Compte rendu

‪Bertille Bak, « Circuits »‪

Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 28 septembre – 16 décembre 2012

Pages 126 à 127

Citer cet article


  • Dietrich, A.
(2013). ‪Bertille Bak, « Circuits »‪ Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 28 septembre – 16 décembre 2012. Marges, 16(1), 126-127. https://doi.org/10.4000/marges.270.

  • Dietrich, Anne.
« ‪Bertille Bak, “Circuits”‪ : Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 28 septembre – 16 décembre 2012 ». Marges, 2013/1 n° 16, 2013. p.126-127. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-marges-2013-1-page-126?lang=fr.

  • DIETRICH, Anne,
2013. ‪Bertille Bak, « Circuits »‪ Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 28 septembre – 16 décembre 2012. Marges, 2013/1 n° 16, p.126-127. DOI : 10.4000/marges.270. URL : https://shs.cairn.info/revue-marges-2013-1-page-126?lang=fr.

https://doi.org/10.4000/marges.270


Jeune artiste de 29 ans, Bertille Bak a bénéficié d’un succès rapide après sa formation aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Christian Boltanski et son court passage d’une année au Fresnoy. C’est aujourd’hui le Musée d’art moderne de la Ville de Paris qui lui ouvre ses portes, pour une exposition intitulée « Circuits ». Le parcours met en résonance deux œuvres principales : Transports à dos d’homme (2012) et Ô quatrième (2012), ayant pour point d’ancrage la ville de Paris et sa banlieue. Chacune, centrée sur une vidéo, se présente sous la forme d’un projet rhizomatique décliné en plusieurs installations.
Un objet étonnant, posté à l’entrée, donne le ton de l’exposition. Il s’agit d’une sculpture surprenante : un fauteuil monte-personne arrimé à une rampe culminant à plusieurs mètres. Une sorte d’échafaudage pour handicapé, en somme. Nous pénétrons ensuite dans une première salle présentant Transports à dos d’homme. Pour ce projet, Bertille Bak a travaillé avec un groupe de tsiganes campant à côté d’une voie ferrée à Ivry-sur-Seine. Les premiers éléments rencontrés sont des plans de métros de grandes villes (Paris, Berlin…) reprenant le principe des PILI (Plans Indicateurs Lumineux d’Itinéraire) des années 1940-1990, équipés de LED et d’un mécanisme sonore. Le dispositif est interactif : suite au choix d’un itinéraire par le spectateur, les points lumineux correspondant aux stations à traverser s’illuminent. Les ampoules allumées simultanément sur les différents plans forment une constellation de métropoles…


Date de mise en ligne : 01/02/2016

https://doi.org/10.4000/marges.270

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