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    <title>Info, Communication - Rencontres | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-03-25T00:00:00+01:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_138</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’intégrité académique : du chercheur au système
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-integrite-academique-du-chercheur-au-systeme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La production scientifique repose sur une chaîne de transmission
collective, qui relie les générations de chercheurs dans une quête
commune de vérité. Cette continuité suppose un principe fondamental
: l'intégrité académique. Or, les mutations actuelles du monde
académique fragilisent les conditions de production et de diffusion
du savoir.</p>
<br />
<p>Au-delà d’une approche moralisatrice de la fraude scientifique,
il convient de l’analyser comme un phénomène systémique, mettant en
évidence la tension entre régulation juridique et régulation
scientifique. Le droit constitue un cadre nécessaire, mais souvent
insuffisant pour traiter des atteintes à l'intégrité, qui engagent
des dimensions symboliques, relationnelles et
institutionnelles.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose d'explorer les fondements
anthropologiques et organisationnels de l'intégrité académique,
d'analyser les mécanismes de régulation du système scientifique et
d'interroger les conditions d'une université responsable, capable
de préserver la qualité et la crédibilité de la production
scientifique.</p>
<br />
<p><b>Michelle Bergadaà</b> est professeure émérite à l'Université
de Genève.</p>
<p>Ses travaux portent sur l'intégrité académique, la fraude
scientifique, la responsabilité des institutions universitaires et
la régulation des pratiques de recherche.</p>
<p>Elle a fondé et préside l'Institut International de Recherche et
d'Action sur la Fraude et le Plagiat Académiques (IRAFPA),
organisation dédiée à l'étude et au traitement des manquements à
l'intégrité scientifique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La guerre cognitive russe : la nouvelle stratégie du chaos
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-la-guerre-cognitive-russe?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Experte des stratégies d’influence, du cyber et des technologies
de défense, spécialiste de l’Ukraine, Christine Dugoin-Clément a
publié en 2025 <i>Géopolitique de l'ingérence russe : la stratégie
du chaos</i> (PUF), dans lequel elle décrypte les rouages de
l’ingérence russe et de sa stratégie de « guerre cognitive ».</p>
<p>De l’usage des cyberattaques et des <i>deepfakes</i> à la
manipulation des réseaux sociaux, cette rencontre explore les
mécanismes du « chaos contrôlé » mis en œuvre par le Kremlin ainsi
que les ripostes possibles face à l’ingérence russe (OSINT,
renforcement de Viginum…). Comment protéger nos démocraties quand
le <i>fact-checking</i> ne suffit plus ?</p>
<br />
<p><b>Christine Dugoin-Clément</b> est une chercheuse et une
experte reconnue dans les domaines de la géopolitique, des
stratégies d'influence et des nouvelles technologies appliquées à
la défense.</p>
<p>Elle occupe plusieurs fonctions académiques et institutionnelles
: chercheuse associée de la chaire Risques de l'IAE Business School
et à l'Observatoire de l'Intelligence artificielle, tous les deux à
Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; chercheuse associée au sein de
l’Académie Militaire de la Gendarmerie Nationale (AMGN).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_131</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour un réarmement de la pensée stratégique
                    | Rencontres Cairn
            (2026/7)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-pour-un-rearmement-de-la-pensee-strategique?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-11T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La stratégie est affaire de culture avant d’être une histoire de
techniques. Dans ce cadre, trois dimensions sont trop souvent
traitées séparément.</p>
<p>La première concerne la coopération : comment des collectifs
tiennent dans la durée, alors qu’ils sont traversés par des
intérêts, des identités et des asymétries de ressources. La
deuxième concerne la stratégie comme pratique : comment les
stratèges composent avec des tensions, des temporalités
hétérogènes, des outils et des dispositifs organisationnels divers.
La troisième concerne la stratégie lorsque la puissance revient au
centre : circulation de l’information sensible, dilemmes de
protection et de partage, influence, dépendances critiques et
souveraineté.</p>
<br />
<p>Ces trois dimensions convergent vers une question structurante :
comment se fabrique la décidabilité stratégique ? Bien plus qu’une
simple application d’outils, elle renvoie à un travail de
formulation, de cadrage, de mise en récit et de coalition, qui
transforme un enjeu en problème explicite, discutable puis
arbitrable.</p>
<p><br /></p>
<p>Dans cette perspective, les questions de formation et de
gouvernance sont décisives, parce qu’elles déterminent la capacité
des dispositifs de formation à transmettre une pensée stratégique,
tenant compte de ces facteurs décisifs et polymorphes.</p>
<br />
<p>Professeure de management stratégique à l’université Paris
Dauphine-PSL, <b>Stéphanie Dameron</b> travaille sur la manière
dont les organisations tiennent l’action collective.</p>
<p>Ses recherches ont d’abord proposé une grammaire de la
coopération fondée sur une dualité, entre logique de
complémentarité et logique communautaire. Elles ont aussi porté sur
l’étude des stratèges au travail, sur le rôle du langage dans la
construction des stratégies et sur les tensions inhérentes à ces
pratiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_130</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La recherche à l’épreuve du réel : du e-management à l’impact
                    | Rencontres Cairn
            (2026/6)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-recherche-lepreuve-du-reel-du-emanagement-a-limpact?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cette rencontre partenaire entre IQSOG et Cairn.info propose de
relier trois des fils majeurs de la trajectoire du e-management :
la lucidité sur les transformations numériques du travail
managérial, la défense d’un modèle doctoral ancré dans la pratique,
la mise en place d’outils de mesure de l’impact qui cherchent à
rendre visible la valeur créée par la recherche et par les écoles
de management.</p>
<br />
<p>De fait, l’hybridation des modes de travail, le télétravail, la
communication en continu et la surcharge informationnelle sont des
tendances de plus en plus courantes. La théorie du millefeuille,
qui analyse la superposition des couches de communication plutôt
que leur substitution, trouve une résonance particulière dans la
vie quotidienne des managers et des équipes.</p>
<br />
<p>En arrière-plan, une interrogation critique traverse l’ensemble
: dans un univers d’accréditations, de classements et de normes,
comment maintenir la capacité d’invention et d’expérimentation qui
devrait rester au cœur d’une discipline vouée à penser l’action
collective et à accompagner les pratiques émergentes, y compris à
l’ère de l’IA générative et des nouveaux enjeux d’intégrité
académique.</p>
<br />
<p><b>Michel Kalika</b> est professeur émérite de sciences de
gestion. Il est l’un des auteurs du manuel <i>Stratégie</i>
(Vuibert, 12ème édition), devenu un classique de la formation en
management. Il a largement contribué au développement de la
recherche francophone en systèmes d’information, en particulier
autour des usages des technologies, de la surcharge
informationnelle et de la théorie du millefeuille.</p>
<p>Ses travaux récents prolongent cette logique d’ancrage dans le
concret, en interrogeant la façon dont se transforment la
production de connaissances et les formes de l’intégrité
académique, notamment à partir du cas du <i>Business Science
Institute</i>, dont il est aujourd'hui président.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_128</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        25 ans et 100 numéros de la revue Multitudes
                    | Rencontres Cairn
            (2026/8)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-25-ans-et-100-numeros-de-multitudes?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr"><b>Multitudes</b></a></i>
a désormais 25 ans et plus de 100 numéros à son actif. Depuis 2000,
sa ligne éditoriale est généraliste, désireuse de renouveler les
perspectives sociales, écologiques et politiques d’une gauche
largement crispée sur la défense des acquis. Les premières années
du XXI<sup>e</sup> siècle ont chanté qu’« un autre monde est
possible » tout en laissant monter des extrêmes-droites,
aujourd’hui aux portes du pouvoir.</p>
<p>Comment l’héritage de l’opéraïsme italien peut-il encore
inspirer un travail collectif de réflexion pluraliste qui prenne à
rebours les fausses évidences du présent et nous aide à confronter
un avenir libéré des nostalgies du passé ?</p>
<br />
<p>Critique de la raison républicaine, éloge de la créolisation,
écoféminismes, politiques du <i>care</i>, perspectives autochtones,
Europe fédérale, désidentifications <i>queer</i>, luttes
numériques, analyses hétérodoxes de la finance, propositions de
revenu universel et de taxe pollen : telles sont quelques-unes des
pistes ouvertes par <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr">Multitudes</a></i>
depuis un quart de siècle.</p>
<p>Moins avec des certitudes dogmatiques qu’avec des questions
différemment formulées – dont l’entretien explorera quelques
enjeux, quelques promesses et de nombreux doutes.</p>
<br />
<p>Co-directeur avec Sandra Laugier et Yann Moulier Boutang de la
revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr">Multitudes</a></i>,
<b>Yves Citton</b> a la chance de pouvoir étudier et enseigner la
littérature et les médias à l’université Paris 8 et d’être membre
de l’Institut universitaire de France.</p>
<p>Il a fait paraître <i>La Machine à Faire Gagner les Droites</i>
(AOC éditions, 2025), <i>Politics of Curiosity. Alternatives to the
Attention Economy</i> (co-écrit avec Enrico Campo, Routledge,
2024), <i>Altermodernités des Lumières</i> (Seuil, 2022), <i>Faire
avec. Conflits, coalitions, contagions</i> (Les Liens qui Libèrent,
2021), <i>Générations Collapsonautes. Naviguer en temps
d’effondrements</i> (co-écrit avec Jacopo Rasmi, 2020),
<i>Contre-courants politiques</i> (2018), <i>Médiarchie</i> (2017),
<i>Pour une écologie de l’attention</i> (2014), <i>Zazirocratie</i>
(2011).</p>
<br />
<p>Ses articles sont en accès libre sur <b><a href=
"https://www.yvescitton.net/">www.yvescitton.net</a></b></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_111</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Politisation des mémoires et crise de la vérité : transmission,
témoignage et littérature
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-politisation-des-memoires-crises-de-la-verite?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-05T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment éviter le double piège d’une dépolitisation et d’une
surpolitisation, voire d’une perversion déshumanisante, du «
travail de mémoire » ? Quelle est sa fonction majeure ?</p>
<br />
<p>Depuis le début du XX<sup>e</sup> siècle s’affirme la volonté de
l’art et de la littérature de rendre compte des crimes de masse
autrement que par le travail des historiens ; de transmettre une
part de sens dans ces expériences qui questionnent et affectent la
conscience collective.</p>
<br />
<p>Qu’en est-il du rôle des témoignages, entre objectivité des
faits et subjectivité du récit ? En quoi nous aident-ils à nous
repérer dans le chaos des polémiques engendrées par certains
cadrages médiatiques ? Leur transmission permet-elle d’échapper aux
nihilismes qui menacent l’époque ?</p>
<br />
<p>Cette rencontre revient sur les recoupements et les
contradictions des enjeux de la recherche universitaire, de la
création artistique et de l’engagement politique. À l’ère des
<i>fake news</i> et des « vérités alternatives », qui font monde et
le disloquent à la fois, comment ces champs sont-ils affectés par
les attaques et le vacillement de la vérité comme valeur ?</p>
<br />
<p><b>Catherine Coquio</b> est professeure de littérature comparée
à l’Université Paris Cité, membre du labo Cerilac, axe « Écrire et
penser avec l'histoire ».</p>
<p>Ses travaux portent sur l’écriture de l’Histoire et la violence
politique, les témoignages littéraires, la notion de monde, les
relations littérature-histoire-politique, les mutations du
nihilisme et de l'utopie des XIX-XXI<sup>e</sup> siècles.</p>
<p>Elle a co-fondé en 1997, avec Irving Wolfarth, l'Association
Internationale de Recherche sur les Crimes contre l'Humanité et les
génocides.</p>
<p>Elle co-dirige depuis 2012 la collection « Littérature Histoire
Politique » chez Garnier classiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:crnrenc_110</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La racialisation du sexisme
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-racialisation-du-sexisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Présenter les violences commises contre les femmes comme une
spécificité caractérisant les hommes immigrés, étrangers ou
musulmans, est un processus récurrent, qui domine les discours des
journalistes et personnalités politiques des partis d’extrême
droite, et qui se diffuse de plus en plus au sein des autres pans
de l’échiquier politique français. La réalité des violences
sexistes est pourtant tout autre.</p>
<br />
<p>Loin d’être le fait des seuls hommes étrangers, elles ont
d’abord lieu dans le cadre familial, sans distinction d’origine ni
de milieu social. L’inceste et le viol conjugal sont les formes
dominantes de la violence sexuelle ; les maltraitances parentales
et les violences conjugales sont les formes premières de violences
physiques. C’est pourquoi il est légitime de parler de violences
patriarcales, plutôt que de violences de genre ou de violences
sexistes et sexuelles.<br /></p>
<p>Le processus de racialisation du sexisme qui s’opère ici
participe à la diffusion d’imaginaires racistes et de politiques
hostiles aux étrangers et aux français d’origine étrangère, sans
faire reculer ces violences.</p>
<br />
<p>C’est en menant des recherches sur la sexualité des jeunes
d’origine maghrébine et en réalisant des enquêtes quantitatives sur
les violences envers les femmes, que Christelle Hamel a forgé le
concept de « racialisation du sexisme » pour désigner ce processus
d’instrumentalisation des idées féministes à des fins de diffusion
et de banalisation des idées racistes.</p>
<br />
<p><b>Christelle Hamel</b> analyse depuis de nombreuses années les
caractéristiques et représentations des violences contre les
femmes. De ses premiers travaux sur les viols collectifs, en
passant par les mariages forcés, les féminicides et plus récemment
les discriminations à caractère sexiste ou raciste, elle s’attache
à défaire les imaginaires misogynes et racistes qui entourent les
violences contre les femmes et à mettre au jour les discriminations
qui visent les personnes racisées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_112</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Patrimoine, muséologie et médiation culturelle
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-patrimoine-museologie-mediation-culturelle?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au fil de la rencontre, Soumaya Gharsallah met en lumière la
complexité d’un patrimoine envisagé comme un héritage vivant,
continuellement réinterprété au gré des pratiques et des regards
dans la société actuelle.</p>
<br />
<p>Elle montre également que la muséologie actuelle dépasse la
simple conservation pour s’ouvrir à la médiation et à l’implication
du public. En évoquant la médiation culturelle, elle insiste sur
son rôle essentiel dans la construction du lien entre savoir,
émotion et expérience.</p>
<br />
Elle précise que la diversité des formes muséales témoigne de la
richesse des approches patrimoniales et de leurs finalités
spécifiques. À travers ses explications, se dessine la nécessité
d’une stratégie cohérente et d’une politique culturelle
structurée.<br />
<p>Ainsi, la rencontre permet de comprendre la muséologie comme un
champ dynamique, où se conjuguent mémoire, innovation et
partage.</p>
<br />
<p><b>Soumaya Gharsallah</b> est architecte et docteure en
Muséologie, Médiation et Patrimoine (Université d’Avignon et
Université du Québec à Montréal), ainsi qu’en Sciences de
l’information et de la communication.</p>
<p>Ancienne directrice du Musée National du Bardo et de la
Fondation Kamel Lazaar, elle a occupé plusieurs postes à
responsabilité dans le domaine du patrimoine et des politiques
culturelles, notamment au sein du programme Tfanen et de la firme
internationale PwC, où elle a collaboré avec la Commission du
patrimoine d’Arabie saoudite.</p>
<p>Consultante indépendante, elle œuvre aujourd’hui sur divers
projets culturels et patrimoniaux en partenariat avec l’Ambassade
de France, <i>Creative Tunisia</i> (ONUDI) et Expertise France.
Elle est également formatrice en stratégie et management de
projets.</p>
<br />
<p>Cette rencontre est animée par <b>Hatem Bourial</b>,
journaliste, animateur radio, écrivain et médiateur culturel et
proposée par <b>Amira Zili</b>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_084</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser la valeur de l’incommunication
                    | Rencontres Cairn
            (2025/31)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/penser-la-valeur-de-l-incommunication?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-24T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Contre la fascination pour les flux, les interfaces et la
maîtrise technique, Dominique Wolton propose une lecture
profondément politique, anthropologique et relationnelle de la
communication. Une lecture qui ne sépare pas les individus de leurs
contextes, qui fait de l’incommunication non un échec, mais une
condition structurelle et féconde de la vie sociale.</p>
<br />
<p>Les organisations modernes sont elles aussi travaillées par
cette tension : d’un côté, l’exigence de clarté, de coordination,
d’alignement ; de l’autre, l’expérience ordinaire de l’ambiguïté,
de la disjonction entre intentions et résultats, entre décisions et
pratiques, entre affichage et action. Dans ce contexte, le recours
à la communication devient souvent un acte paradoxal. Penser la
valeur de l’incommunication, c’est reconsidérer le rôle des
médiations, des lenteurs, des malentendus dans la fabrique du lien
collectif. C’est interroger la fonction stratégique du non-dit, de
l’imperfection, de l’écart assumé. En ce sens, les analyses de
Dominique Wolton dessinent les contours d’un autre rapport au
pouvoir, à la parole, à la responsabilité.</p>
<br />
<p>Cette rencontre vise à mettre en résonance deux univers trop
souvent séparés : celui des chercheurs en sciences de la
communication, et celui des chercheurs et professionnels du
management. Elle propose de penser la communication comme une
épreuve, une négociation permanente, un lieu de reconnaissance et
de dissensus, et non comme un simple instrument de régulation.</p>
<br />
<p><b>Dominique Wolton</b> est directeur de recherche émérite du
CNRS, fondateur et directeur de la revue <i><b>Hermès</b></i> (CNRS
Éditions), consacrée aux enjeux culturels, politiques et
scientifiques de la communication. Il a mené une œuvre pionnière
sur la distinction entre information et communication, sur la place
du malentendu dans les échanges humains, et sur les médiations
nécessaires au dialogue dans les sociétés complexes. Il est
notamment l’auteur de <i>Penser la communication</i> (Flammarion,
1997) et <i>Informer n’est pas communiquer</i> (CNRS Éditions,
2021). Il a aussi dirigé de nombreuses publications sur les
relations entre science, politique et médias.</p>
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        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_076</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’informationnel : dissiper le brouillard et passer à l’action
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-informationnel-dissiper-le-brouillard?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Plus personne ne conteste sérieusement le caractère fondamental
de l’enjeu informationnel aujourd’hui. Que ce soit en France ou
dans le monde, nous sommes saturés d’information dont une bonne
part est en fait de la désinformation volontaire. L’informationnel
est devenu une préoccupation pour les pouvoirs publics, notamment
dans les démocraties où les gouvernants sont inquiets que les
conditions d’un débat libre et ouvert soient fortement perturbées
par des États étrangers ou des acteurs économiques. Et ce qui
frappe c’est la surabondance du discours sur l’information
actuellement. Il en résulte un puissant brouillard sémantique et
conceptuel. Lorsque l’information est évoquée aujourd’hui, on ne
sait finalement pas toujours de quoi l’on parle véritablement.</p>
<br />
<p><b>Sébastien-Yves Laurent</b> est Professeur des Universités en
science politique à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye où il dirige
le Diplôme d’analyste en gouvernance et sécurité du numérique
(DAGSEN). Il a récemment publié : <i><b>État secret, État
clandestin. Essai sur la transparence démocratique</b></i>,
(Gallimard, 2024) qui a obtenu le Grand Prix du renseignement 2024
et <i><b><a href=
"https://shs.cairn.info/le-renseignement--9782715424432">Le
Renseignement</a></b></i> (Que-sais-je ?, PUF, 2024).
Sébastien-Yves Laurent a par ailleurs conçu le numéro de la
<i><b><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-defense-nationale">Revue Défense
Nationale</a></b></i> : « L’informationnel : dissiper le brouillard
et passer à l’action » (janvier 2025, n° 876).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_070</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pourquoi et comment les sciences de gestion transforment les
sociétés ?
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-sciences-de-gestion-transforment-les-societes?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment penser l’entreprise et les sciences de gestion à l’ère
des grandes mutations du monde actuel ? À partir d’une réflexion
critique et prospective, <b>Armand Hatchuel</b> (professeur
émérite, Mines Paris PSL – Centre de Gestion Scientifique) montre
comment les sciences de gestion permettent de dépasser les grilles
d’analyse classiques de l’économie politique comme de la
sociologie, en abordant l’entreprise comme le lieu de la création
collective et de l’exploration de l’inconnu, et à ce titre comme un
véritable appareil de transformation civilisationnelle.</p>
<br />
<p>La discussion porte sur les nouveaux modèles organisationnels et
d’apprentissage collectif, les relations entre innovation et
responsabilité sociétale, ainsi que sur la manière dont le dialogue
entre sciences de gestion et sciences exactes devient plus que
jamais indispensable dans un monde marqué par l’IA générative, la
crise écologique et, plus généralement, la montée en régime de
toutes les formes d’incertitude.</p>
<br />
<p>En synthèse, cette rencontre est aussi l’occasion d’un rappel :
c’est parce que les dynamiques de rationalité et de responsabilité
ne peuvent être sans dommages pensées de manière découplée qu’il a
fallu, avec la loi PACTE ou le statut de société à mission,
modifier le code civil. Transformations que l’auteur a largement
contribué à faire advenir, avec l’équipe du Centre de Gestion
Scientifique des Mines et de nombreuses autres institutions, dans
le cadre d’un programme de recherche qui s’est étalé sur plus de
dix ans de travaux au sein du Collège des Bernardins.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_066</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Techno-féodalisme : une logique de régression à l’âge du numérique
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/techno-feodalisme-une-logique-de-regression?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-09T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au début des années 2020, le consensus de la Silicon Valley se
délite. Inégalités folles, stagnation de la productivité,
instabilité endémique… La nouvelle économie n’est pas advenue. Les
algorithmes sont omniprésents, mais ce n’est pas pour autant que le
capitalisme s’est civilisé. Au contraire. Avec la digitalisation du
monde se produit une grande régression. Les Big Tech se disputent
le cyberspace pour prendre le contrôle sur des sources de données.
Les sujets sont attachés à la glèbe numérique. Dans l’ordre
économique qui émerge, les capitaux délaissent la production pour
se concentrer sur la prédation.</p>
<br />
<p>Nous vous proposons d’approfondir ces enjeux avec <b>Cédric
Durand</b>, économiste à l’Université de Genève. Il est notamment
l’auteur de <i><b>Techno-féodalisme. Critique de l’économie
numérique</b></i> (La Découverte, Zones, 2020) et il est également
co-auteur avec Razmig Keucheyan de <i><b>Comment bifurquer, les
principes de la planification écologique</b></i> (La Découverte,
Zones, 2024).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_028</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Géopolitique de la datasphère
                    | Rencontres Cairn
            (2024/3)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-gepolitique-de-la-datastphere?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-02-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-02-29T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div class="rencontre-memo">
<p>La révolution numérique provoquée par l’adoption massive des
technologies de l’information et l’interconnexion mondiale des
systèmes d’information et de communication a connu une accélération
de grande ampleur au cours des deux dernières décennies. Elle a
entraîné un bouleversement profond des pratiques sociales,
économiques et politiques des sociétés humaines et transforme
également l’environnement stratégique et la manière dont les
grandes puissances se mesurent et s’affrontent désormais.</p>
<br />
<p>Comment comprendre les mutations engendrées par la « datasphère
», alors que notre dépendance aux nouvelles technologies s’accroît
chaque jour davantage ?</p>
<br />
<p>Nous vous proposons d’explorer ces enjeux avec <b>Frédérick
Douzet</b>, directrice du laboratoire de l'Institut Français de
Géopolitique (IFG Lab) et du centre GEODE (geode.science).</p>
</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_026</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le contrôle et l'éthique de l'intelligence artificielle
                    | Rencontres Cairn
            (2024/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-le-controle-et-l-ethique-de-l-intelligence-artificielle?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-01-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-01-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div class="rencontre-memo">
<p>Ces dernières années, les débats sur l’intelligence artificielle
ont été très présents dans l’espace public. Alors que certains
acteurs mettent en scène les performances de ces nouvelles
machines, d’autres soulignent les risques liés à ces technologies :
opacité, biais ou même risques existentiels pour l’espèce humaine.
Comment se déploient ces controverses ? Quelles formes de
régulation mettre en place pour contrôler ces machines et comment
les articuler avec les règlementations existantes ?</p>
<br />
<p>Alors que l’« éthique de l’IA » s’est constituée en une forme de
« réponse » proposée par le milieu même de l’Intelligence
artificielle pour se prémunir contre les risques, comment les
mondes professionnels qui les utilisent appréhendent ces questions.
Le débat s’appuiera sur des enquêtes menées dans les instances
publiques de régulation, dans le monde de la justice, de la santé
et de l’entreprise.</p>
<br />
<p><b>Dominique Cardon</b> est professeur de sociologie et
chercheur au Médialab de Sciences Po. <b>Valérie Beaudouin</b> est
directrice d'études à l'EHESS, sociologue, Télécom ParisTech,
Institut Interdisciplinaire de l’Innovation.</p>
</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_001</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La psychologie de l’homme connecté
                    | Rencontres Cairn
            (2021/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-Serge-Tisseron-la-psychologie-de-l-homme-connecte?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-06-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-06-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<div>
<p>Aujourd’hui, nous vivons comme les rescapés d’un naufrage sur
une île déserte. Isolés, nous nous servons quotidiennement d’un
nombre croissant d’outils, comme esclaves, comme aide-mémoire,
comme compagnons, qui nous parlent et à qui nous pouvons parler.
Ceux-ci nous servent aussi à communiquer avec nos semblables, mais
cette expérience est souvent décevante et ne remplace pas la
relation incarnée. Comment ce nouvel environnement va-t-il modifier
la relation que nous entretenons avec nos semblables ? Avec
nous-même, notre intimité et nos émotions ? L’image et l'idée que
nous nous faisons de l'être humain s’en trouvera-t-elle modifiée
et, si oui, comment ? La cyberpsychologie s’occupe de ces
questions.</p>
<br />
<p>Nous vous proposons de découvrir ce champ émergent en compagnie
de <b>Serge Tisseron</b>, psychiatre, docteur en psychologie et
membre de l’Académie de technologies.</p>
</div>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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