Prendre la justice au sérieux
- Par Antoine Garapon
Pages 63 à 67
Citer cet article
- GARAPON, Antoine,
- Garapon, Antoine.
- Garapon, A.
https://doi.org/10.3917/espri.2512.0063
Citer cet article
- Garapon, A.
- Garapon, Antoine.
- GARAPON, Antoine,
https://doi.org/10.3917/espri.2512.0063
Notes
-
[1]
C’est la logique de la loi Sapin-2. Je me permets de renvoyer à ce sujet à l’ouvrage d’Antoine Garapon et Pierre Servan-Schreiber (sous la dir. de), Deals de justice. Le marché américain de l’obéissance mondialisée, Paris, Presses universitaires de France, 2012.
-
[2]
Napoléon a séparé dans le droit les matières non menaçantes politiquement et qui vont contribuer à stabiliser la France. Le Code civil, « véritable constitution de la France » comme le disait le Doyen Carbonnier, assure la stabilité de la France du xixe siècle sous le contrôle de la Cour de cassation, pendant que les choses importantes pour l’État, plus politiques, sont traitées par le droit public sous le contrôle du Conseil d’État.
-
[3]
Lors d’une intervention à l’École nationale de la magistrature, le 24 octobre 2025, pour y annoncer les grandes lignes d’une future réforme.
-
[4]
Alexis de Tocqueville, L’Ancien Régime et la Révolution [1856], Paris, Michel Lévy, 1866.
-
[5]
Voir l’ouvrage incontournable de Philippe d’Iribarne, La Logique de l’honneur. Gestion des entreprises et traditions nationales, Paris, Seuil, 1989.
Les récentes condamnations de Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy montrent que les juges ont désormais l’indépendance et la compétence pour faire leur travail. Mais les commentaires que ces condamnations ont suscités révèlent une perte du sens de l’intérêt général.
Taking justice seriously.
The recent convictions of Marine Le Pen and Nicolas Sarkozy show that judges now have the independence and competence to do their job. But the comments these convictions have provoked reveal a loss of sense of the public interest.
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
12,99 €
Acheter cet article
3,00 €