Collectif, groupe et institution
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Citer cet article
- VALLON, Serge,
- GOMEZ, Jean-François,
- SUPLIGEAU, Marie-Odile
- et ROUZEL, Joseph,
- Vallon, Serge.,
- et al.
- Vallon, S.,
- Gomez, J.-F.,
- Supligeau, M.-O.
- et Rouzel, J.
https://doi.org/10.3917/vst.095.0021
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- Vallon, S.,
- Gomez, J.-F.,
- Supligeau, M.-O.
- et Rouzel, J.
- Vallon, Serge.,
- et al.
- VALLON, Serge,
- GOMEZ, Jean-François,
- SUPLIGEAU, Marie-Odile
- et ROUZEL, Joseph,
https://doi.org/10.3917/vst.095.0021
1Le collectif ne se confond pas avec l’action individuelle ou groupale des professionnels du social et du soin. Il en est pourtant le tissu interstitiel car il est la condition invisible de leurs interactions inévitables. Ignoré ou valorisé, parfois nié, selon les modes et les cultures professionnels, il n’en est pas moins présent. Doit-on le circonscrire au patrimoine historique précieux des pratiques institutionnalistes fondées par Bonnafé et Tosquelles, et à leurs héritières d’aujourd’hui, de Oury à Delion ? Peut-on pratiquer contre cette dimension du collectif, en juxtaposant des protocoles et des dispositifs, au risque de n’en récolter que des inconvénients ? Le collectif dépasse-t-il le technicisme des évaluations parcellisantes, comme le systémisme de l’immédiat, en intégrant l’histoire insue des institutions ? Permet-il ainsi de mieux situer la coupure ou le lien dynamique entre professionnels et usagers ? N’a-t-il pas un contenu politique indispensable qui pourrait s’appeler une écologie de l’intervention sociale ?