Article de revue

Les représentations mentales inapropriées

L'idée qu'on se fait d'un collègue peut cacher la réalité. Michelle

Pages 109 à 110

Citer cet article


(2008). Les représentations mentales inapropriées L'idée qu'on se fait d'un collègue peut cacher la réalité. Michelle. Revue internationale de psychosociologie, . XIV(34), 109-110. https://doi.org/10.3917/rips.034.0109.

« Les représentations mentales inapropriées : L'idée qu'on se fait d'un collègue peut cacher la réalité. Michelle ». Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, 2008. p.109-110. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-109?lang=fr.

2008. Les représentations mentales inapropriées L'idée qu'on se fait d'un collègue peut cacher la réalité. Michelle. Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, p.109-110. DOI : 10.3917/rips.034.0109. URL : https://shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-109?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rips.034.0109


Notes

  • [1]
    Ce récit n’a pas fait l’objet d’une commande pour le dossier de la revue : il répond à la demande permanente d’un observatoire : « Décrivez une situation personnelle importante à vos propres yeux, avec vos propres normes ». Nous remercions son auteur qui a accepté sa publication sous couvert d’anonymat..

« Nouvellement nommée au sein de l’agence comme "conseil", je rejoins une équipe composée de cinq personnes : un cadre manager, deux agents de maîtrise (j’en fais partie) dont la mission consiste à faire "vivre" chacun un portefeuille de clientèle, en vendant des "produits Y" à des groupes d’adultes (comités d’entreprise, amicales, entreprises, associations...) deux agents d’exécution, ayant la même mission, mais s’adressant à des groupes de jeunes (scolaires, étudiants, clubs sportifs...) et chargés de seconder au niveau logistique les deux conseils en voyages, souvent absents lors des démarchages en clientèle. L’ambiance est plutôt bonne, sympathique, nous prenons le temps de boire un café ensemble une ou deux fois par jour ; quelquefois nous nous retrouvons autour d’une table pour un repas pris en commun. Le travail est très vivant, prenant, intéressant, mais exige de la part de chacun des membres de l’équipe le respect de certaines règles et implique une bonne organisation. Le cadre manager est très dynamique, disponible, et n’hésite pas à nous réunir... Situation paradisiaque ? Et bien non ! Non, parce que "mon collègue", l’autre conseil en voyages, ne me plaît pas ! Il ne m’inspire pas confiance : son regard est fuyant, il a un double menton "mou", à la "B...", et par-dessus tout, sa poignée de main est molle, presque moite... Et il y a pire encore : au bout d’une semaine, mon intégration dans l’équipe "consommée", arrosée de la classique bouteille de champagne, on décide d’un commun accord de ne plus se serrer la main, mais de se faire la bise…


Date de mise en ligne : 01/02/2009

https://doi.org/10.3917/rips.034.0109

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