Article de revue

Avant-Propos : Les attentats... et après ? (2e partie)

Pages 142 à 144

Citer cet article


  • Gachnochi, G.
(2017). Avant-Propos : Les attentats... et après ? (2e partie) Perspectives Psy, . 56(2), 142-144. https://doi.org/10.1051/ppsy/2017562142.

  • Gachnochi, Georges.
« Avant-Propos : Les attentats... et après ? (2e partie) ». Perspectives Psy, 2017/2 Vol. 56, 2017. p.142-144. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-perspectives-psy-2017-2-page-142?lang=fr.

  • GACHNOCHI, Georges,
2017. Avant-Propos : Les attentats... et après ? (2e partie) Perspectives Psy, 2017/2 Vol. 56, p.142-144. DOI : 10.1051/ppsy/2017562142. URL : https://shs.cairn.info/revue-perspectives-psy-2017-2-page-142?lang=fr.

https://doi.org/10.1051/ppsy/2017562142


La suite du dossier « Les Attentats… et après » est imprimée dans un contexte où les attentats sont devenus hélas d’une fréquence quasi-quotidienne, si on les considère dans l’ensemble du monde, et même en ne tenant pas compte des massacres que s’infligent, pour des oppositions doctrinales, différentes obédiences islamistes en Irak et Syrie, ni des horreurs perpétrées par DAESH et d’autres groupes fanatiques au Moyen et au Proche Orient, à l’encontre de musulmans, de chrétiens ou de yazidis. Les procédures terroristes expérimentées depuis longtemps en Israël, telles les massacres par véhicule lancé dans la foule, les attaques au couteau, etc., ont gagné le monde entier, pendant que le risque d’imitation des techniques sophistiquées utilisées au Japon (attaques au gaz) fait l’objet des mises en garde des spécialistes européens.
L’article du Pr Didier Cremniter reflète sa vaste expérience de Référent national du réseau d’urgences médico-psychologiques. Tout en insistant sur les particularités et la cruauté des attentats commis dans le cadre du terrorisme islamiste, il apporte une note d’espoir en constatant que « L’immense majorité de ceux-ci présentent un trauma primaire, sans antécédent et sont, de ce fait, accessibles à une guérison sans séquelles à terme. » Il montre la souplesse nécessaire pour s’adapter au délai, au « temps psychique » dont telle victime a besoin pour pouvoir entrer dans le processus de soins, pour être en mesure de s’adresser à un interlocuteur. C’est ainsi que la notion d’« immédiateté » doit être précisée, rapportée à ce délai, de sorte qu’il faut distinguer la clinique de l’« immédiat », où prédomine la sidération psychique, de celle du « post-immédiat »…


Date de mise en ligne : 07/11/2017

https://doi.org/10.1051/ppsy/2017562142

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