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    <title>Économie - Rencontres | Cairn.info</title>
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    <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_141</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour une anthropologie évolutionniste et matérialiste
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-anthropologie-evolutionniste-materialiste?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-04-02T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'anthropologie contemporaine, en tout cas en France, a
volontiers délaissé les questions larges sur les sociétés humaines,
dont celle de leurs trajectoires de long terme. L'idée même
d'évolution sociale est déconsidérée.</p>
<p>Parallèlement, une attention croissante s'est portée sur les «
ontologies », d'une manière qui brouille la frontière entre la
réalité objective et ses représentations subjectives.</p>
<br />
<p>Traitant de sujets aussi variés que la domination masculine,
l'émergence des inégalités de richesse, ou les conflits collectifs,
Christophe Darmangeat s'inscrit dans une tradition de pensée qui,
dans un dialogue permanent avec l'archéologie, replace au centre de
ses préoccupations le mouvement global des sociétés humaines depuis
le Paléolithique, ainsi que les déterminismes matériels qui l'ont
façonné.</p>
<br />
<p><b>Christophe Darmangeat</b> est anthropologue social, maître de
conférences (HDR) à l'Université Paris Cité.</p>
<p>Il a publié divers ouvrages, dont <i><a href=
"https://shs.cairn.info/casus-belli--9782348080777?lang=fr">Casus
belli</a></i> (La Découverte, 2025) et, avec l'archéologue Anne
Augereau, <i>Aux origines du genre</i> (PUF, 2022).</p>
<p>En plus de contribuer régulièrement à la revue <i><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-la-pensee?lang=fr">La Pensée</a></i>,
il anime le blog <a href="https://www.lahuttedesclasses.net/">La
hutte des classes</a>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_140</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Patrimoine et ordre social : une vue depuis la famille
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-patrimoine-ordre-social-depuis-la-famille?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-03-31T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cette rencontre se propose d'interroger la famille en tant
qu'univers de production et de reproduction des inégalités
sociales.</p>
<p>À partir des travaux de Sibylle Gollac et de ses
co-auteur·rices, il s’agira de comprendre comment circulent les
ressources économiques au sein des familles et comment ces modes de
circulation participent à la reproduction de la société de classe
et de l'ordre du genre. La famille apparaît, de ce point de vue,
comme un terrain d'investigation nécessaire pour comprendre comment
les inégalités de richesse, en pleine croissance, façonnent
aujourd'hui nos sociétés.</p>
<br />
<p>La discussion abordera les inégalités résultant de pratiques
genrées en matière d'héritage et de transmission patrimoniale, mais
aussi de partage des biens et de transferts de revenu dans les
séparations conjugales.</p>
<p>Que produit l'encadrement de ces pratiques par l’État, le droit
et et la justice ? En creux, il s’agit de poser une question
centrale : la famille protège-t-elle ou reproduit-elle les
inégalités ?</p>
<br />
<p><b>Sibylle Gollac</b> est sociologue et chargée de recherche au
Centre national de la recherche scientifique. Elle a notamment
publié, avec Céline Bessière, <i><a href=
"https://shs.cairn.info/le-genre-du-capital--9782348075803?lang=fr">
Le Genre du capital. Comment la famille reproduit les
inégalités</a></i> (La Découverte, 2020).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_138</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’intégrité académique : du chercheur au système
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-integrite-academique-du-chercheur-au-systeme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La production scientifique repose sur une chaîne de transmission
collective, qui relie les générations de chercheurs dans une quête
commune de vérité. Cette continuité suppose un principe fondamental
: l'intégrité académique. Or, les mutations actuelles du monde
académique fragilisent les conditions de production et de diffusion
du savoir.</p>
<br />
<p>Au-delà d’une approche moralisatrice de la fraude scientifique,
il convient de l’analyser comme un phénomène systémique, mettant en
évidence la tension entre régulation juridique et régulation
scientifique. Le droit constitue un cadre nécessaire, mais souvent
insuffisant pour traiter des atteintes à l'intégrité, qui engagent
des dimensions symboliques, relationnelles et
institutionnelles.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose d'explorer les fondements
anthropologiques et organisationnels de l'intégrité académique,
d'analyser les mécanismes de régulation du système scientifique et
d'interroger les conditions d'une université responsable, capable
de préserver la qualité et la crédibilité de la production
scientifique.</p>
<br />
<p><b>Michelle Bergadaà</b> est professeure émérite à l'Université
de Genève.</p>
<p>Ses travaux portent sur l'intégrité académique, la fraude
scientifique, la responsabilité des institutions universitaires et
la régulation des pratiques de recherche.</p>
<p>Elle a fondé et préside l'Institut International de Recherche et
d'Action sur la Fraude et le Plagiat Académiques (IRAFPA),
organisation dédiée à l'étude et au traitement des manquements à
l'intégrité scientifique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_133</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Gouverner l'entreprise comme un collectif
                    | Rencontres Cairn
            (2026/9)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-gouverner-lentreprise-comme-un-collectif?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-02-25T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-02-25T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'entreprise est l'un des principaux lieux de coordination de
l'action collective. Elle agrège des compétences, stabilise des
règles, arbitre des conflits de priorités et produit des décisions
qui engagent durablement des personnes, des territoires et des
chaînes de valeur.</p>
<p>Pourtant, la théorie économique a longtemps eu tendance à
réduire l'entreprise à un dispositif contractuel, ou à la traiter
comme une boîte noire gouvernée par l'objectif de performance
financière. À l'inverse, l'économie des conventions invite à
considérer que l'activité économique tient par des cadres de
jugement, des normes, des dispositifs et des formes de légitimité
qui rendent l'action collective praticable.</p>
<br />
<p>Les questions de gouvernance au sein de l’entreprise ne sont
donc pas des questions techniques secondaires, elles sont au cœur
de la manière dont une société définit ce qui compte, ce qui vaut
et ce qui oblige.</p>
<p>La co-détermination s'inscrit dans ce déplacement : elle propose
de traiter la décision d'entreprise comme une décision collective
en reconnaissant une place structurante aux salariés dans les
instances de gouvernement.</p>
<br />
<p>Il importe dès lors de reconstruire le fil qui conduit d'une
critique des fondements standards de l'économie à une interrogation
sur les formes démocratiques possibles du gouvernement
d'entreprise, pour conclure par un examen des conditions
institutionnelles, juridiques et organisationnelles d'une
co-détermination effective.</p>
<br />
<p><b>Olivier Favereau</b> est professeur émérite de sciences
économiques à l'université Paris Nanterre. Il occupe une place
centrale dans le renouvellement de l'économie institutionnelle
française depuis les années 1980, à travers la co-fondation de
l'économie des conventions.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_127</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La comptabilité et le contrôle de gestion à l’épreuve des limites
                    | Rencontres Cairn
            (2026/2)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-comptabilite-et-controle-de-gestion-a-lepreuve-des-limites?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le contrôle de gestion a longtemps cru qu'il pouvait tout mettre
en équation pour optimiser la performance. Aujourd'hui, face à
l'incertitude radicale et aux limites planétaires, cette promesse
de maîtrise par les chiffres vacille. Comment réinventer une
boussole pour des organisations qui ne cherchent plus seulement à
gagner, mais à durer ?</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de revisiter un siècle de
transformations du contrôle de gestion, non comme une histoire
linéaire de progrès technique, mais comme une succession de crises
et de déplacements du regard. Des budgets vers la performance
globale, des métriques vers les comportements, des tableaux de bord
vers les dispositifs de dialogue, et aujourd'hui des indicateurs
financiers vers les limites planétaires.</p>
<br />
<p>En interrogeant les paradoxes du <i>Balanced Scorecard</i>, les
leçons de la pandémie sur la résilience organisationnelle et les
exigences de la soutenabilité forte, Gérald Naro montre comment le
contrôle de gestion devient un enjeu démocratique et un terrain de
responsabilité citoyenne. Que signifie former des managers à
piloter dans le brouillard, quand les anciens repères ne
fonctionnent plus et que les chiffres eux-mêmes construisent le
monde qu'ils prétendent mesurer ?</p>
<br />
<p>Professeur émérite en sciences de gestion à l'Université de
Montpellier, <b>Gérald Naro</b> a consacré sa carrière au contrôle
de gestion et aux systèmes de pilotage de la performance, au sein
du laboratoire Montpellier Recherche en Management. Il a dirigé des
formations de référence en contrôle de gestion et cofondé plusieurs
dispositifs collectifs autour de la comptabilité, du reporting
durable et du management responsable.</p>
<p>Depuis une quinzaine d'années, ses recherches interrogent la
soutenabilité forte, l'économie circulaire, les trajectoires de
transition et le rôle de la comptabilité dans la démocratie. Il a
travaillé sur le contrôle de gestion dans les hôpitaux, sur les
organisations en situation d'incertitude radicale et sur la
responsabilité sociale des écoles de management ainsi que des
enseignants-chercheurs. Enseignant très engagé, il a formé
plusieurs générations d'étudiants, de praticiens et de chercheurs
en contrôle de gestion, en assumant pleinement la dimension éthique
et citoyenne de la discipline.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_126</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Anthropologie stratégique : comprendre le monde par la consommation
                    | Rencontres Cairn
            (2026/1)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/rencontre-anthropologie-strategique-comprendre-le-monde-par-la-consommation?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-21T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le travail de Dominique Desjeux se déploie à partir d'une même
préoccupation : interpréter les fonctionnements et les changements
des sociétés à partir d'enquêtes de terrain et d'une méthode
inductive, plutôt que d'appliquer des modèles préétablis.
L'anthropologie stratégique qu'il propose articule dimensions
matérielles et logistiques, réseaux sociaux et univers symboliques
pour comprendre la diffusion des innovations dans le temps long,
qu'il s'agisse de religions, de formes de consommation ou de
dispositifs politiques et marchands.</p>
<br />
<p>De l'analyse des innovations religieuses du christianisme à
celle du marketing comme « transsubstantiation publicitaire », des
enquêtes sur la sorcellerie au Congo aux théories du complot
actuelles, de la classe moyenne mondiale au hub domestique à l'ère
numérique, Desjeux montre comment crises, contraintes du quotidien
et imaginaires collectifs se combinent pour façonner les pratiques.
Sur le plan méthodologique, l'intuition se nourrit de l'expérience.
Elle doit rester en tension avec une exigence de vérification, de
changement d'échelle et de triangulation des données.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de parcourir cette trajectoire
intellectuelle en suivant quatre temps : l'art de la transposition
inductive (de l'analyse stratégique aux mondes ruraux et à la
consommation), la méthode de l'enquête à la demande (intuition,
induction, imprévu), la classe moyenne mondiale et le hub
domestique (itinéraires quotidiens et différences culturelles) et
enfin les permanences anthropologiques face au futur comme nouveau
monde exotique.</p>
<br />
<p><b>Dominique Desjeux</b> est anthropologue, professeur émérite à
l'Université Paris Cité (Sorbonne). Depuis plus de cinquante ans,
il développe une anthropologie appliquée qui articule terrains
africains, enquêtes pour des organisations publiques et privées et
recherches sur la consommation et les organisations en Europe, aux
États-Unis, au Brésil et en Chine où il se rend régulièrement
depuis trente ans. Ses enquêtes mettent en évidence des permanences
anthropologiques dans la manière de donner sens aux malheurs, de
gérer l'incertitude et de réorganiser la vie quotidienne.</p>
<p>Il a progressivement construit ce qu'il nomme une «
anthropologie stratégique ». Au centre de son travail, l'intuition
joue un rôle méthodologique clé : nourrie par l'expérience de
terrain, elle doit être constamment vérifiée par le recoupement des
données, la confrontation à des points de vue contraires et le
changement d'échelle, de l'individu à la géopolitique. Cette
pratique de « l'enquête à la demande », où les thèmes sont définis
par les commanditaires plus que par un programme théorique
préétabli, l'amène à développer une connaissance mobile,
géographique, historique et interdisciplinaire.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_120</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'innovation au-delà des dogmes économiques
                    | Rencontres Cairn
            (2025/67)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-innovation-au-dela-des-dogmes-economiques?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-01-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’innovation est devenue le mot d’ordre de nos sociétés. Mais
qu’est-ce qu’innover veut dire et pour quoi faire ? À l’échelle
macro, la pensée économique a façonné nos représentations du
changement et de la valeur. L’attention se concentre sur la
frontière technologique, les dépenses de R&amp;D et les brevets. De
Jean Tirole à Philippe Aghion, désormais prix Nobel, s’impose une
vision désincarnée des organisations, une innovation réduite à la
frontière technologique et une croissance pensée hors de ses
conditions matérielles. Ceci, au risque de produire une illusion
d’accélération et de passer à côté de la nature des transformations
réellement à l’œuvre.</p>
<br />
<p>À l’échelle des entreprises et des organisations, l’observation
serrée des pratiques révèle des innovations souvent incrémentales,
organisationnelles ou de service, dont les effets se lisent
rarement voire pas du tout dans les indicateurs. En se plaçant à
hauteur de pratiques, l’innovation n’est pas une abstraction mais
un ensemble de choix, de temporalités et de dispositifs. Elle peut
être technique, bien sûr, mais aussi organisationnelle, sociale ou
écologique.</p>
<br />
<p>La question est alors moins de savoir s’il faut plus ou moins
d’innovation que de préciser selon quelles finalités, avec quels
capteurs, à quel rythme et sous quelles contraintes matérielles.
D’où la nécessité d’un cadre d’évaluation qui articule utilité
sociale et environnementale, soutenabilité et performance
économique en clarifiant ce que l’on mesure et ce que l’on choisit
d’encadrer, en assumant des arbitrages explicites sur les usages à
encourager et ceux à limiter.</p>
<br />
<p>En redonnant du sens à l’acte d’innover, en articulant création
de valeur, soutenabilité mais aussi justice, les sciences de
gestion invitent alors à penser d’une manière différente le
progrès, la mesure et la responsabilité.</p>
<br />
<p><b>Franck Aggeri</b> est professeur de sciences de gestion à
Mines Paris – PSL, membre du Centre de Gestion Scientifique
(CGS-i3). Il mène ses recherches à l’articulation entre sociologie
de l’innovation, économie des organisations et théorie des
instruments de gestion. Il est également chroniqueur régulier pour
<i>Alternatives Économiques</i>, où il explore des objets culturels
ou économiques à travers le prisme des sciences de gestion.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_114</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le management et les démocraties face aux risques majeurs
                    | Rencontres Cairn
            (2025/66)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-management-et-les-democraties-face-aux-risques-majeurs?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-02T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-10T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La diffusion du management dans toutes les sphères de la vie
sociale produit des effets majeurs sur les institutions, le droit
et les formes de légitimation du pouvoir. L'œuvre de Romain Laufer
offre une entrée directe dans ces tensions. À la croisée de la
gestion, du droit et de la philosophie politique, il interroge les
cadres normatifs qui rendent possible l'exercice du pouvoir en
régime démocratique et les conditions de son acceptabilité. En
redonnant à la légitimité sa pleine portée, il met en évidence les
fractures générées par l'absence d'instances tierces dans les
dispositifs managériaux modernes.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de parcourir plusieurs décennies de
travaux, depuis les premiers textes consacrés à la crise du critère
en droit administratif jusqu'aux réflexions récentes sur la
concurrence des normativités. Elle est aussi l’occasion de discuter
les grandes thèses de son dernier ouvrage, <i>Management,
légitimité et société. Face à la crise des institutions</i>
(Presses de l’Université Laval, 2025), dans lequel il propose une
relecture systématique de ses travaux à partir de la question du
tiers et de l’inter-normativité. Elle permet ainsi de poser des
jalons pour penser autrement le rôle du droit, de l'imaginaire et
des institutions dans les sciences de gestion et d’interroger le
rôle du management dans les reconfigurations de la légitimité à une
époque où les institutions classiques (État, droit, science)
perdent leur pouvoir structurant.</p>
<br />
<p><b>Romain Laufer</b> est professeur émérite à HEC Paris où il a
structuré les recherches en sciences de gestion depuis plus de
quarante ans. Il a articulé management public, droit administratif
et légitimité à partir d’une lecture de Chester Barnard. Pionnier
de la mobilisation du droit, des institutions et de la philosophie
politique dans l'analyse des organisations, il a introduit en
gestion des perspectives croisant Tocqueville, Weber et Mary
Douglas. Il a été membre du comité scientifique du Collège
international de philosophie.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_089</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Bifurcation, société hyper-industrielle et écologie
                    | Rencontres Cairn
            (2025/38)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/bifurcation-societe-hyper-industrielle-et-ecologie?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-15T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pierre Veltz explore depuis plus de trente ans les
transformations du travail, des territoires et de l’État dans un
monde en recomposition. Contre les approches purement techniciennes
ou punitives de la transition écologique, il insiste sur la
nécessité de formuler des récits mobilisateurs, capables de
susciter désir, adhésion et engagement.</p>
<br />
<p>À la croisée de la sociologie, de l’urbanisme, de l’économie
politique et des sciences de gestion, la pensée de Pierre Veltz
éclaire les conditions d’une bifurcation écologique qui donne envie
plutôt que d’imposer, qui engage plutôt que de contraindre. Il
s’agit d’interroger les tensions fondamentales qui traversent
aujourd’hui le management, la planification stratégique, l’action
publique et les dynamiques productives.</p>
<br />
<p>Cette rencontre s’adresse en particulier aux professionnels,
consultants et décideurs confrontés aux enjeux actuels de la
transformation écologique, territoriale et organisationnelle.</p>
<br />
<p><b>Pierre Veltz</b>, ancien élève de Polytechnique, docteur en
sciences sociales (EHESS), est professeur émérite à l’École des
Ponts ParisTech. Il a fondé en 1984 le laboratoire LATTS
(ENPC-CNRS) sur les mutations des entreprises et des territoires.
Directeur de l’École des Ponts (1999-2003) puis chargé du
développement du cluster Paris-Saclay (2009-2015), il a reçu le
Grand Prix de l’Urbanisme en 2017. Il a notamment conceptualisé dès
1996 la notion d’« économie d’archipel », analysé la convergence
entre industrie, services et numérique dans <i>La société
hyper-industrielle</i> (2017), plaidé pour une transition
écologique positive et humanocentrée dans <i>L’économie
désirable</i> (2021), et appelé à une refondation systémique de
notre modèle de développement dans <i>Bifurcations</i> (2022).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_088</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le capitalisme et le management à l’épreuve de la critique
                    | Rencontres Cairn
            (2025/37)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-capitalisme-et-le-management-a-l-epreuve-de-la-critique?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-10-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le capitalisme a appris à survivre en digérant ce qui le
contestait. Il ne repousse pas la critique, il l’intègre. Depuis
plus de vingt ans, Ève Chiapello décrypte les formes de capture de
la critique sociale par les dispositifs de gestion : instruments
comptables, indicateurs de performance, normes RSE, finance à
impact. Ce n’est pas la critique qui manque, mais sa capacité à
résister à sa récupération.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose de revisiter les grandes étapes de cette
absorption critique, depuis la « critique artiste » des années
1968, exaltant la liberté, l’autonomie et la créativité, jusqu’à la
critique sociale contemporaine, centrée sur les inégalités et
l’urgence écologique. En mettant au centre les outils de gestion
comme opérateurs de transformation politique, Ève Chiapello invite
à un regard lucide : la gestion n’est pas un langage neutre, mais
un théâtre normatif où se rejouent les luttes contemporaines.</p>
<br />
<p>Peut-on gouverner sans digérer ? Inventer une gestion sans
prédation ? Mobiliser les sciences de gestion pour reconstruire du
commun, sans les livrer aux logiques de standardisation ? La
rencontre interroge le devenir des critiques et la possibilité d’un
autre avenir managérial.</p>
<br />
<p><b>Ève Chiapello</b>, est directrice d’études à l’EHESS, où elle
occupe la chaire de « Sociologie des transformations du capitalisme
». Docteure en sciences de gestion (Université Paris-Dauphine),
elle a d’abord été professeure pendant plus de vingt ans à HEC, où
elle a cofondé la majeure Alternative Management, tout en orientant
ses recherches vers la sociologie critique. Elle est notamment
l’autrice de Artistes versus managers (1998), qui analyse la «
critique artiste » du capitalisme managérial, et coautrice avec Luc
Boltanski du <i>Nouvel esprit du capitalisme</i> (1999), devenu un
ouvrage de référence dans le monde académique international. Elle a
dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur la financiarisation de
l’action publique, l’économie de l’environnement, et la sociologie
des outils de gestion.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_087</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Compétitivité, innovation et souveraineté : l’Europe à l’épreuve de
la mondialisation
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/competition-innovation-et-souverainete?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La mondialisation a entraîné de profonds bouleversements dans la
plupart des entreprises confrontées à une concurrence venue de tous
les horizons. Pour tirer leur épingle du jeu, faute de pouvoir
baisser leurs coûts de production au-delà d’une certaine limite,
elles n’ont d’autre choix que de proposer des produits et des
services dans lesquels la qualité et l’innovation jouent un rôle
crucial.</p>
<br />
<p>Si les plus grands groupes du CAC 40 sont pleinement ancrés dans
le marché mondial en étant armés pour faire face à ses multiples
contraintes, toutes les entreprises ne sont pas en mesure
d’investir dans la R&amp;D et d’innover suffisamment pour se
démarquer des concurrents.</p>
<br />
<p>Quels rôles les pouvoirs publics peuvent-ils jouer pour soutenir
les entreprises nationales ? Existe-t-il encore une aide publique
aux entreprises en dépit des règles européennes élaborées pour ne
pas fausser la concurrence ?</p>
<br />
<p>Cette rencontre a pour ambition d’explorer les défis auxquels
les entreprises sont aujourd’hui confrontées en cernant les
domaines où la France et les autres économies européennes, doivent
agir en priorité si elles veulent enrayer leur relatif déclin et se
maintenir au premier rang des puissances économiques mondiales.</p>
<br />
<p><b>Sarah Guillou</b> est économiste, elle dirige le département
innovation et concurrence à l’Observatoire français des
conjonctures économiques (OFCE), centre de recherche en économie de
Sciences Po Paris. Ses nombreux travaux portent sur le tissu
productif français, l’investissement des entreprises, la
compétitivité des économies européennes ainsi que sur les
politiques publiques destinées à soutenir les entreprises et à
encourager l’innovation. Plus récemment, ses recherches ont porté
sur la question de la souveraineté économique, une ambition de plus
en plus affichée par les pouvoirs politiques depuis la crise du
Covid-19, mais dont la réalisation se heurte à de nombreux
obstacles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_098</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le monde contemporain : entre néolibéralisme et révolution
conservatrice
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/monde-contemporain-neoliberalisme-vs-conservatisme?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cette rencontre explore la notion de révolution conservatrice et
ses résonances dans les dynamiques politiques contemporaines. Il
revient sur la genèse du libéralisme, ses évolutions vers le
néolibéralisme, et les tensions qu’il entretient avec les courants
libertariens.</p>
<br />
<p>L’analyse met en lumière la remise en cause croissante du rôle
de l’État et la reconfiguration des idées dans les champs politique
et économique. La réhabilitation du rôle social de l'État est
présentée comme un contre modèle au néolibéralisme, un système où
l'humain est la finalité et la mesure de tout.</p>
<br />
<p>Enfin, Mohamed Chérif Ferjani décrypte les formes actuelles de
mondialisation néolibérale et ses mutations.</p>
<br />
<p><b>Mohamed-Chérif Ferjani</b> est professeur honoraire de
l’Université Lyon 2, Président du Haut-Conseil de <i>Timbuktu
Institute-African Center for Peace Studies</i>, chercheur associé
de plusieurs laboratoires et centres de recherches dont, l’ISERL à
Lyon et l’IRMC à Tunis et enseignant-chercheur associé à
l’Université Senghor de la Francophonie à Alexandrie et à
l’Université Gaston Berger à Saint-Louis du Sénégal.</p>
<p>Auteur de travaux concernant l’étude comparée des religions et
des systèmes politiques, la gestion de la diversité culturelle et
religieuses, la sécularisation et la laïcité, les droits humains,
l’histoire des idées politiques et religieuses, dont :
<i>Al-siyâssî wa’l-dînî fî’l-majâl al-islâmî</i>, Éditions Nirvana,
Tunis, 2023 (réédition actualisée de la traduction en arabe de Le
politique et le religieux dans le champ islamique, Fayard, Paris
2005), <i>Néolibéralisme et révolution conservatrice</i>, Éditions
Nirvana, Tunis, 2022.</p>
<br />
<p>Cette conversation est modérée par <b>Hatem Bourial</b>,
journaliste, critique et médiateur culturel et présentée par
<b>Amira Zili</b>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_078</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Économie, management, politique&#160;: le monde d’après en ligne de
mire
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/economie-management-politique-le-monde-d-apres?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-08T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Que signifie encore penser — et agir — dans un monde saturé
d’urgences proclamées et de ruptures vendues comme inéluctables
?</p>
<br />
<p>Économiste, Olivier Passet interroge les ressorts du présent à
contre-courant : retour en force des États, impasses écologiques,
désir de (dé-)croissance, mirages technologiques, effondrement des
repères économiques. Tout change vraiment ? Ou faut-il repenser
l’imaginaire même des transformations en cours ?</p>
<br />
<p>Face au « marketing de la disruption », il plaide pour une
pensée économique et politique désenclavée, lucide, capable de
remettre en cause ses propres finalités plutôt que de servir des
solutions préformatées.</p>
<br />
<p>Cette rencontre propose d’ouvrir ainsi plusieurs chantiers pour
penser à nouveaux frais et explorer ce qui bascule… et ce qui
résiste : le retour des États, l’écologie à travers le prisme du
désir de (dé-)croissance, l’intelligence générative et le mythe du
progrès, ainsi que la pensée économique à l’épreuve des grandes
transformations.</p>
<br />
<p><b>Olivier Passet</b> a été économiste à l’OFCE de 1989 à 2000,
au sein du département de conjoncture internationale. Il a rejoint
ensuite le Commissariat Général du Plan en 2000 et dirigé le
service économique et financier international de 2004 à 2006, puis
le service économique du Conseil d’analyse stratégique (2006-2011).
Membre de la commission Attali pour la libération de la croissance,
il a rejoint le Conseil d'analyse économique en tant que conseiller
auprès du Président, de 2011 à 2012. Il a été enfin pendant plus de
dix ans directeur des synthèses économiques au sein du groupe
Xerfi, en charge du suivi des politiques économiques et des
mutations de l’appareil productif.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_077</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser et agir contre une certaine idée de la gestion
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/penser-et-agir-contre-une-certaine-idee-de-la-gestion?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-03T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La recherche en gestion est alimentée par des courants critiques
et engagés qui convergent pour contester la réduction des
disciplines de gestion, et en particulier de la GRH, à de simples
boîtes à outils au service de la performance. Ceci ouvre la voie à
des approches contextualisées, réflexives et politiques de la
gestion, attentives aux finalités sociales, aux conflits
d’intérêts, aux dimensions idéologiques des dispositifs de
management.</p>
<br />
<p>Cette rencontre revient sur l’apport intellectuel de ces
courants, à travers plusieurs temps d’échange autour de la critique
de l’instrumentalisation des savoirs, de la dimension idéologique
du management, de la contextualisation des pratiques, et de
l’éthique de la recherche. Elle est aussi l’occasion de
s’interroger sur les enjeux liés aux démarches de science ouverte,
dans une perspective responsable, fidèle à l’esprit de don et de
qualité de circulation et de réception des connaissances produites
à l’heure où les risques sur les libertés académiques elles-mêmes
sont toujours plus avérés.</p>
<br />
<p><b>Julienne Brabet</b> est professeure émérite à l’Université
Paris-Est Créteil, où elle a dirigé de nombreuses thèses de
Doctorat et animé des collectifs de recherche reconnus. Spécialiste
de la gestion des ressources humaines, elle est l’autrice de
travaux fondateurs sur la critique de l’instrumentalisation des
savoirs en gestion. Elle promeut notamment une Gestion des
Ressources Humaines pluridisciplinaire, ancrée dans les contextes
historiques et sociaux, et soucieuse des finalités collectives.
Elle a également contribué à nourrir les réflexions dans le champ
des sciences de gestion sur la souveraineté, la responsabilité
sociale des entreprises, les plateformes numériques ou encore la
place du chercheur dans la société. Son travail se distingue par
une posture éthique, une attention aux rapports de pouvoir, et une
indispensable générosité intellectuelle, indispensable à un
véritable travail de recherche d’intention scientifique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_076</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’informationnel : dissiper le brouillard et passer à l’action
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-informationnel-dissiper-le-brouillard?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-07-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Plus personne ne conteste sérieusement le caractère fondamental
de l’enjeu informationnel aujourd’hui. Que ce soit en France ou
dans le monde, nous sommes saturés d’information dont une bonne
part est en fait de la désinformation volontaire. L’informationnel
est devenu une préoccupation pour les pouvoirs publics, notamment
dans les démocraties où les gouvernants sont inquiets que les
conditions d’un débat libre et ouvert soient fortement perturbées
par des États étrangers ou des acteurs économiques. Et ce qui
frappe c’est la surabondance du discours sur l’information
actuellement. Il en résulte un puissant brouillard sémantique et
conceptuel. Lorsque l’information est évoquée aujourd’hui, on ne
sait finalement pas toujours de quoi l’on parle véritablement.</p>
<br />
<p><b>Sébastien-Yves Laurent</b> est Professeur des Universités en
science politique à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye où il dirige
le Diplôme d’analyste en gouvernance et sécurité du numérique
(DAGSEN). Il a récemment publié : <i><b>État secret, État
clandestin. Essai sur la transparence démocratique</b></i>,
(Gallimard, 2024) qui a obtenu le Grand Prix du renseignement 2024
et <i><b><a href=
"https://shs.cairn.info/le-renseignement--9782715424432">Le
Renseignement</a></b></i> (Que-sais-je ?, PUF, 2024).
Sébastien-Yves Laurent a par ailleurs conçu le numéro de la
<i><b><a href=
"https://shs.cairn.info/revue-defense-nationale">Revue Défense
Nationale</a></b></i> : « L’informationnel : dissiper le brouillard
et passer à l’action » (janvier 2025, n° 876).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
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            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_073</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sortir de l'Homo œconomicus pour penser et agir en Homo strategicus
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/sortir-de-l-homo-oeconomicus?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-10T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<b>Alain Charles Martinet</b>, professeur émérite de l’Université
Jean Moulin Lyon 3, est une figure majeure de la pensée stratégique
francophone, reconnu notamment pour ses contributions à la <i>Revue
française de gestion</i> où il a siégé 40 ans au comité de
rédaction. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles
scientifiques majeurs, dont <i>Management stratégique :
organisation et politique</i> (McGraw-Hill, 1984), <i>Épistémologie
des sciences de gestion</i> (Vuibert, 2013) et récemment <i>Homo
Strategicus. Capitalisme liquide, destruction créatrice et mondes
habitables</i> (EMS éditions, 2022), il a contribué à poser les
bases d’une réflexion éthique et épistémologique sur les sciences
de gestion, ancrée dans les enjeux de soutenabilité et de longue
durée.<br />
<p>Cette rencontre retrace ses cinquante ans de recherches, de ses
débuts dans les doctrines économiques à sa thèse pionnière sur
l’analyse de l’environnement dans la planification stratégique,
influencée par Igor Ansoff. Il a fondé dans les années 1980 le
Centre Européen de Formation Approfondie (CEFAG, FNEGE) pour les
Doctorants francophones en sciences de gestion et les sensibiliser
à l’importance de la réflexion épistémologique comme des échanges
interdisciplinaires.</p>
<br />
<p>L’échange explore plusieurs enjeux actuels particulièrement
critiques : le capitalisme liquide sous le poids de la maximisation
actionnariale prônée par Milton Friedman et l’École de Chicago, ou
encore la nécessité de refaire vraiment de la stratégie à l’heure
de toutes les crises. Martinet défend la singularité d’une approche
contextualisée et cultivée de la stratégie, radicalement distincte
des travaux « hors-sol » tels qu’ils sont menés en contexte
anglo-saxon et dominent actuellement les productions, revues et
publications.</p>
<br />
<p>Cette rencontre, à la fois intellectuelle et existentielle,
invite professionnels, dirigeants, chercheurs et étudiants à
redécouvrir la stratégie comme acte de résistance et de création
face aux dérives économiques et oligarchiques. Soulignant
l’importance des francophonies, elle appelle à concevoir des mondes
plus habitables.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_070</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pourquoi et comment les sciences de gestion transforment les
sociétés ?
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-sciences-de-gestion-transforment-les-societes?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-06-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Comment penser l’entreprise et les sciences de gestion à l’ère
des grandes mutations du monde actuel ? À partir d’une réflexion
critique et prospective, <b>Armand Hatchuel</b> (professeur
émérite, Mines Paris PSL – Centre de Gestion Scientifique) montre
comment les sciences de gestion permettent de dépasser les grilles
d’analyse classiques de l’économie politique comme de la
sociologie, en abordant l’entreprise comme le lieu de la création
collective et de l’exploration de l’inconnu, et à ce titre comme un
véritable appareil de transformation civilisationnelle.</p>
<br />
<p>La discussion porte sur les nouveaux modèles organisationnels et
d’apprentissage collectif, les relations entre innovation et
responsabilité sociétale, ainsi que sur la manière dont le dialogue
entre sciences de gestion et sciences exactes devient plus que
jamais indispensable dans un monde marqué par l’IA générative, la
crise écologique et, plus généralement, la montée en régime de
toutes les formes d’incertitude.</p>
<br />
<p>En synthèse, cette rencontre est aussi l’occasion d’un rappel :
c’est parce que les dynamiques de rationalité et de responsabilité
ne peuvent être sans dommages pensées de manière découplée qu’il a
fallu, avec la loi PACTE ou le statut de société à mission,
modifier le code civil. Transformations que l’auteur a largement
contribué à faire advenir, avec l’équipe du Centre de Gestion
Scientifique des Mines et de nombreuses autres institutions, dans
le cadre d’un programme de recherche qui s’est étalé sur plus de
dix ans de travaux au sein du Collège des Bernardins.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_069</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Piloter les flux dans un monde incertain
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/piloter-les-flux-dans-un-monde-incertain?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-28T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>S’il est une caractéristique des transformations advenues durant
le quart de siècle écoulé, c’est bien la complexité et
l’interconnexion croissante des systèmes industriels. Partant des
sciences de la complexité (Edgar Morin, Jean-Louis Le Moigne…),
c’est ce qui conduit <b>Nathalie Fabbe-Costes</b> (professeur
agrégé des universités, Aix-Marseille Université – CERGAM) à
proposer une lecture originale de l’entreprise et de la stratégie à
partir du concept de flux.</p>
<br />
<p>En revisitant notamment la logistique à travers une approche
systémique et circulatoire, elle éclaire comment le pilotage
stratégique passe par la compréhension fine de ce qui circule —
matières, informations, valeurs — à toutes les échelles de
l’organisation.</p>
<br />
<p>Cette rencontre est logiquement l’occasion de réfléchir aux
enjeux de transparence, de gouvernance, de responsabilité élargie,
mais aussi à la nécessité de penser la stratégie et le management
non plus sous le prisme de l’équilibre, mais comme l’art de
conduire l’action collective dans des situations dynamiques de
déséquilibres permanents.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_066</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Techno-féodalisme : une logique de régression à l’âge du numérique
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
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            <published>2025-04-09T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Au début des années 2020, le consensus de la Silicon Valley se
délite. Inégalités folles, stagnation de la productivité,
instabilité endémique… La nouvelle économie n’est pas advenue. Les
algorithmes sont omniprésents, mais ce n’est pas pour autant que le
capitalisme s’est civilisé. Au contraire. Avec la digitalisation du
monde se produit une grande régression. Les Big Tech se disputent
le cyberspace pour prendre le contrôle sur des sources de données.
Les sujets sont attachés à la glèbe numérique. Dans l’ordre
économique qui émerge, les capitaux délaissent la production pour
se concentrer sur la prédation.</p>
<br />
<p>Nous vous proposons d’approfondir ces enjeux avec <b>Cédric
Durand</b>, économiste à l’Université de Genève. Il est notamment
l’auteur de <i><b>Techno-féodalisme. Critique de l’économie
numérique</b></i> (La Découverte, Zones, 2020) et il est également
co-auteur avec Razmig Keucheyan de <i><b>Comment bifurquer, les
principes de la planification écologique</b></i> (La Découverte,
Zones, 2024).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
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                    </ul>
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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CRNRENC_067</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Penser les transformations technologiques dans une perspective
stratégique
                    | Rencontres Cairn
            (2025/)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/penser-les-transformations-technologiques?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-04-15T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Durant cet entretien, Thomas Durand propose une plongée dans les
liens entre technologies et stratégie. À partir de son dernier
ouvrage <i><b>Technology Strategies</b></i> (De Gruyter, 2025), il
invite à repenser le changement technologique non comme un simple
défi à surmonter, mais comme une opportunité stratégique à
décrypter et anticiper.</p>
<br />
<p>Le dialogue débute par une mise en perspective historique du
champ stratégique, des modèles économiques de la firme (Coase,
Williamson) aux approches fondées sur les compétences (Teece,
Barney). Il revient sur les grands auteurs et concepts qui ont
façonné notre compréhension des dynamiques technologiques dans la
stratégie d’entreprise.</p>
<br />
<p>L’entretien se distingue aussi par une critique du modèle de la
S-Curve, souvent réducteur, et l’exploration d’alternatives comme
les techno-trees, les effets de burst, les logiques de lock-in.
Thomas Durand insiste sur l’idée que les compétences
organisationnelles agissent comme une forme d’assurance contre
l’incertitude technologique : capacité de bascule, réactivité,
anticipation. En fin de rencontre, il livre des pistes très
concrètes sur les outils de pilotage de la stratégie technologique,
de la veille à l’évaluation, avec un regard nourri par sa double
casquette de professeur et de consultant.</p>
<br />
<p><b>Thomas Durand</b> est professeur du Conservatoire National
des Arts et Métiers (CNAM), chaire management stratégique, après
avoir été pendant 30 ans professeur à l’Ecole Centrale Paris où il
a créé le Mastère « Technologie &amp; management » et le
laboratoire « Stratégie &amp; Technologie ». Il a été président de
l’AIMS (Association Internationale de Management Stratégique) et
préside le conseil d’administration d’EURAM (European Academy of
Management) dont il a été également président élu.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
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                    </ul>
    ]]></content>
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