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    <title>Science politique - Rencontres | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_141</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour une anthropologie évolutionniste et matérialiste
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-anthropologie-evolutionniste-materialiste?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-04-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'anthropologie contemporaine, en tout cas en France, a
volontiers délaissé les questions larges sur les sociétés humaines,
dont celle de leurs trajectoires de long terme. L'idée même
d'évolution sociale est déconsidérée.</p>
<p>Parallèlement, une attention croissante s'est portée sur les «
ontologies », d'une manière qui brouille la frontière entre la
réalité objective et ses représentations subjectives.</p>
<br />
<p>Traitant de sujets aussi variés que la domination masculine,
l'émergence des inégalités de richesse, ou les conflits collectifs,
Christophe Darmangeat s'inscrit dans une tradition de pensée qui,
dans un dialogue permanent avec l'archéologie, replace au centre de
ses préoccupations le mouvement global des sociétés humaines depuis
le Paléolithique, ainsi que les déterminismes matériels qui l'ont
façonné.</p>
<br />
<p><b>Christophe Darmangeat</b> est anthropologue social, maître de
conférences (HDR) à l'Université Paris Cité.</p>
<p>Il a publié divers ouvrages, dont <i><a href=
"https://shs.cairn.info/casus-belli--9782348080777?lang=fr">Casus
belli</a></i> (La Découverte, 2025) et, avec l'archéologue Anne
Augereau, <i>Aux origines du genre</i> (PUF, 2022).</p>
<p>En plus de contribuer régulièrement à la revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-la-pensee?lang=fr">La Pensée</a></i>,
il anime le blog <a href="https://www.lahuttedesclasses.net/">La
hutte des classes</a>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_138</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’intégrité académique : du chercheur au système
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-integrite-academique-du-chercheur-au-systeme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La production scientifique repose sur une chaîne de transmission
collective, qui relie les générations de chercheurs dans une quête
commune de vérité. Cette continuité suppose un principe fondamental
: l'intégrité académique. Or, les mutations actuelles du monde
académique fragilisent les conditions de production et de diffusion
du savoir.</p>
<br />
<p>Au-delà d’une approche moralisatrice de la fraude scientifique,
il convient de l’analyser comme un phénomène systémique, mettant en
évidence la tension entre régulation juridique et régulation
scientifique. Le droit constitue un cadre nécessaire, mais souvent
insuffisant pour traiter des atteintes à l'intégrité, qui engagent
des dimensions symboliques, relationnelles et
institutionnelles.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose d'explorer les fondements
anthropologiques et organisationnels de l'intégrité académique,
d'analyser les mécanismes de régulation du système scientifique et
d'interroger les conditions d'une université responsable, capable
de préserver la qualité et la crédibilité de la production
scientifique.</p>
<br />
<p><b>Michelle Bergadaà</b> est professeure émérite à l'Université
de Genève.</p>
<p>Ses travaux portent sur l'intégrité académique, la fraude
scientifique, la responsabilité des institutions universitaires et
la régulation des pratiques de recherche.</p>
<p>Elle a fondé et préside l'Institut International de Recherche et
d'Action sur la Fraude et le Plagiat Académiques (IRAFPA),
organisation dédiée à l'étude et au traitement des manquements à
l'intégrité scientifique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La guerre cognitive russe : la nouvelle stratégie du chaos
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-la-guerre-cognitive-russe?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Experte des stratégies d’influence, du cyber et des technologies
de défense, spécialiste de l’Ukraine, Christine Dugoin-Clément a
publié en 2025 <i>Géopolitique de l'ingérence russe : la stratégie
du chaos</i> (PUF), dans lequel elle décrypte les rouages de
l’ingérence russe et de sa stratégie de « guerre cognitive ».</p>
<p>De l’usage des cyberattaques et des <i>deepfakes</i> à la
manipulation des réseaux sociaux, cette rencontre explore les
mécanismes du « chaos contrôlé » mis en œuvre par le Kremlin ainsi
que les ripostes possibles face à l’ingérence russe (OSINT,
renforcement de Viginum…). Comment protéger nos démocraties quand
le <i>fact-checking</i> ne suffit plus ?</p>
<br />
<p><b>Christine Dugoin-Clément</b> est une chercheuse et une
experte reconnue dans les domaines de la géopolitique, des
stratégies d'influence et des nouvelles technologies appliquées à
la défense.</p>
<p>Elle occupe plusieurs fonctions académiques et institutionnelles
: chercheuse associée de la chaire Risques de l'IAE Business School
et à l'Observatoire de l'Intelligence artificielle, tous les deux à
Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; chercheuse associée au sein de
l’Académie Militaire de la Gendarmerie Nationale (AMGN).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_128</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        25 ans et 100 numéros de la revue Multitudes
                    | Rencontres Cairn
            (2026/8)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-25-ans-et-100-numeros-de-multitudes?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr"><b>Multitudes</b></a></i>
a désormais 25 ans et plus de 100 numéros à son actif. Depuis 2000,
sa ligne éditoriale est généraliste, désireuse de renouveler les
perspectives sociales, écologiques et politiques d’une gauche
largement crispée sur la défense des acquis. Les premières années
du XXI<sup>e</sup> siècle ont chanté qu’« un autre monde est
possible » tout en laissant monter des extrêmes-droites,
aujourd’hui aux portes du pouvoir.</p>
<p>Comment l’héritage de l’opéraïsme italien peut-il encore
inspirer un travail collectif de réflexion pluraliste qui prenne à
rebours les fausses évidences du présent et nous aide à confronter
un avenir libéré des nostalgies du passé ?</p>
<br />
<p>Critique de la raison républicaine, éloge de la créolisation,
écoféminismes, politiques du <i>care</i>, perspectives autochtones,
Europe fédérale, désidentifications <i>queer</i>, luttes
numériques, analyses hétérodoxes de la finance, propositions de
revenu universel et de taxe pollen : telles sont quelques-unes des
pistes ouvertes par <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr">Multitudes</a></i>
depuis un quart de siècle.</p>
<p>Moins avec des certitudes dogmatiques qu’avec des questions
différemment formulées – dont l’entretien explorera quelques
enjeux, quelques promesses et de nombreux doutes.</p>
<br />
<p>Co-directeur avec Sandra Laugier et Yann Moulier Boutang de la
revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-multitudes?lang=fr">Multitudes</a></i>,
<b>Yves Citton</b> a la chance de pouvoir étudier et enseigner la
littérature et les médias à l’université Paris 8 et d’être membre
de l’Institut universitaire de France.</p>
<p>Il a fait paraître <i>La Machine à Faire Gagner les Droites</i>
(AOC éditions, 2025), <i>Politics of Curiosity. Alternatives to the
Attention Economy</i> (co-écrit avec Enrico Campo, Routledge,
2024), <i>Altermodernités des Lumières</i> (Seuil, 2022), <i>Faire
avec. Conflits, coalitions, contagions</i> (Les Liens qui Libèrent,
2021), <i>Générations Collapsonautes. Naviguer en temps
d’effondrements</i> (co-écrit avec Jacopo Rasmi, 2020),
<i>Contre-courants politiques</i> (2018), <i>Médiarchie</i> (2017),
<i>Pour une écologie de l’attention</i> (2014), <i>Zazirocratie</i>
(2011).</p>
<br />
<p>Ses articles sont en accès libre sur <b><a href=
"https://www.yvescitton.net/">www.yvescitton.net</a></b></p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_125</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Syrie à l'aune des relations internationales
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-syrie-a-l-aune-des-relations-internationales?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-06T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Syrie éternelle figée dans son antiquité, Syrie réduite à la
guerre, Syrie enfermée dans des alternatives binaires... À rebours
de ces lectures simplificatrices, cette rencontre déconstruit les
idées reçues qui continuent de structurer les regards portés sur ce
pays, mettant en lumière l’épaisseur historique, sociale et
politique d’une société longtemps invisibilisée, tout en montrant
comment autoritarisme, modernité, société civile, révolution et
guerre s’articulent dans le temps long.</p>
<br />
<p>Depuis la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, qui a
précédé la reprise en main intérieure du pays et la tentative de
normalisation diplomatique menée par Mohamed al-Charah, la Syrie
demeure au cœur de l’actualité internationale.</p>
<p>Sont abordés durant cet entretien les enjeux complexes des
diplomaties occidentales au Moyen-Orient (plus particulièrement en
Syrie), avec une analyse des négociations multilatérales et des
recompositions du champ politique syrien au travers de ses
crises.</p>
<br />
<p><b>Manon-Nour Tannous</b> est professeure de science politique à
l’Institut français de géopolitique (IFG) de l’Université Paris 8
Vincennes-Saint-Denis.</p>
<p>Chercheure associée au Collège de France (chaire d’histoire
contemporaine du monde arabe) et à l’université
Paris-Panthéon-Assas (Centre Thucydide), elle travaille sur la
Syrie, et en particulier sur la crise syrienne depuis 2011, ses
dynamiques internationales, ou encore la fabrique de la politique
étrangère au Moyen-Orient ou à destination de cette région.</p>
<p>Ses derniers travaux portent sur les ressorts et les profils de
la scène politique syrienne en exil. Elle s’intéresse enfin à la
question de l’interlocuteur en diplomatie. Elle est notamment
l’auteure de <a href=
"https://shs.cairn.info/chirac-assad-et-les-autres--9782130789772?lang=fr">
<i>Chirac, Assad et les autres. Les relations franco-syriennes
depuis 1946</i></a> (PUF, 2017), <a href=
"https://shs.cairn.info/la-syrie-au-dela-de-la-guerre--9791031804354?lang=fr">
<i>La Syrie au-delà de la guerre</i></a> (Le Cavalier bleu, 2022)
et a dirigé l’ouvrage <a href=
"https://shs.cairn.info/repression--9782845977686?lang=fr"><i>Fréquenter
les infréquentables. Le choix des interlocuteurs en
diplomatie</i></a> (CNRS Éditions, 2023). Elle est fondatrice et
rédactrice en chef de la revue <a href=
"https://shs.cairn.info/revue-mondes-arabes?lang=fr"><i>Mondes
arabes</i></a> (La Découverte).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_124</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mutations sociopolitiques et questionnements en Afrique de l’Ouest
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-mutations-questionnements-afrique-de-louest?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cette rencontre propose de questionner la problématique
démocratique avec en toile de fond la question fondamentale :
est-ce que l'Afrique francophone pratique la démocratie ?</p>
<br />
<p>L'Afrique de l'Ouest a subi une transformation profonde des
habitudes et des attentes politiques. Par le recours aux armes et
aux arguments économiques, une nouvelle cartographie politique
s’est constituée ces dix dernières années. Ces choix sont porteurs
de forces et faiblesses, à questionner avec des éléments
savants.</p>
<br />
<p>À partir de l’étude des approches démocratiques ou
semi-démocratiques, Prudent Victor Topanou définit la démocratie,
présente la situation sociopolitique en Afrique de l’Ouest en
convoquant des éléments de dénivellement de l’esprit démocratique –
la notion de seuil de tolérance, le rôle des armées – et interroge
l'exclusion comme moyen de facilitation politique.</p>
<br />
<p>Sont évoquées dans cet échange les mutations sociométriques qui
impulsent une perception politique en évolution, ainsi qu’une
analyse des armes civiques et méthodes des sociétés civiles de
certains pays, qui s’illustrent comme des paravents de l’idéal
démocratique.</p>
<br />
<p><b>Prudent Victor Topanou</b>, maître de conférences en Sciences
politiques, auteur d'<i>Introduction à la sociologie politique du
Bénin</i> (L’Harmattan, 2013), ancien ministre de la Justice du
Bénin, député à l'Assemblée nationale du Bénin, est un
interlocuteur de poids dans cette analyse des frottis
socio-anthropologiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_100</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le travail social face à la question des crises systémiques
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/travail-social-et-crises-systemiques?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le travail social est confronté à la question de sa finalité
historique, lui qui fut longtemps un amortisseur des crises du
modèle industriel puis libéral. Cette fonction de régulation
sociale se heurte aujourd'hui à l'émergence de crises systémiques
qui rendent ce rôle historique caduc et appellent à une
transformation radicale.</p>
<br />
<p>Quelles sont les causes de cette remise en question qui s’impose
à l’échelle d’une profession entière, et par quels processus
peut-on l’expliquer ? Que se joue-t-il lorsque le rôle historique
de régulateur social entre en collision avec l’urgence des
transitions écologiques et sociales ? Quel est le rôle des
populations marginalisées par le libéralisme, non plus comme
bénéficiaires, mais comme experts d’un avenir durable, car n'ayant
pas intégré les normes aujourd'hui délétères ?</p>
<br />
<p>La fin du modèle productiviste n'est pas une fatalité pour le
travail social, mais une opportunité historique de réinventer sa
finalité. Mais pour y remédier, des obstacles importants sont à
surmonter, et donc à comprendre. Les concepts à analyser sont ainsi
particulièrement utiles, comme celui de l’ingénieur social en tant
que facilitateur, la mobilisation des personnes accompagnées en
tant qu'experts d'usages et les méthodologies collaboratives qui en
découlent.</p>
<br />
<p><b>Stéphane Rullac</b> est travailleur social, ingénieur social,
docteur en anthropologie et professeur ordinaire en innovation
sociale à la Haute École de Travail Social et de la Santé de
Lausanne (HETSL/HES-SO).</p>
<p>Son approche s’ancre dans la recherche-action collaborative et
le croisement des savoirs, en mobilisant les connaissances
scientifiques, professionnelles et expérientielles. Il conçoit le
travailleur social comme un acteur stratégique et un médiateur des
transitions, capable de co-produire des solutions inclusives et
durables en s’appuyant sur l’intelligence collective des
populations concernées.</p>
<br />
<p>Des précisions sur les références et propos tenus pendant la
rencontre de l'auteur Stéphane Rullac sont disponibles <a href=
"https://www.cairn.info/docs/precisions-rencontres-rullac_20251112.pdf"
target='_blank'><b>ici</b></a>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_114</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le management et les démocraties face aux risques majeurs
                    | Rencontres Cairn
            (2025/66)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-management-et-les-democraties-face-aux-risques-majeurs?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La diffusion du management dans toutes les sphères de la vie
sociale produit des effets majeurs sur les institutions, le droit
et les formes de légitimation du pouvoir. L'œuvre de Romain Laufer
offre une entrée directe dans ces tensions. À la croisée de la
gestion, du droit et de la philosophie politique, il interroge les
cadres normatifs qui rendent possible l'exercice du pouvoir en
régime démocratique et les conditions de son acceptabilité. En
redonnant à la légitimité sa pleine portée, il met en évidence les
fractures générées par l'absence d'instances tierces dans les
dispositifs managériaux modernes.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de parcourir plusieurs décennies de
travaux, depuis les premiers textes consacrés à la crise du critère
en droit administratif jusqu'aux réflexions récentes sur la
concurrence des normativités. Elle est aussi l’occasion de discuter
les grandes thèses de son dernier ouvrage, <i>Management,
légitimité et société. Face à la crise des institutions</i>
(Presses de l’Université Laval, 2025), dans lequel il propose une
relecture systématique de ses travaux à partir de la question du
tiers et de l’inter-normativité. Elle permet ainsi de poser des
jalons pour penser autrement le rôle du droit, de l'imaginaire et
des institutions dans les sciences de gestion et d’interroger le
rôle du management dans les reconfigurations de la légitimité à une
époque où les institutions classiques (État, droit, science)
perdent leur pouvoir structurant.</p>
<br />
<p><b>Romain Laufer</b> est professeur émérite à HEC Paris où il a
structuré les recherches en sciences de gestion depuis plus de
quarante ans. Il a articulé management public, droit administratif
et légitimité à partir d’une lecture de Chester Barnard. Pionnier
de la mobilisation du droit, des institutions et de la philosophie
politique dans l'analyse des organisations, il a introduit en
gestion des perspectives croisant Tocqueville, Weber et Mary
Douglas. Il a été membre du comité scientifique du Collège
international de philosophie.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_111</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Politisation des mémoires et crise de la vérité : transmission,
témoignage et littérature
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-politisation-des-memoires-crises-de-la-verite?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-05T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment éviter le double piège d’une dépolitisation et d’une
surpolitisation, voire d’une perversion déshumanisante, du «
travail de mémoire » ? Quelle est sa fonction majeure ?</p>
<br />
<p>Depuis le début du XX<sup>e</sup> siècle s’affirme la volonté de
l’art et de la littérature de rendre compte des crimes de masse
autrement que par le travail des historiens ; de transmettre une
part de sens dans ces expériences qui questionnent et affectent la
conscience collective.</p>
<br />
<p>Qu’en est-il du rôle des témoignages, entre objectivité des
faits et subjectivité du récit ? En quoi nous aident-ils à nous
repérer dans le chaos des polémiques engendrées par certains
cadrages médiatiques ? Leur transmission permet-elle d’échapper aux
nihilismes qui menacent l’époque ?</p>
<br />
<p>Cette rencontre revient sur les recoupements et les
contradictions des enjeux de la recherche universitaire, de la
création artistique et de l’engagement politique. À l’ère des
<i>fake news</i> et des « vérités alternatives », qui font monde et
le disloquent à la fois, comment ces champs sont-ils affectés par
les attaques et le vacillement de la vérité comme valeur ?</p>
<br />
<p><b>Catherine Coquio</b> est professeure de littérature comparée
à l’Université Paris Cité, membre du labo Cerilac, axe « Écrire et
penser avec l'histoire ».</p>
<p>Ses travaux portent sur l’écriture de l’Histoire et la violence
politique, les témoignages littéraires, la notion de monde, les
relations littérature-histoire-politique, les mutations du
nihilisme et de l'utopie des XIX-XXI<sup>e</sup> siècles.</p>
<p>Elle a co-fondé en 1997, avec Irving Wolfarth, l'Association
Internationale de Recherche sur les Crimes contre l'Humanité et les
génocides.</p>
<p>Elle co-dirige depuis 2012 la collection « Littérature Histoire
Politique » chez Garnier classiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:crnrenc_110</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La racialisation du sexisme
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-racialisation-du-sexisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Présenter les violences commises contre les femmes comme une
spécificité caractérisant les hommes immigrés, étrangers ou
musulmans, est un processus récurrent, qui domine les discours des
journalistes et personnalités politiques des partis d’extrême
droite, et qui se diffuse de plus en plus au sein des autres pans
de l’échiquier politique français. La réalité des violences
sexistes est pourtant tout autre.</p>
<br />
<p>Loin d’être le fait des seuls hommes étrangers, elles ont
d’abord lieu dans le cadre familial, sans distinction d’origine ni
de milieu social. L’inceste et le viol conjugal sont les formes
dominantes de la violence sexuelle ; les maltraitances parentales
et les violences conjugales sont les formes premières de violences
physiques. C’est pourquoi il est légitime de parler de violences
patriarcales, plutôt que de violences de genre ou de violences
sexistes et sexuelles.<br /></p>
<p>Le processus de racialisation du sexisme qui s’opère ici
participe à la diffusion d’imaginaires racistes et de politiques
hostiles aux étrangers et aux français d’origine étrangère, sans
faire reculer ces violences.</p>
<br />
<p>C’est en menant des recherches sur la sexualité des jeunes
d’origine maghrébine et en réalisant des enquêtes quantitatives sur
les violences envers les femmes, que Christelle Hamel a forgé le
concept de « racialisation du sexisme » pour désigner ce processus
d’instrumentalisation des idées féministes à des fins de diffusion
et de banalisation des idées racistes.</p>
<br />
<p><b>Christelle Hamel</b> analyse depuis de nombreuses années les
caractéristiques et représentations des violences contre les
femmes. De ses premiers travaux sur les viols collectifs, en
passant par les mariages forcés, les féminicides et plus récemment
les discriminations à caractère sexiste ou raciste, elle s’attache
à défaire les imaginaires misogynes et racistes qui entourent les
violences contre les femmes et à mettre au jour les discriminations
qui visent les personnes racisées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_105</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Classes populaires et syndicalisme : quelles reconfigurations ?
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-classes-populaires-syndicalisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le mouvement des Gilets jaunes a fait surgir dans l’espace
public des composantes des classes populaires et des petites
classes moyennes peu habituées à la contestation sociale. Il a
posé, en creux, leurs places actuelles au sein des syndicats et,
plus largement, dans les luttes sociales se déployant à partir de
la sphère du travail.</p>
<p>Les syndicats, qui regroupent surtout les catégories ouvrières
et employées les plus stabilisées, apparaissent pour d’autres
fractions des classes populaires comme des institutions lointaines,
éventuellement des « guichets » où l’on demande des services pour
faire respecter ses droits.</p>
<br />
<p>Il s’agira dans cet entretien de revenir sur ces enjeux, en
éclairant la difficulté des syndicats à organiser une large partie
du salariat populaire, en particulier des travailleur·ses en emploi
précaire dans les fonctions publiques et dans le secteur privé.
Face à la transformation des emplois et des entreprises, les
syndicats sont confrontés au défi d’adapter leur mode
d’organisations pour réussir à produire du collectif, là où
celui-ci ne cesse d’être empêché par la diversité des statuts, des
conditions d’emploi et la fragmentation des temps de travail.</p>
<br />
<p>Cependant, et malgré ces faiblesses structurelles, les syndicats
demeurent aujourd’hui un des rares espaces d’engagement et de
participation pour les classes populaires, jouant un rôle en termes
d’éducation populaire et de socialisation politique. Nous nous
demanderons dans quelle mesure, au travers de leur action
quotidienne mais aussi des luttes menées, les syndicats parviennent
à unifier les classes populaires et à produire le sentiment de
partager des conditions sociales communes.</p>
<br />
<p><b>Sophie Béroud</b> est politiste, professeure à l’Université
Lumière Lyon 2, directrice adjointe du laboratoire Triangle. Ses
travaux portent sur les transformations contemporaines du
syndicalisme, de la conflictualité au travail avec un intérêt pour
les luttes sociales menées par des travailleur·ses précaires, en
particulier dans des secteurs fortement féminisés comme l’aide à
domicile ou les EPHAD.</p>
<p>Ses recherches l’ont conduite à réfléchir à la place prise par
les composantes populaires du monde du travail dans les syndicats,
mais aussi dans les luttes sociales. Elle a contribué, avec
d’autres chercheurs (B. Giraud, K. Yon), à un renouveau de la
sociologie politique du syndicalisme : <b><i><a href=
"https://shs.cairn.info/sociologie-politique-du-syndicalisme--9782200615154?lang=fr">
Sociologie politique du syndicalisme : Introduction à l'analyse
sociologique des syndicats</a></i></b> (Armand Colin, 2018).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_103</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fascismes, racismes, antisémitisme
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-fascismes-racismes-antisemitisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-11-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le XX<sup>e</sup> siècle a été marqué par différentes formes de
violence extrême. À l’heure où les populismes et régimes illibéraux
sont en plein essor, que nous apprend, compte tenu des différences
de contexte, l’histoire des fascismes ? Quels éléments de
compréhension supplémentaires apporte le renouveau
historiographique des dernières décennies ? Quelle dynamique
politique a permis à ces régimes de s’installer durablement au
pouvoir ? Dans quelle mesure le racisme, la xénophobie et
l’antisémitisme, ont-ils joué le rôle de « carburant » en amont et
après la conquête du pouvoir ? En quoi le concept de «
totalitarisme » est-il pertinent pour caractériser les fascismes
?</p>
<br />
<p>À partir de travaux passés et en cours, Marie-Anne
Matard-Bonucci aborde l’histoire du fascisme en insistant sur les
vertus d’une approche d’histoire globale et comparée. Elle revient
sur la place de l’antisémitisme comme marqueur commun des
mouvements et régimes fascistes et apparentés dans
l’entre-deux-guerres. Elle réfléchit aussi sur la façon dont les
sciences sociales, et l’histoire en particulier, peuvent contribuer
à une déconstruction des hostilités identitaires.</p>
<br />
<p>Elle a piloté le groupe de travail « Éducation » lors des
Assises de lutte contre l'antisémitisme, donnant lieu à la
publication d'<a href=
"https://www.vie-publique.fr/rapport/298355-assises-de-lutte-contre-lantisemitisme-rapport"><b>un
rapport</b></a> en avril 2025.</p>
<br />
<p><b>Marie-Anne Matard-Bonucci</b> est professeure d’Histoire
contemporaine à l’Université Paris 8, au sein de l’IFG-Lab et
chercheuse associée au Centre d’Histoire de Sciences-Po.</p>
<p>Spécialiste de l’Italie contemporaine, des fascismes et de
l’antisémitisme, elle fait partie du Comité de rédaction de la
<a href=
"https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine?lang=fr">
<i><b>Revue d’Histoire moderne et contemporaine</b></i></a>. Elle
dirige la <i>RevueAlarmer</i>, revue gratuite publiant au fil de
l’eau des contenus sur les racismes et l’antisémitisme.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_102</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les métamorphoses du pouvoir politique en France
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/metamorphoses-pouvoir-politique-france?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La V<sup>e</sup> République donne aujourd’hui de nombreux signes
d’essoufflement, qui ne datent pas de la seule crise politique
actuelle. L’absence de majorité absolue depuis 2022, puis la perte
de toute majorité à l’issue de la dissolution de l’été 2024, ont
révélé les limites d’un système pourtant conçu pour garantir
stabilité et efficacité.</p>
<br />
<p>La conception du pouvoir instaurée par le général de Gaulle en
1958 a longtemps incarné un modèle de gouvernance fort, contrastant
avec la fragilité des régimes parlementaires des III<sup>e</sup> et
IV<sup>e</sup> Républiques. Mais la « monarchie républicaine »
qu’elle a engendrée semble aujourd’hui contestée. Faut-il y voir
l’obsolescence de nos institutions, ou bien l’incapacité du
personnel politique à en faire un usage conforme à leur esprit
?</p>
<br />
<p>Un retour sur l’histoire politique française permet d’éclairer
les racines profondes de cette crise du pouvoir. De la République
parlementaire du XIX<sup>e</sup> siècle à l’hyperprésidence du
XXI<sup>e</sup> siècle, le rapport entre institutions, élites et
figures providentielles n’a cessé d’évoluer.</p>
<br />
<p>Cet entretien avec Jean Garrigues sera l’occasion d’explorer ces
métamorphoses du pouvoir : comment il s’incarne, se transforme et
se légitime dans la durée. Ce dialogue offrira également
l’opportunité de réfléchir à la place du Parlement et à son rôle
dans la vitalité démocratique française, afin de mieux comprendre
les ressorts de la crise actuelle et d’envisager les chemins
possibles d’un renouveau politique.</p>
<br />
<p><b>Jean Garrigues</b> est historien, professeur émérite à
l’Université d’Orléans. Spécialiste de l’histoire politique
française des XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècles, il a
consacré ses travaux à l’évolution du Parlement, du personnel
politique et des élites.</p>
<p>Président du Comité d’histoire parlementaire et politique de
2002 à 2024, il a également fondé <i><b><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-parlements1?lang=fr">Parlement(s),
Revue d’histoire politique</a></b></i> en 2003. Ses ouvrages,
consacrés aux figures providentielles, à la République et à ses
représentations, en font l’un des meilleurs connaisseurs des formes
et des symboles du pouvoir politique en France.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_108</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Femmes et féminismes au Maghreb
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-femmes-et-feminismes-au-maghreb?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À travers une lecture critique et engagée, Sophie Bessis explore
les multiples facettes de la condition féminine au Maghreb
contemporain. Cette rencontre propose une réflexion sur les
dynamiques sociales, culturelles et politiques qui façonnent les
trajectoires des femmes dans cette région en mutation.</p>
<br />
<p>Sophie Bessis revient sur le paysage contrasté des femmes au
Maghreb, entre luttes quotidiennes et résistances multiples, tout
en analysant le redéploiement du patriarcat dans les discours comme
dans les pratiques. Elle aborde la transgression comme espace de
création, d’émancipation, mais aussi de mise en danger, en
insistant sur les formes renouvelées du mouvement féministe
maghrébin et ses défis. La rencontre ouvre également le débat sur
la place et les apports des études de genre dans les contextes
maghrébins.</p>
<br />
<p>Une discussion nourrie par la pensée critique, portée par
l’engagement féministe et ancrée dans une réflexion rigoureuse et
engagée.</p>
<br />
<p><b>Sophie Bessis</b> est historienne et journaliste
franco-tunisienne, agrégée d’histoire. Issue d’une famille juive
imprégnée de culture communiste, elle développe une pensée critique
articulée autour des grands enjeux géopolitiques contemporains.</p>
<p>Ancienne rédactrice en chef du magazine <i>Jeune Afrique</i>,
elle s’est également engagée dans le champ militant, notamment en
tant qu’ancienne secrétaire générale adjointe de la Fédération
internationale pour les droits humains (FIDH).</p>
<p>Autrice d’une quinzaine d’ouvrages, ses travaux interrogent les
rapports de pouvoir à l’échelle mondiale à travers l’étude de
l’économie politique, des relations Nord-Sud, de la condition
féminine et des dynamiques historiques entre l’Occident et les
sociétés du Sud.</p>
<p>Dans son essai le plus récent, elle déconstruit le concept de «
civilisation judéo-chrétienne », en dénonçant les usages politiques
et idéologiques dont il fait l’objet.</p>
<br />
<p>Cette rencontre est animée par <b>Hatem Bourial</b>,
journaliste, écrivain et médiateur culturel, et présentée par
<b>Amira Zili</b>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_107</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Enjeux contemporains de la science en terre d’Islam
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-enjeux-contemporains-science-islam?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-16T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À travers cette rencontre, Faouzia Charfi propose une
exploration critique et nuancée des dynamiques contemporaines de la
production scientifique dans les sociétés héritières de la
civilisation islamique, à la lumière de leur riche patrimoine
intellectuel. Elle analyse les conditions historiques ayant permis
l’émergence, puis le déclin relatif, d’un âge d’or scientifique en
terre d’Islam, en interrogeant les mécanismes de transmission,
d’oubli et de réappropriation des savoirs.</p>
<br />
<p>L’intervention porte également sur la tension persistante, mais
non figée, entre rationalité scientifique et discours religieux, en
explorant les enjeux épistémologiques, politiques et culturels de
cette dialectique. La place des femmes dans le champ scientifique
est abordée comme un révélateur des rapports de pouvoir traversant
les institutions du savoir, entre tradition, modernité et
aspirations à l’égalité.</p>
<br />
<p><b>Faouzia Charfi</b> est physicienne et professeure, à la
Faculté des Sciences de Tunis, à l’Institut Préparatoire aux Études
Scientifiques et Techniques (IPEST), qu’elle a dirigé de 1995 à
2001, ainsi qu’à l’École Normale Supérieure de Cachan (France).</p>
<p>Engagée politiquement depuis les années 1960, elle a occupé
brièvement le poste de Secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur
en 2011, avant de démissionner. Membre de plusieurs académies et
institutions scientifiques, elle a largement contribué à la
diffusion et à la valorisation des sciences en Tunisie.</p>
<p>Lauréate de nombreuses distinctions prestigieuses, parmi
lesquelles la Médaille Rammal, la Légion d’Honneur, le Prix
Zoubeida Bchir et la Médaille de la Chaire de l’Institut du Monde
Arabe. Figure majeure de la pensée scientifique et critique en
Tunisie, elle poursuit ses engagements intellectuels et citoyens
avec la même rigueur et la même exigence.</p>
<br />
<p>Cette rencontre est animée par <b>Hatem Bourial</b>,
journaliste, animateur radio, écrivain et médiateur culturel et
proposée par <b>Amira Zili</b>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_090</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’éducation et la question des inégalités
                    | Rencontres Cairn
            (2025/40)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/education-et-la-question-des-inegalites?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’éducation est confrontée à la question des inégalités, qui ne
se résorbent pas, voire s’aggravent. Quelles sont les causes de ce
constat qui s’impose à l’échelle du système scolaire, et par quels
processus peut-on l’expliquer&#160;? Que se joue-t-il malgré la
bonne volonté des enfants, des familles, de l’école et des
institutions de loisir et de culture&#160;? Quel est le rôle des
conditions matérielles, des contextes sociaux et des politiques
publiques plus ou moins favorables à l’école publique ou au
privé&#160;?</p>
<br />
<p>En reliant dans l’analyse ce qui se joue à grande échelle et ce
qui relève des situations pédagogiques comme des socialisations
quotidiennes, les recherches de Stéphane Bonnéry montrent que les
inégalités scolaires, sociales et genrées, ne sont pas une
fatalité. Mais pour y remédier, des obstacles importants sont à
surmonter, et donc à comprendre. Les réformes éducatives, comme
celle de l’aménagement des temps de l’enfant sont ainsi
particulièrement utiles à analyser, comme celle des programmes,
ainsi que l’évolution des instruments pédagogiques.</p>
<br />
<p><b>Stéphane Bonnéry</b> est professeur en sciences de
l’éducation à l’Université Paris 8, au sein du laboratoire
CIRCEFT-ESCOL. Spécialiste des questions d’inégalités scolaires, de
politiques éducatives ainsi que des contenus et des méthodes
d’enseignement, il étudie aussi les socialisations familiales de
même que la socialisation culturelle, dans les institutions
d’éducation artistique et de loisirs comme au travers des livres et
produits culturels pour l’enfance. En tant que directeur de la
revue <i><b><a href="https://shs.cairn.info/revue-la-pensee"
target="_blank&quot;">La Pensée</a></b></i>, il développe des
approches rationalistes et matérialistes, à l’intersection entre
plusieurs disciplines.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_086</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Diriger depuis l’ « infra- » : démocratie, légitimité, fabrique du
commun
                    | Rencontres Cairn
            (2025/35)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/diriger-depuis-l-infra?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Historien du politique, Pierre Rosanvallon a profondément
renouvelé notre compréhension de la démocratie, de la souveraineté
et des régimes d’autorité. Son œuvre interroge les fondements
symboliques, moraux et relationnels du pouvoir. La démocratie
repose sur des infrastructures discrètes, des dynamiques
infra-politiques. C’est cette dimension « infra » –
infra-institutionnelle, infra-symbolique, infra-morale – que
Rosanvallon met aujourd’hui au centre de sa réflexion.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de travailler ces fondements silencieux
de la vie démocratique, et de les mettre en résonance avec les
enjeux de gouvernance et de management des organisations. Car les
entreprises, les administrations, les universités ne peuvent plus
se contenter d’une légitimité formelle : elles doivent, elles
aussi, composer avec la fragilité de la reconnaissance,
l’instabilité des adhésions, et la pluralité des attentes.</p>
<br />
<p>Cette rencontre ambitionne d’ouvrir un dialogue entre pensée
politique et pratiques organisationnelles. Elle interroge ce qui
rend une décision acceptable, une autorité recevable, une norme
partageable. Elle cherchera à articuler les apports d’une histoire
conceptuelle du politique avec les préoccupations actuelles du
management, dans un contexte où la démocratie ne se joue plus
seulement dans les institutions publiques, mais aussi dans les
lieux de travail, les formes de gouvernement d’entreprise, les
dispositifs de régulation sociale.</p>
<br />
<p><b>Pierre Rosanvallon</b> est historien, sociologue, professeur
au Collège de France, où il a occupé la chaire d’histoire moderne
et contemporaine du politique. Il est l’un des fondateurs de <i>La
République des Idées</i> et a dirigé de nombreuses collections aux
Éditions du Seuil. Son œuvre explore les transformations de la
démocratie, les formes d’exercice et de représentation du pouvoir,
la crise de la légitimité politique et les figures de
l’individualisme contemporain. Il a introduit la notion de «
contre-démocratie » pour désigner les formes de vigilance, de
surveillance et de jugement qui viennent compléter ou concurrencer
les institutions classiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
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    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_087</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Compétitivité, innovation et souveraineté : l’Europe à l’épreuve de
la mondialisation
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/competition-innovation-et-souverainete?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La mondialisation a entraîné de profonds bouleversements dans la
plupart des entreprises confrontées à une concurrence venue de tous
les horizons. Pour tirer leur épingle du jeu, faute de pouvoir
baisser leurs coûts de production au-delà d’une certaine limite,
elles n’ont d’autre choix que de proposer des produits et des
services dans lesquels la qualité et l’innovation jouent un rôle
crucial.</p>
<br />
<p>Si les plus grands groupes du CAC 40 sont pleinement ancrés dans
le marché mondial en étant armés pour faire face à ses multiples
contraintes, toutes les entreprises ne sont pas en mesure
d’investir dans la R&amp;D et d’innover suffisamment pour se
démarquer des concurrents.</p>
<br />
<p>Quels rôles les pouvoirs publics peuvent-ils jouer pour soutenir
les entreprises nationales ? Existe-t-il encore une aide publique
aux entreprises en dépit des règles européennes élaborées pour ne
pas fausser la concurrence ?</p>
<br />
<p>Cette rencontre a pour ambition d’explorer les défis auxquels
les entreprises sont aujourd’hui confrontées en cernant les
domaines où la France et les autres économies européennes, doivent
agir en priorité si elles veulent enrayer leur relatif déclin et se
maintenir au premier rang des puissances économiques mondiales.</p>
<br />
<p><b>Sarah Guillou</b> est économiste, elle dirige le département
innovation et concurrence à l’Observatoire français des
conjonctures économiques (OFCE), centre de recherche en économie de
Sciences Po Paris. Ses nombreux travaux portent sur le tissu
productif français, l’investissement des entreprises, la
compétitivité des économies européennes ainsi que sur les
politiques publiques destinées à soutenir les entreprises et à
encourager l’innovation. Plus récemment, ses recherches ont porté
sur la question de la souveraineté économique, une ambition de plus
en plus affichée par les pouvoirs politiques depuis la crise du
Covid-19, mais dont la réalisation se heurte à de nombreux
obstacles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
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                    </ul>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_098</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le monde contemporain : entre néolibéralisme et révolution
conservatrice
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/monde-contemporain-neoliberalisme-vs-conservatisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cette rencontre explore la notion de révolution conservatrice et
ses résonances dans les dynamiques politiques contemporaines. Il
revient sur la genèse du libéralisme, ses évolutions vers le
néolibéralisme, et les tensions qu’il entretient avec les courants
libertariens.</p>
<br />
<p>L’analyse met en lumière la remise en cause croissante du rôle
de l’État et la reconfiguration des idées dans les champs politique
et économique. La réhabilitation du rôle social de l'État est
présentée comme un contre modèle au néolibéralisme, un système où
l'humain est la finalité et la mesure de tout.</p>
<br />
<p>Enfin, Mohamed Chérif Ferjani décrypte les formes actuelles de
mondialisation néolibérale et ses mutations.</p>
<br />
<p><b>Mohamed-Chérif Ferjani</b> est professeur honoraire de
l’Université Lyon 2, Président du Haut-Conseil de <i>Timbuktu
Institute-African Center for Peace Studies</i>, chercheur associé
de plusieurs laboratoires et centres de recherches dont, l’ISERL à
Lyon et l’IRMC à Tunis et enseignant-chercheur associé à
l’Université Senghor de la Francophonie à Alexandrie et à
l’Université Gaston Berger à Saint-Louis du Sénégal.</p>
<p>Auteur de travaux concernant l’étude comparée des religions et
des systèmes politiques, la gestion de la diversité culturelle et
religieuses, la sécularisation et la laïcité, les droits humains,
l’histoire des idées politiques et religieuses, dont :
<i>Al-siyâssî wa’l-dînî fî’l-majâl al-islâmî</i>, Éditions Nirvana,
Tunis, 2023 (réédition actualisée de la traduction en arabe de Le
politique et le religieux dans le champ islamique, Fayard, Paris
2005), <i>Néolibéralisme et révolution conservatrice</i>, Éditions
Nirvana, Tunis, 2022.</p>
<br />
<p>Cette conversation est modérée par <b>Hatem Bourial</b>,
journaliste, critique et médiateur culturel et présentée par
<b>Amira Zili</b>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_084</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser la valeur de l’incommunication
                    | Rencontres Cairn
            (2025/31)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/penser-la-valeur-de-l-incommunication?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-24T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Contre la fascination pour les flux, les interfaces et la
maîtrise technique, Dominique Wolton propose une lecture
profondément politique, anthropologique et relationnelle de la
communication. Une lecture qui ne sépare pas les individus de leurs
contextes, qui fait de l’incommunication non un échec, mais une
condition structurelle et féconde de la vie sociale.</p>
<br />
<p>Les organisations modernes sont elles aussi travaillées par
cette tension : d’un côté, l’exigence de clarté, de coordination,
d’alignement ; de l’autre, l’expérience ordinaire de l’ambiguïté,
de la disjonction entre intentions et résultats, entre décisions et
pratiques, entre affichage et action. Dans ce contexte, le recours
à la communication devient souvent un acte paradoxal. Penser la
valeur de l’incommunication, c’est reconsidérer le rôle des
médiations, des lenteurs, des malentendus dans la fabrique du lien
collectif. C’est interroger la fonction stratégique du non-dit, de
l’imperfection, de l’écart assumé. En ce sens, les analyses de
Dominique Wolton dessinent les contours d’un autre rapport au
pouvoir, à la parole, à la responsabilité.</p>
<br />
<p>Cette rencontre vise à mettre en résonance deux univers trop
souvent séparés : celui des chercheurs en sciences de la
communication, et celui des chercheurs et professionnels du
management. Elle propose de penser la communication comme une
épreuve, une négociation permanente, un lieu de reconnaissance et
de dissensus, et non comme un simple instrument de régulation.</p>
<br />
<p><b>Dominique Wolton</b> est directeur de recherche émérite du
CNRS, fondateur et directeur de la revue <i><b>Hermès</b></i> (CNRS
Éditions), consacrée aux enjeux culturels, politiques et
scientifiques de la communication. Il a mené une œuvre pionnière
sur la distinction entre information et communication, sur la place
du malentendu dans les échanges humains, et sur les médiations
nécessaires au dialogue dans les sociétés complexes. Il est
notamment l’auteur de <i>Penser la communication</i> (Flammarion,
1997) et <i>Informer n’est pas communiquer</i> (CNRS Éditions,
2021). Il a aussi dirigé de nombreuses publications sur les
relations entre science, politique et médias.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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