Compte rendu

• Belinda CANONNE, Le Sentiment d’imposture, Calmann-Lévy, 2005.

Pages 496zb à 529zb

Citer cet article


(2007). • Belinda CANONNE, Le Sentiment d’imposture, Calmann-Lévy, 2005. Revue du MAUSS, 30(2), 496zb-529zb. https://doi.org/10.3917/rdm.030.0496zb.

« • Belinda CANONNE, Le Sentiment d’imposture, Calmann-Lévy, 2005. ». Revue du MAUSS, 2007/2 n° 30, 2007. p.496zb-529zb. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-du-mauss-2007-2-page-496zb?lang=fr.

2007. • Belinda CANONNE, Le Sentiment d’imposture, Calmann-Lévy, 2005. Revue du MAUSS, 2007/2 n° 30, p.496zb-529zb. DOI : 10.3917/rdm.030.0496zb. URL : https://shs.cairn.info/revue-du-mauss-2007-2-page-496zb?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rdm.030.0496zb


1 Les débats autour de la lutte pour la reconnaissance gagneraient à prendre en compte ce sentiment d’imposture si finement analysé par B. Canonne : « l’intime conviction de ne pas être celle ou celui qu’il faudrait être pour occuper légitimement la place dans laquelle on se trouve, et la crainte d’être démasqué ». « Suis-je celle ou celui que je devrais être pour me trouver à cette place ? » se demande l’imposteur, bien distinct de l’imposteur sans italiques, le menteur ou trompeur ordinaire, de celui qui souffre d’un sentiment d’infériorité ou de honte. Comment donc pourrait-on jamais être reconnu si on ne se reconnaît pas d’abord soi-même comme légitimé à l’être ? Ce petit livre, qui se lit si aisément, a tout pour devenir un classique. De B. Canonne, on lira également l’article qu’elle avait publié dans La Revue du MAUSS sur Henri Raynal, et l’interview qu’elle a réalisé de ce dernier (sur wwww. journaldumauss.net).


Date de mise en ligne : 01/04/2008

https://doi.org/10.3917/rdm.030.0496zb