Compte rendu

La Garçonne et l’assassin, Fabrice Virgili et Danièle Voldman, Paris, Payot, 2011

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Citer cet article


  • Clervoy, P.
(2011). La Garçonne et l’assassin, Fabrice Virgili et Danièle Voldman, Paris, Payot, 2011. Inflexions, 18(3), II-II. https://doi.org/10.3917/infle.018.0237b.

  • Clervoy, Patrick.
« La Garçonne et l’assassin, Fabrice Virgili et Danièle Voldman, Paris, Payot, 2011 ». Inflexions, 2011/3 N° 18, 2011. p.II-II. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-inflexions-2011-3-page-II?lang=fr.

  • CLERVOY, Patrick,
2011. La Garçonne et l’assassin, Fabrice Virgili et Danièle Voldman, Paris, Payot, 2011. Inflexions, 2011/3 N° 18, p.II-II. DOI : 10.3917/infle.018.0237b. URL : https://shs.cairn.info/revue-inflexions-2011-3-page-II?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/infle.018.0237b


Description de l'image par IA : Photo en noir et blanc d'une femme en chapeau, avec texte "La garconne et l'assassin" et noms "Fabrice Virgili" et "Danièle Voldman".

1 Le caporal se faisait appeler Suzanne. Il s’exhibait pour se cacher. Partir. Il voulait se soustraire à la fatalité qui le jetait dans la Grande Guerre. Il fuit le front après avoir menacé son supérieur qui le soupçonne d’automutilation. Il esquive les gendarmes lancés à sa recherche. Pour échapper à la traque, il invente une solution géniale : il se déguise en femme.

2 Curieuse histoire que celle, authentique, de ce déserteur travesti. Le récit est élaboré à partir d’un formidable travail d’archives. Son histoire peut-elle l’amener à autre chose qu’au malheur ? Les auteurs mènent l’enquête et nous font le récit de la pente fatale jusqu’au dernier acte où, comme tous les jeux sont truqués, la victime échange sa place avec l’assassin.

3 Patrick Clervoy


Date de mise en ligne : 21/06/2019

https://doi.org/10.3917/infle.018.0237b