De la mesure du taux intrinsèque d'accroissement naturel dans les populations monogames
- Par Paul Vincent
Pages 699 à 712
Citer cet article
- VINCENT, Paul,
- Vincent, Paul.
- Vincent, P.
https://doi.org/10.3917/popu.p1946.1n4.0712
Citer cet article
- Vincent, P.
- Vincent, Paul.
- VINCENT, Paul,
https://doi.org/10.3917/popu.p1946.1n4.0712
Résumé
Le calcul du taux net de reproduction, conduit concurremment d'après les tables de fécondité féminine et masculine, fournit parfois des résultats contradictoires. Cet indice ne convient donc pas pour caractériser la tendance fondamentale, croissante ou décroissante, impliquée par les facteurs du moment. L'auteur montre que la contradiction signalée provient essentiellement du caractère monogamique des populations étudiées, associé à l'inégalité des effectifs des deux sexes, à l'âge de procréation. Il propose, pour caractériser la tendance du moment, de choisir le taux intrinsèque d'accroissement naturel de la popidation limite stable résultant d'hypothèses convenables sur les facteurs de nuptialité à laisser constants.
Cet article est accessible en accès ouvert dans le cadre de notre modèle Souscrire Pour Ouvrir.
Date de mise en ligne : 01/07/2014
https://doi.org/10.3917/popu.p1946.1n4.0712