L’alternance comme processus de professionnalisation : implications didactiques
- Par André Geay
Pages 153 à 164
Citer cet article
- GEAY, André,
- Geay, André.
- Geay, A.
https://doi.org/10.3917/edpe.236.0153
Citer cet article
- Geay, A.
- Geay, André.
- GEAY, André,
https://doi.org/10.3917/edpe.236.0153
Notes
-
[1]
Michel Fiol, professeur à HEC, dans un entretien non publié avec l’auteur (Paris, septembre 2005).
-
[2]
On reprend ici les termes d’Edgar Morin (Le Moigne et Morin, 1999) pour définir la complexité.
-
[3]
Brousseau (1986) parle de situation a-didactique quand il y a absence de toute intention d’enseigner.
-
[4]
Voir, notamment, l’actualité de cette distinction dans afpa, Document pédagogique, n° 2, juin, 2004.
-
[5]
Expérimenté par F. Merhan à l’université de Genève (cf. Raisons éducatives, n° 11).
-
[6]
Cf. note n° 1.
Un des effets majeurs de l’alternance concerne ce qu’on appelle aujourd’hui la professionnalisation des acteurs et des formations. Pourquoi l’alternance peut-elle être cette voie privilégiée de professionnalisation ? A quelles conditions ? C’est ce que propose d’explorer cet article en s’appuyant sur l’histoire et l’analyse des fondements anthropologiques de la formation des compétences professionnelles, afin d’en tirer les conséquences didactiques pour un système de formation en alternance : penser l’expérience autrement et considérer la réflexivité comme la clé de toute professionnalisation.
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
21,50 €
Acheter cet article
5,00 €