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    <title>Pour une anthropologie du management : langage, travail, pouvoir | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/587866</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated></updated>

                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EMS_MORI_2019_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Recherche qualitative en sciences sociales
                    (2019)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[S'exposer, cheminer, réfléchir ou l'art de composer sa méthode]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/recherche-qualitative-en-sciences-sociales--9782376871484?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-04-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:23:26+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Un collectif de voix invite à composer, et non à appliquer,
notre propre méthode de recherche qualitative. Être en recherche
c’est vouloir comprendre, apprendre et penser et c’est en même
temps lutter contre nos propres résistances, impatiences et
préconceptions – et c’est pour tout cela que nous avons besoin de
méthode. Apprenons à composer notre méthode de façon à ce qu’elle
nous pousse à nous exposer d’une façon sincère et plurielle, à nous
ouvrir à la rencontre et à l’inattendu, avant de vouloir prendre de
la distance. Qu’elle nous amène à cheminer, à nous laisser emporter
vers ce que nous ne savons pas encore, prêts à faire bouger le tenu
pour acquis et non à seulement nous caler dans les théories
établies. Qu’elle nous impose de réfléchir au contexte de notre
recherche, à ses effets sur le monde étudié et sur notre
communauté, à notre position, à notre façon d’enquêter, de penser
et d’écrire. En effet, sans un contact profond, sensible, à
l’écoute et réflexif, que pouvons-nous comprendre ? Si la recherche
ne nous a pas dérangés, défiés, mis en mouvement, alors
qu’avons-nous appris ? Et si nous n’avons pas tenté de penser cette
expérience de recherche par nous-mêmes et avec toutes les
ressources de la théorie, quelle est notre contribution ?</p>
<p>Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs, confirmés ou débutants, en
théorie des organisations et de la communication, et plus largement
en sciences sociales. Il présente d’abord un ensemble de méthodes
génériques qui agencent des façons originales de s’exposer, de
cheminer et d’exercer sa réflexivité. Ensuite il indique une
quinzaine de problématiques qui régulièrement se posent lors de la
composition de sa méthode et la façon selon laquelle un chercheur
expérimenté y a fait face. Tâchant de ne pas être normatif et
d’appeler tant à la créativité qu’à la réflexivité, de mêler
questionnement épistémologique et enjeux éthiques et politiques, il
invite – au-delà de faire de la recherche – à « être en recherche »
: avec engagements et doutes, sens et sensibilité, rigueur et
style.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 23 | Chapitre 1. S’exposer, cheminer, réfléchir
                                            |  Jean-Luc Moriceau,  Richard Soparnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 44 | Chapitre 2. Des méthodes qualitatives dans la recherche en
management
                                            |  Florence Allard-Poesi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 51 | Présentation
                                            |  Jean-Luc Moriceau,  Richard Soparnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 66 | Chapitre 3. Explorer sa propre expérience
                                            |  Jean-Luc Moriceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 81 | Chapitre 4. Explorer par la conception d’artefacts
                                            |  Laurent Renard,  Martin Cloutier,  Richard Soparnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 100 | Chapitre 5. Explorer les affects
                                            |  Jean-Luc Moriceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 129 | Chapitre 6. Explorer les œuvre
                                            |  Philippe Mairesse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 153 | Chapitre 7. Explorer les discours
                                            |  Gabriel Périès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 170 | Chapitre 8. Explorer l’inconscient
                                            |  Madeleine Besson,  Carla Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 190 | Chapitre 9. Explorer l’extrême
                                            |  Yvonne Giordano,  Geneviève Musca
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 206 | Chapitre 10. Explorer l’invisible
                                            |  Pierre Romelaer,  Anouck Adrot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 211 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 216 | Chapitre 11. Les sphères de la recherche&#160;: la voix, le
terrain, la théorie
                                            |  Hugo Letiche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 220 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 225 | Chapitre 12. Déficiences et capacités&#160;: bricoler avec
<i>care</i>
                                            |  Sônia Caldas Pessoa,  Isabela Paes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 231 | Chapitre 13. Vivre ou suivre la méthode&#160;? Le dilemme de
l’entretien
                                            |  Joëlle Bissonnette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 237 | Chapitre 14. Lorsque le terrain défait le design de recherche
                                            |  Isabela Paes,  Géraldine Guérillot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 244 | Chapitre 15. L’approche coopérative, la quête de la co-création de
savoirs actionnables entre chercheurs et praticiens
                                            |  Nathalie Merminod
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 250 | Chapitre 16. Inclure et contribuer, quelques défis de la recherche
participative en communauté
                                            |  Diego Guidi,  Jean-Luc Moriceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 254 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 260 | Chapitre 17. Sur le fil du vécu, l’hyper-implication
                                            |  Lou Pelletier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 267 | Chapitre 18. Penser la blanchité dans la construction de sa méthode
                                            |  Émilie Tremblay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 273 | Chapitre 19. L’influence de l’identité de genre du chercheur sur le
terrain de recherche
                                            |  Pascale Borel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 279 | Chapitre 20. Parce qu’une ombre demeure visible
                                            |  Nancy Aumais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 282 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 288 | Chapitre 21. Après l’entretien
                                            |  Jean-Luc Moriceau,  Yannick Fronda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 289 à 293 | Chapitre 22. Peut-on généraliser&#160;?
                                            |  Jean-Luc Moriceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 302 | Chapitre 23. Quantifier ou ne pas quantifier&#160;?
                                            |  Philippe Mouricou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 306 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 311 | Chapitre 24. La fiction comme horizon de dépassement du réel
                                            |  Olivier Germain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 317 | Chapitre 25. Rigoureuse oui&#160;! Pertinente... pas sûr&#160;!
                                            |  Richard Soparnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 323 | Chapitre 26. Suivre un chemin critique&#160;?
                                            |  Yvon Pesqueux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 329 | Chapitre 27. Les vestiges du jour ou les possibilités de l’histoire
contrefactuelle dans la recherche en management
                                            |  Olivier Germain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 335 | Présentation
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 352 | Chapitre 28. Chercher en contexte
                                            |  Hugo Letiche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 364 | Chapitre 29. Être en recherche
                                            |  Jean-Luc Moriceau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 365 à 369 | Les auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 384 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_DIRIB_2014_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser la diversité du monde
                    (2014)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/penser-la-diversite-du-monde--9782020981118?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-11-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:22:37+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La mondialisation efface-t-elle les différences entre les
peuples ? Les cultures sont-elles également compatibles avec la
démocratie ? Pour comprendre la Chine d’aujourd’hui, faut-il
revenir à l’idée d’une Chine éternelle ? Les sciences sociales
peinent devant ce type de questions. Philippe d’Iribarne propose
ici une voie de réponse. Dans chaque société, le regard porté sur
l’existence est durablement structuré par la présence d’un péril
craint entre tous&#160;: aux Etats-Unis, perdre le contrôle de son
destin, en France en être réduit à plier, par peur ou par intérêt,
devant qui peut vous nuire ou vous prodiguer ses faveurs, en Inde
se rendre impur, à Bali être livré au chaos engendré par la
résurgence d’émotions habituellement bien contenues, au Cameroun
être victime de ce que trame dans l’ombre celui qui vous fait bonne
figure… Le souci de conjurer ce péril nourrit la façon dont les
individus, révolutionnaires ou défenseurs des traditions, orientent
leur action et conçoivent les institutions qu’ils se donnent. Il
s’agit là d’un rouage essentiel, jusqu’ici non identifié, du
fonctionnement des sociétés. En prendre conscience renouvelle notre
regard sur la modernité, transforme notre compréhension du vivre
ensemble et ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire des sciences
sociales.<br />
<br />
<br />
Philippe d’Iribarne observe et pense depuis des années la diversité
des manières de s’organiser pour vivre et travailler ensemble. Il
est l’auteur notamment de <i>La Logique de l’honneur</i> (Seuil,
1989), <i>Cultures et Mondialisation</i> (en collaboration, Seuil,
1998) et <i>L’Étrangeté française</i> (Seuil, 2006)<br />
<br />
<br /></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Introduction
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 48 | Chapitre&#160;I. Des&#160;différences qui&#160;résistent
à&#160;l’histoire
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 94 | Chapitre&#160;II. D’une scène de&#160;péril et&#160;de&#160;salut
à&#160;des&#160;mythes de&#160;justification
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 123 | Chapitre&#160;III. Cultures, modernité et&#160;unité
de&#160;l’humanité
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 159 | Chapitre&#160;IV. Un&#160;objet sociologique non&#160;identifié
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 170 | Conclusion. Un&#160;enjeu crucial pour les&#160;sciences sociales
                                            |  Philippe d’Iribarne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:COMOR_058_0011</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser les tensions interculturelles en organisation |
        Tensions interculturelles en organisation
                    | Communication &amp; Organisation
            (2020/2 n° 58)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communication-et-organisation-2020-2-page-11?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-12-14T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:21:16+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:RFG_322</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Histoire de la pensée managériale
                    | Revue française de gestion
            (2025/3 N° 322)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-revue-francaise-de-gestion-2025-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-07-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:20:37+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Ont contribué à ce numéro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | L’histoire de la pensée managériale
                                            |  Luc Marco,  Yvon Pesqueux,  Cédric Poivret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 56 | Qui connaît Boimondau ?
                                            |  Eline Vivet Maladry,  Rémi Jardat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 76 | Karl Marx, précurseur de la pensée managériale
                                            |  Patrice Cailleba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 99 | « Joindre l’agréable à l’utile »
                                            |  Xavier Philippe,  Vincent Meyer,  Jean-Denis Culié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 127 | Une pensée managériale chez les ingénieurs civils des mines ?
                                            |  Francesca Sanna
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 151 | Vers une histoire plus coloniale de la pensée managériale
                                            |  Adrien Jean-Guy Passant
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 171 | L’éditeur et son flair
                                            |  Marie-Pierre Vaslet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 190 | L’État, producteur de savoirs en contrôle de gestion (1947-1971)
                                            |  Didier Bensadon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 214 | Les émotions dans la pensée managériale et organisationnelle
occidentale
                                            |  Rebecca Dickason,  Catherine Maman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 238 | Les approches esthétiques, une pensée managériale performative ?
                                            |  Yoann Bazin,  Philippe Mairesse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 248 | <i>Henry Ford and the Jews. The Mass Production of Hate</i>, Neil
Baldwin, PublicAffairs, 2001
                                            |  Élise Goiseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 252 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:COMOR_057_0137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Quel impératif délibératif en entreprise&#160;? De la gestion au
commun |
        La question européenne dans les organisations
                    | Communication &amp; Organisation
            (2020/1 n° 57)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-communication-et-organisation-2020-1-page-137?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-07-27T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:20:23+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Comment s’est traduit l’impératif délibératif au sein de la sphère
économique&#160;? Après un travail théorique critique par lequel
nous mettons en évidence comment l’acte délibératif est réifié par
le management contemporain, nous soulignons l’existence
contemporaine de pratiques et d’institutions délibératives. Nous
tachons alors de démontrer leur possible inscription dans le cadre
théorique des communs pour penser un nouveau paradigme
organisationnel assurant la survie et l’originalité d’un impératif
délibératif en entreprise.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:EMS_CORON_2024_01_0225</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chapitre 9. Diversité et inclusion |
        Gérer les ressources humaines au XXI<sup>e</sup> siècle
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/gerer-les-ressources-humaines-au-xxie-siecle--9782376879886-page-225?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-11-07T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:20:11+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:MSS_029</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les nouveaux défis de la diversité et de l’inclusion au travail
                    | Management &amp; Sciences Sociales
            (2020/2 N° 29)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-management-et-sciences-sociales-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-07-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:19:57+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 4 | Éditorial
                                            |  Zahir Yanat,  Maria Giuseppina Bruna
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 20 | La présentation des politiques «&#160;diversité et inclusion&#160;»
des entreprises à travers leurs déclarations de performance
extra-financière (DPEF)
                                            |  Jean-Marie Peretti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 37 | Ingénierie ou ingenium de la gestion pour la diversité&#160;: le
cas d’une organisation bancaire
                                            |  Nadia Lazzari Dodeler,  Marie-Noëlle Albert,  Asri Yves Ohin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 58 | Réseau de femmes et nouveau territoire de féminisation&#160;: le
secteur de la sécurité
                                            |  Marie-José Scotto,  Maria Giuseppina Bruna,  Ines Labidi,  André Boyer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 72 | Partage émotionnel et inclusion&#160;: le rôle médiateur de
l’écoute et de l’expression des émotions
                                            |  Adnane Chader,  Natacha Pijoan,  Jean-Michel Plane
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 90 | Vingt ans de médiation interculturelle en milieu hospitalier&#160;:
le temps de dresser un bilan
                                            |  Annie Cornet,  Paul Matamba,  Christine Tomat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 108 | Diversité et rationalité managériale&#160;: à propos du neutre
                                            |  Camille Ricaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 125 | L’inclusion professionnelle des salariés issus des territoires
urbains français dits en difficulté&#160;: un état des lieux
                                            |  Hacène Laïchour,  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 126 à 141 | Le Leader Positif&#160;: se transformer pour favoriser la passion
et le bien-être au travail
                                            |  Soufyane Frimousse,  Yves LeBihan,  Mireille Blaess,  Abdelaziz Swalhi,  Thierry Fabiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 165 | Les cartes conceptuelles, outil d’apprentissage expérientiel dans
un cours sur le capital humain à l’université
                                            |  Anne Goujon Belghit,  Olfa Gréselle-Zaïbet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 166 à 178 | Les managers&#160;: mercenaires ou missionnaires
                                            |  François Silva,  Charles-Philippe Mourgues
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MAV_043_0203</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Diversité dans l'entreprise&#160;: d'impératif éthique à levier de
créativité |
        Varia
                    | Management &amp; Avenir
            (2011/3 n° 43)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-management-et-avenir-2011-3-page-203?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2011-09-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:19:47+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméCet article questionne la véridicité et analyse le
déploiement - plus logique que chronologique - des arguments -
éthico-juridiques et économiques - mobilisés pour sous-tendre,
crédibiliser et supporter la dissémination de la politique
diversité dans le champ professionnel. Dans une République
universaliste ne reconnaissant ni minorités ni communautés, la
question de la diversité a d’abord été appréhendée sous le prisme
de l’égalité. Promouvoir la diversité revenait pour l’entreprise à
réinvestir sa mission d’intégration sociale par le travail (I). Au
fil du temps, le discours pro-diversité allait s’enrichir de
connotations économiques, traduisant ainsi le passage d’un
impératif partiellement exogène à l’entreprise (exigence morale,
injonction légale) à un enjeu endogène de développement de
l’organisation (vecteur de performance managériale et commerciale,
levier de créativité). D’où la nécessité de questionner
scientifiquement l’impact de la diversité sur la performance
économique, en s’intéressant aux dimensions managériales,
commerciales et productives (II). Erigé en pierre-angulaire de
l’argumentaire pro-diversité, l’impact - présumé positif - d’une
diversification du profil des collaborateurs sur la créativité de
leurs équipes d’appartenance mérite que l’on s’y attarde (III).]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_DESLA_2016_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Critique de la condition managériale
                    (2016)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/critique-de-la-condition-manageriale--9782130748489?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-09-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:19:39+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[En sciences de gestion sont généralement privilégiées les études de
«&#160;visibilité&#160;»&#160;: les enquêtes où il s’agit de voir,
de comparer les données… Il ne s’agit à aucun moment de
s’interroger sur ce qui constitue ce que nous sommes effectivement.
L’arrière-plan anthropologique du management paraît absent, pensé à
partir de l’homme représenté à l’aide de statistiques et d’outils
de mesure. La subjectivité vivante en tant que telle brille par son
absence.La première partie de l’ouvrage réinvestit le champ de la
réflexion philosophique pour définir le protomanagement antique et
ses aspects techniques, scientifiques, pratiques, éthiques et
politiques. Dans la seconde partie, il est question de repenser le
management à partir d’une approche phénoménologique et de notions
comme le corps subjectif ou le vécu individuel à l’heure de
l’accélération sociale. Enfin cette investigation amène l’auteur à
proposer une définition du management comme une force vulnérable
soumise à la pression du chiffre et dotée d’un triple pouvoir de
contrainte, d’imitation et d’imagination s’exerçant aux niveaux
subjectif, interpersonnel, institutionnel et environnemental.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 30 | Introduction
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 42 | Chapitre&#160;1. Le management comme problème philosophique
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 51 | Chapitre&#160;2. Philosophie «&#160;continentale&#160;» et
post-management
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 73 | Chapitre&#160;3. Les cinq sens du management
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 79 | Présentation
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 106 | Chapitre&#160;1. Les organisations et le corps subjectif
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 128 | Chapitre&#160;2. «&#160;<i>Desaffectio societatis</i>&#160;»
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 151 | Chapitre&#160;3. Le vécu individuel à l’heure de l’accélération
sociale
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 173 | Chapitre&#160;1. De l’impuissance des puissants
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 197 | Chapitre&#160;2. Travailler sans joie&#160;?
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 209 | Chapitre&#160;3. Redéfinir la «&#160;gestion&#160;»
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 230 | Conclusion
                                            |  Ghislain Deslandes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 250 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 255 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFG_191_0167</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Gestion en contexte interculturel |
        Le management des banques
                    | Revue française de gestion
            (2009/1 n° 191)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-1-page-167?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2009-03-20T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:19:22+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:GECO1_132_0066</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jacques Girin&#160;: une œuvre singulière à découvrir ou à
redécouvrir |
        Varia
                    | Gérer &amp; comprendre
            (2018/2 N° 132)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-gerer-et-comprendre-2018-2-page-66?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-06-14T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:19:10+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MANA_164_0523</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jean-François Chanlat, Eduardo DAVEL, &amp; Jean-Pierre DUPUIS
(2013) Cross-cultural management, culture and management across the
world |
        Varia
                    | M@n@gement
            (2013/4 Vol. 16)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/journal-management-2013-4-page-523?lang=en" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2013-10-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:18:48+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RIMHE_056_0085</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Homo-anthropologicus. La gestion à l’épreuve de la condition
humaine Jean-François CHANLAT, Éditions EMS, Essai (sept. 2023),
237 pages. |
        Varia
                    | RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme &amp; Entreprise
            (2024/3 n° 56, vol. 13)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-rimhe-2024-3-page-85?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-11-29T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:18:39+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SH_SAUSS_2016_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Organisations
                    (2016)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[État des savoirs]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-organisations--9782361063665?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:18:22+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Décrire les organisations sans les penser ou penser les
organisations sans les décrire. Ce livre échappe à ce
dilemme&#160;: il décrit les organisations, certes, mais s’attache
surtout à les penser dans toutes leurs dimensions.</p>
<p>Nous vivons dans un monde d’organisations – grandes et petites,
privées ou publiques – qui nous semblent familières car nous les
pratiquons tous les jours. Mais nous les voyons le plus souvent
avec des yeux ouvertement fermés… Si décrire les organisations dans
le détail – leur anatomie, leur physiologie, leur chair et leurs os
– est une phase préalable nécessaire, la description, même la plus
réussie, ne peut se faire sans approches théoriques.</p>
<p>Ce n’est qu’assez récemment que toutes les disciplines (y
compris l’économie) se sont mises à travailler d’arrache-pied sur
les organisations. La discipline des sciences de gestion s’est
imposée dans le domaine en affirmant son objet – l’action
collective – et en affichant des normes au travers du triangle
objectifs-moyens-résultats.</p>
<p>Reste à aborder l’articulation entre les structures et les
hommes pour comprendre la force et la fragilité des organisations.
Les activités humaines «&#160;marchent&#160;» à la confiance, les
managers commencent à en prendre conscience en cherchant à
«&#160;humaniser&#160;», voire à sur-humaniser les organisations.
Cette demande croissante de confiance et d’autonomie se conjugue
aussi avec une recherche de sens et d’équité dans le travail.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Décrire, penser, comprendre les organisations
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 19 | Visages des organisations et variété des formes
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 20 à 25 | Les universités, des organisations spécifiques&#160;?
                                            |  Christine Musselin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 36 | Une coopérative ouvrière&#160;: l’exemple du Relais
                                            |  Thomas Barreto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 50 | Internet, un laboratoire institutionnel
                                            |  Éric Brousseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 53 | Les High-Reliability Organizations
                                            |  Véronique Bedin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 60 | Les pôles de compétitivité
                                            |  Anna Glaser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 71 | L’OMC, une petite organisation internationale
                                            |  Michel Rainelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 72 à 82 | L’Europe, une organisation complexe
                                            |  Sabine Saurugger,  Jean-Vincent Holeindre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 92 | Penser les organisations
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 104 | Albert O. Hirschman&#160;: une économie politique et
organisationnelle
                                            |  Alain Charles Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 111 | L’économie des coûts de transaction
                                            |  Oliver E. Williamson,  Philippe Cabin,  Martha Zuber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 121 | L’économiste face aux organisations
                                            |  Olivier Favereau,  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 122 à 135 | Sociologie des organisations&#160;: nouvelles approches
                                            |  Philippe Bernoux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 136 à 145 | Retour sur le parcours de J. March
                                            |  Éric Godelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 153 | «&#160;Technologie de la déraison&#160;» et éloge de la lenteur
                                            |  James G. March,  Evelyne Jardin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 154 à 165 | Les approches critiques des organisations
                                            |  Bénédicte Vidaillet,  Youcef Bousalham
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 166 à 185 | Aux origines de la gestion scientifique
                                            |  Armand Hatchuel,  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 200 | Management et décision
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 214 | L’hégémonie américaine en question(s)
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 222 | La gouvernance de l’entreprise
                                            |  Roland Pérez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 229 | Qu’est-ce que décider dans une organisation&#160;?
                                            |  Jacques Rojot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 230 à 236 | Règles du jeu et décision
                                            |  Jean-Daniel Reynaud,  Philippe Cabin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 243 | Les décisions stratégiques
                                            |  Hervé Laroche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 244 à 253 | Restructurations&#160;: entre permanence et ruptures
                                            |  Rachel Beaujolin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 254 à 266 | Coordonner, coopérer, adhérer
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 273 | L’hypocrisie organisationnelle
                                            |  Hervé Dumez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 280 | Dynamique et développement des organisations
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 289 | Organisation et innovation&#160;: une rencontre conflictuelle
                                            |  Norbert Alter
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 290 à 297 | «&#160;Trop de changement, c’est l’anarchie&#160;»
                                            |  Henry Mintzberg,  Philippe Cabin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 298 à 304 | La dynamique de l’action organisée
                                            |  Erhard Friedberg,  Alexandrine Civard-Racinais,  Jean-François Dortier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 306 | Action située et théorie de l’activité
                                            |  Véronique Bedin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 310 | Changement institutionnel et stratégie politique des firmes&#160;:
l’exemple de Lafarge en Chine
                                            |  Emmanuel Coblence,  Julie Fabbri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 315 | L’uberisation de l’entreprise
                                            |  Frédéric Fréry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 316 à 327 | Introduction au hip-hop management
                                            |  Jean-Philippe Denis,  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 335 | Des hommes et des structures
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 344 | Qui peut publier la description ethnographique d’une
entreprise&#160;?
                                            |  Michel Villette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 359 | Les bons contes font-ils aussi les bons managers&#160;?
                                            |  Thierry Boudès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 360 à 367 | La fabrication du sens dans les organisations
                                            |  Hervé Laroche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 368 à 374 | Diriger à distance ou en présence&#160;?
                                            |  Yves Cohen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 375 à 380 | Le management de proximité
                                            |  Christelle Théron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 388 | Pouvoir et désir dans l’entreprise
                                            |  Eugène Enriquez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 396 | Les cadres rebelles
                                            |  David Courpasson,  Françoise Dany
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 397 à 401 | La complainte des travailleurs
                                            |  François Dubet,  Martine Fournier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 402 à 410 | Des mondes du travail sans hiérarchie&#160;?
                                            |  Isabelle Berrebi-Hoffmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 411 à 422 | L’entreprise libérée&#160;: passé, présent et avenir
                                            |  Isaac Getz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 423 à 429 | L’entreprise libérée&#160;: réalité ou imposture&#160;?
                                            |  Jean-François Dortier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 431 à 440 | Glossaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 441 à 446 | Bibliographie générale
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 447 à 449 | Index des noms de personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 454 | Index des notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 455 à 461 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RIPS1_066_0023</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les grandes institutions publiques françaises d’enseignement face
au défi de l’égalité des chances. Le cas de l’Institut pratique du
journalisme de l’université Paris-Dauphine | PSL |
        Varia
                    | Revue internationale de Psychosociologie
            (2020/66 Vol. XXVI)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-de-gestion-des-comportements-organisationnels-2020-66-page-23?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-02-08T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:17:58+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La question des inégalités à l’accès dans l’enseignement supérieur
n’est pas une question nouvelle en France. Car la formation des
élites françaises s’inscrit au bout d’une longue chaîne
d’inégalités successives. Depuis quelques années, certaines
institutions supérieures ont toutefois voulu répondre à cette
question en développant de nouveaux dispositifs pour améliorer
l’accessibilité des jeunes venant de milieux modestes et de zones
socialement défavorisées. C’est de ce phénomène social dont nous
allons rendre compte dans cet article. Cette réflexion, en
s’appuyant sur un certain nombre de données existantes et d’études
de cas recueillies en France, au cours des dernières années,
cherche à enrichir le débat qui a cours autour de la question de
l’accessibilité de l’enseignement supérieur dans l’Hexagone et de
sa démocratisation. A partir de plusieurs types de données, nous
chercherons à montrer tout particulièrement comment cette réflexion
s’est développée au sein d’une école de journalisme, IPJ
Paris-Dauphine, lors d’un processus de labellisation, au prisme
d’une double responsabilité, celle de l’accès à la formation au
journalisme pour les étudiants, et celle de la spécificité d’une
école qui forme à la fabrication de l’information et à ses
représentations. Nous verrons comment ce cas illustre bien la
dynamique propre à la gestion de la diversité dans une institution
française d’enseignement supérieur.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HUME_298</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Humanisme et Management
                    | Humanisme et Entreprise
            (2010/3 n° 298)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-humanisme-et-entreprise-2010-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-06-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-28T15:17:28+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Humanisme et management
                                            |  Martine Brasseur,  Zahir Yanat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Humanisme et Management
                                            |  Alain Anquetil,  Jean-François Chanlat,  Louis-Jérôme Texier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 28 | Adhésion aux discours stratégiques selon les profils
sociodémographiques des managers
                                            |  Emmanuel Dion,  Sandrine Frémeaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 44 | Les parachutes dorés sont-ils (vraiment) contraires à
l'éthique&#160;?
                                            |  Christine Noël,  Etienne Redor
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | La croyance en un monde du travail juste et sa valorisation sociale
perçue
                                            |  Bernard Gangloff,  Coralie Duchon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 72 | Favoriser les congés solidaires pour développer les outils d'un
management responsable
                                            |  Christelle Chauzal-Larguier,  Anne Murer-Duboisset
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 84 | Pour une GRH plus humaine et plus performante
                                            |  François Ecoto
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DBU_DESRE_2007_01_0101</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chapitre 3. Les dimensions oubliées de l'agir stratégique en
situation&#160;: un regard anthropologique |
        Formes de l'agir stratégique
                    (2007)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/formes-de-l-agir-strategique--9782804153267-page-101?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2007-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:16:58+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFG_183_0201</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La transgression, une dimension oubliée de l'organisation |
        Légitimité, déviance et délit
                    | Revue française de gestion
            (2008/3 n° 183)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2008-3-page-201?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2008-05-19T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:16:46+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article théorique cherche à réhabiliter le rôle de la
transgression des règles dans l’organisation. Critiquant la
condamnation systématique de tout phénomène transgressif par les
sciences de gestion, nous cherchons à montrer qu’une partie du
phénomène ne doit pas être comprise comme une pathologie de
l’organisation, mais bien comme un élément de son fonctionnement
normal. L’analyse stratégique (Crozier et Friedberg) et la théorie
de la régulation conjointe (Reynaud) peuvent ainsi être mobilisées
pour montrer combien l’acte transgressif peut avoir une dimension
positive dans le fonctionnement organisationnel.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:GECO_115_0004</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Langue et pensée dans le champ de la recherche en gestion&#160;:
constats et enjeux et atouts de la langue française |
        Varia
                    | Gérer et comprendre
            (2014/1 N° 115)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-gerer-et-comprendre1-2014-1-page-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2014-03-24T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-10-28T15:16:33+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Depuis un certain nombre d’années, nous assistons en France à des
débats nourris et vigoureux autour de la langue de publication à
privilégier dans le champ de la recherche en gestion, voire
au-delà. Autant d’interrogations qui ne sont pas spécifiques au
champ francophone, puisqu’elles concernent d’autres champs
linguistiques, notamment les plus importants. La question du choix
de la langue de publication est essentielle dans l’évolution d’un
champ scientifique, notamment dans un contexte où peu à peu la
pluralité linguistique a laissé la place à l’hégémonie de
l’anglo-américain. Au regard de ce constat que nous préciserons,
nous présenterons les enjeux qui s’attachent au choix de la langue
de publication et les atouts de la langue française dans le champ
de la recherche en gestion.]]></summary>
    </entry>
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