une formule, une
image.</p>
Disciple fervent, Bouwsma a fait plus que recueillir
méticuleusement quelques-unes des dernières réflexions de
Wittgenstein sur la morale, la religion ou la littérature : il nous
fait entrer dans la fabrique de sa pensée.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 8 à 8 | Avant-propos de la traductrice
                                            |  Layla Raïd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 28 | Introduction des éditeurs américains
                                            |  Jimmy Lee Craft,  E. Ronald Hustwit,  Layla Raïd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 110 | Conversations avec Wittgenstein
                                            |  Oets Kolk Bouwsma,  Layla Raïd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 111 | Pages de Fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_KARL_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Théorie du langage
                    (2009)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/theorie-du-langage--9782748900866?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-01-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>« Ce qu’effectue le langage humain est triple :
<em>expression</em>, <em>appel</em> et
<em>représentation</em>.<br />
Le signe langagier est <em>symptôme</em> en vertu de sa dépendance
par rapport à l’émetteur, dont il exprime l’intériorité ; il est
<em>signal</em> en vertu de son appel à l’auditeur, dont il guide
le comportement externe ou interne comme d’autres signes de
communication ; il est <em>symbole</em> en vertu de sa coordination
aux objets et aux états de choses. »</p>
<p>Paru en 1934, ce classique des sciences du langage est
aujourd’hui l’un des fondements de la pragmatique, de la sémiotique
et de la théorie de la communication. Il se situe à un carrefour :
héritage de la linguistique allemande du XIX<sup>e</sup> siècle,
réception critique de la phénoménologie de Husserl, proximité avec
la démarche déductive de Hilbert, lecture originale du <em>Cours de
linguistique générale</em> de Saussure, relations avec le cercle de
Vienne et les écrits contemporains de Wittgenstein, etc.<br />
Son modèle des trois fonctions du langage a nourri les travaux de
Jakobson, de Popper et bien d’autres. D’essence interdisciplinaire,
croisant étroitement psychologie et linguistique, cette pensée
retrouve son actualité avec les travaux cognitivistes sur le
langage et sur l’esprit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 19 | Préface
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 58 | Présentation
                                            |  Janette Friedrich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 72 | Préface
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 86 | Introduction. La théorie du langage hier et aujourd’hui
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 102 | § 1. Conception et plan de l’axiomatique
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 114 | § 2. Le modèle instrumental du langage (A)
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 133 | § 3. La nature sémiotique du langage (B)
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 134 à 160 | § 4. Action de parole et œuvre langagière&#160;; acte de parole et
structure langagière (C)
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | § 5. Mot et phrase. Le système S-C du type du langage (D)
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 178 | Introduction
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 203 | § 6. Les fondements psychologiques des modes déictiques de position
en indo-européen
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 204 à 225 | § 7. L’origine du champ déictique et son marquage
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 226 à 248 | § 8. La déixis à l’imaginaire et l’emploi anaphorique des termes
déictiques
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 258 | § 9. La déixis égocentrique et la déixis topomnestique dans les
langues
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 260 à 266 | Introduction
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 283 | § 10. Les champs environnants sympratique, symphysique et
synsémantique des signes langagiers
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 284 à 298 | § 11. Contexte et facteurs de champ dans le détail
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 318 | § 12. Champs symboliques dans des instruments de représentation non
linguistiques
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 343 | § 13. Le langage onomatopéique
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 344 à 368 | § 14. Les signes linguistiques de concepts
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 386 | § 15. Un exemple d’instrument de champ&#160;: le système casuel
indo-européen
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 387 à 391 | § 16. Coup d’œil rétrospectif et critique
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 394 à 398 | Introduction
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 415 | § 17. Conditions matérielles de la formation du flux sonore dans le
discours
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 416 à 436 | § 18. La physionomie acoustique et le signalement phonématique des
mots
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 437 à 453 | § 19. Le mot simple et le mot complexe. Les caractéristiques du
concept de mot
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 454 à 467 | § 20. Les fonctions de l’article
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 468 à 474 | § 21. Les liaisons-et
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 475 à 503 | § 22. Études de théorie du langage sur le composé
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 504 à 521 | § 23. La métaphore verbale
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 522 à 534 | § 24. Le problème de la phrase
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 535 à 556 | § 25. La phrase dépourvue de champ déictique
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 557 à 571 | § 26. L’anaphore
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 572 à 596 | § 27. L’univers formel de la phrase complexe (Esquisse)
                                            |  Karl Bühler,  Didier Samain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 597 à 610 | Références bibliographiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 611 à 615 | Lexique allemand-français
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 617 à 667 | Glossaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 668 à 670 | Index des noms
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 671 à 677 | Index des matières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 679 à 690 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais V
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Descartes, Leibniz, Kant]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/essais-v-descartes-leibniz-kant--9782748900316?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-03-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les grands philosophes de la tradition sont susceptibles de
parler immédiatement à des gens qui ignorent pratiquement tout de
l’époque et du contexte. Que Descartes, Leibniz ou Kant puissent
être traités spontanément comme des contemporains est une sorte de
fait premier dont toute histoire de la philosophie doit tenir
compte. Même si cela peut sembler la conséquence d’une forme de
naïveté un peu ridicule aux yeux de l’historien averti, ce qu’il y
a au début n’est sûrement pas l’incommensurabilité ou la distance
infranchissable qui sont censées nous séparer de certains de nos
ancêtres philosophiques.</p>
<p>Un certain anachronisme conscient et raisonné semble être un
élément constitutif de la tentative que nous faisons pour instaurer
une sorte de dialogue imaginaire avec nos grands prédécesseurs :
nous les traitons comme les partenaires d’une conversation dans
laquelle nous considérons que nous devrions pouvoir les persuader
que nous avons clarifié certaines de leurs idées, remédié à
certaines insuffisances de leurs théories, amélioré certaines de
leurs méthodes et peut-être résolu mieux qu’eux certains de leurs
problèmes.</p>
<p>Ce cinquième volume des <em>Essais</em> de Jacques Bouveresse
constitue l’hommage d’un philosophe rationaliste d’aujourd’hui à
trois grandes figures du rationalisme classique. S’appuyant sur
Frege, Gödel et quelques autres modernes, il examine et discute
leurs conceptions de la raison et de la vérité, de la logique et
des mathématiques, du possible, de la contingence et de la liberté,
ou encore des relations entre le corps et l’esprit.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à 7 | Préface
                                            |  Jean-Jacques Rosat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 44 | Introduction. La philosophie et son histoire
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 82 | Descartes, le «&#160;bon sens&#160;», la logique et les vérités
éternelles
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 115 | Vérité et démontrabilité chez Leibniz
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 142 | Le problème de l’a priori et la conception évolutionniste des lois
de la pensée
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 169 | Utopie et réalité&#160;: Leibniz, Gödel et les possibilités de la
logique mathématique
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 192 | Frege critique de Kant
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 215 | La théorie du possible chez Descartes
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 248 | Leibniz et le problème de la «&#160;science moyenne&#160;»
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 292 | La mécanique, la physiologie et l’âme
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 303 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2004_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais IV
                    (2004)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Pourquoi pas des philosophes ?]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/essais-iv-pourquoi-pas-des-philosophes--9782748900309?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2004-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ces essais brossent un tableau historique et critique de la
philosophie française contemporaine. Ils montrent comment, à
travers la fluctuation des modes, une conception héroïque et
sacralisante de la philosophie particulièrement mystificatrice
continue de régner sur notre vie intellectuelle, de l’académie aux
avant-gardes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à 19 | Les devoirs du philosophe envers la vérité
                                            |  Jean-Jacques Rosat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 38 | I-Qu’est-ce que s’orienter dans la pensée&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 72 | II-Pourquoi pas des philosophes&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 104 | III-La philosophie peut-elle être systématique&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 133 | IV-Les philosophes et la technique
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 166 | V-Heidegger, la politique et l’intelligentsia française
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 209 | VI-Une différence sans distinction&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 246 | VII-Sur quelques conséquences indésirables du pragmatisme
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 281 | VIII-La philosophie d’un anti-philosophe&#160;: Paul Valéry
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 293 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2003_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais III
                    (2003)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Wittgenstein &amp; les sortilèges du langage]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/essais-iii-wittgenstein-et-les-sortileges--9782910846756?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2003-03-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis plus de trente ans, Jacques Bouveresse explore les idées
de Wittgenstein et les rend accessibles aux non-spécialistes.
Introduction à l’ensemble de cette pensée, ce volume expose sa
conception des problèmes philosophiques et développe la « méthode
wittgensteinienne » sur quelques exemples typiques : la science et
la croyance, le langage et l’image, l’action et ses motifs, ou
encore le temps.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages V à 18 | Avant-propos de l’auteur
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 42 | Les problèmes philosophiques &amp; le problème de la philosophie
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 63 | Que peut la philosophie&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 98 | Wittgenstein, le langage &amp; la philosophie
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 124 | Savoir, croire &amp; agir
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 162 | «&#160;Le tableau me dit soi-même…&#160;»
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 192 | La «&#160;causalité&#160;» des raisons
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 237 | Les «&#160;énigmes du temps&#160;»
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 248 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2001_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais II
                    (2001)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’époque, la mode, la morale, la satire]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-epoque-la-mode-la-morale-la-satire--9782910846466?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2001-05-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À un moment où l’irrationalisme, le relativisme et
l’historicisme radical sont devenus obligatoires pour qui veut être
un philosophe de notre époque, il est réellement étonnant que le
nom de Spengler n’apparaisse pour ainsi dire jamais. Il est vrai
que son cas révèle de façon un peu trop voyante l’existence d’un
nietzschéisme de droite (pour ne pas dire plus) : un phénomène dont
les interprètes français les plus réputés n’aiment généralement pas
beaucoup se souvenir. Le Nietzsche de Spengler fait partie des
possibilités et des suites que l’on préfère ignorer hypocritement.
De façon générale, l’intermède du IIIe Reich a rejeté dans l’oubli
un certain nombre d’antécédents hautement significatifs de
l’irrationalisme de la philosophie française contemporaine. On peut
se demander si ce n’est pas à ce fait qu’elle doit essentiellement
sa réputation d’innocence et de progressisme. Il y a des ancêtres
qu’on préfère, autant que possible, ne pas connaître. Mais le mieux
est encore de ne pas les avoir.</p>
<p>Depuis les années 1960, Jacques Bouveresse n’a cessé de
confronter nos modes philosophiques successives aux idées d’auteurs
« peu fréquentés » ou « mal famés » : Gottfried Benn, le poète
expressionniste ; Oswald Spengler, le penseur du Déclin de
l’Occident ; Karl Kraus, le satiriste ; mais aussi les philosophes
de la tradition autrichienne, notamment ceux du Cercle de Vienne ;
et bien sûr Robert Musil. Il n’y a pas seulement trouvé des armes
dans son combat contre les fausses valeurs du monde intellectuel.
Il pose en les lisant une question cruciale pour tout rationaliste
: quelle part de vérité peut-on reconnaître à l’irrationalisme ou
au nietzschéisme sans risquer de perdre l’essentiel ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages VII à 9 | Avant-propos
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 28 | La «&#160;conception apocalyptique du monde&#160;»,
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 39 | Kraus, Spengler &amp; le déclin de l’Occident
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 47 | «&#160;C’est la guerre – c’est le journal&#160;»
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 89 | Gottfried Benn,
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 117 | La vengeance de Spengler
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 135 | <i>Infelix Austria</i>
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 155 | Comment peut-on comprendre une autre tradition&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 167 | De la société ouverte à la société concrète
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 187 | Les managers peuvent-ils avoir un idéal&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 220 | Pourquoi je suis si peu français
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 233 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:AGON_BOUV_2000_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Essais I
                    (2000)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Wittgenstein, la modernité, le progrès &amp; le déclin]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/essais-i-wittgenstein-la-modernite-le-progres--9782910846282?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2000-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Wittgenstein n’a jamais dissimulé son antipathie pour la
civilisation contemporaine. Mais, à la différence de beaucoup
d’autres, il n’a jamais essayé d’en tirer une philosophie. Il est
difficile de trouver un philosophe qui l’ait été davantage que lui
dans ses relations avec une époque que, de son propre aveu, il
n’aimait pas et dans laquelle, en tout cas, il ne se sentait pas
chez lui. L’attitude de Wittgenstein à l’égard du monde
contemporain a consisté à éviter la perte de temps et d’énergie que
représente le pathos de la protestation, de la dénonciation et de
la déploration, dans lequel donnent si volontiers les intellectuels
d’aujourd’hui, et à s’accommoder avec le maximum de sobriété et
d’efficacité des conditions qui lui étaient imposées pour la tâche
qu’il estimait avoir à remplir.<br />
Ce recueil est le premier d’une série de six essais qui
rassembleront par thèmes les travaux de Jacques Bouveresse,
professeur au Collège de France, et l’un des premiers spécialistes
de Wittgenstein en France.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages V à 5 | Avant-propos
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 55 | Les derniers jours de l’humanité
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 92 | «&#160;Dans les ténèbres de cette époque&#160;»
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 128 | Ludwig Wittgenstein&#160;: un «&#160;moderniste
résigné&#160;»&#160;?
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 141 | Wittgenstein &amp; l’architecture
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 195 | L’animal cérémoniel
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 225 | Wittgenstein, critique de Frazer
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 241 | Anthropologie &amp; culture
                                            |  Jacques Bouveresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 253 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
