Mauvais conjoint, bon parent ? Des liens parentaux dans la violence conjugale
- Par Sokhna Fall
Pages 65 à 74
Citer cet article
- FALL, Sokhna,
- Fall, Sokhna.
- Fall, S.
https://doi.org/10.3917/tiers.017.0065
Citer cet article
- Fall, S.
- Fall, Sokhna.
- FALL, Sokhna,
https://doi.org/10.3917/tiers.017.0065
Notes
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[1]
L’article original est à consulter sur le site http://www.memoiretraumatique.org/qui-sommes-nous/articles.html#titre105-5 et dans : Coutanceau R., Salmona M., Violences conjugales et famille, Ed. Dunod, 2016.
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[2]
Comme celles qui ont été modélisées par les équipes du « Centro per il bambino maltrattato » à Milan, d’Exil à Bruxelles, de l’IDES, de la CEAP Monceau, de Contextes et thérapies à Paris ou de Familles et thérapies à Sens.
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[3]
Le travail sur les interactions au sein du système familial en approche systémique, sur la « causalité circulaire » des problèmes rencontrés par la famille, ne doit pas être confondu avec une « symétrie » des responsabilités. Voir Fall (2013).
Il est devenu courant de distinguer les questions conjugales des questions parentales, partant du présupposé qu’une bonne épouse peut être une piètre mère ou un mauvais mari un père aimant. Dans le même ordre d’idée, lorsqu’il s’agit de situations de violence conjugale, le pénal, (qui traite de la faute conjugale) laisse au civil le soin d’organiser l’accueil des enfants. S’appuyant sur un exemple tragique, Sokhna Fall démonte ici cette croyance, en soutenant que le passage à l’acte de la violence conjugale est également révélateur d’une incapacité parentale, dans la mesure où l’existence de l’enfant semble être « oubliée » par l’auteur des violences. Elle plaide alors pour un meilleur dispositif de protection des victimes comme des enfants.