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    <title>Sociologie de l&#039;environnement : les facteurs de l&#039;engagement écologiste | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/607196</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ECOPO1_062</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vers de nouvelles écologies populaires&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-05-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:13:57+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’écologie populaire, au sens d’une écologie portée et soutenue
par les masses, n’est-elle pas le Saint Graal de l’écologie
politique&#160;? En effet, comment sortir de l’entre-soi des
convaincus&#160;? Comment toucher le plus grand nombre&#160;? Sans
le «&#160;grand public&#160;», comment faire basculer les modes de
vie&#160;? À cet égard, l’épisode des Gilets jaunes n’est-il pas
instructif&#160;? C’est le pari de ce dossier. D’abord perçue comme
une réaction anti-écologiste de «&#160;beaufs roulant au
diesel&#160;», la révolte des Gilets jaunes s’avère plus complexe.
Une analyse approfondie révèle l’écart entre écologistes et classes
populaires, au sens large, mais aussi l’existence de convergences
possibles. Ne faut-il pas miser sur une alliance avec la
petite-bourgeoisie éclairée&#160;? Le dossier pointe également les
limites d’un parti pris théorique trop tranché – exclusivement
«&#160;de classe&#160;», «&#160;de genre&#160;» ou
«&#160;postmatérialiste&#160;»&#160;: chacun de ces points de vue
tire surtout sa force des faiblesses de l’autre, sans qu’aucun ne
l’emporte.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Chine–États-Unis&#160;: un duo menaçant
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 24 | Gilets jaunes et écologie&#160;: vers un écologisme des
pauvres&#160;?
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 47 | Quand le vert divise le jaune
                                            |  Jean-Yves Dormagen,  Laura Michel,  Emmanuelle Reungoat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 66 | Faut-il soutenir les Gilets jaunes&#160;?
                                            |  Yann Le Lann,  Giuseppe Cugnata,  Nathan Gaborit,  Maxime Gaborit
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 82 | La place est-elle prise&#160;?
                                            |  Christèle Dondeyne,  Alix Levain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 96 | Les femmes Gilets jaunes&#160;: un écologisme des pauvres&#160;?
                                            |  Édith Gaillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 110 | Des ronds-points et manifestations au potager&#160;: un exemple
d’écologisme populaire chez les Gilets jaunes&#160;?
                                            |  Pierre Chiron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 126 | Les Gilets jaunes dans une pensée de l’écosophie
                                            |  Christiane Vollaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | L’imaginaire écologique des Gilets jaunes
                                            |  Guillaume Faburel,  Maële Giard,  Mathilde Girault,  Ewa Chuecos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 156 | Les rennes et l'Apocalypse
                                            |  Bathsheba Demuth,  Mathias Lefèvre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 164 | Mario Molina, premier prix Nobel de l’environnement au secours des
mégapoles du Sud
                                            |  Mohamed Larbi Bouguerra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 182 | Élisée Reclus&#160;: un géographe libertaire, précurseur de
l’écologie politique
                                            |  Patrick Troude-Chastenet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185a à 200a | Fabian Scheidler. <i>La fin de la mégamachine</i>. Seuil, Paris,
2020
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185b à 200b | Gérard Dubey et Alain Gras. <i>La servitude électrique. Du rêve de
la liberté à la prison numérique</i>. Seuil, Paris, 2021
                                            |  Jean-Paul Deléage
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185c à 200c | Joel Wainwright et Geoff Mann. <i>Climate Leviathan. A Political
Theory of Our Planetary Future</i>. Verso, Londres, 2018
                                            |  Pierre-Yves Cadalen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185d à 200d | Michel Agier. <i>Vivre avec des épouvantails. Le monde, les corps,
la peur</i>. Premier Parallèle, Paris, 2020
                                            |  Michèle Descolonges
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185e à 200e | Antonella Corsani. <i>Chemins de la liberté. Le travail entre
autonomie et hétéronomie</i>. Éditions du Croquant,
Vulaines-sur-Seine, 2020
                                            |  Fabrice Flipo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185f à 200f | Jean-Pierre Berlan. <i>La planète des clones. Les agronomes contre
l’agriculture paysanne</i>. La Lenteur, Vaour, 2019 &amp; Pièces et
Main d’œuvre. <i>Alertez les bébés&#160;! Objections aux progrès de
l’eugénisme et de l’artificialisation de l’espèce humaine.</i>
Service compris, Seyssinet-Pariset, 2020
                                            |  Jacques Luzi
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ARSS_241_0074</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Un éthos pondérateur |
        Moraliser le capitalisme&#160;?
                    | Actes de la recherche en sciences sociales
            (2022/1 N° 241)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2022-1-page-74?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-03-08T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les dégradations environnementales alimentent une remise en cause
des fondements matériels et idéologiques du capitalisme. Ce dernier
parvient pourtant à tirer profit de la critique écologique.
Comment&#160;? L’article montre que cette endogénéisation est
redevable d’un éthos pondérateur ajusté au courtage tant entre
différentes bourgeoisies qu’entre le monde de l’entreprise et le
mouvement écologiste. Cet éthos est lui-même le produit de
dispositions à «&#160;l’engagement civique&#160;» couplées à une
intégration aux classes dominantes qui se révèle scolairement puis
professionnellement dissonante. Il se déploie dans des espaces
d’intermédiation où l’accumulation d’un capital social diversifié
agit comme une ressource efficiente pour adoucir les alternatives
et critiques environnementales, les filtrer et les ouvrir au
«&#160;capitalisme vert&#160;».]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ARSS_242_0004</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Réformer le militantisme, relancer le mouvement climat |
        Varia
                    | Actes de la recherche en sciences sociales
            (2022/2 N° 242)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2022-2-page-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-06-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Le succès militant d’Alternatiba chez les jeunes générations,
antérieur à la résurgence du mouvement climat, constitue une énigme
sociologique en soi, au regard notamment de la faiblesse des
ressources dont disposaient ses promoteurs. En revenant sur la
genèse de l’organisation, cet article montre que ces derniers ont
dû opérer, pour dépasser le cercle des militants écologistes
habituels, une double rupture avec l’altermondialisme des années
2000. D’une part, ils ont en effet dépolitisé temporairement la
question écologique, en mettant l’accent sur les
«&#160;alternatives&#160;» concrètes et en assumant une posture
volontairement consensuelle. De l’autre, ils ont compensé la
faiblesse de leurs ressources organisationnelles par une forte
rationalisation instrumentale des pratiques bénévoles. Ce faisant,
l’enquête montre – au moyen d’observations, d’une passation de
questionnaires et d’une campagne d’entretiens – qu’ils ont réussi à
attirer de nouveaux publics, relativement jeunes et porteurs de
savoirs d’entreprises. Mais aussi que l’entrée en mobilisation de
ces fractions des classes moyennes supérieures s’est accompagnée,
dans ce qui était l’espace social et politique de
l’altermondialisme, de conflits relatifs aux formes légitimes du
militantisme.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ARSS_255_0004</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La condition écologique des classes sociales |
        Écologie et dominations (1)
                    | Actes de la recherche en sciences sociales
            (2024/5 N° 255)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2024-5-page-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2025-01-03T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ARSS_256_0022</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une politisation oblique des écologies populaires |
        Écologie et dominations (2)
                    | Actes de la recherche en sciences sociales
            (2025/1 N° 256)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2025-1-page-22?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2025-04-02T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[<div class="resume lang-fr">En Andalousie, la mine de Riotinto pose
la question de la place accordée aux classes populaires dans
l’appréhension de la crise écologique. L’impératif de transition
énergétique justifie la réouverture de mines métalliques comme
Riotinto, dont le cuivre est nécessaire aux infrastructures qui
produisent et transportent les énergies renouvelables. Avec ses
sept communes de&#160;15&#160;000&#160;habitant·es, le bassin
minier de Riotinto est marqué par les déchets toxiques, accumulés
au cours d’un siècle et demi d’industrie minière, et par le chômage
structurel depuis la fermeture de la mine au tournant du XXIe
siècle. Aujourd’hui, les promesses d’emploi et de croissance
associées à la relance minière font de ses habitant·es, qui vivent
en première ligne au pied d’industries polluantes (mine,
enfouissement de déchets industriels, agro-industrie), de fervents
soutiens de l’extraction. Pourvoyeuse d’emplois, la mine produit
aussi des nuisances sur les corps humains et leur environnement
biophysique. À partir d’une ethnographie des expériences de travail
et d’habitat à l’ombre de la mine, cet article analyse les
«&#160;écologies populaires&#160;» en contexte minier, au sens des
rapports aux problèmes écologiques qui résultent de conditions
d’existence façonnées par la proximité à la mine. L’article montre
comment l’environnement physique et social du bassin minier de
Riotinto est profondément marqué par la mine, qui nourrit à nouveau
les espoirs d’une vie meilleure. Il développe ensuite ce qui, dans
la nouvelle mine, contraint la politisation de l’expérience que
font les travailleur·ses de la toxicité minière. Il analyse enfin
le transfert d’un sens critique politisé de la scène du travail
industriel vers l’espace résidentiel et son inégale expression,
d’une fraction à l’autre des classes populaires du bassin
minier.</div>
]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ARSS_256_0042</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les conditions sociales d’une écologie populaire |
        Écologie et dominations (2)
                    | Actes de la recherche en sciences sociales
            (2025/1 N° 256)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2025-1-page-42?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2025-04-02T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[<div class="resume lang-fr">À travers une enquête ethnographique au
sein d’une ferme urbaine roubaisienne qui défend des objectifs de
justice environnementale, cet article questionne les conditions
d’alliances entre classes moyennes et populaires. L’enquête permet
de saisir les difficultés de telles alliances, en dépit d’un
travail militant intensif en ce sens. La condition sociale et
écologique de militant·es majoritairement de classe moyenne crée
une distance avec les classes populaires difficile à surmonter,
générant des conflits d’usage avec certain·es habitant·es du
quartier. Quand les militant·es tentent de mobiliser les méthodes
du <em class="marquage italique">community organizing</em> pour
dépasser ces frontières sociales, ils n’y parviennent que
partiellement. L’article montre combien la construction de ces
alliances demeure fragile et limitée.</div>
]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DEC_BOURS_2023_01_0364</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Peut-on concilier une recherche d’émancipation féministe et un mode
de vie plus écolo&#160;? |
        Écologies
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/ecologies--9782348076886-page-364?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-12-08T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ECOPO1_060_0105</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Femmes et lutte contre le gaspillage&#160;: un espace
d’émancipation ou d’aliénation genrée&#160;? |
        Lutter contre le gaspillage&#160;: réforme ou révolution&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2020/1 N° 60)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2020-1-page-105?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-07-16T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La thématique du gaspillage est aujourd’hui un important domaine de
la lutte écologique. En France, il est particulièrement investi par
des femmes, plutôt jeunes, et plutôt engagées dans un activisme du
quotidien, centré sur la sphère domestique, avec ses pratiques
matérielles et sa répartition genrée des tâches. S’appuyant sur
deux terrains, sociologique et ethnographique, ainsi que sur des
recherches historiques concernant les rapports entre femmes et
gaspillage, cet article étudie les acquis et les limites de cet
activisme contemporain en termes de subversion ou de reproduction
des structures de domination masculine.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ECOPO1_062_0013</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Gilets jaunes et écologie&#160;: vers un écologisme des
pauvres&#160;? |
        Vers de nouvelles écologies populaires&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-1-page-13?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-05-17T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ECOPO1_062_0083</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les femmes Gilets jaunes&#160;: un écologisme des pauvres&#160;? |
        Vers de nouvelles écologies populaires&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-1-page-83?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-05-17T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[À partir des conditions matérielles d’existence des femmes Gilets
jaunes, l’objectif de cet article est d’engager le dialogue entre
la question écologique associée à la pauvreté et les questions de
genre liées à la forte présence de femmes dans le mouvement des
Gilets jaunes. De quelles manières expliquer les slogans Fin du
monde, fin du mois, même combat&#160;! et Gilets jaunes pour une
planète plus verte et un compte moins rouge en replaçant la
question du côté des rapports de genre, du travail domestique, du
«&#160;mode de production domestique&#160;» comme restant l’apanage
des femmes&#160;? Et plus globalement, la mobilisation de femmes
issues des catégories les plus précaires et les résistances
qu’elles élaborent pour parer leurs conditions de vie précaires
rendent-elles compte de l’expression d’un écologisme des
pauvres&#160;? Il s’agit de cerner le discours des femmes, les
formes par lesquelles elles évoquent, conçoivent et expliquent leur
rapport à l’environnement et à l’écologie dans cet engagement, afin
d’identifier les fonctions idéologiques et interpersonnelles de ce
discours à partir de la question écologique associée à la pauvreté.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ECOPO1_062_0097</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des ronds-points et manifestations au potager&#160;: un exemple
d’écologisme populaire chez les Gilets jaunes&#160;? |
        Vers de nouvelles écologies populaires&#160;?
                    | Écologie &amp; Politique
            (2021/1 N° 62)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2021-1-page-97?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-05-17T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Le 17&#160;novembre 2018, les Gilets jaunes descendent sur les
ronds-points contre la taxe sur les carburants et les politiques
publiques de transition environnementale. Progressivement,
l’occupation du rond-point se déplace et se transforme en culture
de jardins potagers. Joan Martínez Alier définit l’écologisme comme
l’«&#160;idéologie et la pratique des luttes populaires pour la
préservation des ressources naturelles dans la sphère de l’économie
morale&#160;» et considère que les classes aisées n’ont pas le
monopole des revendications environnementales. L’article
s’interroge alors sur la réinscription des pratiques potagères dans
un écologisme populaire. Conduite auprès d’un groupe de Gilets
jaunes du Sud-Ouest, l’enquête de terrain analyse l’émergence de ce
répertoire d’action collective, les registres de justification de
ces pratiques et les transformations du rapport à l’environnement
exprimé en termes de valeur. Tenant compte à la fois de la question
sociale et de la question environnementale, le groupe refuse de
s’identifier à une écologie politique décriée et leur écologisme
populaire prend la forme d’une expérience localisée et inscrite
dans l’ordinaire.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ESP_180_0137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la critique écologique à la critique sociale. Auto-organisation
communautaire et autonomie des dominés |
        50 ans d'Espaces et (de) sociétés
                    | Espaces et sociétés
            (2020/1-2 n° 180-181)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2020-1-page-137?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-02-15T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article montre dans quelle mesure la critique écologique,
lorsqu’elle reprend sans nuances le présupposé de l’autonomie des
dominés, échoue à définir une alternative politique. C’est en
étudiant les conditions sociales d’accès à la politisation (et aux
savoirs militants) qu’il devient alors possible de penser la genèse
et la pérennité de formes d’auto-organisation susceptibles de
produire du commun. Le problème n’est peut-être pas tant de trouver
des expérimentations relatives à l’auto-gouvernement des êtres et
des ressources, que de s’interroger sur la façon d’y faire entrer
ceux qui n’y participent pas. Dans cette perspective, une
sociologie de la domination engage à porter une plus grande
attention aux dominés qui sont condamnés à rester dans le « monde
abîmé » d’un capitalisme en « ruine », et sans lesquels un projet
politique global de rupture avec l’ordre existant reste
difficilement pensable.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:FLUX1_119_0041</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Conversion écologique vs dépendance automobile. Une analyse des
dissonances entre attitudes environnementales et usages de
l’automobile auprès de ménages populaires en zone périurbaine et
rurale |
        Déclin et survie des mobilités automobiles
                    | Flux
            (2020/1-2 N° 119-120)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-flux-2020-1-page-41?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-07-20T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article s’attache à éprouver l’hypothèse selon laquelle, à
l’opposé des autres pratiques de consommation, les pratiques de
mobilité quotidienne, sont relativement déliées des attitudes et
des valeurs environnementales. Pour y parvenir, nous complétons les
tendances statistiques observées à partir d’une enquête par
questionnaire inédite en population générale par un corpus
d’entretiens menée auprès d’une sous-population particulièrement
contrainte dans ses usages de l’automobile. Après une présentation
des données de l’enquête Styles de vie et environnement (SVEN),
nous définissons les indicateurs à notre disposition pour évaluer
nos hypothèses (indicateurs d’attitudes environnementales issus de
la New Environmental Paradigm Scale (NEPS), mais aussi usages de
l’automobile). Dans un deuxième temps, nous présentons les
résultats de nos analyses statistiques, d’abord à l’aide de
statistiques descriptives, puis de modélisations toutes choses
égales par ailleurs. Les résultats obtenus sont alors discutés au
regard de l’enquête qualitative menée en Loire-Atlantique auprès de
vingt-trois ménages des classes populaires résidant en zone
périurbaine ou rurale. Le présent travail tend à indiquer, de façon
générale, que les valeurs environnementales n’influent qu’à la
marge sur les usages de l’automobile des individus. Plus
spécifiquement, en ce qui concerne la sous-population étudiée, les
contraintes du quotidien, le budget accordé aux déplacements et
l’absence d’alternatives réelles en termes de confort et de
rapidité ont souvent raison des discours, en particulier au sein
des zones périurbaines et rurales étudiées.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:LECO_108_0027</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La conversion écologique à l’épreuve des inégalités sociales |
        Le prix de la surconsommation
                    | L&#039;Économie politique
            (2025/4 n° 108)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-leconomie-politique-2025-4-page-27?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2025-10-22T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MULT_092_0132</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Subsistance |
        De la fourchette à la fourche
                    | Multitudes
            (2023/3 n° 92)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Perspective féministe et&#160;écologique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-multitudes-2023-3-page-132?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-09-21T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Le «&#160;féminisme de la subsistance&#160;», à l’intersection du
féminisme, de l’écologie et de l’anticapitalisme, a été remis en
lumière par des théoricien·nes et activistes du Nord et du Sud dans
les années 2010. L’étude des sociétés paysannes montre que
l’accomplissement par les femmes des tâches vitales pour le groupe
a été sous-estimé et leur confère puissance, sacralité et
autonomie, en particulier pour assurer l’égale répartition des
biens de subsistance. Face aux critiques dénonçant cet
essentialisme, l’auteure propose un «&#160;écoféminisme
vernaculaire&#160;» qui s’appuie sur les pratiques concrètes des
femmes intégrant agriculture, artisanat, travaux de mécanique et de
maçonnerie, agirs familiaux. Car, sous sa forme moderne, le travail
domestique est doublement aliéné&#160;: non seulement, il n’est pas
rémunéré, mais il est coupé de ses potentialités productives de
subsistance pour se cantonner à la consommation et au care. Les
écoféministes de la subsistance veulent s’opposer aux vocations
«&#160;naturelles&#160;» des femmes et imaginer des
perspectives&#160;: se réapproprier et partager collectivement des
fonctions nourricières de base dans un monde où s’impose de façon
accélérée l’aménagement agro-industriel de la planète.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:NQF_402_0052</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Masculinisme, changement climatique et catastrophes produites par
les hommes. Vers une réponse environnementale proféministe |
        Androcène
                    | Nouvelles Questions Féministes
            (2021/2 Vol. 40)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2021-2-page-52?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-12-08T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article explore le caractère genré des causes et des réponses
aux événements climatiques dans le monde, en prenant comme toile de
fond le changement climatique induit par les humains et
l’augmentation des catastrophes naturelles liées au climat. Il
soutient les arguments féministes de longue date selon lesquels les
politiques environnementales progressistes ne sont pas exemptes de
masculinité hégémonique et de masculinisme. Loin de promouvoir les
«&#160;masculinités écologiques&#160;», il soutient que les hommes
doivent être prêts à renoncer à leurs privilèges masculins et à
découvrir de nouveaux modes de relation entre eux ainsi qu’avec les
femmes et avec la nature. Pour s’attaquer aux causes sociales et
humaines du changement climatique, il faudra alors remettre en
question les modèles de masculinité hégémonique qui promeuvent des
formes technocratiques et managériales de contrôle de la nature et
refusent de reconnaître la vulnérabilité humaine.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:POX_111_0175</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mettre en mouvement les agriculteurs victimes des pesticides |
        Sociologie politique des sciences
                    | Politix
            (2015/3 n°&#160;111)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-politix-2015-3-page-175?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-12-15T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[À partir du cas d’une association d’agriculteurs victimes des
pesticides en France, nous proposons de rendre compte du rôle que
jouent les coalitions politiques dans l’émergence et la
pérennisation des mobilisations de victimes. Nous mettons en
évidence le rôle tenu par une organisation proche de l’écologie
politique dans la conversion de cas épars d’agriculteurs malades en
une cause collective et dans la création d’une coalition autour de
cette cause. Cette coalition a rapidement subi une série d’épreuves
liées à la distance politique séparant ses membres. Nous
identifions les facteurs qui lui permettent d’y résister et
montrons que c’est au cours de ces épreuves que l’identité des
victimes est négociée. Plus largement, cet article illustre
l’intérêt d’analyser le travail de coalition dans la durée pour
comprendre l’évolution des mobilisations victimaires.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:POX_131_0129</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Face au racisme environnemental |
        Racialisation et action publique
                    | Politix
            (2020/3 n°&#160;131)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-politix-2020-3-page-129?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-01-28T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article porte sur l’ethnicisation des luttes environnementales
face aux politiques extractives au Pérou. Si la revendication d’une
identité «&#160;indigène&#160;» dans ces mobilisations est bien
connue, elle est rarement vue comme étant contrainte par les
pouvoirs publics et les catégories dominantes de l’ethnicité qui en
résultent. Par ailleurs, les processus d’ethnicisation ne doivent
pas occulter les clivages internes aux groupes mobilisés.
L’ethnographie des abords du plus ancien lot pétrolier de
l’Amazonie péruvienne permet de saisir l’ambivalente influence de
la racialisation de l’action publique sur les processus de
mobilisation. L’article replace d’abord le développement de
l’industrie pétrolière dans l’histoire régionale, simultanément
marquée par des politiques extractives et par la racialisation
d’une partie de sa population&#160;–&#160;dès lors confrontée au
«&#160;racisme environnemental&#160;» dans la mesure où, en tant
que minorisée, elle est particulièrement exposée à la toxicité de
l’industrie pétrolière. L’article revient ensuite sur la
construction, dans les mobilisations, d’une image sociale ethnique
unifiée et sur la trajectoire de leaders disposé·es à s’approprier
la catégorie d’«&#160;indigène&#160;» dans une perspective
contestataire. Il étudie finalement, depuis l’espace villageois, la
pluralité d’appartenances sociales et le processus d’ethnicisation
des divergences&#160;; celui-ci est propice à l’émergence de
porte-parole en concurrence avec les leaders contestataires pour la
représentation des populations locales face aux politiques
extractives.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFSE_022_0085</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Quand la distinction se met au vert |
        Varia
                    | Revue Française de Socio-Économie
            (2019/1 n°&#160;22)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Conversion écologique des&#160;modes de vie et&#160;démarcations
sociales]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-socio-economie-2019-1-page-85?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-05-14T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[À partir d’une enquête par entretiens, cet article vise à
appréhender les aspects pratiques et symboliques de la conversion
écologique des modes de vie en postulant qu’elle donne lieu à des
pratiques sociales animées par un souci de distinction. Il montre
que les ressources culturelles modulent, de façon variable selon
leur mode d’acquisition et leur articulation avec les trajectoires
sociales, l’effet du capital économique sur la sensibilité
écologique.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SAVA_033_0023</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        À propos de la dépossession écologique des classes populaires |
        L’urgence écologique
                    | Savoir/Agir
            (2015/3 N° 33)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoir-agir-2015-3-page-23?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-10-29T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:13:56+01:00</updated>
    </entry>
            </feed>
