Article de revue

Hybris, la toute puissance qui dérégule les comportements

Une perversion peut en cacher une autre. Le récit de Pierre

Pages 101 à 105

Citer cet article


(2008). Hybris, la toute puissance qui dérégule les comportements Une perversion peut en cacher une autre. Le récit de Pierre. Revue internationale de psychosociologie, . XIV(34), 101-105. https://doi.org/10.3917/rips.034.0101.

« Hybris, la toute puissance qui dérégule les comportements : Une perversion peut en cacher une autre. Le récit de Pierre ». Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, 2008. p.101-105. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-101?lang=fr.

2008. Hybris, la toute puissance qui dérégule les comportements Une perversion peut en cacher une autre. Le récit de Pierre. Revue internationale de psychosociologie, 2008/34 Vol. XIV, p.101-105. DOI : 10.3917/rips.034.0101. URL : https://shs.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-2008-34-page-101?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rips.034.0101


Notes

  • [1]
    Ce récit n’a pas fait l’objet d’une commande pour le dossier de la revue : il répond à la demande permanente d’un observatoire : « Décrivez une situation importante à vos propres yeux, avec vos propres normes ». Nous remercions son auteur qui a accepté sa publication sous couvert d’anonymat.
  • [2]
    NDR : il s’agit d’un métier « passion ».

« Un ami d’enfance m’avait demandé si j’étais éventuellement d’accord pour reprendre la direction de sa société (société créée par son père). Je lui avais dit oui. Il était à la recherche d’un poste de ... et souhaitait donc quitter la direction de sa société dont il était aussi le PDG. Ce matin là, quand il m’appela pour me dire qu’il avait enfin trouvé une société qui l’embauchait, et me demanda si j’étais toujours d’accord pour reprendre la direction de sa société, j’étais loin d’imaginer ce à quoi je m’engageais. Il avait attendu jusqu’au dernier moment la réponse de son futur employeur pour me contacter, et il ne restait plus que deux jours avant son départ. Pendant ces deux jours nous avons essayé de voir le maximum de points importants, nous avons vu les banquiers, les principaux fournisseurs, enfin tout ce qu’il était possible de voir dans un laps de temps aussi court. Il m’avait assez souvent parlé des problèmes qu’il rencontrait parfois avec ses parents et que sa mère, qui travaillait ne lui " rendait pas toujours la vie facile ». Quand j’abordai le sujet, il me répondit qu’effectivement cela n’avais pas changé et il alla au-devant de mes inquiétudes en me précisant rapidement que ses parents étaient satisfaits que ce soit moi qui reprenne la direction de la société, et qu’ils ne devraient pas, a priori, me poser de problème. Comme il conservait le poste de PDG et que je prenais le poste de directeur général il ne devait y avoir aucun problème. Son père étant juste propriétaire des murs, et n’étant pas majoritaire au conseil d’administration, tout problème éventuel se réglerait donc entre mon ami d’enfance et moi…


Date de mise en ligne : 01/02/2009

https://doi.org/10.3917/rips.034.0101

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