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Article de revue

‪Enquête au cœur des FabLabs, hackerspaces, makerspaces‪

Le dessin comme outil d’observation

Pages 168 à 185

Citer cet article


  • Bosqué, C.
(2015). ‪Enquête au cœur des FabLabs, hackerspaces, makerspaces‪ Le dessin comme outil d’observation. Techniques & Culture, 64(2), 168-185. https://doi.org/10.4000/tc.7579.

  • Bosqué, Camille.
« ‪Enquête au cœur des FabLabs, hackerspaces, makerspaces‪ : Le dessin comme outil d’observation ». Techniques & Culture, 2015/2 n° 64, 2015. p.168-185. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-techniques-et-culture-2015-2-page-168?lang=fr.

  • BOSQUÉ, Camille,
2015. ‪Enquête au cœur des FabLabs, hackerspaces, makerspaces‪ Le dessin comme outil d’observation. Techniques & Culture, 2015/2 n° 64, p.168-185. DOI : 10.4000/tc.7579. URL : https://shs.cairn.info/revue-techniques-et-culture-2015-2-page-168?lang=fr.

https://doi.org/10.4000/tc.7579


Notes

  • [1]
    Un maker est un bricoleur augmenté par les nouvelles technologies.
  • [2]
    Makerspace et un terme générique qui regroupe tous les ateliers collectifs de fabrication équipés d’outils traditionnels et de machines numériques.
  • [3]
    FabLab est une contraction de l’anglais fabrication laboratory qui signifie « laboratoire de fabrication ».
  • [4]
    « Tu hackes la perspective, c’est génial ! »
  • [5]
    « 40 % de tout cela est cassé. »
  • [6]
    « Sois excellent avec ton prochain. »
  • [7]
    « Tais-toi et hack. »
  • [8]
    « Détends-toi et fais-toi confiance. »
  • [9]
    « Oh, tu dessines tout mon désordre ! »
  • [10]
    Un community center est un lieu de vie collective, un espace dédié aux rassemblements, réunions, fêtes ou débats publics.

Le développement et la diffusion de machines de fabrication numérique à des prix de plus en plus accessibles ont permis au mouvement maker de se développer depuis les années 2000, d’abord aux États-Unis, puis à une échelle internationale.
Les makers se situent au croisement entre des ressources et méthodes qui se rapprochent de celles du design, de l’industrie et du prototypage, mais ils envisagent pour la plupart cette production selon des logiques qui relèvent davantage du hobby. L’apprentissage par la pratique, la décentralisation et le partage de compétences ; l’autoproduction, l’accomplissement personnel par la fabrication et l’émancipation par les techniques numériques de fabrication sont les idées fortes portées par ce mouvement. L’éclosion de la culture maker a généré dans son sillage la multiplication de makerspaces , espaces de fabrication numérique équipés de machines mises en commun. Ce terme générique qualifie des espaces aux généalogies aussi variées que les hackerspaces – dont l’existence précède l’avènement du mouvement maker – et les FabLabs, dont le réseau se déploie dans le monde depuis les années 2000. Les hackerspaces existent depuis une trentaine d’années. Initialement plutôt tournés vers des activités de programmation informatique, ces espaces sont le lieu de pratiques qui dépassent le code pour envisager une approche libre du hack dans un sens élargi. En anglais, « to hack » signifie couper, tailler à la hache. Cela recoupe le détournement d’objet, la fabrication ou la réparation d’éléments techniques en lien avec une forme de création et d’expérimentation…


Date de mise en ligne : 30/05/2016

https://doi.org/10.4000/tc.7579

Cet article est aussi disponible en version papier