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    <title>Arts - Ouvrages | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/discipline/70/numeros/3</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-03T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BRETO_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Correspondance
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[1939-1966]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/correspondance-1939-1966--9782072961229?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Parmi les nombreuses correspondances qu’André Breton a entretenues
tout au long de sa vie, celle-ci occupe une place à part. Julien
Gracq, que l’on y découvre comme épistolier, est toujours demeuré
en lisière du groupe surréaliste. Du grand aîné dont il a découvert
les œuvres alors qu’il avait vingt ans, qu’il admire et auquel le
liera jusqu’à la fin une affection véritable, il n’a pas attendu
autre chose que d’être reconnu, au moment où il lui envoya son
premier livre, Au château d’Argol.<br />
Commencée en 1939, interrompue par la guerre, leur relation reprend
à la Libération, alors que leurs parcours respectifs tendent à
s’inverser&#160;: revenu en France en 1946, Breton, peu à peu miné
par les crises qui déchirent le groupe et sollicité par mille
tâches, ne retrouvera jamais la place qui était la sienne entre les
deux guerres ; poursuivant son œuvre propre d’écrivain, Gracq gagne
en notoriété en concédant le moins possible à la «&#160;vie
littéraire&#160;».<br />
«&#160;Ensemble&#160;», ils furent, mais «&#160;séparément&#160;»,
comme Breton l’écrivit dans le dernier message qu’il lui adressa,
quelques mois avant sa mort. Leur amitié leur fut d’autant plus
précieuse que chacun conservait sa liberté.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Sigles et abréviations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 40 | Introduction. <i>«&#160;Tout à la fois ensemble et
séparément&#160;»</i>
                                            |  Bernard Vouilloux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 44 | Note sur cette édition
                                            |  Henri Béhar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 220 | Correspondance
                                            |  André Breton,  Julien Gracq
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 229 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 239 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_FROMM_2025_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les concours d'architecture en Europe,
XIII<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup> siècle
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une histoire inédite]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-concours-darchitecture-en-europe-xiiie-xxie-siecle--9791037044686?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Ce volume pose les fondements d’une approche renouvelée de
l’histoire de l’architecture occidentale à travers la question –
longtemps éludée par l’historiographie contemporaine – des concours
d’architecture, de la fin de l’époque médiévale à nos jours.
Apparue dans le sillage des grands chantiers gothiques européens au
cours des XIII<sup>e</sup> et XIV<sup>e</sup> siècles, la pratique
des concours devait profondément marquer la culture architecturale
en revêtant des modalités d’organisation et de déroulement variées
d’un pays à l’autre avant de s’imposer comme le mode de désignation
le plus courant à l’époque moderne et contemporaine. Au-delà des
seules compétitions, cet ouvrage s’intéresse à des aspects jusqu’à
présent complètement méconnus de l’histoire des concours, qu’il
s’agisse des conditions d’organisation et de déroulement de ces
consultations mais encore des processus de normalisation des
méthodes de représentation qui voient notamment la codification des
rendus graphiques et la généralisation des maquettes. L’histoire
des concours se confond également avec l’émergence d’un corps de
professionnels aux compétences reconnues qui apportent leurs
expertises en tissant des réseaux à l’échelle européenne sur fond
de surenchère monumentale. À travers l’histoire des concours se
dessine celle des processus de sélections, de débats, de
confrontations mais aussi de synthèse et de compromis qui entourent
jusqu’à nos jours la production architecturale dans une visée des
plus stimulantes et dont la recherche de qualité architecturale
demeure le maître-mot.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | Introduction
                                            |  Philippe Dufieux,  Sabine Frommel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 20 | Sur la «&#160;préhistoire&#160;» médiévale du concours
d’architecture&#160;: une esquisse quant à la relation entre
théorie et pratique
                                            |  Bruno Klein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 26 | Choisir et s’attacher un architecte en France à l’époque gothique
                                            |  Philippe Plagnieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | Les structures agonales et les expertises dans la construction
médiévale (Espagne, France, Allemagne)
                                            |  Christian Freigang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 48 | Il Duomo di Milano&#160;: un cantiere “internazionale” e i concorsi
di architettura
                                            |  Francesco Repishti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 59 | Nel Duomo di Firenze, 17 luglio 1357. Il primo concorso di
architettura documentato in Italia
                                            |  Francesco Benelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 88 | Planning the Jesuit Church St. Mariae Himmelfahrt in Cologne
                                            |  Hubertus Günther
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 107 | Il concorso per il completamento del Louvre del 1664
                                            |  Daniela del Pesco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 120 | Les grands travaux du duc Léopold de Lorraine (1697-1729)&#160;:
des «&#160;concours&#160;» de circonstance&#160;?
                                            |  Raphaël Tassin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 128 | Il concorso per la facciata di San Giorgio a Modica (1761)&#160;:
prassi e controversie professionali nella Sicilia orientale del
Settecento
                                            |  Marco Rosario Nobile
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 143 | Le recours au concours dans l’architecture publique en France dans
la première moitié du XIX<sup>e</sup> siècle&#160;: procédure et
délibération
                                            |  Emmanuel Château-Dutier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 158 | Il concorso di architettura come strumento di pubblicizzazione
dell’emancipazione ebraica in Italia&#160;: progetti, protagonisti
e risultati
                                            |  Andrea Morpurgo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 172 | The introduction of the competition in Austria
                                            |  Christian Benedik
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 179 | Architectural competitions as a communicative mechanism&#160;:
rejected projects in interwar Belgrade architecture
                                            |  Elvira Ibragimova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 193 | The international Kharkiv competition for the state Ukrainian
theatre in 1930
                                            |  Svitlana Smolenska
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 208 | Fair competition&#160;: the consolidation of architecture
competitions as a research discipline in 20th century Spain
(1919-1969)
                                            |  Ana Esteban Maluenda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 222 | Procédure et évaluation des concours d’architecture en Allemagne. À
propos de quelques problèmes spécifiques à la profession
                                            |  Winfried Nerdinger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 234 | Une architecture pour les institutions&#160;? L’Europe en concours
dans ses capitales (1950-1992)
                                            |  Gauthier Bolle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 245 | I concorsi di architettura dal secondo dopoguerra al 2000 in
Italia. Il ruolo nevralgico di editoria e critica
                                            |  Sara Marini,  Luca Zilio
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 258 | Le temps des concours internationaux&#160;: Lyon (1986-2001)
                                            |  Philippe Dufieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 268 | Les concours et la construction d’une Europe de l’architecture.
Spécificités nationales et circulations de modèles (1992-2022)
                                            |  Véronique Biau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 279 | Corruption by design&#160;: Recent competitions in a European
capital
                                            |  Aniel Guxholli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 292 | Conservation competition assemblages&#160;: comparing heritage
ambitions in ‘Open Oproep’ project definition documents in
Flanders, 2000-2020
                                            |  Maarten Liefooghe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 300 | Sélection d’expertises en construction en Espagne, en France et en
Allemagne entre le <span class=
"marquage petitecap">xiii</span><sup>e</sup> siècle et 1530 environ
                                            |  Christian Freigang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 303 | Index des noms de lieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 312 | Index des noms de personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 316 | Les auteurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 318 à 318 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERME_CORDO_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les sciences humaines dans le centre d'art
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-sciences-humaines-dans-le-centre-dart--9782746238176?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-09-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cet ouvrage propose de décrypter le rôle des sciences humaines
dans l’art contemporain au fil de son développement et de son
institutionnalisation en France. Cette approche communicationnelle
s’intéresse aussi bien aux pratiques qu’aux discours, aux
dispositifs (comme l’exposition) qu’aux représentations (en
particulier des sciences).</p>
<p>Comment observer les sciences humaines dans le champ artistique,
alors que leur réception, leurs réappropriations, ne sont pas
visibles de manière immédiate ? Comment rendre compte d’un usage
collectif de ces savoirs et, donc, les situer dans des règles et
normes partagées par les acteurs de l’art contemporain ?</p>
<p>Comment repérer et analyser les manières différenciées d’y
recourir dans ce cadre commun ? Par l’observation et l’examen
détaillé des centres d’art et des expositions d’art contemporain,
Les sciences humaines dans le centre d’art vise à éclairer la
circulation sociale des savoirs et les manières de l’étudier.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 15 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 23 | Introduction
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 59 | Chapitre 1. Observer les sciences humaines comme discours exogène
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 113 | Chapitre 2. Premier repérage&#160;: les sciences humaines dans les
textes accompagnant les expositions
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 170 | Chapitre 3. L’exposition d’art contemporain et ses acteurs, par
eux-mêmes
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 190 | Chapitre 4. L’exposition d’art contemporain comme composite
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 259 | Chapitre 5. Instituer l’art contemporain
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 260 à 262 | Présentation
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 264 à 288 | Chapitre 6. Environnement institutionnel et discursif
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 290 à 329 | Chapitre 7. Usages artistiques des sciences humaines dans les
expositions
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 330 à 334 | Conclusion
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 336 à 346 | Bibliographie
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 348 à 363 | Annexes
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 364 à 369 | Index des noms
                                            |  Sarah Cordonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 370 à 370 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_RANCI_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Voyages de l'art
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-voyages-de-lart--9782021523942?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-09-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le moment où l’art a été identifié comme une sphère d’expérience
autonome et installé dans les musées et les salles de concert est
aussi celui où s’est imposée à lui la nécessité de sortir de
lui-même, de devenir <i>autre chose que de l’art</i>.</p>
<p>La musique a prétendu être plus que l’art des musiciens&#160;:
la langue de l’esprit ou le drame de l’avenir. L’architecture a
voulu construire non plus seulement des bâtiments, mais un monde
nouveau et cherché pour cela à s’envoler dans les airs. Les
artistes révolutionnaires ont décidé de confectionner non plus des
tableaux, mais les formes de la vie nouvelle. Et les performances
et installations de l’art contemporain se tiennent sur la frontière
indécise du dedans et du dehors, de l’art et de la politique.</p>
<p>En suivant quelques-uns de ces voyages, Jacques Rancière montre
aussi comment les vieux maîtres, Kant et Hegel, nous aident à en
comprendre les détours.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 10 | Préambule
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 25 | Hegel et la perfection de l’imparfait
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 47 | Art, vie et finalité. De Kant à Dziga Vertov
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 75 | Ce que dit le mot musique
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 102 | Architectures déplacées
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 126 | Y a-t-il un art communiste&#160;?
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 151 | Art et politique. La traversée des frontières
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 154 | Origine des textes
                                            |  Jacques Rancière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 176 à 183 | Cahier photos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 175 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_SAVOY_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Long Combat de l'Afrique pour son art
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Histoire d'une défaite postcoloniale]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-long-combat-de-lafrique-pour-son-art--9782021497113?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-01-20T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pendant des décennies, les nations africaines ont lutté pour la
restitution d’innombrables œuvres d’art volées pendant l’ère
coloniale afin d’être exposées dans des musées occidentaux.
Bénédicte Savoy met en lumière cette histoire largement méconnue.
Elle s’appuie sur de nombreuses sources inédites pour révéler que
les racines de cette lutte remontent bien plus loin que ne
l’indiquent les débats récents, et que ces efforts ont été menés
par une multitude de militants et dirigeants des nations
nouvellement indépendantes.</p>
<p>Peu après 1960, lorsque dix-huit anciennes colonies d’Afrique
ont accédé à l’indépendance, un mouvement en faveur du rapatriement
des œuvres a été lancé par les élites intellectuelles et politiques
africaines. L’autrice retrace ces combats et examine aussi comment
les musées européens ont tenté de dissimuler des informations sur
leurs collections.</p>
<p>En expliquant pourquoi la restitution est essentielle à toute
relation future entre les pays africains et l’Occident, ce livre
pose les éléments du débat autour de ces questions cruciales pour
le présent et l’avenir.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | Préface à l’édition française
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 15 | Introduction
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 29 | 1965. <i>Bingo</i>
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 36 | 1971. <i>You Hide Me</i>
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 54 | 1972. Patrimoine culturel prussien
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 65 | 1973. Année zéro
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | 1974. Toujours plus global
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 84 | 1975. Pause
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 100 | 1976. Un débat allemand
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 114 | 1977. Festac ’77
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 147 | 1978. Offensive, défensive, dialectique
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 160 | 1979. Un spectre hante l’Europe
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | 1980. Guerre des listes
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 186 | 1981. <i>Lost Heritage</i>
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 200 | 1982. Le Mexique et les Grecs
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 205 | 1983. Brême
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 212 | 1984. Sans fin
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 217 | 1985. Retour vers le futur
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 224 | Épilogue
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 266 | Notes
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 273 | Chronologie
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 278 | Sources et références
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 291 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 295 | Index des noms de personnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 315 | Sources et crédits des illustrations
                                            |  Bénédicte Savoy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 299 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_SEVE_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Matériaux de l'art
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-materiaux-de-lart--9782021532678?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-06T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Il est courant de comparer les arts du point de vue de la forme.
Bernard Sève fait le pari inverse&#160;: il compare les arts du
point de vue des matériaux qu’ils mettent en œuvre. Rien n’est plus
concret que les matériaux, rien n’est plus invisible. On voit le
tableau sans penser aux pigments. Ces matériaux sont matériels
(argile, bronze) ou immatériels (thème musical, scénario
dramatique)&#160;; tous commandent une séquence conceptuelle
rigoureuse&#160;: outils et techniques, pratiques corporelles,
coopérations et collaborations, fragilités et restauration, usages
seconds.</p>
<br />
<p>Prenant en compte une centaine d’arts différents, le livre
propose des rapprochements étonnants. Il ne se contente pas
d’élargir considérablement les manières de comparer les arts, il
propose une conceptualité neuve. Écartant la question classique
«&#160;comment distinguer l’art du non-art&#160;?&#160;», il
développe la notion d’artisticité. Ce concept beaucoup plus fécond
repose sur l’idée qu’il n’y a pas de césure mais une continuité
entre art et non-art. L’art se décline par degrés.</p>
<br />
<p>La conception que nous nous faisons des arts et de la logique de
leur développement historique en est profondément modifiée. C’est
le foisonnement des pratiques artistiques qui permet — si on
comprend qu’il est une condition d’intelligibilité et non un
problème — de s’approcher au plus près de ce qu’il peut y avoir
d’artistique dans tout geste technique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Remerciements
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 24 | Introduction
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 120 | Chapitre I. Matériaux
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 210 | Chapitre II. Techniques
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 270 | Chapitre III. Le corps artiste
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 360 | Chapitre IV. Collaborations et coopérations
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 468 | Chapitre V. Présentation, conservation, restauration
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 471 à 547 | Chapitre VI. Quand les œuvres d’art vivent dans des œuvres secondes
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 549 à 557 | Conclusion générale
                                            |  Bernard Sève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 559 à 563 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 565 à 567 | Index artium
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 568 à 576 | Index nominum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 577 à 579 | Index rerum
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 581 à 591 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERME_BAUJA_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Du musée conservateur au musée virtuel
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/du-musee-conservateur-au-musee-virtuel--9782746245020?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-02-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les Musées de France ont pris une place de plus en plus
importante au sein des pratiques culturelles et touristiques. De
nouveaux modes d’accès à la culture – désormais mondialisée –
encouragent une gouvernance patrimoniale qui tente de conjuguer
convergence numérique et transformation des usages dans l’espace
muséal. Le défi est désormais de concilier tradition et modernité,
art et divertissement, délectation et consommation.</p>
<p>Le musée physique (in situ) qui expose les œuvres se prolonge
par des dispositifs numériques au sein même de ses murs (cartels,
audioguides, interactivités, sons, vidéos…) et la multiplication de
sites Internet en ligne, publics ou privés. Le «&#160;musée
virtuel&#160;» en vient à rejoindre le «&#160;musée
conservateur&#160;».</p>
<p>La numérisation du patrimoine modifie-t-elle l’institution ? Le
musée conservateur des siècles passés privilégie aujourd’hui la
fréquentation du public et la diversification des modes de
financement pour accroître ses moyens.</p>
<p>Le musée virtuel en devient une extension, mais aussi parfois un
concurrent. Dès lors que la mission de service public est
confrontée au marché, la relation de l’institution à son patrimoine
s’en trouve affectée.</p>
<p>Autrement dit, la capacité à transmettre un héritage culturel
aux futures générations s’inscrit désormais au cœur des débats sur
l’avenir des musées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 10 à 12 | Préface
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 14 à 36 | Introduction générale
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 60 | Chapitre 1. Situation patrimoniale des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 62 à 76 | Chapitre 2. Contenu patrimonial des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 78 à 92 | Chapitre 3. Contexte patrimonial des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 97 | Conclusion de la première partie
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 98 à 104 | Présentation
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 106 à 122 | Chapitre 4. Accès aux œuvres des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 141 | Chapitre 5. Transformation institutionnelle des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 157 | Chapitre 6. Défis managériaux des musées
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 162 | Conclusion de la deuxième partie
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 164 à 173 | Conclusion générale
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 183 | Présentation
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 184 à 185 | Annexe 2. Chiffres-clés sur les musées de France
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 186 à 201 | Annexe 3. Rapport de l’Assemblée nationale sur le projet de loi de
finances pour 2012
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 202 à 225 | Annexe 4. Rapport de la Cour des comptes sur les musées nationaux
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 226 à 240 | Annexe 5. Présentation de <i>Videomuseum</i>
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 242 à 254 | Annexe 6. Rapport du Conseil d’analyse économique sur le patrimoine
culturel de la France
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 256 à 263 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 264 à 266 | Abréviations et sigles
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 268 à 270 | Liste des auteurs cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 272 à 274 | Liste des musées cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 276 à 279 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 282 à 288 | Notes
                                            |  Corinne Baujard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 290 à 290 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:FLAM_AUDI_2026_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Vrai du Beau
                    (2026)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Regards sur la peinture]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-vrai-du-beau--9782080148889?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[On dit de la philosophie qu’elle nous apprend à vivre. La peinture,
elle, en tant qu’art visuel, nous apprendrait à voir. Ou plutôt à
regarder. Car regarder, ce n’est pas voir, mais savoir voir.<br />
Dans ces conditions, que s’agit-il de savoir pour regarder ? Et
surtout, que faut-il réellement regarder lorsque nous sommes face à
un tableau ? Attendons-nous de lui qu’il nous livre des secrets, ou
bien cherchons-nous en lui une vérité ? Et si vérité il y a, à quel
ordre peut-elle appartenir, puisque la peinture produit toujours
une image qui ne dissimule jamais son irréalité ?<br />
En fait, c’est le tableau qui fait naître le regard. Ou plutôt il
n’est de grand tableau que celui qui le fait émerger. Or la seule
manière de prendre la mesure de cela est d’en faire l’expérience.
C’est pourquoi cet essai convie son lecteur à parcourir un
«&#160;musée imaginaire&#160;», au fil duquel il sera invité à
contempler et admirer – car ce sont là deux manières de regarder –
quelques chefs-d’œuvre de la peinture occidentale, du XIVᵉ au XXᵉ
siècle.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 35 | Prélude au jeu
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 54 | À l’entrée
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 74 | De la vérité picturale
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 96 | Du rythme
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 111 | De la vivacité
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 126 | De la présence
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | De l’armature
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 156 | De l’espace
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 166 | De la tension
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 175 | Du sujet
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 187 | Du corps peignant
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 228 | Des états de choses
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 238 | À la sortie
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 240 | Appendice
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 248 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 251 | Table des illustrations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 257 | Œuvres mentionnées
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 263 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_JOQUE_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Protocoles en recherche-création
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Des arts numériques à l'écriture créative : les mots en partage]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/protocoles-en-recherche-creation--9791037044617?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce volume s’intéresse à la notion de «&#160;protocole&#160;» en
recherche-création. Il évoque aussi bien les procédures singulières
mises en place par l’artiste-chercheur en vue de sa création et sa
ressaisie réflexive, que les dispositifs machiniques plus ou moins
contraints qu’il œuvre à détourner sous forme critique, ceux,
encore, qui disposent à la création dans un environnement
collectif, mais aussi le cadrage institutionnel visant à définir
les modalités d’évaluation des travaux de recherche (mémoires et
thèses en création).</p>
<p>Les champs disciplinaires abordés sont délibérément
restreints&#160;: les arts numériques et l’écriture créative.
L’intention fut de partir des pratiques&#160;–&#160;celles de
«&#160;praticiens réflexifs&#160;» (Donald Schön), artistes,
écrivains, enseignants-chercheurs «&#160;embarqués&#160;» dans des
pratiques «&#160;de terrain&#160;»&#160;–&#160;pour penser, mettre
en perspective, théoriser des expériences vécues.</p>
<p>Ce qui ressort de ces choix, c’est, d’une part, que les arts
numériques se réclament bien souvent d’un terreau
«&#160;littéraire&#160;» et, que les mots, comme pour l’écriture
créative, y occupent une place essentielle&#160;; d’autre part, que
le tissage de ces perspectives croisées rend compte de
l’ambivalence féconde de protocoles à la jonction entre procédés et
processus.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 13 | Introduction
                                            |  Claire Chatelet,  Marie Joqueviel-Bourjea
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 35 | I. «&#160;Les œuvres paradoxales&#160;» de Fabien Zocco
                                            |  Claire Chatelet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 57 | II. Textes à l’œuvre
                                            |  Thierry Fournier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 58 à 74 | III. Quand le texte déborde&#160;: hasard et protocoles dans la
fabrique de l’image algorithmique
                                            |  Claire Chatelet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 78 à 95 | IV. Protocoles automatisés
                                            |  Patrice Cervellin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 106 | V. Les 10&#160;000 bols de flocons d’avoine de la génération
automatique qui ont rendu malades Pinky, Blinky, Inky et Clyde
                                            |  Emmanuelle Jacques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 108 à 127 | VI. Recherche-création en jeux vidéo&#160;: protocoles et processus
de création. L’exemple du collectif Alineaire
                                            |  Rémy Sohier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 144 | VII. L’atelier d’écriture&#160;: protocole, dispositif, forme vive
                                            |  Marie Joqueviel-Bourjea
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 174 | VIII. Envisager l’atelier d’écriture sous le paradigme du protocole
                                            |  Fabienne Abel,  Marie Joqueviel-Bourjea,  Juliette Mézenc,  Adrien Perrin,  Mattia Scarpulla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 176 à 186 | IX. Protocoles de terrain et ethnographie littéraire
                                            |  Violaine Sauty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 188 à 207 | X. Recherche-création littéraire&#160;: la tentation du protocole
académique
                                            |  Anne-Marie Petitjean
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 208 à 212 | Notices bio-bibliographiques
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 214 à 216 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:KLI_BEREN_2017_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Peintres italiens de la Renaissance
                    (2017)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-peintres-italiens-de-la-renaissance--9782252040492?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-04-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Légendaire connaisseur de la peinture italienne, Bernard
Berenson (1865-1959) a bâti son autorité et sa fortune sur le seul
pouvoir de son œil, capable de reconnaître entre mille une copie
d'un original ou de reconstituer l'œuvre de tel maître italien
oublié.</p>
<p>Entre 1894 et 1907, Berenson réécrit rien moins que l'histoire
de la peinture de la Renaissance, dans quatre petits livres
abordant la Péninsule par régions. Leur succès fut tel qu'en 1930
on les publia en un volume unique, Les peintres italiens de la
Renaissance.</p>
<p>Magistralement traduit par l'historien de l'art Louis Gillet,
cet ouvrage restitue la vision très passionnelle de Berenson, pour
lequel la Renaissance est le miroir de notre propre jeunesse et
possède l'éclat de « ces années où, à nous-mêmes et à autrui, nous
apparûmes pleins de promesses ».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 6 | Avertissement de l’éditeur
                                            |  Neville Rowley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 36 | Introduction. Bernard Berenson, vie et oeuvre
                                            |  John Pope-Hennessy,  Neville Rowley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 39 | <i>I</i>. Valeur de la peinture vénitienne
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 40 à 41 | <i>II</i>. L’Église et la peinture
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 42 à 46 | <i>III</i>. La Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 50 | <i>IV</i>. La peinture et la Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 54 | <i>V</i>. Tableaux de fêtes
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 58 | <i>VI</i>. La peinture et les confréries – Crivelli
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 61 | <i>VII</i>. Giorgione – Tableaux de chevalet
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 62 à 63 | <i>VIII</i>. L’esprit de Giorgione
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 68 | <i>IX</i>. Le portrait
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 70 | <i>X</i>. La jeunesse de Titien
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 72 | <i>XI</i>. Faillite apparente de la Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 73 | <i>XII</i>. Lorenzo Lotto
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 76 | <i>XIII</i>. Titien et la fin de la Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 77 | <i>XIV</i>. L’Humanité de la Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 78 à 78 | <i>XV</i>. Sebastiano del Piombo
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 82 | <i>XVI</i>. Tintoret
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 84 | <i>XVII</i>. Valeur artistique des épisodes de détail
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 85 | <i>XVIII</i>. Les portraits de Tintoret
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 86 à 87 | <i>XIX</i>. L’art vénitien en province
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 89 | <i>XX</i>. Paul Véronèse
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 90 à 93 | <i>XXI</i>. Les Bassano&#160;: le genre et le paysage
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 94 | <i>XXII</i>. Venise et Velázquez
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 95 | <i>XXIII</i>. La décadence
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 97 | <i>XXIV</i>. Longhi
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 98 à 98 | <i>XXV</i>. Canaletto – Guardi
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 100 | <i>XXVI</i>. Tiepolo
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 102 | <i>XXVII</i>. Influence de la peinture vénitienne
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 106 | <i>I</i>. La peinture florentine
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | <i>II</i>. Giotto – Sens du relief – Valeurs tactiles Le goût
artistique La forme et sa puissance pour stimuler la vie
L’imagination plastique
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 123 | <i>III</i>. Les vulgarisateurs – La chapelle des Espagnols Fra
Angelico
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 127 | <i>IV</i>. Masaccio et Donatello
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 128 à 134 | <i>V</i>. Paolo Uccello – La virtuosité et le naturalisme Castagno
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 137 | <i>VI</i>. Domenico Veneziano – Filippo Lippi
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 141 | <i>VII</i>. Les naturalistes – Baldovinetti
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 145 | <i>VIII</i>. Pollaiuolo – La peinture du mouvement
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 149 | <i>IX</i>. Verrocchio – Le paysage
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 153 | <i>X</i>. Benozzo Gozzoli – Ghirlandaio
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 154 à 156 | <i>XI</i>. Léonard de Vinci
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 161 | <i>XII</i>. Botticelli
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 162 à 167 | <i>XIII</i>. L’école de Botticelli – Fra Bartolomeo Andrea del
Sarto – Pontormo
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 174 | <i>XIV</i>. Michel-Ange – Esthétique du nu – Conclusion
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 176 à 176 | Présentation
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 182 | <i>I</i>. L’imagination artistique – Décoration et illustration
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 185 | <i>II</i>. Les variations du goût
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 186 à 200 | <i>III</i>. Duccio – L’essence de l’art
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 204 | <i>IV</i>. Simone Martini
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 209 | <i>V</i>. Les frères Lorenzetti – Les fresques du Campo Santo de
Pise
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 210 à 211 | <i>VI</i>. Les derniers Siennois
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 212 à 218 | <i>VII</i>. Les idées de la Renaissance
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 223 | <i>VIII</i>. Piero della Francesca – L’impersonnalité en art
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 224 à 229 | <i>IX</i>. Melozzo da Forlì – Signorelli
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 230 à 233 | <i>X</i>. L’école ombrienne – Gentile da Fabriano Lorenzo da
Viterbo – Niccolò da Foligno
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 234 à 239 | <i>XI</i>. Bonfigli – Fiorenzo di Lorenzo – Pintoricchio
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 240 à 244 | <i>XII</i>. La composition dans l’espace
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 252 | <i>XIII</i>. Pérugin
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 259 | <i>XIV</i>. Raphaël et l’humanisme
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 260 à 264 | <i>XV</i>. Raphaël et la poésie de l’espace
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 265 | <i>XVI</i>. Les dernières années et les élèves de Raphaël
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 272 | <i>I</i>. La peinture à Vérone – Altichiero
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 278 | <i>II</i>. Pisanello
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 283 | <i>III</i>. Valeur des différentes écoles – L’art de peindre la
figure humaine
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 284 à 303 | <i>IV</i>. L’école de Padoue – L’influence de Donatello Mantegna et
l’antique Dangers de l’influence antique L’antique à Florence et au
Moyen Âge Archaïsme et art archaïsant Définition de l’archaïsme Les
sujets de Mantegna – Mantegna et Burne-Jones
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 304 à 305 | <i>V</i>. Changement de la vision en art
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 306 à 309 | <i>VI</i>. Influence de Padoue – École de Ferrare Cosmè Tura – Le
grotesque
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 310 à 312 | <i>VII</i>. Cossa
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 315 | <i>VIII</i>. Ercole de’ Roberti
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 316 à 319 | <i>IX</i>. École de Bologne – Costa – Le paysage chez Costa Bianchi
et Francia – Timoteo Viti et Raphaël
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 320 à 321 | <i>X</i>. Suite de la peinture à Vérone – Le Quattrocento
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 322 à 325 | <i>XI</i>. Domenico Morone – Son école – Francesco Morone Girolamo
dai Libri et Cavazzola
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 326 à 328 | <i>XII</i>. Liberale da Verona
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 330 | <i>XIII</i>. Les élèves de Liberale – Caroto
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 333 | <i>XIV</i>. Nouveau changement de la vision La vision coloriste
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 334 à 336 | <i>XV</i>. Brusasorci – La nouveauté en art – Véronèse
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 337 à 340 | <i>XVI</i>. L’art à Milan – Le «&#160;joli&#160;»
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 343 | <i>XVII</i>. Foppa
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 344 à 345 | <i>XVIII</i>. Borgognone
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 346 à 348 | <i>XIX</i>. Bramante et Bramantino
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 351 | <i>XX</i>. Léonard à Milan – L’imitation en art
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 352 à 356 | <i>XXI</i>. Les élèves de Léonard – Predis et Boltraffio La seconde
génération – De l’expression en art
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 360 | <i>XXII</i>. Luini – Sodoma et Gaudenzio – Solario
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 362 | <i>XXIII</i>. Defendente Ferrari
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 367 | <i>XXIV</i>. L’école de Brescia – Romanino – Moretto – Moroni
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 368 à 368 | <i>XXV</i>. Dosso Dossi
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 369 à 376 | <i>XXVI</i>. La peinture à Parme – Les sources de Corrège Corrège
et le <span class="marquage petitecap">xviii</span><sup>e</sup>
siècle – L’esthétique de Corrège L’idéal féminin – Valeur de l’art
de Corrège
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 377 à 377 | <i>XXVII</i>. Le Parmesan
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 386 | La décadence
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 387 à 392 | Index des noms d’artistes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 393 à 393 | Crédits photographiques
                                            |  Bernard Berenson,  Louis Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 400 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:KLI_EIBEL_2017_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fritz Lang ou le dernier bond du tigre
                    (2017)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/fritz-lang-ou-le-dernier-bond-du-tigre--9782252040874?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-09-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[« J'ai fréquenté Fritz Lang durant de nombreuses années. J'ai vu et
revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne s'adresse
pas à un public de cinéphiles. Les rapports souvent orageux avec
Fritz Lang sont ici rapportés avec exactitude. Les rapports
souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses
films font partie de mon interprétation personnelle. Les critiques
que j'ai pu lire à propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent
ici et là et pourtant diffèrent sur bien des points. Aucun ne
détient la vérité absolue.Je laisse de côté ceux qui, revoyant
certains films, sont revenus sur leurs premières impressions. Leur
enthousiasme a disparu. Certains considèrent l'oeuvre américaine du
cinéaste comme un pis-aller dû à un exil forcé. Les quelques
propositions que j'avance concernant les deux Tigre n'engagent que
moi et peuvent aussi bien être refusées. Les lettres que Fritz Lang
m'avait adressées, figurant en fin de volume, sont suffisamment
parlantes pour que je m'abstienne de les commenter. Enfin,
reconnaissons que cet homme n'a pas cédé un pouce en rapport avec
ce qu'il voulait exprimer ; plus souvent qu'on ne l'imagine avec
des budgets dérisoires. Il s'en est accommodé en tirant le meilleur
parti possible, restant lui-même. Ce fut à la fois sa force et son
anémie. » -Alfred Eibel]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Présentation
                                            |  Alfred Eibel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 110 | Présentation
                                            |  Alfred Eibel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 176 | Présentation
                                            |  Alfred Eibel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 179 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_IMBER_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour ou contre les conservatoires
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[De l'urgence de pratiquer la musique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/pour-ou-contre-les-conservatoires--9782021539288?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Des lieux publics à nos écouteurs, nos vies sont baignées de
musiques auxquelles nous avons un accès immédiat et consumériste.
En miroir inversé, l’enseignement artistique&#160;–&#160;et
particulièrement musical&#160;–&#160;subit en France une crise
larvée, malgré un maillage territorial de conservatoires unique au
monde. L’apprentissage, jugé trop élitiste, trop théorique, trop
classique, est supposé décourager nombre d’élèves. À quoi sert la
musique&#160;? Comment remettre la pratique au cœur de la
cité&#160;? Le plus swing des directeurs de conservatoire
répond.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 52 | Pour ou contre les conservatoires
                                            |  Raphaël Imbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 54 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 56 | Ressources et références
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 57 | Auteur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 59 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_KANG_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Beyond the Story
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[10 ans de souvenirs de BTS]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/beyond-the-story--9782021545616?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-07-09T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Publié à l’occasion du 10<sup>e</sup> anniversaire de BTS, ce
livre dévoile des anecdotes qui vont au-delà de ce qui a déjà été
dit sur BTS et comprend des photos inédites, des QR codes vers des
vidéos, et toutes les informations sur la discographie complète du
groupe.</p>
<br />
<p>Après avoir fait leurs premiers pas dans le monde le 13 juin
2013, BTS célèbrera le dixième anniversaire de leurs débuts en juin
2023. Le groupe de K-Pop emblématique, qui a su se hisser au
sommet, est devenu une icône mondiale. Dans ce tout premier livre
officiel, ils reviennent sur leur parcours. Ce faisant, BTS choisit
de faire un pas de plus sur une voie que personne n’avait empruntée
avant, et espère ainsi apporter sa contribution pour un avenir plus
lumineux.</p>
<br />
<p>BTS y partage des histoires personnelles, les coulisses de leur
parcours, à travers des interviews étalés sur plus de trois ans de
travail en immersion complète par Myeongseok Kang, qui a déjà écrit
sur la K-pop et sur d’autres pop-culture coréennes dans divers
médias. Présentées par ordre chronologique en sept chapitres, des
débuts de BTS jusqu’à aujourd’hui, leurs voix saisissantes et leurs
opinions s’harmonisent pour raconter leur histoire sincère, vivante
et profonde. Au cours d’entretiens individuels réalisés sans fard
et sans caméra, les BTS abordent leur parcours musical sous de
multiples angles et discutent de ce que cela signifie pour eux.</p>
<br />
<p>Le livre s’ouvre sur des portraits montrant les garçons de BTS
en tant qu'individus et artistes, mais il présente également des
photos conceptuelles, ainsi que la tracklist de tous les albums et
plus de 330 QR codes. En tant qu'artistes connectés, les membres du
groupe BTS ont communiqué avec le monde entier sur Internet et ce
livre permet aux lecteurs d'accéder immédiatement aux trailers, aux
vidéos de leurs chansons, et plus de contenu encore, pour mieux
comprendre tous les moments clés de l'histoire du groupe. Complet,
avec la chronologie de toutes les grandes étapes de leur parcours,
<i>BEYOND THE STORY</i> constitue une remarquable archive – tout ce
qu’il faut savoir à propos de BTS réuni dans un seul livre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 37 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 83 | Chapitre 1. Seoul
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 162 | Chapitre 2. Why we exist
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 164 à 233 | Chapitre 3. Love, hate, army
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 234 à 295 | Chapitre 4. Inside out
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 296 à 379 | Chapitre 5. A flight that never lands
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 380 à 454 | Chapitre 6. The world of BTS
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 456 à 542 | Chapitre 7. We are
                                            |  Myeongseok Kang
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 544 à 548 | Chronologie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_DAGOI_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Écrire en corps
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Trapèze, existence-ciel</i> - Cirque documentaire à voix haute
et autres textes]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/ecrire-en-corps--9791037044495?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-07-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Un soir, dans un cirque italien, Sandy Sun, trapéziste virtuose,
est tombée. Deux ans plus tard elle revenait au plus haut niveau
international.</p>
<br />
<p>Que sait-on des réalités de la vie du cirque&#160;? Que se
passe-t-il entre le moment où l’acrobate quitte le sol et où elle y
revient&#160;? Où l’artiste se lance dans la carrière&#160;?
Qu’advient-il entre l’élan et la chute&#160;? Et après la
chute&#160;?</p>
<br />
<p>Avec une écriture acérée et sensible qu’elle a pratiquée avant
même de débuter le trapèze, Sandy Sun répond magistralement à ces
questions avec passion, talent et émotion. En choisissant le
théâtre documentaire, mêlant textes, archives photographiques et
vidéos, sa présence et sa voix portent en scène le récit d’une vie
bouleversée par un terrible accident, et transcendée par la volonté
acharnée de voler de nouveau au-dessus de la piste.</p>
<br />
<p>Fruit d’un dialogue entre plusieurs spécialistes de la
recherche-création, cette publication rend compte d’une œuvre
singulière où acte d’écriture et art acrobatique sont à l’ouvrage
pour célébrer une vie à main nues.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 7 | Avertissement
                                            |  Catherine Dagois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 23 | «&#160;Il faut bien que quelqu’un veille&#160;». Préface
                                            |  Alix de Morant,  Marie Joqueviel-Bourjea
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 37 | I. Trempé dans l’encre des cahiers. Entretien
                                            |  Alix de Morant,  Catherine Dagois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 48 | II. Genèse&#160;: le souffle vital
                                            |  Philippe Goudard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 102 | III. Trapèze, existence-ciel
                                            |  Catherine Dagois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 111 | IV. Autres textes
                                            |  Catherine Dagois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 113 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 122 | Remerciements
                                            |  Alix de Morant,  Catherine Dagois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 125 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:LS_DARDE_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Au dos de nos images III (2014-2022)
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[suivi des scénarios de <i>Le Silence de Lorna</i>, <i>La Fille
inconnue</i>, <i>Le Jeune Ahmed</i>, <i>Tori et Lokita</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/au-dos-de-nos-images-iii-2014-2022-suivi-des-scenarios-de-le-silence-de-lorna-la-fille-inconnue-le-jeune-ahmed-et-tori-et-lokita--9782021523775?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-01-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment filmer ce qui nous terrorise aujourd’hui&#160;? Comment
filmer ces nouveaux fanatiques d’une croyance autorisant la haine,
le meurtre de tous ceux et toutes celles qui n’adhèrent pas à cette
croyance&#160;? Comment filmer cette actualité en saisissant le
présent profond à l’œuvre dans cette actualité&#160;? Rossellini a
su le faire avec <i>Allemagne année zéro</i>. Il a su filmer le
noyau du nazisme&#160;: le mépris du père dans le mépris de l’homme
faible, malade, mépris culminant dans l’autorisation de tuer ce
père, de tuer celui ou celle dont la fonction est de dire la loi,
d’interdire le meurtre. (24 octobre 2016)</p>
<p>Je remarque que j’écris moins souvent dans mon journal de
travail. Je ne sais pas pourquoi. Au début, après l’échec de notre
film <i>Je pense à vous</i>, j’ai écrit pour essayer de comprendre
ce que nous avions fait et essayer de sortir de l’ornière dans
laquelle nous et notre cinéma étions embourbés. Mon frère et moi ne
cessions de discuter pour savoir que faire, comment faire, ou
peut-être ne plus rien faire. Ce sont des condensés de ces échanges
que je notais sans trop bien savoir pourquoi, sans doute pour nous
donner du courage, me donner du courage dans l’écriture de ce qui
deviendrait le film <i>La Promesse</i>. [...]</p>
<p>Je vais donc sans doute continuer d’écrire ce journal pour nous
aider, m’aider, dans l’écriture des scénarios mais aussi parce que
je me rends compte que j’en ai besoin. C’est étrange, mais j’ai
comme l’impression que sans lui, même si j’y écris moins souvent,
je serais incapable de penser un film avec mon frère. C’est ma
façon d’être à deux pour faire des films, mon frère a une autre
façon, l’important étant que nous désirons tous les deux faire le
même film. (30 décembre 2021)</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 206 | Au dos de nos images
                                            |  Luc Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 208 | Présentation
                                            |  Luc Dardenne,  Jean-Pierre Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 273 | Le silence de Lorna
                                            |  Luc Dardenne,  Jean-Pierre Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 350 | La Fille inconnue
                                            |  Luc Dardenne,  Jean-Pierre Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 351 à 411 | Le Jeune Ahmed
                                            |  Luc Dardenne,  Jean-Pierre Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 473 | Tori et Lokita
                                            |  Luc Dardenne,  Jean-Pierre Dardenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 477 à 478 | L’auteur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 475 à 489 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_GRANA_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le blues au-delà des émotions
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Philosophie de l'expression musicale]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-blues-au-dela-des-emotions--9791037039309?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Lorsqu’on parle du blues, musique et émotions sont présentées comme
les deux faces d’une même pièce&#160;: rarement perçu comme simple
forme sonore, le blues est surtout appréhendé comme expression
émotionnelle, mettant au centre les souffrances et les peines de
l’individu. Néanmoins, cette manière de concevoir la&#160;musique,
centrée sur l’émotion et la sensibilité, est pour le moins
stéréotypée&#160;: l’expressivité du blues va, en réalité, bien
au-delà de phénomènes subjectifs et d’expériences privées. Le but
de ce livre est de faire la part belle aux mécanismes ­rationnels
qui gouvernent l'appréciation du blues et aux bénéfices
intellectuels que cette musique peut apporter. D’une part,
l’expressivité du blues ­dépend moins d’émotions ressenties que de
compétences classifi­catoires et de processus de catégorisation
réfléchis qui émanent de l’­auditeur. D’autre part, le blues n’est
pas seulement un objet de&#160;plaisir&#160;: il est également un
outil de compréhension du monde qui permet d’éclairer certains
aspects de notre vie émotionnelle et&#160;­psychologique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 17 | Introduction
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 21 | Présentation
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 51 | I. Prodiges et vertiges de la catégorisation en musique&#160;: le
problème de la définition du blues
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 74 | II. «&#160;Sonner blues&#160;»&#160;: essai de définition générique
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 106 | III. Vers une stylistique du blues
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 108 | Présentation
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 135 | IV. Le blues comme expression individuelle
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 171 | V. Le blues comme expression apparente
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 237 | VI. Le blues comme expression symbolique
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 242 | Conclusion
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 257 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 263 à 263 | Remerciements
                                            |  Vincent Granata
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 265 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MATIS_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le métier de peindre
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Un art d'équilibre]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-metier-de-peindre--9791037041791?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-23T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Ce que je rêve, c’est un art d’équilibre, de pureté, de
tranquillité, sans sujet inquiétant ou préoccupant, qui soit, pour
tout travailleur cérébral, pour l’homme d’affaires aussi bien que
pour l’artiste des lettres, par exemple, un lénifiant, un calmant
cérébral, quelque chose d’analogue à un bon fauteuil qui le délasse
de ses fatigues physiques.&#160;»</p>
<p><br /></p>
<p>Le présent ouvrage propose au lecteur de redécouvrir Henri
Matisse (1869-1954), chef de file du fauvisme et figure
incontournable du XX<sup>e</sup>&#160;siècle, à&#160;travers
quelques-uns de ses textes les plus connus.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 2 à 3 | Note de l’éditeur
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 4 à 25 | Notes d’un peintre
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 35 | Matisse interrogé par Apollinaire
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 41 | Propos sur le dessin de l’arbre rapportés par Aragon
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 42 à 49 | De la couleur
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 50 à 57 | Rôle et modalités de la couleur
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 58 à 61 | Le noir est une couleur
                                            |  Henri Matisse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 64 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:FLAM_MEDVE_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Kandinsky
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Corps et âme]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/kandinsky--9782080489593?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Père de l’abstraction, Vassily Kandinsky (1866-1944) a révolutionné
l’art moderne en créant un univers nouveau, fait de formes sans
signification apparente, de peintures hypnotiques aux couleurs
chatoyantes. Une œuvre qui doit à sa formation éclectique et qui
fut guidée par une intense spiritualité intérieure. Dans cette
biographie neuve, Olga Medvedkova a puisé dans les archives,
correspondances et essais de l’artiste la matière à retracer le
parcours de cet immense peintre, pionnier de notre monde
contemporain.<br />
Né à Moscou en 1866 dans un milieu fortuné, d’un père russe et
d’une mère d’origine allemande, le jeune Vassily a grandi à Odessa,
étudié à Moscou et beaucoup voyagé avant de devenir professeur puis
de tout abandonner pour se consacrer à l’art à Munich. Influencé
par la peinture française mais aussi par l’art populaire russe et
le symbolisme, il invente son propre style, déjà novateur. Pour cet
ancien chercheur en sciences humaines – il a écrit une thèse en
économie politique –, l’abstraction est une forme aboutie, le
miroir de ses illuminations. Après la révolution russe, Kandinsky
tente de participer à la réforme de l’enseignement artistique
soviétique mais en vain. Accueilli en Allemagne, il est l’un des
créateurs du Bauhaus, où il retrouve un autre grand peintre, Paul
Klee. En 1933, il s’exile à nouveau, cette fois en France, où il
continuera de peindre et d’écrire jusqu’à sa mort en 1944, laissant
assez de traces pour reconstituer l’histoire de sa vie, à la fois
concrète et sensible.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 9 | Pages début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Introduction
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 24 | La famille
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 31 | La belle enfance et l’adolescence
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 36 | Juriste et ethnographe
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 41 | L’ami Nikolaï
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 44 | Anna
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 50 | Le voyage dans le Nord
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 62 | «&#160;Je voudrais tant avoir une certitude&#160;»
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 66 | À l’école de l’économie politique
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 71 | La rupture
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 86 | À Munich, l’élève Kandinsky
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 89 | Les débuts d’un critique d’art
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 98 | Phalanx
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 104 | Gabriele Münter
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 109 | Un exil volontaire
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 115 | Murnau ou la grande découverte
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 122 | La Nouvelle Association des peintres munichois
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 127 | Un art révélé
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 137 | <i>Du Spirituel dans l’art</i> et <i>Le Cavalier bleu</i>
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 143 | L’ésotérisme
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 149 | Les dernières années munichoises
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 155 | Expulsé d’Allemagne
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 160 | Moscou, place Rouge
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 165 | Nina
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 171 | Sous le régime soviétique
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | Servir la cause des artistes
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 183 | Un musée de l’art vivant
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 188 | Révolutionner la théorie de l’art
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 194 | Quitter la Russie
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 202 | Séjour à Berlin
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 206 | Gropius et le Bauhaus
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 209 | Le maître à Weimar
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 215 | Bruits de bottes
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 217 à 222 | Pour un nouveau romantisme
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 230 | À Dessau, à l’assaut de la modernité
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 235 | «&#160;La soixantième année de sa vie&#160;»
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 239 | Le temps des voyages
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 241 à 244 | Vendre ses œuvres
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 248 | Développement en brun
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 256 | Enfin à Paris
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 259 | Changement de cadre
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 263 | Rester allemand ou redevenir russe
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 267 | L’argent et l’amitié
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 270 | En vacances
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 273 | Formes nouvelles, couleurs nouvelles
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 277 | Alexandre Kojève, le neveu philosophe
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 290 | L’art concret <i>versus</i> l’art dégénéré
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 293 | «&#160;K. n’a jamais fait de concessions&#160;»
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 299 | L’Occupation
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 301 à 303 | L’élan tempéré
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 306 | Post-scriptum
                                            |  Olga Medvedkova
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305a à 305a | Cahier photos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 326 | Notes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 345 | Bibliographie sélective abrégée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 347 à 357 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 359 à 359 | Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 361 à 362 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:FREM_CUGNY_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une histoire du jazz
                    (2025)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/une-histoire-du-jazz--9782382832400?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-03-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[«&#160;La musique – le jazz – dont l’histoire va être ici retracée,
a souvent été donnée pour morte, mais la simple observation du
paysage musical actuel montre qu’il n’en est rien. Bien vivant, le
jazz se joue dans des clubs, des salles de concerts, des festivals
et chaque jour voit des dizaines d’enregistrements produits dans le
monde entier. Certes son public est restreint, mais il se
renouvelle néanmoins régulièrement. L’enseignement du jazz est
florissant au sein des conservatoires, des écoles spécialisées,
dans le cadre de stages ou autres master classes. Mais plus encore,
le mot “jazz” est bien présent et circule, ce qui constitue
probablement l’indice le plus remarquable de la réalité de cette
musique, puisqu’on la désigne et que l’on en parle.&#160;»<br />
Laurent Cugny Frémeaux &amp; Associés, label de référence
historiographique du jazz, a édité avec les Presses Universitaires
de France, un cours audio intitulé Histoire du jazz - Une musique
pour les XXe et XXIe siècles par Laurent Cugny, professeur à la
Faculté des Lettres de Sorbonne Université et ancien directeur de
l’ONJ (Orchestre National de Jazz). Dans cet ouvrage réécrit par
l’auteur à partir de son cours, il retrace l’histoire de cette
musique née il y a 120 ans et qui n’a cessé d’évoluer dans toutes
ses dimensions, musicales, sociales, culturelles, politiques,
économiques… En un peu plus de deux cents pages, une histoire
globale, de l’esclavage au label ECM, de la création sans cesse
renouvelée à son inlassable relecture édifiant répertoire et
langage universel.<br />
Patrick Frémeaux Laurent Cugny est professeur émérite à Sorbonne
Université, spécialisé dans la théorie et l’histoire du jazz,
auteur de nombreux ouvrages. Pianiste, chef d’orchestre (Direction
de l’ONJ) et arrangeur, il a joué et enregistré avec Gil Evans et
dirige aujourd’hui son propre tentet dont deux enregistrements ont
paru sur le label Frémeaux et Associés.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 8 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 25 | Note de Patrick Frémeaux
                                            |  Patrick Frémeaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 28 à 28 | Présentation
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | Introduction. Éléments de méthode
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 68 | Chapitre 1. Les origines
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 150 | Chapitre 2. L’intrigue linéaire principale
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 194 | Chapitre 3. L’ère postmoderne
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 232 | Chapitre 4. Le jazz vocal
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 233 | Conclusion
                                            |  Laurent Cugny
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 234 à 234 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 240 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BRETO_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le surréalisme et la peinture
                    (2024)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-surrealisme-et-la-peinture--9782070418596?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-10-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[En 1928, paraissait sous la signature d’André Breton, théoricien
incontesté du mouvement surréaliste, Le surréalisme et la peinture,
ouvrage dont la portée ne fut pas moindre que celle du premier
Manifeste de 1924. Augmenté de Genèse et perspective artistiques du
surréalisme, l’ouvrage reparut dans une édition nouvelle à New York
en 1945.<br />
Cette édition, qui date de 1965, rassemble, à la suite des deux
grands textes initiaux, l’intégralité des essais historiques et
critiques consacrés par André Breton à l’expression
plastique.<br />
Cette somme systématique, constituée d’une cinquantaine d’articles,
dont beaucoup comptent parmi ses plus fulgurants écrits, recouvre
toute la chronologie des peintres et sculpteurs surréalistes et
abonde en aperçus décisifs sur l’histoire de l’art contemporain.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Note de l’éditeur
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 72 | Présentation
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 111 | Présentation
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 136 | Marcel Duchamp
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 152 | Pablo Picasso
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 154 | Pablo Picasso
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 158 | Pablo Picasso
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 162 | Victor Brauner
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 168 | Victor Brauner
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Oscar Dominguez
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 178 | Salvador Dali
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 185 | Wolfgang Paalen
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 186 à 190 | Frida Kahlo de Rivera
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 198 | Des tendances les plus récentes de la peinture surréaliste
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 204 | André Masson
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 217 | Max Ernst
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 218 à 220 | Max Ernst
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 221 à 224 | Wifredo Lam
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 226 | Wifredo Lam
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 230 | Yves Tanguy
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 238 | Yves Tanguy
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 245 | Matta
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 246 à 252 | Matta
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 257 | Enrico Donati
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 258 à 261 | Arshile Gorky
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 262 à 267 | Jacques Hérold
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 268 à 278 | Toyen
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 279 à 280 | Toyen
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 281 | Edgar Jené
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 282 à 284 | Riopelle
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 289 | Francis Picabia
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 290 à 291 | Francis Picabia
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 292 à 296 | Gérôme Kamrowski
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 297 à 302 | Rufino Tamayo
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 305 | Mes amis Seigle
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 306 à 307 | Simon Hantaï
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 308 à 309 | Judit Reigl
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 310 à 313 | Max Walter Svanberg
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 314 à 316 | Max Walter Svanberg
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 321 | Pierre Molinier
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 322 à 324 | Endre Rozsda
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 325 à 328 | Yahne Le Toumelin
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 329 à 332 | Yves Laloy
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 341 | Joan Miró
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 342 à 344 | Le Maréchal
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 349 | René Magritte
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 351 à 352 | Présentation
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 361 | Crise de l’objet
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 362 à 364 | Exposition surréaliste d’objets
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 365 à 367 | Du poème-objet
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 368 à 370 | Kandinsky
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 371 à 375 | Le cadavre exquis, son exaltation
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 376 à 378 | Autodidactes dits «&#160;naïfs&#160;»
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 380 à 380 | Demonchy
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 382 | Miguel G. Vivancos
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 383 à 393 | Joseph Crépin
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 394 à 399 | Hector Hyppolite
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 400 à 406 | L’art des fous La clé des champs
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 407 à 412 | Maria
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 413 à 414 | Agustin Cárdenas
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 415 à 427 | Triomphe de l’art gaulois
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 428 à 433 | Présent des Gaules
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 434 à 435 | Leçon d’octobre
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 436 à 438 | Duvillier au tramail
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 439 à 441 | L’épée dans les nuages, Degottex
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 442 à 445 | Marcelle Loubchansky
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 446 à 447 | Sus au misérabilisme&#160;!
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 448 à 453 | 125 œuvres de haut vol au musée d’Art moderne
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 454 à 455 | Aloys Zötl
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 457 à 463 | Du symbolisme
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 465 à 469 | Gustave Moreau
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 470 à 482 | Henri Rousseau sculpteur&#160;?
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 483 à 493 | Introduction à l’exposition internationale du surréalisme
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 494 à 500 | Enfin Jean Benoît nous rend le grand cérémonial
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 501 à 501 | Mimi Parent
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 505 à 512 | Enrico Baj
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 513 à 515 | Envergure de René Magritte
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 517 à 520 | Brousse au-devant de Camacho
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 521 à 523 | Silbermann
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 524 à 525 | Ugo Sterpini et Fabio De Sanctis
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 526 à 528 | Konrad Klapheck
                                            |  André Breton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 529 à 541 | Illustrations
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 542 à 553 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 554 à 560 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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    </feed>
