« Être banquier, c’est changer des vies »
- Par Jean-Paul Julia
Page 132
Citer cet article
- JULIA, Jean-Paul,
- Julia, Jean-Paul.
- Julia, J.-P.
https://doi.org/10.3917/servir.540.0132
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- Julia, Jean-Paul.
- JULIA, Jean-Paul,
https://doi.org/10.3917/servir.540.0132
Réenchanter le métier de banquier, c’est avant tout redonner du sens et de la fierté à l’action quotidienne de nos équipes. Un bon banquier, c’est celui qui permet à ses clients de concrétiser leurs ambitions, de surmonter leurs épreuves, de bâtir des trajectoires. Cet accompagnement marque durablement la vie de nos clients : ils s’en souviennent et cela fait une vraie différence pour eux. Réenchanter, c’est donc replacer l’humain, la relation, au cœur de notre action, et redonner à chacun la conscience de son utilité économique et sociale.
L’argent sur un compte n’est pas une donnée statique ; il permet de financer les projets de nos clients. Notre rôle est de faire se correspondre les besoins et capacités de financement des clients, d’aligner des temporalités différentes et de gérer des risques. Ce n’est pas un métier d’arithmétique froide, c’est un métier de jugement, d’engagement et d’écoute.
Toutes les banques sont confrontées à la réalité humaine. Mais notre modèle coopératif — qui fait de la BRED Banque Populaire une banque détenue par ses clients — nous oblige davantage. Notre finalité n’est pas la maximisation du profit à court terme mais la satisfaction durable de nos sociétaires et de nos clients. Cette logique de temps long, cette cohérence entre nos valeurs et nos actions, nous confère une responsabilité particulière vis-à-vis de nos territoires. Nous partageons leurs difficultés comme leurs réussites, et nous nous engageons à leurs côtés, dans la durée…
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