Article de revue

Licenciement ou démission ?

Le récit de Jacques

Pages 117 à 118

Citer cet article


(2008). Licenciement ou démission ? Le récit de Jacques. Revue internationale de psychosociologie, . XIV(34), 117-118. https://doi.org/10.3917/rips.034.0117.

« Licenciement ou démission ? : Le récit de Jacques ». Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, 2008. p.117-118. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-117?lang=fr.

2008. Licenciement ou démission ? Le récit de Jacques. Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, p.117-118. DOI : 10.3917/rips.034.0117. URL : https://shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-117?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rips.034.0117


Notes

  • [1]
    Ce récit n’a pas fait l’objet d’une commande pour le dossier de la revue : il répond à la demande permanente d’un observatoire : « Décrivez une situation personnelle importante à vos propres yeux, avec vos propres normes ». Nous remercions son auteur qui a accepté sa publication sous couvert d’anonymat..

« De toutes mes expériences professionnelles, celle qui restera la plus forte au niveau de mon implication émotionnelle restera la négociation de mon licenciement avec mon entreprise intervenue après une dépression et un arrêt de plusieurs mois. Cette négociation dura dix mois entre mon retour dans l’entreprise et mon licenciement. J’ai exercé différentes fonctions commerciales dans une entreprise en 13 ans. Cette dernière fut rachetée par un grand groupe qui souhaitait étendre son activité dans le secteur où l’entreprise à laquelle j’appartenais avait une place de leader. Le rachat se solda par la mise en place d’un plan social où 170 personnes sur 400 furent licenciées. Le 20 juin, trois jours avant mon mariage, je fus convoqué par le directeur général et le directeur des ventes de notre repreneur. Lors de cet entretien on me notifia que le département spécialisé dans la vente aux industriels et à la grande distribution où j’exerçais la fonction de chef de région était réorganisé. Après m’avoir félicité pour mon travail et mes résultats, on me notifia que j’étais affecté en tant qu’attaché commercial au département artisanat. Ce poste, au contenu et aux responsabilités inférieures à celui que j’occupais était également inférieur à celui que j’exerçais lors de mon arrivée dans la société. Cette notification me fut proposée comme une solution provisoire à la mise en place d’une nouvelle organisation où j’occuperai à nouveau un poste de chef de région. Malgré le maintien de mes avantages liés à mon ancienne fonction, je fis une grave erreur en acceptant…


Date de mise en ligne : 01/02/2009

https://doi.org/10.3917/rips.034.0117

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