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    <title>Fascismes | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/592638</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <id>tag:cairn.info,2005:article:RHMC_553_0011</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le silence de Hannah Arendt&#160;: L'interprétation du fascisme
dans Les origines du totalitarisme |
        Le fascisme italien
                    | Revue d’histoire moderne &amp; contemporaine
            (2008/3 n° 55-3)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2008-3-page-11?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2008-09-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-11-13T11:16:14+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Pour Hannah Arendt,le fascisme italien ne fut pas un régime
totalitaire.Cette interprétation,dont l’influence a été
considérable sur les études consacrées au fascisme, est soumise ici
à une analyse critique.Les thèses de la philosophe sont examinées
en regard des travaux disponibles à l’époque, de ceux qui furent
effectivement utilisés et de son environnement intellectuel.Ce
travail de déconstruction et de retour aux sources met en évidence
la fragilité de la base documentaire d’Hannah Arendt,s’agissant du
fascisme italien.La question de la cohérence analytique de l’œuvre
est également soulevée, par une mise en perspective des réflexions
sur le fascisme avec les interprétations du national-socialisme ou
du communisme russe.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RHMC_622_0115</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fascisme et antisémitisme dans la France des années 1930&#160;: une
irrésistible convergence&#160;? |
        Antisémitisme(s) : un éternel retour ?
                    | Revue d’histoire moderne &amp; contemporaine
            (2015/2 n° 62-2/3)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2015-2-page-115?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-10-02T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-11-13T10:59:13+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[L’antisémitisme est un trait commun à tous les régimes se réclamant
du fascisme dans l’Europe de la fin des années&#160;1930. En
France, la victoire électorale du Front populaire et de Léon Blum
en&#160;1936&#160;a attisé une violente campagne antijuive. Des
activistes d’extrême droite reprennent le flambeau des campagnes de
l’époque de l’affaire Dreyfus. Mais la tradition politique,
historique, qu’ils prétendent incarner subit inévitablement
l’influence de l’antisémitisme nazi triomphant. Le présent article
porte sur les acteurs et les groupements qui, durant les
années&#160;1930, s’efforcent d’adapter l’étiquette
«&#160;fasciste&#160;» ou «&#160;national-socialiste&#160;» dans le
paysage politique français, ainsi que sur la façon dont les
activistes de l’antisémitisme se situent par rapport à cette
étiquette. L’antisémitisme est ce qui permet de donner à la fois un
ancrage «&#160;national&#160;» et un contenu au programme des
fascistes français, tandis que les antijuifs professionnels
subissent irrésistiblement l’attraction du nazisme.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LCB_BRUNE_2017_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’Âge totalitaire
                    (2017)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Idées reçues sur le totalitarisme]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-age-totalitaire--9791031802244?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-05-11T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-11-13T10:46:32+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Parfois présenté comme inhérent à la nature humaine, le
totalitarisme est encore assimilé à sa représentation
orwellienne&#160;: contrôle absolu, terreur, mensonge d’État, Homme
nouveau… La notion a en outre longtemps pâti du mythe communiste
comme de la diabolisation du fascisme. Pour une part notable de
l’intelligentsia, la mémoire du totalitarisme reste donc sélective,
donnant ainsi lieu à de nombreuses querelles d’inter­prétations… Ce
qui relèvera de l’idée reçue pour les uns, sera vérité pour les
autres.</p>
<p>Toutefois, que le totalitarisme soit singulier ou pluriel,
Bernard Bruneteau nous montre ici l’importance de la comparaison
historique pour appréhender au plus juste cet âge totalitaire qui
marqua profondément le XX<sup>e</sup> siècle et continue, en ce
début de XXI<sup>e</sup> siècle, d’apposer son empreinte avec le
totalitarisme islamiste.</p>
<p>Bernard Bruneteau est professeur de science politique à
l’université Rennes I. Ses travaux portent sur l’histoire des idées
et des théories politiques, ainsi que sur les relations
internationales du XX<sup>e</sup> siècle.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Définition
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 14 | Introduction
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 22 | «&#160;Le totalitarisme est une vieille tentation de
l’humanité.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 30 | «&#160;Le totalitarisme est un concept de guerre froide.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 37 | «&#160;Le totalitarisme n’a rien à voir avec la démocratie.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 45 | «&#160;Le totalitarisme représente l’avènement de
l’homme-masse.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 52 | «&#160;Le totalitarisme, c’est la dictature de l’État total.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 55 | Présentation
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 63 | «&#160;L’Italie fasciste n’est pas vraiment totalitaire.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 71 | «&#160;C’est Staline qui a rendu l’URSS totalitaire.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 81 | «&#160;La politique de Staline a plus de rationalité que celle de
Hitler.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 89 | «&#160;Le communisme a souvent séduit les intellectuels alors que
le fascisme et le nazisme les ont surtout réprimés.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 92 | Présentation
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 99 | «&#160;L’ordre règne dans un système totalitaire.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 107 | «&#160;Aucune résistance n’est possible sous une domination
totalitaire.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 116 | «&#160;Le régime soviétique est une idéocratie.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 123 | «&#160;L’Homme nouveau des fascismes est un simple objet de
propagande.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 134 | «&#160;Les crimes du communisme valent bien ceux du nazisme.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 142 | «&#160;Le pacte germano-soviétique résulte d’une connivence
totalitaire.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 148 | «&#160;Les travaux d’histoire sociale ont rendu obsolète la notion
de totalitarisme.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 155 | «&#160;Nazisme et communisme ont des idéologies trop différentes
pour pouvoir être comparés.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 162 | «&#160;Le libéralisme globalisé est une autre forme de
totalitarisme.&#160;»
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 164 | Conclusion
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 174 | Glossaire
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 180 | Pour aller plus loin…
                                            |  Bernard Bruneteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 185 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:VING_108_0053</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        « Consensus ? Quel consensus ? » |
        Varia
                    | Vingtième Siècle. Revue d&#039;histoire
            (2010/4 n° 108)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2010-4-page-53?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2010-10-22T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-11-12T19:28:48+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméDans cet article, Roger Griffin cherche non à attiser le
débat parfois vif (souvent mené dans les pages de Vingtième Siècle.
Revue d’histoire) sur le fait de savoir si le fascisme fut ou non
un phénomène marginal sous la Troisième République, mais à inciter
à une révision radicale de la manière dont le débat est formulé.
Comme en France, les spécialistes anglophones sont depuis des
décennies profondément divisés sur les éléments définissant le
fascisme. Cependant, depuis le début des années 1990, une
convergence émerge sur un modèle ou un idéal-type qui, selon
différentes formulations, insiste sur la tentative utopique du
fascisme, à la fois idéologique et pratique, de régénérer et de
révolutionner une nation conçue organiquement (et parfois
racialement) et prétendument menacée par les forces de la
décadence. En outre, ce « nouveau consensus » est subsumé dans une
vague d’études interdisciplinaires internationales sur les divers
aspects des dynamiques révolutionnaires du totalitarisme qui fut
anticipé par certains historiens français. Ceci fait apparaître la
perspective stimulante que le champ de recherche dans son ensemble
puisse être enrichi si le fascisme était « revisité » dans l’esprit
d’une meilleure entente entre eux et leurs collègues anglophones.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:VING_099_0143</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'antichambre de l'Holocauste&#160;? |
        Césure de la Grande Guerre
                    | Vingtième Siècle. Revue d&#039;histoire
            (2008/3 n° 99)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2008-3-page-143?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2008-08-19T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-11-12T12:38:16+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméLes rapports entre le colonialisme européen et le
national-socialisme sont devenus l’enjeu d’une controverse à
l’échelle internationale. Dans les pas de Hannah Arendt, certains
universitaires ont récemment avancé l’idée que l’Holocauste ne
pourrait pas être compris sans prendre en compte les «&#160;racines
coloniales&#160;» du nazisme. En particulier, il est suggéré que le
colonialisme allemand et la guerre contre les Herero (1904-1907)
aurait servi de modèle à la guerre d’extermination en Europe de
l’Est (1939-1945). Cet article tente de critiquer une telle
approche qui suggère une continuité entre les massacres coloniaux
de 1904 et Auschwitz. Il s’agit de mettre en question ce caractère
dit exceptionnel de la guerre coloniale allemande. Du reste, la
nature «&#160;coloniale&#160;» de la guerre d’extermination nazie
–&#160;malgré sa rhétorique&#160;– serait davantage une chimère
qu’une réalité historique.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RI_116_0483</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'antisémitisme fasciste, un « transfert culturel » de l'Allemagne
vers l'Italie ? |
        Diplomatie et transferts culturels au XX<sup>e</sup> siècle – 2
                    | Relations internationales
            (2003/4 N° 116)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-relations-internationales-2003-4-page-483?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2003-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-11-09T11:00:51+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_JOUAN_2017_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Justifier l'injustifiable
                    (2017)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L'ordre du discours nazi]]>
        </subtitle>
        <link href="https://droit.cairn.info/justifier-l-injustifiable--9782130619178?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-01-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-08T16:34:58+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le livre se propose, à titre d’hypothèse heuristique, de prendre au
sérieux le discours des juristes qui cherchent à donner une assise
intellectuelle au «&#160;droit&#160;» nazi. C’est pourquoi le droit
nazi est qualifié de «&#160;droit monstrueux&#160;» plutôt que de
«&#160;non-droit&#160;». Cette dernière manière ne permet en effet
pas de comprendre les ressources et ressorts intellectuels
mobilisés par ces auteurs pour les renvoyer simplement à
l’irrationalité, comme si le monde des juristes était tout à coup
devenu fou ou purement opportuniste en 1933. À un tel type
d’approches psychosociologiques, nous préférons ici une approche
tératologique, permettant de décrypter la logique interne, la
grammaire générative d’un discours monstrueux sur un droit
monstrueux qui autorise à justifier «&#160;en droit&#160;»
l’injustifiable moral. Sont analysés successivement le problème de
la conversion de l’élite juridique au nazisme (1. Conversions), les
torsions et retournements opérés sur le discours juridique
classique (2. Inversions), puis les caractères de la normativité
nazie (3. Perversions).]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à IV | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Avant-propos
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Introduction. Prendre le «&#160;droit&#160;» nazi au sérieux&#160;?
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 26 | Présentation
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 65 | Chapitre premier. Doctrines weimariennes, doctrines nazies Entre
continuité et discontinuité
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 97 | Chapitre 2. La «&#160;mise au pas&#160;» du monde des juristes
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 134 | Chapitre 3. Se convertir au nazisme&#160;: Essai d’interprétation
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 138 | Présentation
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 152 | Chapitre premier. Inverser, renverser, rénover&#160;: le
renversement des valeurs juridiques
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 210 | Chapitre 2. Le mythe juridique de la communauté
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 273 | Chapitre 3. Deux théories du droit nazi&#160;: Carl Schmitt, Karl
Larenz
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 301 | Épilogue. Perversions
                                            |  Olivier Jouanjan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 315 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 320 | Index des personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 324 | Index analytique
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 329 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:PERRI_LOPEZ_2024_02_0693</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        33. Les Italiens, de gentils occupants&#160;? |
        Histoires de la Seconde Guerre mondiale
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/histoires-de-la-seconde-guerre-mondiale--9782262109196-page-693?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-11-14T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-11-08T16:34:16+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:RHMC_553</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le fascisme italien
                    | Revue d’histoire moderne &amp; contemporaine
            (2008/3 n° 55-3)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le fascisme italien : débats, historiographie et nouveaux
questionnements]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2008-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-11-08T16:28:19+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Lectures et relectures du fascisme italien
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 34 | Le silence de Hannah Arendt&#160;: L'interprétation du fascisme
dans Les origines du totalitarisme
                                            |  Emilio Gentile
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 60 | Le Duce et l'état-major du fascisme&#160;: contribution à une
sociologie de la domination charismatique
                                            |  Jean-Yves Dormagen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 84 | Sport, éducation physique et fascisme sous le regard de l'historien
                                            |  Paul Dietschy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 115 | Le fascisme est-il un «&#160;article d'exportation&#160;»?
                                            |  François Dumasy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 137 | D'une persécution l'autre&#160;: racisme colonial et antisémitisme
dans l'Italie fasciste
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 156 | Le nouvel ordre fasciste en Méditerranée,1940-1943&#160;:
présupposés idéologiques, visions et velléités
                                            |  David Rodogno
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CNRS_MATAR_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Totalitarisme fasciste
                    (2018)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/totalitarisme-fasciste--9782271118493?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-03-29T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-11-08T16:15:43+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Avec l’essor des nationalismes et des populismes en Europe, la
notion de fascisme revient en force dans le débat politique, qu’il
s’agisse, pour les uns, de dénoncer un hypothétique retour des
années trente ou pour les autres, de stigmatiser l’«
islamo-fascisme ». Au moment où les démocraties européennes
montrent des signes de fatigue, il est impératif de revisiter le
sens de ce mot en mobilisant une approche historique et en
replaçant ce phénomène politique dans le pays qui l’a vu naître :
l’Italie.</p>
<p>Marie-Anne Matard-Bonucci rappelle ainsi le rôle et la place
inédite de la violence dans l’idéologie fasciste et dans ses
pratiques. Une violence non seulement utilisée pour anéantir les
adversaires politiques mais aussi mise en œuvre sur un mode
génocidaire dans les colonies italiennes. En étudiant certains
domaines peu abordés par les historiens, elle décrypte l’impact du
projet fasciste sur le quotidien des Italiens, le projet de
construction d’un « homme nouveau » conduisant le régime à vouloir
contrôler les comportements, changer les caractères jusque dans la
sphère de l’intime : des usages linguistiques au rire, des loisirs
aux affects. Elle souligne aussi la plasticité de l’idéologie
fasciste, l’exaltation de l’action et du pragmatisme permettant
métamorphoses et reniements.</p>
<p>À rebours des idées reçues, Marie-Anne Matard-Bonucci insiste
enfin sur la nature raciste et antisémite du régime mussolinien :
l’Italie fasciste fut le seul État à avoir expérimenté en même
temps une politique raciste coloniale et un antisémitisme
d’État.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Introduction
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 37 | Chapitre 1. La violence, au cœur de l’univers et des pratiques du
fascisme
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 60 | Chapitre 2. Violence coloniale, violence de guerre, violence
totalitaire dans l’Éthiopie fasciste
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 75 | Chapitre 3. L’Italie dans la Seconde Guerre mondiale ou la violence
paroxystique
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 99 | Chapitre 4. Les sables mouvants de la pensée fasciste
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 113 | Chapitre 5. Enjeux de la diplomatie culturelle fasciste&#160;: de
l’Italien à l’étranger à l’Italien nouveau
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 139 | Chapitre 6. L’anti- «&#160;Lei&#160;»&#160;: utopie linguistique ou
projet totalitaire&#160;?
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 163 | Chapitre 7. Rire sans éclats&#160;: esquisse d’une histoire
politique et sociale du rire en régime fasciste
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 176 | Chapitre 8. L’antisémitisme fasciste&#160;: autour d’une
historiographie en plein essor
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
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                    Pages 177 à 195 | Chapitre 9. L’antisémitisme totalitaire du fascisme
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
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                    Pages 197 à 210 | Chapitre 10. La conquête de l’Éthiopie et le rêve d’une sexualité
sur ordonnance
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 227 | Chapitre 11. D’une persécution l’autre&#160;? Racisme colonial et
antisémitisme
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 238 | Chapitre 12. Langue, fascisme et race
                                            |  Marie-Anne Matard-Bonucci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 311 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 316 | Index des noms
                                    </li>
                    </ul>
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