Article de revue
État, représentation, démocratie. Que faire de la philosophie politique ?
- Par Michaël Fœssel
- et Édouard Jourdain
Pages 185 à 199
Citer cet article
- FŒSSEL, Michaël
- et JOURDAIN, Édouard,
- Fœssel, Michaël.
- et al.
- Fœssel, M.
- et Jourdain, É.
https://doi.org/10.3917/espri.1203.0185
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- Fœssel, M.
- et Jourdain, É.
- Fœssel, Michaël.
- et al.
- FŒSSEL, Michaël
- et JOURDAIN, Édouard,
https://doi.org/10.3917/espri.1203.0185
Notes
-
[*]
Respectivement philosophe, professeur en classe préparatoire ; professeur de sciences politiques à l’université Panthéon-Assas ; philosophe, professeur à l’École pratique des hautes études (Ephe).
-
[1]
Vincent Descombes, le Même et l’Autre. Quarante-cinq ans de philosophie française (1933-1978), Paris, Éditions de Minuit, 1979.
-
[2]
Voir les textes de Hannah Arendt publiés dans Esprit, par exemple « Compréhension et politique », juin 1980, p. 66-80.
-
[3]
Voir « La communication démocratique » (entretien), Esprit, septembre-octobre 1979, p. 34-45, ou « Les droits de l’homme et l’État-providence », novembre 1985, p. 65-80.
Français
Bien que cela puisse sembler paradoxal, la philosophie politique française a longtemps souffert de l’omniprésence de la politique dans le champ philosophique. Réduite à l’analyse du pouvoir et de l’État, elle n’a pris que tardivement à bras-le-corps la question démocratique, qui reste pour nous comme une énigme à interroger.
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