Article de revue

Les énergies marines renouvelables : les impacts socio-économiques

Pages 24 à 31

Citer cet article


  • Metzger, P.
(2014). Les énergies marines renouvelables : les impacts socio-économiques. La Géographie, 1553(2), 24-31. https://doi.org/10.3917/geo.1553.0024.

  • Metzger, Philippe.
« Les énergies marines renouvelables : les impacts socio-économiques ». La Géographie, 2014/2 N° 1553, 2014. p.24-31. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-la-geographie-2014-2-page-24?lang=fr.

  • METZGER, Philippe,
2014. Les énergies marines renouvelables : les impacts socio-économiques. La Géographie, 2014/2 N° 1553, p.24-31. DOI : 10.3917/geo.1553.0024. URL : https://shs.cairn.info/revue-la-geographie-2014-2-page-24?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/geo.1553.0024


Notes

  • [1]
    Pour mémoire, une centrale nucléaire type EPR fournit 1,6 GW, pour 1,4 GW pour les centrales traditionnelles.
  • [2]
    La reconnaissance internationale de l’extension de notre plateau continental dans certaines zones souveraines et sous juridiction jusqu’à 350 mille nautiques nous placera au premier rang mondial, devant les États-Unis avant 2020.
  • [3]
    Notre ZEE est évaluée à 11 millions de km², soit une superficie plus grande que celle de l’Europe continentale.
  • [4]
    La politique maritime de la France est définie depuis décembre 2009 dans le Livre Bleu, « Stratégie nationale pour la mer et les océans ».
  • [5]
    Échanges de masses d’air chaud et de masses d’air froid.
  • [6]
    La houle résulte de l’action du vent sur la surface de la mer.
  • [7]
    Notion de houle résiduelle.
  • [8]
    Sur l’initiative d’un grand industriel français de la construction navale dont l’ambition est de prendre le leadership des technologies EMR à valeur ajoutée.
  • [9]
    Groupement des industries des constructions et activités navales.
  • [10]
    L’étude la plus sérieuse menée de manière indépendante (sans pression de consortiums d’industriels) par le pôle de compétitivité mer Bretagne avance le chiffre de 3 emplois créés par MW installé, toutes phases et toutes technologies confondues.

1 La mer, immensité méconnue couvrant près des trois-quarts de notre planète, contient les richesses de l’humanité pour les décennies à venir. Après avoir couru vers la lune et les étoiles dans une conquête spatiale frénétique, ouvrant l’accès à des progrès technologiques fulgurants, les hommes prennent conscience de leur Terre et mesurent enfin les enjeux que représentent les océans.

2 La mer espace de toutes les conquêtes, la mer dont la maîtrise a toujours fait les puissances de ce monde, révèle et structure depuis peu sa dimension économique intrinsèque et offre à l’humanité une facette insoupçonnée de ses promesses multiples. Jusqu’alors, la mer n’a porté que l’exploitation des ressources halieutiques et des zones de forages permettant d’atteindre les gisements pétrolifères contenus sus la croûte abyssale. Au sein d’une grande variété d’activités où le transport maritime opère à ce jour 90% des échanges commerciaux dans les relations internationales, où près de 310 000 emplois fixes en France génèrent 52 milliards de valorisation, se dessinent enfin les véritables potentiels spécifiques à l’espace maritime : ses capacités énergétiques.

3 Il convient dans un premier temps de replacer ce propos dans son contexte chiffré. La production mondiale d’électricité est de l’ordre de 20 000 TWh par an, dont environ 20% proviennent d’une exploitation des ressources renouvelables. À l’échelle planétaire, les énergies marines renouvelables ne représentent que 1% de la production électrique. En France, notre production annuelle est en moyenne de 550 TWh sur les dernières années pour une puissance installée de 130 GW [1]. La répartition entre les différentes sources est la suivante : l’énergie thermique nucléaire représente 75% de cette production, l’hydraulique 12% et l’éolien 3%. A ce stade, il s’agit de l’éolien posé, seule énergie renouvelable développée sur le territoire national.

4 Pour prendre en compte les évolutions indispensables dans la lutte contre le réchauffement climatique, la France s’est engagée à produire 23% de son énergie sous forme renouvelable à l’horizon 2020. Cet engagement pris devant les instances européennes se traduit, pour ce qui concerne les EMR, par l’installation de 6 GW dans nos espaces maritimes à cette échéance. Une premier appel d’offres a notifié en 2012 des zones dans nos eaux territoriales pour une puissance installée de 2 GW. Le deuxième en cours d’instruction permettra d’atteindre 1 MW supplémentaire, et d’autres viendront compléter le dispositif pour atteindre l’objectif ambitieux fixé par le Grenelle de la mer. Le chemin est encore long, semé d’appels à manifestations d’intérêts par l’ADEME et de concertations conduites par la Commission nationale du débat public.

Une hydrolienne développée par DCNS

Description de l'image par IA : Une grande hydrolienne blanche immergée dans l'eau, avec des pales visibles, sur un quai industriel.

Une hydrolienne développée par DCNS

La mer, réservoir énergétique

5 La production des énergies constitue un enjeu économique majeur, autant qu’une préoccupation de protection de l’environnement et une promesse sociétale, les trois piliers de ce qui est dénommé le « développement durable ». Des interrogations fondamentales agitent les sociétés, les marchés et les politiques, bloqués entre les lobbies puissants et les prévisions inéluctables sur la raréfaction de ressources fossiles, sur l’incompatibilité entre l’exploitation de l’atome et ses nuisances pour l’humanité. Aussi, la perspective de puiser dans les mers l’énergie dont la planète a besoin dans des conditions acceptables pour tous représente une nouvelle perspective de civilisation durable que nos dirigeants commencent à percevoir.

6 Pour mémoire, une centrale nucléaire type EPR fournit 1,6 GW, pour 1,4 GW pour les centrales traditionnelles. Le cas de la France présente à cet égard des particularismes qu’il est temps de considérer. Deuxième [2] espace maritime mondial au titre de la zone économique exclusive [3], notre pays possède une tradition maritime ancrée dans l’histoire des nations. Notre expansion coloniale fut la conséquence, entre autres, de capacités navales et océaniques ayant permis aux marins et explorateurs d’atteindre des contrées situées jusqu’aux antipodes. Les évolutions politiques ont transformé ces possessions en parties intégrantes du territoire, et il nous appartient aujourd’hui d’en préserver les ressortissants, les ressources, et par conséquent les intérêts nationaux [4]. Parmi ceux-ci les énergies marines renouvelables représentent un champ de développement structurant de la maîtrise énergétique.

Un exemple d’exploitation de l’énergie houlomotrice, le Pelamis (ci-dessus) est un projet de la société écossaise Ocean Power Delivery. Un parc de Pelamis est installé au large de la côte portugaise

Description de l'image par IA : Bateau rouge flottant sur l'eau, projetant de l'énergie houlomotrice.

Un exemple d’exploitation de l’énergie houlomotrice, le Pelamis (ci-dessus) est un projet de la société écossaise Ocean Power Delivery. Un parc de Pelamis est installé au large de la côte portugaise

7 Quelles sont ces énergies ? En première approche, elles sont issues en majorité de l’action du soleil sur la planète : génération du vent [5], donc la houle [6], ainsi que constitution de couches chaudes dans les tranches d’eaux de surface. La lune détient une part de ces interactions astrales en provoquant et régulant les courants de marée.

8 Ces phénomènes contiennent de colossaux potentiels d’énergie :

9 L’énergie éolienne capte le vent et le transforme en électricité par l’entraînement d’une génératrice. Cette technologie connue depuis des siècles est entrée dans une phase d’exploitation systématique, dont l’extension vers le milieu marin est en plein développement, notamment vers des solutions offshore permettant d’installer les « fermes » dans des zones très exposées. Elle est peu prévisible, alternative, à impact modéré sur l’environnement, mais facile d’exploitation. Deux types d’implantations font l’objet de développements :

  • L’éolien posé, dont la valeur ajoutée technologique est quasiment nulle car résultant d’une technologie « terrestre » éprouvée, mais dont l’installation est assez simple, reposant sur des concepts déjà utilisés dans l’industrie offshore. Les puissances installées seront de l’ordre de 5 MW par unité, dont les dimensions colossales (180 mètres de hauteur au dessus de la surface de l’eau) imposent des contraintes mécaniques limitant leur implantation aux fonds de l’ordre de 30 à 40 mètres, ce qui exclut la Méditerranée
  • L’éolien flottant, où grâce à la maîtrise technologique des plates-formes pétrolières sur les grands fonds, il est possible de développer des champs d’implantation au large. Dans des zones mieux ventées, éloignées des littoraux et des nuisances visuelles dont les riverains soulignent déjà le désagrément, le potentiel estimé pour l’ensemble de la planète s’élève à 18 000 TWh/an, soit proche de la production annuelle d’électricité. Pour la France, l’éolien flottant sera installé en Méditerranée où un site d’essai s’est récemment ouvert à proximité de Fos sur Mer. À noter les études menées sur une technologie de rotor à axe vertical.

11 L’énergie houlomotrice relève de l’énergie cinétique contenue dans les mouvements des masses d’eau. La technologie associée se trouve en phase exploratoire, et doit déboucher sur des solutions exploitables sous cinq à dix ans. Elle est peu prévisible, pourtant presque continue [7], sans impact environnemental. Son potentiel, difficilement estimable, est cependant important la mer car en mouvement permanent. Plusieurs technologies sont à l’étude :

  • le système en surface, reposant sur l’exploitation des mouvements de flotteurs ;
  • le système entre deus eaux, où des bouées en immersion soumises à la houle transmettent leur énergie par des pompes ;
  • le système oscillatoire vertical, sorte d’immense bouée en surface dont la partie supérieure mobile transforme le mouvement dû à la houle en énergie.

13 L’énergie hydrolienne est produite par les flux des masses d’eau résultant des marées principalement, dans une logique technologique proche de l’éolien, en situation immergée. Elle se situe en mer dans des couloirs où les courants sont puissants, comme par exemple en France les Heaux de Bréhat, le Raz Blanchard ou le passage du Fromveur, ou encore les passes des atolls en Polynésie française. Son caractère cyclique la rend totalement prévisible, et son impact environnemental modéré est compensé par l’efficacité locale, simple d’exploitation. Si les technologies semblent très proches les unes des autres, reposant sur la transformation du flux entraînant une voilure tournante sous l’eau, les systèmes diffèrent sensiblement selon les industriels. Les exemples ci-dessous montrent les choix technologiques retenus.

14 L’énergie thermique des mers (ETM) utilise la différence de température de 20 degrés entre les eaux profondes (1000 mètres) et les eaux de surface chauffée par le rayonnement solaire. Si le principe a été établi et prouvé depuis les années 1930 par Georges Claude, ingénieur français, la technologie complexe et faisant appel à différents cycles est aujourd’hui en phase d’étude et d’essais. Un démonstrateur installé en Martinique et à La Réunion [8] devrait fournir les premiers résultats dans les mois à venir, la Polynésie française a de son côté lancé des études d’implantation. Cette énergie est continue, à impact maîtrisé sur le milieu marin, et présente le potentiel le plus important des technologies existantes : sur la zone tropicale limitée à 60 millions de km², il est estimé à 80 000 TWh, soit 4 fois la production mondiale annuelle d’aujourd’hui. Rappelons que la ZEE française est de 11 millions de km², dont 90% se trouvent outremer, la zone propice à l’ETM. Ainsi, en se livrant à un calcul théorique, la France détient 1/6e ou 17% de ce potentiel, soit près de 14 000 TWh. En imaginant qu’un prélèvement d’1 cent d’euro soit appliqué par kWh en raison de l’occupation du domaine public maritime par exemple, la recette pour l’État serait de 140 milliards d’euros… Certes, l’exercice est utopique. Mais en le rapportant à des réalités à l’horizon 2030-2040, période à laquelle il est permis de considérer la technologie mature et l’exploitation en phase nominale, la projection d’une production de 10% du modèle ci-dessus ferait rentrer 14 milliards par an dans les caisses de l’État. L’enjeu est donc de taille et mérite que nos politiques y accordent le temps de la réflexion.

15 D’autres technologies, telle la conversion osmotique fondée sur le dégagement d’ions dans la transformation d’eau salée en eau douce, se heurtent à des problématiques techniques ou de réalité économique. Mais elles pourraient se révéler intéressantes lorsque ces verrous seront levés.

Les EMR, nouvel équilibre socio-économique

16 À la croisée de trois grands domaines, l’industrie, l’énergie et le maritime, elles représentent une combinaison vertueuse de gisements de création de valeur, conjonction rarement rencontrée depuis la fin du 19e siècle.

17 Elles portent en leurs gènes les caractéristiques d’une économie véritable, s’articulant sur des phases progressives et complémentaires :

  • une exploration technologique, actuellement en cours, devant conduire à une maîtrise des technologies retenues ;
  • l’appel aux financements initiaux et aux investissements massifs nécessaires au soutien de ces explorations puis à leurs développements ;
  • l’émergence de nouveaux métiers et la mise en place des formations associées ;
  • l’exploitation des champs et « fermes », conduisant à la phase de rentabilité.

19 Mais avant d’en arriver à cette étape de rendement, les EMR vont devoir acquérir leur respectabilité sociale, voire sociétale, et s’introduire dans les opinions en se confrontant à l’émergence de nouveaux conflits d’usage. La mer, espace de libre passage, fait l’objet de nombreux affrontements liés aux usages qui en sont faits. Il est donc indispensable d’entrer dans une démarche moderne d’acceptabilité afin que les EMR deviennent un domaine recueillant la compréhension du public et des usagers. Cette démarche, déjà enclenchée, repose sur différents paliers où le débat public constitue les fondations. La concertation et la compréhension mutuelle des intérêts croisés prennent dans le développement des EMR une place inconnue jusqu’alors. Les acteurs du maritime sont tous concernés, des riverains du littoral aux administrations de la mer, en passant par les professionnels et les plaisanciers. À cet égard, l’éolien posé représente un laboratoire et un terrain d’acquisition de bonnes pratiques nécessaire à l’évolution des autres moyens de captation d’énergie marine.

20 Le développement de cet éolien à faible valeur ajoutée technologique permet aussi à notre tissu industriel de structurer une nouvelle filière économique. D’ores et déjà, 450 entreprises consacrent leur activité de près ou de loin aux EMR selon une étude du GICAN [9]. La création de valeur associée est en route et la création d’emplois suit ce mouvement. Livrer des chiffres relèverait ici d’une démarche manquant de rigueur, tant les projections en ce domaine restent à ce jour sujettes à commentaires et discussions [10]. Dans quelques mois, une stabilisation rationnelle permettra d’y voir clair, et de confirmer certaines tendances. Pourtant, des impacts sociaux structurants sont discernables dès maintenant :

  • l’émergence de nouveaux métiers, à la croisée du maritime, de l’énergie et de l’industrie, se profile. D’une part les énergéticiens vont devoir se pencher sur d’autres modes de production, sur d’autres machines, sur d’autres méthodes de transport et de stockage, et d’autre part les marins vont se trouver confrontés à des nouvelles données, où leur expérience de la mer pourra servir à une meilleure exploitation. Ces mutations profondes vont s’accompagner d’un paysage recomposé des savoirs : de nouvelles compétences vont apparaître, nécessitant des formations et des considérations sociales innovantes. Certaines technologies s’adressant directement à nos terres d’outre-mer seront porteuses d’un désenclavement salutaire pour l’emploi local ;
  • l’émergence de nouveaux statuts accompagne l’implantation des premières fermes. Les opérateurs seront-ils des « navigants sédentaires » ? Le dirigeant d’une station d’exploitation sera-t-il le gardien de phare de demain ? Allons-nous vers la mise en place de nouvelles conventions collectives ? Comment définir ses conditions de travail, comment introduire des notions sociales modernes compatibles avec un métier fondé sur l’éloignement ? Les instances étatiques travaillent sur ces questions ;
  • l’émergence de nouveaux risques nécessite de repenser les conditions d’hygiène et de sécurité du travail. Le danger existe, travailler à 100 mètres de hauteur sur une nacelle produisant de l’électricité en milieu humide présente des facteurs de risque conséquents. De plus, la sécurisation de la navigation constituera un sujet d’importance, surtout dans les zones à fort trafic. De même, la sûreté des installations face à des exactions terroristes, visant à bloquer ou détruire les capacités de production de telle ou telle nation, sont d’ores et déjà des sujets de réflexion dans les états-majors concernés. Dès lors, comment les autorités maritimes sauront-elles redistribuer leurs missions et leurs moyens pour garantir les intérêts économiques de notre pays contenus dans les EMR ?
  • l’émergence d’une nouvelle relation terre-mer où le littoral, zone transitoire délicate à plus d’un titre, peut connaître un renouveau, constitue également un axe de structuration socio-économique. De même, les installations portuaires et leurs hinterlands devront s’adapter pour optimiser la relation terre-mer devenue plus que jamais vitale.

Le terreau d’un changement de paradigme

22 Les équilibres économiques devraient connaître une évolution majeure dans la mise en œuvre de l’exploitation de cette « troisième » voie énergétique. Que deviendront les poids économiques et financiers respectifs du pétrole et du nucléaire à la maturité des EMR ? L’ETM pouvant produire la puissance nécessaire à la consommation planétaire en une année, quelle sera la position des grands acteurs de l’énergie, producteurs actuels de pétrole et opérateurs, dans la perspective d’une capacité d’exploitation optimale ? Cette redistribution peut avoir une conséquence majeure pour notre propre économie, en plaçant le pays comme producteur d’énergie et non plus comme fournisseur d’usines ou de solutions d’exploitation.

23 Ces considérations sont indissociables de la montée en puissance des EMR. La conjugaison de facteurs fondamentaux détiennent les germes d’une évolution majeure pour notre pays : une situation géographique où la ressource « mer » prédomine, une perspective de production dépassant ce qui était connu jusqu’alors, un gisement conséquent de création de valeurs. Les EMR contiennent les ingrédients d’un changement de paradigme, peut-être d’une nouvelle révolution industrielle dont la France peut être un acteur, comme elle le fut en décidant d’être une nation nucléaire.

24 Elle est, et sera de plus en plus une nation maritime.

25 Publications :

26 Articles :

27 « EMR et littoral », Revue administration, juillet 2011.

28 Plusieurs articles dans Revue de sécurité et de défense, La revue maritime, Cols bleus, depuis 1986.

29 Livres :

30 Zeraq, la mer sur le vif, collectif, L’élocoquent, 2011, Prix Éric Tabarly 2012 et Prix Encre de Marine 2012. Sentinelle des mers, regards sur la Marine nationale du 21e siècle, Marines Éditions, 2011, prix Amiral Tourville 2013.

31 Un éloge du vent, roman, L’Harmattan, 2010.

32 La Berloque tribord, roman, Éditions des Riaux, 2006.

33 Plusieurs autres titres en nom propre et en collectif depuis 2004.

34 Pilote de mer, roman, Cent Mille Milliards, 2014.

L’éolien offshore se développe en Irlande

Description de l'image par IA : Éoliennes offshore en Irlande, avec une grue et un bateau en arrière-plan.

L’éolien offshore se développe en Irlande

Les 30 éoliennes du parc offshore d’Ormonde sont désormais prêtes à être mises en service en mer d’Irlande. D’une puissance installée de 150MW, elles fourniront de l’électricité à plus de 100 000 foyers.
Source : L’énergeek

Date de mise en ligne : 13/03/2023

https://doi.org/10.3917/geo.1553.0024