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Compte rendu

Une pensée une en mouvement pensée, Françoise Héritier, Paris : Odile Jacob ; 2009

Pages 119a à 120a

Citer cet article


  • Terzi, S.
(2011). Une pensée une en mouvement pensée, Françoise Héritier, Paris : Odile Jacob ; 2009. L'autre, 12(1), 119a-120a. https://doi.org/10.3917/lautr.034.0119a.

  • Terzi, Sonia.
« Une pensée une en mouvement pensée, Françoise Héritier, Paris : Odile Jacob ; 2009 ». L'autre, 2011/1 Volume 12, 2011. p.119a-120a. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-l-autre-2011-1-page-119a?lang=fr.

  • TERZI, Sonia,
2011. Une pensée une en mouvement pensée, Françoise Héritier, Paris : Odile Jacob ; 2009. L'autre, 2011/1 Volume 12, p.119a-120a. DOI : 10.3917/lautr.034.0119a. URL : https://shs.cairn.info/revue-l-autre-2011-1-page-119a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/lautr.034.0119a


Après De l’inceste et Masculin et Féminin I et II, l’auteur propose Une pensée en mouvement, le résultat d’un montage sélectif de parties d’entretiens réalisées depuis plus de vingt ans de carrière. Elle-même décrit cela comme le résultat d’un art de découpage des morceaux qui s’ajustent et se complètent entre eux pour donner aux lecteurs le corps d’un texte entier, complet, qui permet d’apercevoir le mouvement d’une pensée. La pensée d’une anthropologue qui s’engage aussi dans les problèmes de la Cité.
En collaboration avec le Professeur D’Onofrio, anthropologue social italien, le texte a été partagé en six grands chapitres qui présentent la vie et le parcours de Françoise Héritier, sa formation auprès de Claude Lévi-Strauss (récemment disparu), son travail sur le terrain en Afrique et l’élaboration des théories qui la rendent une anthropologue si célèbre.
Les années sur le terrain, notamment avec les Samo, population du Burkina Faso, lui permettent d’entamer ses recherches sur l’alliance et la parenté. Ce sont des thèmes essentiels pour elle pour comprendre le fonctionnement d’une société. Son engagement auprès de cette population lui a permis de découvrir tout un système de parenté différent de ce qu’on est habitué à concevoir. Notre système (appelé Eskimo, qui englobe tous les pays occidentaux) se base sur une règle de filiation bilatérale, c’est-à-dire que nous succédons et héritons de nos parents et grands-parents quelle que soit la lignée (mère ou père). Nous sommes habitués à penser que c’est la seule façon de nommer nos apparentés, mais, au contraire, il y a cinq autres façons de le faire…


Date de mise en ligne : 27/02/2013

https://doi.org/10.3917/lautr.034.0119a

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