Art à ciel ouvert, choses vues…
- Par Nina Spartà
Pages 5 à 8
Citer cet article
- SPARTÀ, Nina,
- Spartà, Nina.
- Spartà, N.
https://doi.org/10.3917/lige.193.0005
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- Spartà, N.
- Spartà, Nina.
- SPARTÀ, Nina,
https://doi.org/10.3917/lige.193.0005
De grilles en jardins, ici, ailleurs, en tous lieux, fleurissent des « expositions » dûment autorisées, largement publicisées et, la période de crise sanitaire se prolongeant, fidèlement suivies par promeneurs et amateurs d’art en toutes dimensions.
Différant des affiches publicitaires et autres manifestes à usage commercial placardés dans les stations de métro, les bus, les panneaux dédiés, les colonnes Morris et autres supports, ces « expositions », à l’instar de leurs homologues en lieux clos consacrés, informent sur les « commissaires », les « créateurs », la nature des œuvres, etc. Elles complètent l’offre « artistique » des villes comme le mobilier urbain, les statues scellées en leur emplacement ou provisoirement installées, lors d’événements récurrents, Biennales – complétées par des « hors les murs » – ou/et expositions monumentales à un espace particulier liées, nouveaux quartiers modernes de la Défense, ou jardins et avenues historiques. Et la prolifération est telle que, à Paris par exemple, l’Office de Tourisme, ou Sortir, peuvent désormais affirmer qu’en tous lieux, à Paris et en Île de France, au détour d’une rue ou sur la plus belle avenue du monde, l’art « en plein air » et « gratuit », en dehors et en plus du Street Art qui vaut bien un discours à soi, se donne à voir à qui veut.
En cette année de pandémie persistante, au chapitre des expositions de sculpture en plein air, le public a été incité à « déambuler » sous les marronniers des Champs Élysées pour tenter de retrouver le charme de…
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