Compte rendu

Yves Labbé, Dieu contre le mal. Un chemin de théologie philosophique, Paris, Cerf, coll. « Philosophie & Théologie », 2003. 22 cm. 253 p. ISBN 2-204-07058-0. € 29

Pages 439l à 445l

Citer cet article


  • Lienhard, F.
(2007). Yves Labbé, Dieu contre le mal. Un chemin de théologie philosophique, Paris, Cerf, coll. « Philosophie & Théologie », 2003. 22 cm. 253 p. ISBN 2-204-07058-0. € 29. Études théologiques et religieuses, Tome 82(3), 439l-445l. https://doi.org/10.3917/etr.0823.0439l.

  • Lienhard, Fritz.
« Yves Labbé, Dieu contre le mal. Un chemin de théologie philosophique, Paris, Cerf, coll. “Philosophie & Théologie”, 2003. 22 cm. 253 p. ISBN 2-204-07058-0. € 29 ». Études théologiques et religieuses, 2007/3 Tome 82, 2007. p.439l-445l. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2007-3-page-439l?lang=fr.

  • LIENHARD, Fritz,
2007. Yves Labbé, Dieu contre le mal. Un chemin de théologie philosophique, Paris, Cerf, coll. « Philosophie & Théologie », 2003. 22 cm. 253 p. ISBN 2-204-07058-0. € 29. Études théologiques et religieuses, 2007/3 Tome 82, p.439l-445l. DOI : 10.3917/etr.0823.0439l. URL : https://shs.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2007-3-page-439l?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/etr.0823.0439l


1 Cet ouvrage de « théologie philosophique » se présente comme un essai de théodicée. L. veut en effet répondre raisonnablement de Dieu. Il veut savoir si Dieu est, et qui il est. Ce qui caractérise également le propos de L., c’est que le problème du mal n’est pas périphérique dans le discours au sujet de Dieu. Dieu et le mal sont à penser ensemble. Le contexte général de ce livre est celui de la théologie du pluralisme religieux. Elle consiste en une forme de théologie philosophique qui se distingue pourtant de l’ancienne théologie naturelle. Par rapport aux écrits antérieurs de L. sur le même sujet, la christologie joue un rôle moindre, pour éviter tout exclusivisme. Le 1er chap. met en question le désir de Dieu dans une situation marquée par le soupçon ; à partir d’une analyse du langage, le 2e chap. précise le statut du discours théologique, son « lieu » en quelque sorte ; le 3e chap. pose la question fondamentale, celle de la possibilité d’affirmer Dieu ; le 4e chap. reprend la vieille question des noms, attributs ou prédicats divins ; le dernier chap. résume l’ensemble du propos en indiquant ses limites.

2 Selon une formule que L. utilise à plusieurs reprises, son livre est un essai et non un traité. Il s’agit toutefois d’un texte d’une grande densité, qui ne livre sa richesse qu’au prix d’une lecture attentive.

3 Fritz Lienhard


Date de mise en ligne : 15/03/2014

https://doi.org/10.3917/etr.0823.0439l