Olivier Dollfus, La mondialisation, Presses de Sciences po, coll. La Bibliothèque du citoyen, 2001, 168 p., 11,43 €
- Par Antoine Kerhuel
Pages 111a à 125a
Citer cet article
- KERHUEL, Antoine,
- Kerhuel, Antoine.
- Kerhuel, A.
https://doi.org/10.3917/pro.270.0111a
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- Kerhuel, Antoine.
- KERHUEL, Antoine,
https://doi.org/10.3917/pro.270.0111a
1 Partout, le terme « mondialisation » résonne à nos oreilles. Pourfendeurs et avocats de la « mondialisation », partisans d’une « autre mondialisation », etc., se disputent la scène publique. Le grand intérêt de ce petit ouvrage est d’attirer l’attention sur la dimension géographique du débat. L’insistance actuelle sur les réseaux, l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la domination du libéralisme économique, rien de tout cela ne signifie la fin de notre inscription dans l’espace. Nous n’entrons pas dans un univers de relations virtuelles qui aboliraient toute référence aux territoires. Une nouvelle fois dans l’histoire de l’humanité notre rapport aux lieux est réinterprété. Avec clarté et précision, l’auteur montre la nécessité de tirer les conséquences politiques de cette réinterprétation.
2 Antoine Kerhuel