Les Bazille du Musée Fabre, Michel Hilaire, Éditions Gallimard, Paris, 2018
Pages 233a à 245a
Citer cet article
- ATTIDORE, Jacqueline,
- Attidore, Jacqueline.
- Attidore, J.
https://doi.org/10.3917/lige.165.0233a
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- Attidore, J.
- Attidore, Jacqueline.
- ATTIDORE, Jacqueline,
https://doi.org/10.3917/lige.165.0233a
Issu d’une famille protestante de la haute bourgeoisie de Montpellier, Frédéric Bazille a voulu être peintre. En tant que tel, en particulier au sein de l’atelier Gleyre, à Paris, il a été mêlé, par sa fréquentation de Monet, Renoir, Sisley, aux débuts de l’impressionnisme.
Mais il n’a pas été un peintre impressionniste. Ses tableaux ont plutôt les accents de vérité et d’immédiateté d’une saison créatrice qui, échappant aux stéréotypes de la peinture académique, a annoncé l’impressionnisme, comme en témoignent la luminosité et le dépouillement de ses paysages ensoleillés. Sa mort précoce, lors des combats de 1870, nous laisse seulement une cinquantaine de tableaux à étudier et des conjectures quant à son évolution à venir s’il avait pu continuer son travail. En dressant une biographie complétée par l’analyse des œuvres conservées au Musée Fabre de Montpellier, cet ouvrage vise à lui conférer la place qui lui revient dans les prodromes de l’impressionnisme.Jacqueline Attidor…
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