La Garçonne et l’assassin, Fabrice Virgili et Danièle Voldman, Paris, Payot, 2011
- Par Patrick Clervoy
Page II
Citer cet article
- CLERVOY, Patrick,
- Clervoy, Patrick.
- Clervoy, P.
https://doi.org/10.3917/infle.018.0237b
Citer cet article
- Clervoy, P.
- Clervoy, Patrick.
- CLERVOY, Patrick,
https://doi.org/10.3917/infle.018.0237b
1 Le caporal se faisait appeler Suzanne. Il s’exhibait pour se cacher. Partir. Il voulait se soustraire à la fatalité qui le jetait dans la Grande Guerre. Il fuit le front après avoir menacé son supérieur qui le soupçonne d’automutilation. Il esquive les gendarmes lancés à sa recherche. Pour échapper à la traque, il invente une solution géniale : il se déguise en femme.
2 Curieuse histoire que celle, authentique, de ce déserteur travesti. Le récit est élaboré à partir d’un formidable travail d’archives. Son histoire peut-elle l’amener à autre chose qu’au malheur ? Les auteurs mènent l’enquête et nous font le récit de la pente fatale jusqu’au dernier acte où, comme tous les jeux sont truqués, la victime échange sa place avec l’assassin.
3 Patrick Clervoy