Protéger l’enfance, bâtir un partenariat renforcé
- Par Sarah El Haïry
Pages 8 à 9
Citer cet article
- HAÏRY, Sarah El,
- Haïry, Sarah El.
- Haïry, S.-E.
https://doi.org/10.3917/servir.541.0008
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- Haïry, S.-E.
- Haïry, Sarah El.
- HAÏRY, Sarah El,
https://doi.org/10.3917/servir.541.0008
En période d’instabilité politique, les questions de l’enfance et de la protection de l’enfance devaient avoir une place privilégiée au sein de l’Etat.
Ainsi, le 28 décembre 2024, le Président de la République déclarait : « la protection des plus jeunes est au cœur de mon engagement. Elle le restera pour les trente prochains mois. Pour poursuivre et renforcer notre action, j’ai demandé pour janvier la création d’un Haut-commissariat à l’enfance ». Le Haut-commissariat à l’enfance a alors été créé le 10 février 2025. Il répond à la nécessité de « préserver [la politique de l’enfance] de l’instabilité politique ».
Les enfants, leur bien-être, leur protection et leur place dans notre société doivent être portés et incarnés sur le plan national de manière pérenne, et c’est tout l’objet du Haut-commissariat à l’Enfance.
Le décret n° 2025-118 du 10 février 2025 définit ses missions qui sont « d’organiser la concertation et de conduire la dialogue avec les principaux acteurs concernés par la politique de l’enfance », « de coordonner au niveau interministériel, les travaux et actions relatifs à la politique de l’enfance », « de proposer des orientations permettant notamment de lutter contre les violences faites aux enfants, de renforcer l’action de l’État en faveur des enfants vulnérables et protégés, d’améliorer l’accueil des jeunes enfants, de promouvoir le bien et la santé des enfants, de les protéger dans le champ du numérique et de lutter contre les inégalités de santé », « d’assurer le suivi de la mise en œuvre ainsi que l’évaluation des politiques engagées »…
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