EAC : prendre en compte tous les territoires, tous les temps de vie
- Par Jean-François Marguerin,
- Propos recueillis par Jean-Pierre Saez
Pages 45 à 48
Citer cet article
- MARGUERIN, Jean-François,
- Propos recueillis par SAEZ, Jean-Pierre,
- Marguerin, Jean-François.,
- et al.
- Marguerin, J.-F.,
- Propos recueillis par Saez, J.-P.
https://doi.org/10.3917/lobs.042.0045
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- Marguerin, J.-F.,
- Propos recueillis par Saez, J.-P.
- Marguerin, Jean-François.,
- et al.
- MARGUERIN, Jean-François,
- Propos recueillis par SAEZ, Jean-Pierre,
https://doi.org/10.3917/lobs.042.0045
L’éducation artistique et culturelle ne saurait représenter une grande ambition si celle-ci ne poursuit pas un objectif de généralisation au moins pour tous les enfants et les jeunes. Celui-ci appelle nécessairement une construction par étapes. Donner une priorité aux territoires délaissés et aux populations socialement défavorisées s’impose comme la première d’entre elle. Mais il faut aussi, ainsi que nous le rappelle Jean-François Marguerin, se saisir de l’opportunité offerte par la réforme des rythmes scolaires pour repenser l’éducation artistique et culturelle dans chacun des temps de vie de l’enfant.
1L’Observatoire – L’éducation artistique et culturelle a été définie comme une priorité par la Ministre et le gouvernement actuel. Cette problématique était d’ailleurs dans le discours du Président de la République lors de la campagne présidentielle. Comment les Drac peuvent-elles se saisir de cette opportunité pour faire de l’éducation artistique et culturelle une priorité de leur action ?
2Jean-François Marguerin – Il me semble que l’opportunité est, en premier lieu, de relancer la question de la politique culturelle elle-même, non pas comme une addition d’objectifs sectoriels répondant aux préoccupations de tel ou tel champ artistique ou de telle ou telle catégorie professionnelle mais comme une façon de réinterroger la conception sur laquelle elle repose et les moyens publics qui lui sont dévolus. Rappelons que cette politique a été fondée sur le principe de l’accès du plus grand nombre aux œuvres, aux connaissances, aux savoirs, que ceux-ci soient portés par des artistes, des chercheurs ou des personnes ressources. C’était les termes même du décret d’attribution du ministère des Affaires culturelles en 1959. En ce sens, l’éducation artistique et culturelle est le substrat de la réaffirmation de cette logique. Pour l’heure, il s’agit, d’une part, de fixer de nouveau l’objectif de généralisation en considérant que sa prochaine étape passe nécessairement par la prise en compte de territoires prioritaires au regard de ce que vivent les populations qui les composent tant sur le plan culturel que socio-économique. Il s’agit d’interroger la vie des enfants et des adolescents – mais aussi des adultes – dans la globalité du temps que représente la semaine ou l’année. Autrement dit, l’éducation artistique et culturelle ne peut pas être ramenée au seul dialogue entre l’Éducation nationale – qui offre les cadres et les personnels pour partie – et le ministère de la Culture – qui offre, avec les collectivités locales, les ressources – parce qu’il s’agit d’une appréhension beaucoup plus globale qui tient compte du temps scolaire, du périscolaire, de l’extrascolaire. L’extrascolaire étant ce qui peut être proposé aux jeunes, aux enfants et aux adultes le mercredi ou en soirée. Comment, également, investir les temps de vacances pour qu’ils soient des temps de découverte, d’apprentissage, de connaissances, de pratiques, etc. ? L’éducation artistique et culturelle concerne tout cela à la fois. En même temps, c’est aussi le moyen de réinterroger l’ensemble des structures partenaires que nous subventionnons et à qui nous avons délégué, pour certains, une mission de service public ; il s’agit de voir comment, en dialogue avec eux, cette mission de service public prend en compte l’appropriation de leur offre par les personnes qui en étaient jusque-là éloignées.
3L’éducation artistique et culturelle, c’est également la déclinaison, voire la synthèse de l’action du ministère de la Culture et de ses partenaires dans tous les domaines : il s’agit d’abord de donner des clés de compréhension, des outils, mais aussi de favoriser et de qualifier la pratique et, enfin, de donner accès aux œuvres, parce que nous sommes d’autant plus facilement en capacité de nous confronter aux œuvres que lorsque nous en avons les clés.
4L’Observatoire – Dans l’histoire de l’éducation artistique, il y a déjà eu de nombreux dispositifs qui ont associé l’État et les collectivités territoriales, mais l’on constate, en même temps, une certaine discontinuité dans la coopération. Comment, aujourd’hui, reprendre cette ambition d’une grande politique d’éducation artistique et culturelle en mettant au cœur de cette politique la notion de coopération ? Autrement dit, comment renforcer la gouvernance territoriale de l’éducation artistique en associant étroitement services de l’État et collectivités territoriales qui sont des acteurs essentiels de cette politique ?
5J.-F. M. – Cette coopération ne doit pas être vue comme un principe vertueux pour lui-même. Elle doit apparaître comme une évidence découlant de ce que l’on veut faire. Le temps scolaire concerne à la fois les acteurs de l’Éducation nationale mais aussi les collectivités dont on sait très bien qu’elles interviennent de plus en plus dans ce temps-là – par exemple en payant des musiciens intervenants. Le temps périscolaire est investi très largement par le service du ministère de la Culture, mais aussi par les collectivités. Le temps extrascolaire est, par définition, porté par les collectivités locales et en particulier par les dispositifs relevant de la politique de la Ville. Quand je parle des collectivités, il faut préciser que je parle des communes et, dans certains cas, de leurs groupements. S’agissant des Départements et des Régions, leur intervention en matière d’éducation artistique et culturelle s’articule avec leur mission de service public en matière d’éducation : les bâtiments, les personnels ATOS, etc. Forts de cette compétence, les Régions et les Départements se sont souvent dotés d’une réflexion très forte concernant l’éducation artistique et culturelle et du rôle qu’elle peut jouer dans leur propre politique culturelle.
6À partir du moment où l’on reconnaît que la priorité d’action porte sur les territoires qui ont été insuffisamment investis collectivement par l’ensemble des acteurs afin de leur permettre un développement, on est déjà dans une démarche collective. On prend en compte la globalité du temps que compose le triptyque dont j’ai fait mention – temps scolaire, extrascolaire, périscolaire – que l’on décline aussi bien dans la pratique que dans l’accès aux œuvres, aux outils physiques ou dématérialisés de la connaissance. Cela implique la mobilisation de l’ensemble des acteurs et, derrière eux, la collectivité publique. Donc, pour moi, cette coopération n’a de pertinence que si l’on est dans la globalité de cette action.
7On pourrait presque poser la question des outils et des équipements nécessaires pour la pratique en ces termes : « où sont les stades, les piscines, les gymnases pour l’éducation artistique et culturelle ? ». Autrement dit, pourquoi n’y a-t-il pas, ou en tout cas trop rarement, des équipements qualifiés pour la pratique de l’éducation artistique dans les établissements scolaires mais aussi à la périphérie des établissements scolaires, exactement comme cela s’est fait pour l’éducation physique et sportive à partir du moment où il y a eu des équipements de qualité et crédibles pour ceux qui pratiquent ?
8L’Observatoire - Vous évoquez le cadre intercommunal comme territoire de développement de l’éducation artistique et culturelle. Comment l’État pourrait-il, avec d’autres, favoriser une dynamique intercommunale de l’éducation artistique et culturelle ?
9J.-F. M. – Je suis absolument convaincu que l’éducation artistique et culturelle, telle qu’on l’a définie à l’instant, peut être le support pour construire cette appropriation de la compétence culturelle – ou le transfert de la compétence culturelle quand il s’agit de communes vers une intercommunalité. Au fond, sur quoi peuvent se réunir un ensemble de communes ? Est-ce simplement sur le transfert de tel ou tel équipement ? C’est un manteau d’Arlequin en ce cas ! Qu’est-ce qu’il y a de nouveau si ce n’est un paysage d’établissements ou un portage différencié de ces établissements ? Qu’est-ce qui peut permettre de construire une véritable politique ? C’est justement l’ensemble. C’est une problématique généraliste qui consiste à construire une éducation artistique et culturelle sur tel territoire à partir de l’ensemble des ressources dont nous disposons en direction de toute la population, à commencer par les enfants, les adolescents et les jeunes. J’insiste sur l’idée qu’il s’agit de toute la population et non pas simplement des collégiens ou lycéens.
10Il existe aujourd’hui une formidable opportunité dont il faut se saisir. La politique culturelle doit réinvestir le champ de l’éducation populaire. On est dans la même démarche que celle qui existe dans le cadre d’une éducation populaire bien comprise qui permet à des personnes éloignées de la culture d’y accéder, de pratiquer et de confronter leur propre pratique à celles d’artistes confirmés. Le cadre change mais la démarche est la même, me semble-t-il. Je rappelle à ce titre que si l’on travaille en direction des territoires prioritaires – qui peuvent être des territoires ruraux – le seul lieu où l’on peut se regrouper sur un territoire et que l’on peut ouvrir à la population, c’est l’école. L’école s’ouvre vers l’extérieur mais l’extérieur vient aussi à l’école pour autre chose que l’école. Il faut peut-être prendre cela en compte et sans doute de façon différenciée selon les territoires concernés mais néanmoins avec la même exigence, les mêmes principes, la même logique. C’est la même méthodologie mais elle s’applique à des territoires dont les ressources et l’histoire ne sont pas les mêmes et dont les possibilités de construction sont différentes. Ce faisant, on peut supposer qu’on parvienne alors à un accord qui soit forcément en adéquation avec l’identité de ce territoire tout en faisant appel à d’autres ressources que sa ressource endogène.
11L’Observatoire – L’éducation artistique repose sur un jeu d’acteurs complexes – acteurs institutionnels, professionnels, politiques – qui a besoin d’une meilleure mise en réseau et organisation des ressources. Quels sont les points d’appui aujourd’hui d’une politique d’éducation artistique et culturelle en région sur lesquels il faudrait non pas parier mais insister ? Comment rénover notamment les pôles ressources qui ont eu un rôle important ici et là dans les années passées et qui étaient organisés de manière thématique, ici pour le théâtre, là pour la danse, ailleurs pour le cinéma ? Comment voyez-vous l’évolution de la mission et de l’organisation de ces pôles ressources ?
12J.-F. M. – Je pense qu’il faudrait faire en sorte que ces pôles ressources soient, littéralement, une ressource : en termes d’outil de référence, d’information des acteurs, de formation des enseignants ou des intervenants pour leur apprendre à animer des ateliers de pratiques artistiques ou amateur ; une ressource également pour leur capacité à faire converger des pratiques émanant des territoires et à constituer une mise en commun qui soit capable ensuite de servir ailleurs. Je le vois plutôt comme cela. Dans le même ordre d’idées, le rôle magnifique de conseiller technique et pédagogique de jeunesse et sport qui existait autrefois – et qui s’est perdu – correspond bien, selon moi, à cette ressource qui consistait à former des formateurs et à former directement des acteurs dans le cadre des stages qu’ils organisaient. Je vois donc ce rôle-là de cette façon. Il est important aujourd’hui que nous nous saisissions de cet aménagement des rythmes scolaires et de l’avancée majeure que fait l’Éducation nationale en considérant que les établissements publics locaux d’enseignement sont en capacité de s’organiser en fonction de ce qui leur paraît pertinent et en fonction de leurs projets, dont il est rappelé qu’un des volets du projet est nécessairement le projet artistique et culturel de l’établissement. Cette disposition, pour ancienne qu’elle soit, ne cesse pour autant de constituer une opportunité considérable.
13Il y a une corrélation étroite entre le fait que les choses se dessinent et se nouent à partir du territoire et la marge d’initiative dont disposent les établissements scolaires. On voit bien que l’initiative doit se situer au bon endroit, c’est-à-dire à la base et que, au fond, les services déconcentrés de l’État sont là pour pousser, pour enrichir, pour fertiliser, pour dialoguer, voire pour jouer un rôle de maïeuticien et pour agréger, autour d’une volonté, des compétences qui viennent la porter là où elle doit aller : c’est à dire le plus loin possible.
14L’Observatoire – Vous avez souligné que les ressources dont on dispose pour favoriser le développement de l’éducation artistique et culturelle sont de tous ordres. Il faut donc mettre tout cela à plat et en avoir pleinement conscience pour mieux mobiliser les forces en présence. Mais, en même temps, une grande politique a besoin de moyens. Dans le contexte budgétaire actuel dont les contraintes sont connues, comment les Drac peuvent-elles participer efficacement à une relance de l’éducation artistique et culturelle ? Comment peuvent-elles éventuellement recomposer ou redéfinir leurs propres politiques pour en faire un sujet, une politique prioritaire ?
15J.-F. M. – Le problème majeur des temps que nous traversons ne réside pas dans la difficulté budgétaire. La difficulté budgétaire n’est que la conséquence d’un problème majeur qui est la crise globale que vivent les gens (une crise des valeurs, des repères éthiques, du vivre ensemble). C’est une façon de balayer un peu ce paradoxe qui serait de dire « vous voulez relancer une politique ambitieuse mais vous n’avez pas d’argent ». Il y a une ambition qui doit être au rendez-vous au regard de ce que souffrent les gens. Cette ambition vise la rencontre avec des langages que l’on peut s‘approprier, avec des œuvres d’art mais aussi des œuvres de l’esprit ou des systèmes de pensée qui aident à comprendre et à se situer. Je le pense fondamentalement. Si l’offre culturelle et artistique n’est qu’un habillage, alors effectivement tout ce que nous faisons est d’un moindre intérêt. En revanche, si l’on veut bien considérer que l’objectif est cette rencontre avec des œuvres, alors il faut d’autant plus de culture partagée par le plus grand nombre, dans cette période de crise, pour que chacun puisse se situer au mieux. Donc, pour moi, le premier élément de réponse se pose en termes d’urgence.
16Le deuxième élément, c’est que les services de l’État ne sont pas seuls à connaître ces extrêmes difficultés budgétaires. Cela concerne aussi toutes les collectivités. Cela signifie que, même dans ce contexte, nous avons des capacités de décision en faisant converger, parmi les moyens dont nous disposons, les moyens consacrés à l’éducation artistique et culturelle tels qu’ils sont envisagés dans les relations avec l’Éducation nationale mais aussi les moyens que nous consacrons à l’aménagement du territoire ou à la politique contractuelle avec les collectivités, ou encore ceux que nous pouvons avoir à la marge et qui peuvent être des crédits d’équipements, etc. Les collectivités peuvent également mettre quelques moyens pour avancer dans ce sens. Il ne s’agit plus d’être dans la logique qui a pu prévaloir en matière d’aménagement culturel du territoire des années 50 aux années 70 avec les maisons de la Culture, les centres culturels, puis les centres de développement culturel, etc. Il ne s’agit plus d’envisager les choses de cette façon mais de considérer, principalement à l’heure du numérique et de la dématérialisation, quels sont les meilleurs vecteurs pour que les flux de connaissance ou l’offre vécue à travers ces systèmes de flux servent au développement culturel et artistique de territoires qui sont très éloignés de l’offre instituée et héritée des décennies passées. Cela ne nécessite pas d’importants déplacements de moyens. Nous aurions un vrai problème de moyens – en termes de capacité de portage, de budgets d’investissement, etc. – si nous étions dans la situation d’avoir à créer des musées d’art contemporain ou des salles de spectacle hautement qualifiées. Il s’agit de faire le recensement de tout élément qui peut faire ressource, qu’elle soit matérielle ou dématérialisée mais aussi, bien évidemment, humaine. Quand je parle d’équipement, par exemple, je suis convaincu que l’on peut, dans tel ou tel territoire, requalifier, avec peu d’argent, des équipements de proximité : un centre social, un centre de loisirs, un bout d’établissement scolaire, etc., pour faire en sorte qu’ils deviennent tantôt une boîte noire, tantôt un studio doté d’un plancher de danse ou encore un atelier d’arts plastiques… Cela ne nécessite pas des millions d’euros mais des moyens limités qui permettent des pratiques dans de bonnes conditions – au plus près des lieux que fréquentent les gens sur ces territoires – qu’il faut accompagner et qualifier. Il faut également faire en sorte que ces lieux soient propices à des résidences d’artistes, leur fournissant en cela l’outil de travail dont ils ont besoin et, pourquoi pas, sous certaines formes, des lieux de diffusion multimédia aussi bien que de diffusion d’œuvres physiques.
Musée de Grenoble, exposition Alberto Giacometti, atelier des enfants (2013)
Musée de Grenoble, exposition Alberto Giacometti, atelier des enfants (2013)
17Si l’on va jusqu’au bout de la réflexion sur l’éducation artistique et culturelle, on est effectivement dans la réinvention d’une nouvelle séquence de l’aménagement culturel du territoire. Bien évidemment, la question des moyens sous-entend de reprendre le cahier des charges de tout établissement subventionné pour que les établissements investissent un territoire proche ou plus éloigné, avec leurs ressources, leurs compétences, leurs outils, leurs moyens.
18L’Observatoire – Vous êtes directeur des Affaires culturelles d’une Région qui a peut-être inventée le « parcours » de l’éducation artistique et culturelle puisque la ville d’Annecy en a fait la référence de la politique qu’elle a mise en place dès les années 90. Comment poursuivre dans cette voie ? Disposons-nous de suffisamment de ressources artistiques et culturelles pour aller vers une politique de généralisation des parcours de l’éducation artistique et culturelle ? Quel échéancier raisonnable faudrait-il envisager pour tendre vers cette généralisation ?
19J.-F. M. – La base de la circulaire co-signée par Vincent Peillon et Aurélie Filippetti concerne précisément la problématique du « parcours ». L’objet se situe bien là : il s’agit de s’interroger sur ce qui aura pu être offert chaque année, sur un territoire donné, à un enfant – de son entrée au cours préparatoire jusqu’à sa sortie du collège ou du lycée – qui relève à la fois d’une diversité mais aussi d’une cohérence. En cela, le parcours est un outil de réflexion exigeante. La circulaire prend également en compte le hors-temps scolaire, donc ça se joue aussi dans le va-et-vient entre temps scolaire et temps extrascolaire. Qu’est-ce qui fait cohérence entre l’éducation scolaire et l’éducation extrascolaire ?
20Le deuxième point est que la généralisation est forcément un objectif de long terme qui capitalise tout ce qui s’est fait aujourd’hui et qui continue de se faire mais il ajoute une nouvelle pierre qui est de travailler en direction de territoires que nous considérons prioritaires et dans des partenariats renouvelés – un peu moins avec les équipements des grands centres urbain et un peu plus ailleurs. Si on associe l’idée de généralisation et l’idée de parcours – qui suppose qu’il y a ait co-construction – alors on a les principes de l’action.