TRACE (Travaux et recherches dans les Amériques du Centre), Trabajo y Género en las maquiladoras, Centro de Estudios Mexicanos y Centroamericanos, Ambassade de France au Mexique, Mexique, n° 55, juin 2009, 117 p.
Pages 239f à 241f
Citer cet article
https://doi.org/10.3917/inno.031.0239f
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https://doi.org/10.3917/inno.031.0239f
1 Ce numéro de la revue mexicaine TRACE regroupe six articles rédigés par des spécialistes de la sociologie du travail pour les pays d’Amérique centrale : Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica. Pays émergents, leurs économies sont largement dominées par des entreprises multinationales qui depuis plusieurs années ont fait l’objet de travaux d’investigation de premier plan. L’objectif des autorités publiques dès le début des années 1960 était de contourner le déficit en capital national et créer des emplois. Aujourd’hui l’économie de ces pays s’inscrit dans le cadre de la « mondialisation » au métabolisme chaotique. Le travail salarié s’est ainsi développé, mais dans un contexte où les rapports de concurrence internationale s’intensifient, l’heure n’est pas à la stabilité mais à la flexibilité de l’emploi. Derrière les stratégies des entreprises multinationales et des États, les stratégies individuelles se reconstruisent, les rapports sociaux se transforment. La famille évolue et avec elle le rôle des femmes dont le salaire est indispensable à la survie du foyer.
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Date de mise en ligne : 01/02/2010
https://doi.org/10.3917/inno.031.0239f