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Bannière de la loge, Les Trinosophes, bourgeoise et libérale, elle réunit des opposants orléanistes. L’initiation en son sein de Charles Bissette, l’un des promoteurs du combat anti-esclavagiste, est un événement remarqué de la vie maçonnique.
En 1848, les loges servent de laboratoire d’idées au Gouvernement provisoire de la IIe République. Sur onze membres, on compte six frères avace certitude : Garnier-Pagès, Marrast, Crémieux, Flocon, Louis Blanc, Dupont de l’Eure. Un doute subsiste concernant François Arago.
En 1988, Michel Rocard, alors Premier ministre, charge le Grand Maître Roger Leray de présider une médiation entre Canaques indépendantistes, représentés par Jean-Marie Tjibaou, franc-maçon présumé, et les caldoches du frère Jacques Lafleur.
Contrairement aux idées reçues, tous les Grands Maîtres ne furent pas de gauche, ainsi Jean-Pierre Prouteau (1973-1975) (à gauche), secrétaire d’État aux PMI sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing ou Michel Barouin (1977-1978) (à droite), proche de Jacques Chirac.
Les os entrecroisés et les neuf larmes ne sont pas des représentations maçonniques mais le drap mortuaire coutumier pratiqué par les religieuses d’Ornans. Détail de L’Enterrement à Ornans.
L’énigmatique manifeste-politique L’Atelier du peintre (avant restauration ) réalisé en 1854-1855 est de dimensions monumentales 598 x 361 cm, soit 22 m2.